Pour un banc seigneurial

Par Stéphane Cosson le 18 avril 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Je ne sais plus si j'ai trouvé cela en série B (archives de la justice d'ancien régime) ou en série G (archives de l'officialité diocésaine, entre autres). Je ne sais plus parce que le curé s'est trouvé impliqué malgré lui.

Tout commence par la vente de la seigneurie de Larroque-Roucazel. La famille noble qui la possède est complètement désargentée. Les mariages avec des bourgeois n'ont pas suffit à redorer son blason. Elle vend donc sa seigneurie à un parvenu, un roturier, un bourgeois issu d'une famille de marchands du village voisin.

En ayant acheté la seigneurie, le bourgeois s'est cru devenu noble. Erreur !  Mal lui en a pris. Ce jour-là, il aurait mieux fait de se taire. Arrivé dans l'église, il exige que ses manants s'en aillent de SON banc seigneurial. Les anciens seigneurs ayant accordé, depuis des générations, l'usage aux paroissiens de s'asseoir dessus, personne ne bouge. Le ton monte, très vite. La messe n'est pas prête de débuter.

Le prêtre essaie de s'interposer, de jouer le diplomate. Mais rien n'y fait. Chacun campe sur ses positions. Deux camps se forment. Le sang chauffe, se met même à bouillir.  Les coups pleuvent comme des hallebardes. Dans l'église. Sur le parvis. On se course dans le cimetière adjacent. Le curé essaie de sauver comme il peut son chemin de croix et ses statues. Pour les quelques tableaux offerts par les anciens seigneurs, c'est trop tard, ils ont rendu leurs derniers soupirs.

Résultat ? La messe est oubliée, le banc est en miettes, la mâchoire du nouveau seigneur aussi. Qui du coup porte plainte devant le juge de Valence d'Albigeois. Bien embêté ce juge car, une fois la bataille terminée, tout le monde s'est coalisé contre le seigneur. Les coups de poings ont été oubliés, les insultes aussi. 

Et le juge a rendu ce qu'il a pu comme jugement. Pas simple pour lui ! Un des villageois a été condamné pour la forme, celui qui pensait-on avait malaxé à coups de poings la mâchoire du seigneur. Sans que l'on sache vraiment si c'était lui ou pas. 

J'ai adoré lire cette histoire dans laquelle j'ai retrouvé trace de mes ancêtres.

Voir aussi : Initiation

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La généalogie : une dimension culturelle de l'engagement

Par Stéphane Cosson le 11 avril 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Selon Philippe Coulangeon, directeur de recherche au CNRS, membre de l'Observatoire sociologique du changement à Sciences Po Paris, chercheur associé au laboratoire de sociologie quantitative du CREST à l'INSEE, la généalogie fait partie de ces domaines étrangers au champ de la culture mais dans lesquels s'étendent des pratiques culturelles par l'adoption d'attitudes s'inspirant des usages en vigueurs dans le monde académique. En effet, pour lui, les formes d'érudition des généalogistes sont des formes "non savantes".

Selon Bromberger, tout comme les collectionneurs passionnés, surtout quand leur passion se porte sur des objets en apparence des plus dérisoires, les généalogistes peuvent être d'inlassables érudits et classificateurs puisant une partie de leur jouissance dans les méandres d'un savoir encyclopédique. Ce serait selon Le Guern, une forme de "culte médiatique".

Toutefois, c'est aussi une forme d'engagement militant. Qui dit généalogiste dit souvent engagement associatif d'une manière ou d'une autre, notamment pour sauvegarder des fonds d'archives par le biais de l'indexation, l'accumulation de données et leur diffusion.... Un engagement dans lequel prime l'expression de soi dans un temps libéré des contraintes professionnelles et domestiques.  Je ne sais si c'est le cas pour la généalogie, mais pour ce qui est de l'engagement associatif en général, il est toujours plus fort chez les diplômés de l'enseignement supérieur (60% contre 32% pour les ménages dont la personne de référence du ménage est sans diplôme).

Cette notion "domaine étranger à la culture" pour la généalogie ne me plaît pas du tout, soyons clair :  si ce n'est de la culture c'est quoi alors ? Et puis d'abord, c'est quoi la bonne définition de la culture ? Toutefois, le côté "engagement militant" me plaît beaucoup plus, rétablit l'équilibre de la balance. Je crois que la généalogie est bien plus complexe, plus difficile à appréhender que ne le pensent les sociologues. D'une certaine manière, elle n'entre pas dans les cases. Le public est en train de changer. Les pratiques sont en train de changer. Les recherches sont en train de se modifier elles aussi. A mon avis, il faut aller beaucoup plus en profondeur. Ne pas s'attarder que sur une seule notion. Existe-t-il une ou des généalogies ? Ne s'agit-il pas d'u mot générique tout compte fait, qu'il faut affiner ? Quel lien peut-on faire entre un généalogiste professionnel successoral et un généalogiste amateur qui fait des relevés systématiques ou de l'indexation ? Leurs pratiques généalogiques sont complètement différentes, leur approche aussi. Pourtant, ils font tous les deux de la généalogie, ils sont tous les deux qualifiés de généalogistes. 

Ce serait un travail intéressant à mettre en place.  Non ?

Voir aussi : Secteurs d'activité

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La généalogie, un carrefour de différentes pratiques culturelles

Par Stéphane Cosson le 6 avril 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Quand on s'intéresse à la sociologie des pratiques culturelles, nous pouvons nous rendre compte que la généalogie est au carrefour de plusieurs de celles-ci : la lecture (qui est censée être selon les sociologues la plus légitime par rapport à d'autres pratiques), l'écriture, la photographie, l'usage des TIC, les musées et le patrimoine.

Quel généalogiste n'a pas lu un ou plusieurs livres historisques pour mieux comprendre le contexte de vie de ses ancêtres ?

Quel généalogiste n'a pas écrit sur ses ancêtres, que ce soit par le biais d'un blog, d'un article, ou simplement pour la famille ?

Pouvez-vous me dire quel généalogiste n'utilise pas à l'heure actuelle les TIC ? Ils doivent être peu nombreux, s'ils existent encore.

Combien de généalogistes ne sont pas aller voir une exposition, ne serait-ce que celles organisées par ses Archives Départementales ? Combien ne s'intéressent pas, d'une manière ou d'une autre, à ce qu'on appelle le petit patrimoine et à sa conservation ? Parfois même sans le savoir. Sans en avoir pleinement conscience.

Quel généalogiste ne se sert pas d'un appareil photo comme instrument de la mémoire ? Parce qu'il a vu la signature d'un ancêtre, un acte qui l'intéresse, une photo qu'il faut restaurer, une lettrine ou un grotesque, un filigrane ou que sais-je encore. Il n'est plus un simple collectionneur d'actes. Il peut aussi aider à la numérisation et à la conservation des documents qu'il consulte.

Combien de généalogistes ne sont pas allés, à un moment ou un autre de leur vie, dans une forme plus ou moins importante d'engagement associatif, pas forcément en étant membre d'une association mais par exemple en faisant de l'indexation pour les AD, ou en se battant pour mettre en place des pétitions contre le paiement d'actes en ligne dans des sites d'AD ?

Je crois que tout cela participe à la démocratie culturelle qui existe depuis les années 1980. Elle est soucieuse des identités locales ou régionales, des cultures minoritaires, des traditions populaires. Si l'on en croit le décret du 10 mai 1982, elle permet "à tous les Français de cultiver leur capacité d'inventer et de créer, d'exprimer librement leurs talents et de recevoir la formation artistique de leur choix ; de préserver le patrimoine culturel national, régional ou des divers groupes sociaux pour le bénéfice de la collectivité toute entière." Il me semble que nous sommes bien dans cette forme de démocratie quand nous faisons de la généalogie.

Dans de prochains posts, j'essaierais de plus détailler chacune de ces pratiques. Histoire d'agrandir encore un peu plus le débat.

Voir aussi :

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De la vie des ancêtres à l'oeuvre de Pierre Soulages

Par Stéphane Cosson le 4 avril 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Quand je lis des définitions sur la psychogénéalogie, je ne vois que des termes négatifs. Et pourquoi ne pas envisager le contraire, que cela peut aussi apporter du positif, du beau, de l'extraordinaire ?

Vous connaissez Pierre Soulages.  Mais si, le peintre de l'outre-noir ! Pour la Revue Française de Généalogie, j'ai étudié ses ancêtres. Et là, en rédigeant mon article, je me suis pris une claque. 

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Je vous présente un morceau de charbon. vous connaissez, je ne vais pas vous faire cet affront-là. Le lien avec Pierre Soulages ? Regardez bien ce morceau de charbon et en dessous je vous mets la photo d'une des oeuvres de Pierre Soulages.

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Regardez bien les deux. Vous n'y trouvez pas une ressemblance dans les couleurs ? Pour moi, elle est énorme.  Pour les deux, vous avez du noir certes mais pas que cela. Du noir clair, du noir foncé, du blanc, du gris. Tout un nuancier est là, présent. Le même nuancier. Je ne suis pas critique d'art, loin de là. 

Mais... Quand vous savez que les ancêtres de Pierre Soulages ont tous vécu dans le bassin minier de Decazeville, vous regardez ses oeuvres avec un autre regard. Non ?

Voir aussi : Actualité

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Et si on faisait un peu de benchmarking ?

Par Stéphane Cosson le 1 avril 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Je reviens sur ma note de calcul du prix pour un généalogiste : Tirer les prix vers le bas comme peuvent le faire certains généalogistes ne permet pas de tirer un revenu suffisant  à moins d'avoir une clientèle importante qui permette de travailler sur la masse, parce que le low cost c’est ça, ne rêvons pas. D'où les revenus à côté que plusieurs généalogistes peuvent avoir. 

Est-ce qu'on voit des avocats, des architectes, des médecins, d'autres professions libérales à part la nôtre, qui vivent de boulots à côté de celui qui est sur leur carte de visite pour éviter de tirer le diable par la queue et subvenir à leurs besoins vitaux basiques : se nourrir et avoir un toit sur sa tête ? Je ne crois pas. Car quand vous discutez avec les généalogistes professionnels, ils vous le disent, à moins d’être successoral. Après, il y a des choix de vie, personnellement j’ai toujours refusé cela et je préfère essayer de développer au maximum mon affaire.

Quand on va chercher un architecte, un avocat, on tient bien compte de son expérience, de la qualité de son travail, de sa réputation. On ne barguigne pas sur son prix. Pourquoi le fait-on pour un généalogiste ?

Vous me direz : « oui, mais ce sont des professions réglementées que vous citez. Les généalogistes ne le sont pas. Cela ne marche pas. » Okay ! Faisons un peu de comparatif avec d’autres syndicats professionnels d’autres professions libérales non réglementées. Et voyons ce qu’ils proposent.

Si nous regardons le syndicat professionnel des métiers du coaching, par exemple (que vous pouvez aller voir là syndicat des métiers du coaching), il milite pour une VAE pour un titre 1 de coach professionnel, enregistré au Répertoire National de Certification Professionnelle (équivalent bac+5), En attendant, il a mis en place un certificat professionnel. Il développe aussi un Observatoire des Pratiques, 

Le syndicat des psychologues, à ce lien Syndicat des psychologues, met en vente un guide pratique de l'installation en libéral, a fait un dossier pour aider les psychologues face à l'évaluation externe.

Celui des écrivains publics (Syndicat des prestataires de conseil en écriture) fait un recensement des besoins de ses membres en formation. Il a mis en place lui aussi un observatoire des pratiques. Il fait une veille juridique. Il a mis en place un service de conseil juridique pour ses membres, une caisse de solidarité.

Nous sommes loin de tout cela dans nos chambres syndicales (Chambre syndicale des généalogistes et héraldistes de France ou Chambre des généalogistes professionnels voire même Union des Syndicats de Généalogistes Professionnels dont les informations ne sont pas de la première jeunesse soit dit en passant)! Et je n’ai rien de particulier contre elles. Je compare ce que différentes chambres syndicales de professions libérales non réglementées proposent sur leurs sites. Pas plus, pas moins.C’est pour cela que j’ai mis les liens. Pour que vous puissiez voir vous aussi.

C'est ce qu'on appelle du benchmarking :  il s’agit de se comparer aux « leaders » qui se positionnent sur le marché ou à l'extérieur de ce marché (on parle alors de benchmarking fonctionnel), de s'inspirer de leurs idées, de leurs pratiques, de leurs fonctionnements et de leurs expériences afin que les pratiques en interne s'améliorent. Cela peut se mettre en place en six mois, du moment que la volonté est là.

Etre généalogiste à temps plein c'est un VRAI travail. Il serait temps de le faire reconnaître par tous. Avant que la profession ne disparaisse. Nous n'avons pas su, nous ou nos prédécesseurs, faire passer le message du professionnel libéral qui travaille sérieusement à temps plein. Dommage !  A mon avis, c'est plus important de se pencher sur ça du point de vue commercial que de devoir payer, par exemple, un représentant CNIL.

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Les blogs que je mets en avant

Par Stéphane Cosson le 30 mars 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Eh oui, les blogs plutôt que le blog. J'ai moins de temps pour les lire, en tout cas tous ceux qui m'intéressent. C'est dommage mais le travail avant tout. Et puis j'ai aussi une vie associative plus dense depuis deux ans qui me prend du temps. Alors je picore plus que je ne lis avec attention. Je regarde au moins les publications qu'ils signalent sur Facebook, prêt à les lire plus en détails si elles m'interpellent.

Papiers et Poussières tout d'abord, comme beaucoup de généalogistes je crois. Dommage que le dernier billet de Jordi date de septembre 2013. Il me tarde qu'il se remette à écrire. J'apprends toujours quand il écrit. Jordi, reviens !

La gazette des ancêtres, là encore comme je crois beaucoup de généalogistes. Elle fourmille d'excellentes idées notre Sophie nationale.  Je n'ai pas le temps de toujours la suivre et  de toujours écrire à partir de ses idées. Mais j'aime bien la lire.

De Bretagne en Saintonge enfin. Pas forcément parce que Bruno, notre généalogitateur émulsionné émulsifiant édulcoré (rayez les mentions inutiles, s'il y en a) me demande de lui lire des documents de paléographie. Quoique... Non, je mentirais en disant que ce n'est qu'à cause de cela. J'aime bien ses écrits en fait, ses billets courts et illustrés. Cela me change. Et puis j'ai des ancêtres de ce côté là.

Voilà, trois des blogs que j'aime bien. Il y en aurait bien d'autres mais j'aime bien ces trois là que j'avais envie de mettre en avant.

Voir aussi : Weblogs

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Pourquoi j'ai créé mon blog ?

Par Stéphane Cosson le 29 mars 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Puisque la "grande papesse de la blogosphère généalogique" (ça va te rester Sophie :D) nous propose, à nous pauvres généablogueurs que nous sommes :D, d'écrire au moment de la fête de l'internet, je me suis : et après tout, pourquoi pas ? Vu que je suis lancé depuis quelques jours, continuons sur cette lancée. Taïaut, allons-y !

Petit retour donc sur le pourquoi du comment j'ai créé mon blog, il y a 7 ans déjà ! Eh oui, c'est un "vieux" blog, amorti, mais il essaie encore de tenir la route !

Au départ, je râlais beaucoup (ça n'a pas beaucoup cessé depuis, je vous rassure) parce que du point de vue professionnel, il existait peu d'informations sur le Net. Si les généablogs commençaient à bien poindre le bout de leurs nez, à se développer, voire même à être en pleine croissance, peu de professionnels s'étaient lancés dans l'aventure. Il y avait une place à prendre et aussi une envie d'écrire qui ne cessait de me tarauder. Le clavier me démangeait ! Alors ce fut un  "allez zou, Galinette, rédige, tu verras bien ce qui va en sortir". 

C'est pour cela que je suis allé chercher une plateforme multi-blogs. Je ne me voyais pas le créer tout seul. Mon truc à moi c'est l'écriture, la généalogie, pas la tambouille informatique qui va tout autour.

J'avais aussi pour idée d'écrire pour initier. Mais très vite, ce fut autour des aléas de ma vie professionnelle que l'écriture a tourné : un généalogiste familial professionnel, comment ça marche ? La généalogie professionnelle pour les nuls, si vous préférez. Donner de l'information, notamment économique. Lire, lire et lire encore et toujours dans ce domaine pendant plusieurs années. Je me suis calmé là dessus et enfin ré-ouvert à d'autres littératures, plus romancées, depuis quelques mois. Mais pendant longtemps, pour alimenter le blog, ce fut uniquement : économie, marketing, innovation et autres joyeusetés dans des domaines autres que la généalogie et voir comment je pouvais l'appliquer à ma profession (ne rayez aucune mention).

Bref, cela fait 7 ans que je m'amuse à ce sujet. J'espère avoir donné envie, un peu, en plus....

Voir aussi : Actualité

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Brader ses prix ou comment se tirer une balle dans le pied

Par Stéphane Cosson le 28 mars 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Pour faire suite à ma note sur le prix d'un professionnel, j'étais ce matin au téléphone avec les PagesJaunes (1 h 30 quand même mais bon, je crois que cela valait le coup, je vais pouvoir me resservir de notre travail) et nous regardions sur le Tarn quels étaient les généalogistes professionnels.

C'est comme cela que j'ai fait la découverte d'un jeune concurrent qui vient de s'installer en auto-entrepreneur sur Albi. Inconnu, mais vraiment inconnu quand j'ai passé son nom à la moulinette de Google. Je pense qu'il a pris la suite d'un agent de recherche privé (un détective, quoi) qui était aussi sur la rubrique des généalogistes. En tout cas, je ne sais pour le numéro, mais le nom de la rue est le même.

Il a un site que j'ai donc parcouru, tout en discutant avec la personne des PagesJaunes. Et là, j'ai été effaré. Le site est très bien fait, là n'est pas la question. Vraiment professionnel. Mais les prix, non, même en auto-entrepreneur. Non, non, non et non, jamais de la vie ! 10 générations en agnatique : 290 euros. Sept générations en cognatique : 1600 euros. Tarif horaire : 15 euros ! Est-ce qu'il se rend compte du temps qu'il va y passer ? Je me suis posé la question : veut-il en vivre vraiment ?

Déjà qu'à 36 euros de l'heure, je ne me trouve pas cher (malgré ce que je peux parfois entendre) et je suis en train de me poser la question du comment augmenter sans trop faire fuir la clientèle (pas simple mais j'y travaille). Pour moi, on devrait être à 50 euros HT minimum. C'est mon objectif. Cela va être ardu pour y arriver, je vous le dis, vu le marasme actuel.

Mais là, 15 euros, ça ne va pas non ? Il est fou, il est fou ! Il n'a pas compté son temps administratif, je ne vois que cela. Enfin, j'espère que ce n'est que cela comme erreur et qu'il a fait une étude de marché avant. Il ne serait pas un concurrent direct, j'irais lui en causer mais bon, là, il ne faut pas pousser non plus. Mais il n'empêche, je suis catastrophé pour lui. 15 euros de l'heure ! Mein gott ! Mais comment va-t-il en vivre dans le contexte actuel ?

Voir aussi : Secteurs d'activité

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Challenge AZ : la suite en kiosque !

Par Stéphane Cosson le 28 mars 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Hors-série de la Revue Française de Généalogie n°38

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NOUVEAUTÉ Généalogie et histoire familiale sur Internet

Découvertes familiales, explorations des archives, astuces de recherche et d’organisation… De nombreux généalogistes témoignent de leur expérience sur Internet, en publiant régulièrement des articles sur leur blog. Aucune vérité, mais une pépite : la recherche généalogique racontée de l’intérieur, en toute simplicité, enrichie par les commentaires déposés par les lecteurs de passage.

Avec ce numéro spécial, bénéficiez de :

Astuces pour suivre facilement les meilleurs blogs généalogiques

Conseils pour créer et écrire un blog afin de communiquer sur vos travaux généalogiques auprès de vos proches, de votre famille et plus largement.

+ une sélection de 32 articles pour vous donner une belle idée de la variété et de la qualité des publications des généablogueurs (lors du challenge AZ, deuxième édition en juin 2014, n'oubliez pas).

 

68 pages au format 22 x 28 cm. Frais d'envoi gratuits pour la France métropolitaine.

Ce numéro spécial est compris dans l'abonnement annuel à La Revue française de Généalogie. Ou sinon vous pouvez l'acheter au prix de 8 euros sur le site de la Revue française de Généalogie.

Voir aussi : Actualité

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Prénom rare : Aminadab

Par Stéphane Cosson le 27 mars 2014 | (0) Commentaires | Permalink

Je travaille sur une famille Rougé du Tarn. Actuellement, mes recherches portent sur le XVIème siècle. Et là, j'ai une Laurence Nègre, épouse d'un Jean Rougé, qui a un frère avec un prénom rare, pas piqué des hannetons comme on dit : Aminadab (écrit aussi Amynadab, voire même, soyons fou, Amyinadab). 

Waouh ! Aminadab ! Je ne sais pas où ils sont allés le chercher, la famille n'est pas protestante. Mais d'où il sort celui-là ?

Aminadab

Son origine est hébraïque et signifie "mon peuple est généreux". Plusieurs personnages dans la Bible le portent :

AMINADAB (1)
Homme de la tribu de Juda, fils d'Aram, et père de Naasson et d'Elisabeth, femme du grand-prêtre Aaron. (Ex 6:23 ; Nu 1 :7 ; Ru 4 :19 ; 1Ch 2 :10 ; Mt 1 :4 ; Lu 3 :33).

AMINADAB (2)
Il est parlé, dans le Cantique des Cantiques, des chariots d'Aminadab, comme étant d'une légèreté extraordinaire (Ca 6 :19) : Je ne sais ; mon âme m'a rendue aussi prompte que les chariots d'Aminadab. C'était apparemment un cocher célèbre, dont les chevaux étaient d'une promptitude singulière.

AMINADAB (3)
Fils de Caath, et frère de Coré. (1Ch 6 :22).
[Il était père de Coré. Voyez le texte indiqué et ses parallèles. Il s'appelait aussi lsaar et Jesaar. Voyez ABI-ASAPH et AMASAI, note.]

AMINADAB (4)
ou ABINADAB, fils du roi Saül, qui fut tué avec lui dans la bataille de Gelboé (1Sa 31 :23 ; 1C 8 :33 ; 9 :39 ; 10 :2), l'an du monde 2949, avant Jésus-Christ 1051.

AMINADAB (5)
ou ABINADAB, lévite, habitant à Cariath-Iarim, chez lequel on déposa l'arche, après qu'elle eut été ramenée du pays des Philistins (1Sa 7 :1-3); il demeurait à Gabaa, c'est-à-dire sur la hauteur de la ville de Cariath-Iarim. On consacra ou l'on destina Eléazar, fils d'Aminadab, pour garder l'arche du Seigneur. Il n'est pas même certain si Aminadab vivait encore. L'arche demeura à Cariath-Iarim, depuis l'an du monde 2888 jusqu'en 2959, c'est-à-dire pendant soixante et onze ans. Alors David la fit venir de Cariath-larim à Jérusalem (1Sa 6 :1-3) ; mais, à cause de la mort d'Oza, il n'osa l'introduire dans sa maison; il la mit en dépôt chez Obédédom, où elle demeura quelque mois.

Ce serait un ancêtre du Christ, excusez du peu.  Aminadab ! Je l'aurai bien proposé à une de mes étudiantes qui cherche des prénoms peu communs mais elle ne veut que des prénoms commençant par M. Dommage ! Je le garde quand même pour mes cours, ça va leur plaire entre les Nulsifrotte, Gauderique et autres Naamas.

Voir aussi : Religion

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