Les débuts de la profession
Par Stéphane Cosson le 7 février 2010
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Au départ, je m'étais lancé ce week-end à relever toutes les annonces des professionnels parues dans la Revue Française de Généalogie depuis le numéro 31, premier numéro en ma possession. Cela ne nous rajeunit pas, c'était le numéro d'avril-mai 1984. Comme je les ai tous depuis, je m'étais dit au départ : "Facile !". Des nèfles oui, parce qu'il y a eu du monde. C'est une tâche de longue haleine en fait, à petites doses nécessairement.
Par contre, j'ai trouvé quelques anecdotes sur le début de la profession qui me semblent intéressantes de partager avec vous. Histoire de se replonger dans une époque pas si lointaine. Il y a 25 ans donc...
Très vite, j'ai trouvé des annonces inversées. Je m'explique : il ne s'agit pas d'annonces écrites par des professionnels recherchant un client potentiel mais des annonces écrites par des clients potentiels recherchant un professionnel : " Cherche personne pour me faire des recherches au tarif courant, habituel, à l'acte". Pas banal ! Mais cela veut dire, il me semble que dès le départ, les généalogistes ont compris en quoi les professionnels pouvaient leur être utiles. La CSGHF existe depuis 4 ans à peine. Le marché est tout nouveau. Le besoin est déjà là, bien présent.
Dans le numéro 38 de la RFG, apparaît pour la première fois une sélection de généalogistes "professionnels" recommandés pour le sérieux de leurs recherches et leurs prix "intéressants". Les guillemets sont d'époque. Il est mentionné après cette sélection que la profession se structure et que certains seront bientôt en mesure de proposer une charte.
Le 30 juin 1985 se déroule la première AG de l'Association des Généalogistes Familiaux, association loi 1901 déclarée à Brive-la-Gaillarde. Son premier conseil d'administration est composé de Chantal Cosnay, Patrice Hacard, Frédéric Grappin, André Leschot et Christian Mazenc qui est nommé président. Ce CA est élu pour 3 ans. On a alors une première définition du métier dans un article publié en kiosque : professionnel ne faisant pas des recherches d'héritiers mais uniquement des recherches généalogiques à vocation historique ou familiale.
Dès le numéro 40, l'AGF prend la dernière de couverture pour faire sa publicité.
En avril-mai 1986 est annoncée la création de l'Institut National de Formation Généalogique. 360 heures de cours avec examen écrit et oral devant un jury composé de membres de l'Université et de la profession. 120 heures d'enseignement théorique en archivistique, paléographie, droit et fiscalité d'entreprise. 240 heures de stage et de rédaction d'un mémoire. Prise en charge possible par la formation continue. C'était, je crois, le meilleur moyen d'asseoir une légitimité pour la profession.
En décembre 1986 est publiée la première liste des membres de cette AGF : 30 personnes. 3 sont toujours en activité au moment où je vous écris, 3 seulement, c'est peu. Mais c'est aussi le rôle des précurseurs : ils installent puis s'en vont. Cela représente 70% des professionnels de l'époque. J'en ai donc conclu que la CSGHF regroupait a priori les autres. Ce qui nous fait aux alentours de 40-45 professionnels début 1987, si je sais bien compter. Nous sommes à une centaine en 2010. Le nombre a donc doublé en un quart de siècle, pour faire simple. Est-ce beaucoup ou peu ? Je n'en sais rien. J'aurais plutôt tendance à penser que c'est peu par rapport à l'explosion exponentielle des amateurs.
Voilà, trois ans de la vie d'une profession qui débutait. Trois ans importants à mon sens. Cela fait du bien parfois de s'y replonger.
Voir aussi : Organisations professionelles
L'importance de la comptabilité
Par Stéphane Cosson le 5 février 2010
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Je m'en rends compte tous les jours, peut-être de manière plus accrue ces derniers temps, sans doute parce que ma comptabilité 2009 est entièrement saisie et en attente de vérification par mon expert-comptable : la comptabilité a une importance haute.
Je râlais souvent après mon comptable qui me saisit celle-ci. Il vient me la saisir un week-end par mois, en me demandant de lui faciliter au maximum la tâche : noter sur les factures fournisseurs quand elles ont été payées avec le numéro du ou des chèques, noter de même sur les factures clients quand ceux-ci m'ont payé avec le numéro et la date de remise en banque. Noter, quand je vais à la poste, comment j'ai payé sur les reçus que je demande à chaque fois. Photocopier les chèques clients pour y accrocher la remise de banque, pour éviter de se poser la question à chaque fois : "Cette remise, elle correspond à quelles factures clients ?".
Je trouvais cela un peu lourd comme procédures. J'en ai refusé une, absolument, définitivement : la banque, c'est la banque. On va pas commencer à mélanger la banque avec les factures clients, comme il le voulait, sinon je ne vais plus m'y retrouver. Il m'a fallu deux ans complets pour m'y adapter, mais maintenant que cela roule, je me rends compte de son utilité. Quel plaisir, au moindre souci, à la moindre question, de retrouver l'information rapidement. Je n'aurais jamais cru.
Le seul point que je n'ai pas réussi à traiter, avec l'expert-comptable cette fois-ci, ce sont les quelques prestations en nature que je peux faire. Des échanges de services disons plutôt. Ils sont quantifiables monétairement. Mais où les mettre ? Car je tiens à ce qu'ils apparaissent d'une manière ou d'une autre. Pas dans ma comptabilité ordinaire, m'a dit l'expert-comptable. Je lui ai proposé une solution, sachant qu'il existe la classe 8 du plan comptable intitulée "comptes spéciaux". Va-t-il vouloir ? Pour le moment, je ne le sais pas.
Voir aussi : Actualité
La main invisible
Par Stéphane Cosson le 29 janvier 2010
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Je viens de lire un article de Christophe Deschamps dans lequel il présentait la notion du temps de l'individualisme collectif. Pour cet auteur, avec les outils 2.0, l'individu travaille à la fois pour lui et pour la collectivité. Ce qu'il fait pour lui est mis à disposition des autres. Il rapprochait cette notion du concept de la main invisible, théorisé par l'économiste Adam Smith.
Adam Smith, je connaissais, mais pas ce concept. J'ai donc fait quelques recherches. Deux approches à propos de ce concept de la main invisible :
- l'approche discontinue du libéralisme classique : les marchés sont autorégulateurs et conduisent à l'harmonie sociale. Comment survit une communauté où chaque individu se préoccupe avant tout de son intérêt égoïste ? C'est la confrontation des intérêts individuels qui mène naturellement à la concurrence et donc amène les individus à produire ce dont la société a besoin. LA main invisible oriente le travail vers l'usage le plus utile à la société car c'est aussi celui qui est le plus rentable. C'est une approche qui s'applique surtout à une économie artisanale.
- l'approche unifiée d'inspiration sociale libérale : L'ordre de la richesse matérielle est complètement différent de l'ordre moral entendu comme harmonie ou bonheur intérieur. L'harmonisation doit porter à la fois sur l'un et sur l'autre. Ce qui implique l'impossibilité de réduire l'homme à un simple mécanisme répondant au stimuli de l'intérêt et la nécessité au contraire à ce qu'il utilise au mieux ses sentiments et sa raison. La main invisible traduit ici l'existence de conséquences inattendues; pas forcément favorables. Par contre, connaître si les conséquences sont positives ou négatives sert à nourrir la faculté de juger dont l'usage contribue au bonheur intérieur ou moral. Elle s'inscrit donc dans un processus plus réflexif.
Vous me direz: quel est le lien avec la généalogie ? Il y a pour moi, dans notre communauté, une main invisible comme partout ailleurs. Internet a permis la création de sites communautaires. Regardez un site comme Geneanet, ou ses concurrents, qui est pour moi l'exemple le plus parlant dans ce concept. Ce qui m'intéresse c'est qu'il s'agit d'un site dans lequel vous mettez en ligne vos arbres généalogiques, pas forcément le nom du site.
Votre recherche est individuelle au départ. Vous êtes seuls à vous intéresser à vos ancêtres. Vous mettez en ligne donc sur ce site, ou sur un autre, peu me chaut. Du coup, il y a une indexation des noms de famille sur lesquels vous avez travaillé. On peut vous contacter, faire des échanges avec vous. Vous sauvegardez aussi par ce biais vos recherches. Bref, la collectivité profite de votre travail. Et, qui plus est, cela permet aussi à des personnes de créer de l'emploi.
Intéressant concept, non ?
Voir aussi : Secteurs d'activité
C'est beau l'amour...
Par Stéphane Cosson le 27 janvier 2010
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Je suis en train de transcrire un contrat de mariage pour un de mes clients. Et, au détour d'un paragraphe, je tombe sur une belle histoire. Le contrat concerne Antoine Moulis et Marguerite Frespuech. Antoine Moulis vient en gendre, sa future héritant de la moitié des biens de ses parents. Ils vivront à même pot et même feu. avec Antoine Frespuech et Françoise Miquel, les parents de sa belle.
Et tout de suite après cette mention, j'ai le paragraphe suivant (je vous ai respecté l'orthographe) :
"Et d’autant que lesdits Moulis et Frepuech feuteurs expoux hont par sy debant soubant requis lesditz Frepuech et Miquelle pèrre et mère de ladite futeure expouze de bouloir consantir à leur mariage et les an hont faictz prier par dibersses persounes de leurs bouns amis et qu’ils ne leur hont jamais voleu doner ce consantement quoy qu’ilz leur heussent faict congnoitre l’amityé résciproque qu’ilz se portent, ils déclarent présantement que à cauze de ceste amytié et de la grande frécantation qu’il y abet entre heux pour demeurer l’un à valet et l’autre à servante avec un mesme mètre, ne s’estans jamais peu distraire pour parbenir à leur dessen de ce nourrir enssanble et en obtenir le consantement, ils ce sont malheureusement portés à ceste extrémité que d’an benir à la conaissance charnelle, de quoy ils demandet humblement pardon à Dieu et à leursditz parantz, déclarant que ladite Frepuech futur expouse se toube enssaincte des heubres dudit Moulis son fiancé comme luy mesme acordé avec promesse de réparer en tant qu’il peut à ladite Frepuech l’oneur par un légitime mariage."
Et vous vous dîtes que, quand même c'est beau l'amour. Mais que la vie entre les mariés et les parents d'elle, au quotidien, n'a pas dû être quand même tous les jours du plus facile, vu le peu d'empressement qu'ils ont eu au sujet de ce mariage.
Mais c'est quand même une jolie histoire....
Voir aussi : Initiation
Ne jamais lâcher
Par Stéphane Cosson le 25 janvier 2010
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Une cliente refusait de me payer. J'avais beau envoyé des lettres de relance, nada, que dalle. Elle ne répondait pas. Je l'avais prévenu, la prochaine c'est l'huissier. Il faut toujours tenir ses promesses.
La prochaine fut effectivement l'huissier. Qui essaya par la conciliation de récupérer l'argent. Et là, elle faisait toujours la sourde oreille. L'huissier me demande si je lâche l'affaire ou si on demande au juge de nous suivre. Demandons au juge ! Cette blague !
Et il y est allé avec un ordre du juge récupérer l'argent. Résultat : elle paie sa dette en plusieurs mensualités. Ma cliente n'aurait pas pu me le dire dès le départ qu'elle voulait payer en plusieurs fois ? Je l'ai accordé à d'autres, je le lui aurais accordé, en récupérant tous les chèques en une seule fois et c'est moi qui les tire à la date demandée. Je précise.
Là on a perdu du temps, sa dette a augmenté des frais d'huissier. Pour rien. Dommage !
Mais par contre, je ne lâche jamais. Un travail a été effectué, le paiement est toujours à récupérer. Par tous les moyens légaux.
C'est pareil dans l'autre sens : j'ai payé un fournisseur pour un travail qu'il n'a pas effectué, je récupère mon paiement. Il n'y a aucune raison de faire des cadeaux. C'est je crois une question de respect du travail effectué. C'est aussi une manière de poser des limites dans le cadre du travail. Enfin, il me semble.
Voir aussi : Actualité
Intervention chez mon webmestre
Par Stéphane Cosson le 23 janvier 2010
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Je tenais à vous informer qu'une intervention va être faite sur les serveurs de mon webmestre, ceci dans le but d'améliorer le service qu'il me fournit tout au long de l'année. Cette intervention permettra, entre autre, une sécurité accrue ainsi qu'une meilleure bande passante pour mes sites. Elle nécessite une coupure de leurs serveurs. Cette coupure débutera ce samedi 23/01/2010 à 6h00 et prendra fin normalement au plus tard le même jour à 18h00. Elle engendrera une indisponibilité des différents services qu'ils me fournissent. Ainsi mes différents sites internet ne seront pas accessibles durant cette période. Je préfèrais vous le signaler, cela me semblait plus correct.
Voir aussi : Web/Tech
Procès contre l'expert-comptable
Par Stéphane Cosson le 22 janvier 2010
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Un procès, c'est toujours compliqué. Tribunal de commerce ou pas. La justice est un peu lente mais je crois que, quand même, à force, on va tenir le bon bout . Ce n'est que la deuxième fois que le procès est repoussé d'un mois. Tout va bien !
La première fois, il avait été demandé au batônnier de l'ordre des avocats de se prononcer sur le bien-fondé de la nomination de l'avocat de mon adversaire : mon ancien expert-comptable pouvait-il être défendu par l'avocat qui avait réglé la cession de parts entre mon associé et moi ? Le batônnier a répondu que non, il y a conflit d'intérêts. D'où la nomination d'un nouvel avocat. Qui a pris un peu de temps puisque, entre temps, le batônnier a changé.
Aujourd'hui, on y va, j'y suis, je suis prêt. Taïaut !! Oui ? Non ? Non ? Oui ? Et bien non, le nouvel avocat n'a pas eu le temps de prendre entièrement connaissance du dossier. Report d'un mois. Remarquez, cela va nous permettre d'affiner la plaidoirie. Une fois encore.
Croisons les doigts, normalement, si tout va bien, le 26 février, on devrait plaider. Mais cela met parfois les nerfs à rude épreuve.
Voir aussi : Actualité
Fin de l'association SOS Généalogie
Par Stéphane Cosson le 18 janvier 2010
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Après moultes discussions, interrogations et autres prises de tête, il a été décidé de dissoudre l'association SOS Généalogie.
Mais...
Cela ne veut pas dire que les services rendus par SOS sont supprimés eux aussi. Cela ne veut pas dire non plus que le site disparaît. SOS Généalogie, c'est mon bébé et je ne le jette pas avec l'eau du bain.
L'association disparaît, les services continuent. Je les reprends à mon compte. En attendant de digérer cette expérience de deux ans en commun, à six. En attendant de pouvoir proposer une autre formule, différente. Je l'avais déjà écrit, il faut retravailler le concept. Cela va prendre du temps et, personnellement, c'est quelque chose que je préfère faire seul. Je suis beaucoup plus créatif si personne ne me freine. Je n'ai de seule limite que mon imagination.
En attendant, merci aux cinq qui ont voulu y participer avec moi. Sans eux, cela n'aurait pas été possible.
Voir aussi : Actualité
Association sur l'Ile Maurice
Par Stéphane Cosson le 14 janvier 2010
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On m'a transmis le message suivant :
"Le Cercle de Généalogie Maurice-Rodrigues vous invite à rejoindre une équipe imaginative et dévouée pour vous aider à développer une généalogie participative et amicale, que vous soyez débutants ou aguerris. Les pratiques des numérisations et dépouillements de registres paroissiaux et d'état civil permettront de sauvegarder ces documents menacés et de faciliter les recherches généalogiques pour tous les Mauriciens. Beaucoup d'autres ressources attendent d'être exploitées et sauvegardées.
Notre association a démarré depuis peu et la tâche qui l'attend est immense.
Cette association mauricienne a été créée pour faire connaître la généalogie de nos îles dans un esprit d'entraide et de convivialité. Nous voulons offrir à nos adhérents et à nos bénévoles la possibilité de s'ouvrir à l'histoire populaire et généalogique de la République de Maurice, ancienne Isle de France, et contribuer à sa promotion.
Venez nous rejoindre sur notre groupe de discussion :
http://fr.groups.
Ou écrivez à
Imaugen-owner@
Pour tous ceux qui ont des ancêtres sur ce secteur, n'hésitez pas...
Voir aussi : Actualité
Entrepreneur modèle autoproclamé ?
Par Stéphane Cosson le 13 janvier 2010
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C'est le reproche que m'a fait il y a quelques temps un de mes confrères en lisant les notes du blog. Le terme m'a suffisamment choqué pour m'interroger. Ai-je cette prétention-là de me montrer comme un entrepreneur modèle ? Ou bien n'a-t-il pas compris ma démarche intellectuelle ? Je ne sais pas.
Ce dont je suis sûr, c'est que trouver de l'information sur le métier de généalogiste est très compliqué pour celui qui s'intéresse à la profession. Cette information-là est rare, que ce soit sur Internet ou par le biais des chambres syndicales. Il n'existe pas de réflexion disponible sur ce métier, pas d'analyse économique, pas d'études de marché. Pas de modèle économique, ce qui est plus grave.
La profession s'est organisée il y a trente ans quand la CSGHF a été créée. Et à ma connaissance, il n'y a pas d'analyse disponible sur ces 30 ans de vie professionnelle. Combien de généalogistes se sont installés ? Quel est le turn-over de la profession sur cette période ? Nul ne le sait. A ma connaissance, il n'y a pas non plus de statistique décennale sur le CAHT moyen du professionnel.
Et il est vrai que j'essaie d'apporter une réflexion sur ces thèmes. Gratuitement. Cette littérature existe peut-être par ailleurs, mais que je sache elle n'est même pas grise pour le professionnel que je suis, elle est noire. Il est vrai que pour pouvoir nourrir ma réflexion, j'utilise mon vécu. Parce que c'est le plus simple. Est-ce pour cela qu'il estime que je m'autoproclame entrepreneur modèle ? En même temps, que je sache, si je me suis exposé, je n'ai vu aucun de mes confrères le faire, lui le premier. Entrepreneur modèle peut-être dans le sens où il n'y en a pas d'autre qui pourrait équilibrer la balance.
En même temps, je suis membre d'une communauté généalogique au sens large et j'essaie, dans la mesure de mon possible, d'apporter ma pierre à cette communauté. Rédiger des commentaires dans les autres blogs, publier des articles, partager mes connaissances par le biais de cours sont, pour moi, des évidences. Cela fait 30 ans que je fais des recherches généalogiques. 30 ans que je baigne dans ce milieu. Me sentir hors de cette communauté, sous prétexte que je suis devenu professionnel, me gênerait beaucoup.
Il ne me tarde qu'une chose : qu'un autre professionnel se lance dans le grand bassin, s'expose, propose d'autres thèmes de réflexion, économique ou pas, bref que la profession avance à découvert. Qui osera ?
Voir aussi : Actualité
