[challenge AZ] Z comme Maison des miraculées

Par Stéphane Cosson le 30 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

Nous sommes au début de la Seconde Guerre Mondiale. Ma mère est née il y a deux ans et a survécu à une pleurésie. Marie Canivenq, son arrière-grand-mère, est décédée depuis quelques mois à 99 ans. Ma grand-mère est allongée depuis plusieurs mois dans son lit, paralysée par un empoisonnement du sang. Anne-Joséphine, la femme d'Antoine-Joseph, est allongée dans une autre chambre, victime d'un phlegmon à un doigt. 

Ce sont donc les hommes et ma tante la plus âgée qui gère la ferme et deux malades. Pas simple du tout ! Heureusement une soeur religieuse vient les aider. Mais il y a quand même deux grandes malades à gérer.

Pour ma grand-mère, un jour de Pâques, elle vit mon grand-père se préparer. Quand elle lui demanda où il allait, il lui répondit qu'il allait discuter avec Dieu comment la soigner. Est-ce ainsi qu'elle fut sauvée ? Peut-être. En tout cas, peu de temps après, ma grand-mère commença à bouger un doigt. 

Quant à Anne-Joséphine, un jour, on entendit du bruit à l'étage. On la trouva assise sur une chaise à côté du lit, demandant un verre d'eau-de-vie parce qu'elle se sentait un peu faible. Elle qui n'avait jamais bu une goutte d'alcool de sa vie.

Pour la soeur religieuse qui les soignait, ce furent deux miracles.

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[challenge AZ] Y comme Etablissement pénitentaire

Par Stéphane Cosson le 29 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

Aux Archives Départementales, quand vous faites des recherches sur les établissements pénitentiaires, vous allez en série Y. Quand votre ancêtre est gardien de prison mais en Algérie, comme Antoine-Joseph, la série Y des AD n'est plus vraiment utile.

En effet, les renseignements se trouvent aux ANOM, à Aix-en-Provence. Et plus particulièrement dans la série EE II et EE III, qui comprennent les dossiers de personnel à partir de 1880. Il faut écrire aux ANOM afin de savoir si un dossier existe (en n'oubliant pas de donner des renseignements précis sur la personne et sa carrière).

Dans les autres séries possibles, toujours aux ANOM, le service administratif central. Il avait pour fonction la prise en charge du personnel colonial en métropole, les achats de matériel et en général toutes les opérations administratives concernant la partie des budgets des colonies s'exécutant en France. Entre autres choses.

Je sens qu'il va me falloir aller faire un petit tour à Aix si je veux en savoir plus.

 

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[challenge AZ] X comme couleur de cheveux

Par Stéphane Cosson le 27 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

Je me suis posé un long moment la question : qu'est-ce que j'allais écrire à la lettre X ? Et c'est une discussion sur la couleur de cheveux d'un jeune homme disparu qui m'a permis de le trouver. Avait-il les cheveux blonds foncés comme le disait la police alors que je les voyais châtains sur une photo de lui ?

Je me suis dit alors que faire une note sur l'hérédité pourrait être intéressant.

Petite explication d'abord : L’hérédité (du latin hereditas, « ce dont on hérite ») est la transmission, au sein d'une espèce vivante ou d'une lignée de cellules, de caractéristiques d'une génération à la suivante. L'hérédité peut concerner des traits physiques mais aussi comportementaux bien que ces derniers puissent aussi être acquis par apprentissage ou imitation.

L'ensemble des traits que l'on peut observer chez un individu se nomme phénotype. Chaque gène a plusieurs variantes (les allèles).  L'ensemble des différentes variantes que possède un individu pour chacun de ses gènes est ce qu'on appelle son génotype. Le génotype de chaque individu est le résultat de la combinaison aléatoire au moment de la fécondation d'une partie du génotype de chacun de ses parents.

Enfin, on appelle phénotype l'ensemble des traits que l'on peut observer chez un individu. Toutefois, beaucoup de caractéristiques phénotypiques ne sont pas directement le reflet d'un génotype particulier. Le plus souvent les traits sont le résultat d'une combinaison de facteurs héréditaires transmis par les gènes et de facteurs environnementaux intervenant au cours de la vie de l'individu.

Et là je me suis souvenu de cette comparaison que l'on a fait une fois encore entre Antoine-Joseph et moi. En effet, j'ai hérité de la couleur de cheveux d'Antoine-Joseph. Jeune, il était blond selon les dires entendus de la Delmas Vieille, sa mère. Et au fur et à mesure qu'il vieillit, ses cheveux foncèrent de plus en plus jusqu'à aller sur le châtain foncé. Et il en est de même pour moi. 

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[challenge AZ] W comme Electricité

Par Stéphane Cosson le 26 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

En 1927, Antoine-Joseph, alors garde-champêtre à Réquista, reçoit deux courriers de la Compagnie des Chemins de Fer du Midi pour l'installation d'une ligne de transport électrique à 150 000 volts allant de Portet-Saint-Simon à Saint Victor près de Millau.

Ces courriers font suite au décret du 15 septembre 1926 approuvant la convention passée le 16 août 1926 entre le Ministre des Travaux Publics et la Compagnie des Chemins de Fer du Midi pour la concession d'un réseau de transport d'énergie électrique de 150 000 volts s'étendant sur les départements de l'Ariège, de la Haute-Garonne, de la Gironde, des Landes, des Basses et Hautes Pyrénées, du Tarn et de l'Aveyron.

Il y eut une enquête relative aux servitudes prévues par l'article 12 de la loi du 15 juin 1906 modifiée par la loi du 19 juillet 1922. dans les formes déterminées par les règlements d'administration publique du 24 avril 1923 et du 14 octobre 1924, présentées le 21 avril 1927 comprenant notamment un plan parcellaire, un état indicatif des terrains à grever de servitudes et une notice à l'appui.

L'article 21 de cette loi stipule : La déclaration d'utilité publique des ouvrages à exécuter par l'Etat ou son concessionnaire, confère au concessionnaire pour l'établissement ou le fonctionnement des conducteurs d'énergie employés à l'exploitation de ces ouvrages les droits de passage, d'appui et d'ébranchage.

Le plan des propriétés frappées de servitudes, mentionnant les noms des propriétaires tels qu'ils sont inscrits sur les matrices des rôles, reste déposé pendant 8 jours à la mairie de la commune où les propriétés sont situées. Avertissement de l'ouverture de l'enquête est donné collectivement aux intéressés par voie d'affichage à la mairie. Notification directe des travaux projetés est en outre donnée par le maire aux intéressés. Le maire certifie les notifications et les affiches. Il mentionne, sur un procès-verbal qu'il ouvre à cet effet, les réclamations et déclarations qui lui sont faites verbalement et y annexe celles qui lui sont adressées par écrit. A l'expiration du délai de huitaine, un commissaire enquêteur nommé par le Préfet reçoit les observations et appelle les propriétaires intéressés. Il signe le procès-verbal d'enquête, y joint son avis motivé et remet immédiatement, avec toutes les pièces de l'instruction, le dossier au maire qui le transmet à l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées chargé du contrôle des distributions d'énergie électrique du Département.

C'est dans le cadre de cette procédure qu'Antoine-Joseph reçoit l'extrait indicatif des parcelles frappées de servitudes le concernant. De quelles servitudes s'agit-il ?

  • Faire passer , entretenir et remplacer les conducteurs au-dessus des propriétés privées
  • Etablir à demeure, entretenir et remplacer les supports ainsi que les conducteurs aériens sur les terrains privés non bâtis.
  • Couper ou faire couper sur le passage de la ligne par les soins de ses agents ou mandataires, les branches d'arbres sur une hauteur et largeur suffisantes pour qu'elles ne puissent par leur mouvement ou leur chute occasionner des courts circuits ou des avaries aux ouvrages.
  • Pénétrer sur les parcelles pour la construction, la surveillance, l'entretien ou les réparations.

Tous les dommages causés à la propriété du fait de ces servitudes font l'objet d'une indemnité spéciale à l'exclusion des dommages résultant du fait de l'exécution des travaux.

Antoine-Joseph , comme tous les propriétaires, conserve la jouissance du terrain au-dessus des canalisations mais ne pourra exécuter aucun travail préjudiciable et mettre aucune entrave.

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[challenge AZ] V comme Vente de tabac

Par Stéphane Cosson le 25 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

Le 22 août 1904, un ordre de service rédigé par Antoine-Joseph Delmas interdit formellement de mettre en vente à la cantine du tabac, des allumettes et du papier à cigarette. Le procédé employé pour dissimuler ces ventes de tabac est très grave.

En effet, vendre du tabac et porter sur la feuille de cantine une denrée telle que figues, sucre, raisins, etc, pour contraindre l'administration à payer à l'entrepreneur le produit de cette vente fictive, est pour le moins "déplorable".

De ce fait, tout gardien qui aura par un moyen quelconque continué ou fait continuer de telles ventes fera l'objet d'une mesure disciplinaire extrêmement vigoureuse. 

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[challenge AZ] U comme Un chant patriotique

Par Stéphane Cosson le 24 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

28 août 1914. La France est en guerre depuis 25 jours. Un certain A. Tulot a composé un chant patriotique qu'Antoine-Joseph Delmas a recopié et sans doute a dû aimé chanter sur l'air "A la façon de Barbarie". Ce chant s'appelle : Restons Joyeux. Je me suis dit que cela valait la peine de profiter du Challenge pour le faire connaître.

Guillaume II, le fanfaron
A déchaîné la guerre,
Désirant de toute façon
Etre le Roi de la Terre.
Il a sorti tous ses canons, 
La faridondaine, la faridondon.
Aidé de François-Joseph biribi
A la façon de Barbarie, mon ami.

Avant de quitter son palais,
Il a dit à sa femme : 
"Je vais t'envoyer des Français,
La peau, le coeur et l'âme.
Je pars leur donner une leçon
La faridondaine, la faridondon
Pour leur apprendre à se r'biffer biribi
A la façon de Barbarie, mon ami."

Il rassembla ses généraux
Et, de sa voix revêche,
Leur demanda si les tonneaux
Gardaient la poudre sèche
Ach'ta des chaînes à dix maillons
La faridondaine, la faridondon,
Pour attacher tous nos trouffions, biribi,
A la façon de Barbarie, mon ami.

Il ordonna que son courrier
Soit expédié en France
Négligeant de prendre du papier
Pour sa correspondance
Pensant en trouver à foison
La faridondaine, la faridondon
Dans la belle ville de Paris biribi
A la façon de Barbarie mon ami.

Pour partir en expédition
Il mit dans sa sacoche
De la choucroute en profusion
Et sa pipe d'Alboche
Il aligna tous ses teutons
La faridondaine la faridondon
Qui se conduisirent comme des cochons biribi
A la façon de Barbarie mon ami.

Et puis tout à coup l'on entend
Le cri : En avant marche !
Et l'on a pu voir tous ses brigands
Bondir sous sa cravache
Avançant comme des moutons
La faridondaine la faridondon
Car Guillaume est un bon luron biribi
A la façon de Barbarie mon ami.

Mais désirant nous jouer un tour
Il viola la Belgique
Qui répondit à son amour
Par de violents coups d'trique
Surpris de cette dure leçon
La faridondaine la faridondon
Il ordonna la destruction biribi
A la façon de Barbarie mon ami.

Guillaume, tu croyais écraser
La France et la Russie
Mais ton beau rêve va cesser
Pleure ta Germaine
Sur toi veillaient les Anglo-saxons
La faridondaine la faridondon
Aussi la Serbie, le Japon biribi
Pour ta façon de Barbarie, mon ami.

Tu as voulu jouer au Napoléon
Tu as été trop bête
On va t'ôter ton pantalon,
Ton pal'tot, ta liquette
Toi qui te croyais un Dragon
La faridondaine la faridondon
Tu iras bouffer des margaillons biribi
Dans le pays de Barbarie mon ami.

Avec toi disparaîtront
Lâcheté, infamie
Alors les hommes s'efforceront
De créer l'harmonie
On entendra bien le canon
La faridondaine la faridondon
Mais pour fêter ton agonie biribi
Bannir tes moeurs de Barbarie, mon ami.
 

 

 

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[challenge AZ] T comme Tapage

Par Stéphane Cosson le 23 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

Le 6 novembre 1904, Antoine-Joseph Delmas recopie une note de service envoyée par son directeur, note numérotée 3057. 

Dans cette note, le directeur rappelle à tous les gardiens détachés sur les chantiers extérieurs qu'il leur est absolument interdit de malmener et frapper les condamnés.

L'administration supérieure les prévient, par le biais de son directeur, qu'elle punira très sévèrement les agents qui auraient enfreint cette défense sans préjudice des poursuites auxquelles ils s'exposeraient.

Il leur est bien entendu aussi formellement interdit de laisser frapper les hommes par les prévôts ou par d'autres personnes, la responsabilité des gardiens restant entière à cet égard.

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[challenge AZ] S comme Syndicat agricole de Réquista

Par Stéphane Cosson le 22 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

Après sa mise à la retraite, Antoine-Joseph Delmas n'est pas resté inactif. Il a en effet constitué un syndicat agricole sur la commune de Réquista à partir du 28 avril 1924. 

Tout comme pour les notes de service qu'il recopiait scrupuleusement, Antoine-Joseph note là aussi de la même manière le nombre de semences de pommes de terre et leur qualité (Beauvais, Fluck), le nombre de balles de scories de morte saison, les scories Thomas, le sel dénaturé pour les fourrages, la luzerne, les graines de trèfle, le superphosphate, le nitrate de souffre, le sulfate d'ammoniaque, la provenance des wagons (Lamballe, Plancoet, Lannion, Coopérative du Morbihan), le nom et l'adresse de toutes les personnes qui lui achètent avec leur adresse, s'ils appartiennent à un autre syndicat agricole et si oui lequel (Valence d'Albigeois, Saint Jean Delnous, L'Hôpital-Bellegarde, Alban, Brousse, Tanus, Brasc, Saint Martin, Rullac saint Cirq, Connac, Lebous, La Selve, Lédergues), les kilos vendus.

Une mine d'informations sur 10 ans ! Où l'on peut voir que la famille d'Anne-Joséphine Rigoulat, sa femme, lui achète absolument tout.

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[challenge AZ] R comme Roue de charrette

Par Stéphane Cosson le 20 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

Le 25 septembre 1902, Antoine-Joseph Delmas nous apprend que le détenu  n° 7782 s'est laissé prendre le pied par la roue d'une charrette.

Il venait de la ferme n° 2. Pendant sa journée, il avait avec les autres détenus chargé 150 sacs d'avoine pour semer. Il faisait beaucoup de vent et pour éviter la poussière qui les aveuglaient, ils ont tous voulu passer devant les charrettes.

En longeant le chemin, le détenu n° 7782 a glissé et s'est laissé prendre le côté droit du pied par le rebord de la roue.  Le gérant de la ferme, qui se trouvait à côté d'Antoine-Joseph, a donné l'ordre de sortir un mulet pour le faire transporter à la maison. Une fois là, le gérant est allé requérir le médecin et en attendant, pour lui éviter une hémorragie, Antoine-Joseph lui a fait un pansement.

Le docteur de la colonisation a refait le même pansement. Considérant que le froid qui allait commencer le tiendrait trop longtemps au repos, le détenu n° 7782 a été envoyé à l'hôpital pour une quinzaine de jours.

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[challenge AZ] Q comme Quelques tripoux encore ?

Par Stéphane Cosson le 19 juin 2015 | (0) Commentaires | Permalink

Connaissez-vous les tripoux ? Ils sont préparés avec de la tripe de veau coupée, garnie de morceaux plus petits puis roulés dans une pansette d'agneau et attachés avec du boyau fin ou une ficelle. La cuisson se fait pendant plus de quatre heures dans un fond de veau salé, poivré, aromatisé de vin blanc, carottes et tomates.

Ce plat peut se manger tôt le matin, parfois avec un aligot. Pourquoi est-ce que je vous parle de cela ?

Eh bien, certes parce que c'est un de mes plats préférés, mais aussi parce que j'ai souvent entendu un souvenir raconté dans ma famille concernant Antoine-Joseph. Nous sommes à Réquista. Antoine-Joseph vient de manger des tripoux, comme tous les matins. Et des tripoux, vu son gabarit, il ne faut pas lui en promettre !  

Et comme tous les matins, Antoine-Joseph part faire un tour dans le village, une petite promenade digestive. Pendant laquelle il rencontre un ami.

Celui-ci lui propose d'aller manger avec lui, au café. Antoine-Joseph vient de manger mais pourquoi pas ? Allez zou ! C'est parti ! Et le voilà qu'ils commandent à nouveau des tripoux. Qu'Antoine-Joseph mangera de bon appétit comme s'il était à jeun. 

Deuxième petite promenade digestive nécessaire. Il faut bien ça ! Rencontre d'un deuxième ami. Qui lui propose d'aller prendre le petit déjeuner avec lui. Pourquoi pas ? Allez zou, c'est reparti ! Mais cette fois-ci ce sera un cassoulet.

Pendant qu'Antoine-Joseph rentre chez lui, tranquillement, ses deux amis se rencontrent par hasard. Et discutent entre eux, notamment du fait qu'ils ont pris leur petit déjeuner avec Antoine-Joseph aujourd'hui. Dispute entre les deux.
- Mais puisque je vous dis que c'est moi qui ai mangé tout à l'heure avec Antoine-Joseph et on a pris des tripoux !
- Mais non c'est moi et on a mangé du cassoulet !

Alors tripoux et cassoulet ?  Cassoulet ? Tripoux ? Avant d'en venir aux mains, ils sont allés vérifier. Et en sont restés pantois car tous les deux avaient raison !

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