#Challenge AZ K comme Klarsfeld

Par Stéphane Cosson le 30 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Tout le monde connaît, je crois, Beate et Serge Klarsfeld, les fameux chasseurs de Nazis. Alors non je ne vais pas vous parler d'eux, rassurez-vous.

Mais leur nom m'a paru comme une évidence en relisant le mémoire des Bernard sur la famille d'Adolphe et Ferdinand Crémieux. En effet, quand ils ont cherché les descendants de la famille Crémieux, ils ont, hélas, rencontré à plusieurs reprises les camps de concentration.

Je me suis dit que, pour ce dernier billet du challenge AZ, ce serait bien de leur rendre hommage. Sobrement. 

  • Gaston Crémieux, né le 13/04/1891 à Paris, fils de Joseph Lange Albert Crémieux et Fortunée Messaouda Stora, décédé à Auschwitz le 15/08/1942.
  • Esther Ida Crémieux, née le 13/06/1864 à Marseille, fille de Michael Mardochée Crémieux et de Gentille Zulma Mosse, décédée à Auschwitz le 18/02/1943.
  • Robert Joseph Samuel Crémieux, né le 11/04/1893 à Nîmes, fils de Charles Gaston Léon David Crémieux et de Mathilde Lévy, décédé à Auschwitz le 18/07/1943.
  • Edouard Maurice Isaac Crémieux, né le 13/09/1901 à Marseille, fils de Léonce Jacob Crémieux et d'Adrienne Esther Puget, décédé à Auschwitz le 13/09/1943.
  • Marcel Joseph Crémieux, né le 25/08/1880 à Marseille, fils de Valis Moïse Crémieux et de Léontine Précieuse Vidal, décédé à Auschwitz le 15/02/1944 .
  • Edouard Salomon Crémieux, né le 21/01/1856 à Marseille, fils de Saül Apollon Crémieux et de Léontine Jenny Alphen, décédé à Auschwitz en mai 1944.
  • Martial Mardochée Crémieux, né le 20/06/1877 à Marseille, fils de Gabriel Rubens Crémieux et d'Anaïs Désirée Milhaud, décédé à Auschwitz le 5/08/1944.

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#Challenge AZ X comme Inconnues

Par Stéphane Cosson le 29 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Un mémoire collectif, c'est une équation à plusieurs inconnues.  Quand je choisis mon personnage, je ne sais pas s'il va intéresser les futurs étudiants ou pas. Même si je fais des recherches préalables sur celui-ci, j'aime bien aussi découvrir en même temps qu'eux. Pour me garder un peu de plaisir. Pour être en communion avec eux quand ils trouvent. Parce que je crois que c'est important.

Mais parfois, nous arrivons tous ensemble à ceci : 

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Et là, il faut alors faire preuve d'imagination, se torturer les méninges pour savoir comment récupérer le personnage, les informations qu'il nous manque. Bon alors si cette piste est une impasse malgré ce que l'on pensait, comment on fait ? Reprenons le questionnement : où ça bloque ? Quelles sont les pistes possibles ? Celles que nous avons déjà fermées ? Celles que nous n'avons pas encore ouvertes mais qui sont probables ? Celles que nous n'avons pas ouvertes parce qu'elles nous paraissaient impossibles ? Et si quand même on les ouvrait, cela nous donnerait quoi ?

Et c'est parti pour un brainstorming. Cela fuse de tout côté. Enfin normalement. Et si cela ne fusait nulle part ? Qu'est-ce qu'on fait ? On se décourage et on laisse tomber ? On se dit "bon pas grave, je suis un gagnant, j'arrête de me taper la tête contre ce mur parce que ça fait mal à force et je regarde comment le contourner" ? Comment je fais repartir la machine ? 

Comment je vais les aider à gérer éventuellement la frustration de ne pas trouver ? Comment je vais leur montrer qu'éventuellement ils ont quand même appris ? Appris à  :

  • Gérer la frustration parce que des recherches généalogiques, ce n'est pas toujours trouver, c'est aussi ne pas trouver et fermer des portes. Et cela arrive fréquemment. Et ça c'est important de le savoir quand on fait des recherches.
  • Consulter des documents c'est-à-dire comment on va chercher les bons documents dans les inventaires. Ils ont demandé à plusieurs reprises des mauvaises cotes parce qu'ils n'ont pas réfléchi sur ce dont ils avaient besoin. Et petit à petit, ils apprennent à trouver les bonnes.
  • Se poser des questions sur comment un nom peut être entendu et transformé (exemple Solari nom italien avec Guilhem comme prénom, occitan, c'est illogique, quel peut donc être le nom prononcé qui a été entendu Solari ?). Cela demande de mettre en place une démarche intellectuelle. Parce que les noms de famille ils bougent au fil des siècles et que c'est bien de travailler sur du concret.
  • Gérer une légende familiale, notamment pour ceux qui ont ensuite envie de se mettre à leur compte. Comment on vérifie une histoire. Quelles questions on peut et on doit se poser alors.

Un mémoire collectif c'est vraiment un exercice intéressant mais une somme exponentielle de questions à résoudre. Pas grave ! C'est un beau défi à chaque fois.

 

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#Challenge AZ W comme Weekend

Par Stéphane Cosson le 28 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

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Le temps du mémoire collectif, c'est aussi un temps de convivialité. Et les étudiants des différentes promotions n'hésitent pas à en profiter. Se retrouver le soir à déguster des desserts comme celui-ci dans un bar à tapas nîmois (merci Coline pour vos toujours excellentes adresses), cela ne se refuse pas. Et parfois les promotions laissent une trace de leurs passages (N'est-ce pas Fabien ?).

Le temps du mémoire collectif, c'est aussi un temps de retrouvailles. Et là encore, jusqu'à présent personne n'a hésité, même si certaines promotions sont plus "fêtardes" que d'autres ou ont plus envie  ou plus les opportunités de se retrouver. Je ne sais pas quel est le bon mot. Mais c'est toujours agréable de les retrouver, de savoir ce que ce DU leur a apporté. Ce qu'ils sont devenus. Ce qu'ils ont envie de devenir. S'il y a une possibilité de les aider. Ou pas.

Le temps du mémoire collectif, cela se passe juste avant la quille. Avant que tout le monde ne retrouve ses pénates. Un ultime moment tous ensemble pour les dernières fois. Ce n'est pas rien !

Je ne connais, pour le moment, personne qui ait regretté de l'avoir fait. Ou alors il est bien caché.

Mais je crois que des moments comme ceux-ci, cela vaut la peine.

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#Challenge AZ Z comme Nom de Zeus !

Par Stéphane Cosson le 27 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Nom de Zeus ! Nom de Zeus de nom de Zeus ! C'est parfois ce que l'on se dit quand on cherche et qu'on ne trouve pas. Mais ils sont où ? Mais pourquoi ils nous en veulent autant ? Va-t-on les trouver un jour ?

Tenez ! Le pompon c'est quand même Pierre François Picaud et sa joyeuse clique. Chaque fois qu'on avance et qu'on croit avoir trouvé quelque chose, ben, en fait, on recule. 

Un exemple ? Pierre François Picaud rencontre Antoine Allut et lui propose un diamant pour qu'il dénonce les noms de ses complices aux alentours de 1815. Antoine Allut tergiverse. Sa femme arrive et lui dit que le Danois sauvé par son frère de la noyade en Avignon lui a proposé une forte somme en récompense. Ce Danois était venu rendre visite à Schack Carl Rantzau-Ascheberg. 

Enfin un personnage historique connu ! Oui mais... Voilà... Problème ! Il est mort le 21 janvier 1789 à Ménerbes, à 32 kms d'Avignon. Un autre Danois peut difficilement lui rendre visite plus tard. A moins d'imaginer que le Danois lui ait rendu visite avant 1789 et qu'une fois rentré au Danemark, il ait mis des années à se dire que ce serait bien de récompenser son sauveur ou que l'argent ait mis des années à aller du Danemark en Avignon en calèche. Ou d'imaginer que le Danois soit venu rendre visite non pas au Comte  mais au monument commémoratif, son tombeau quoi, ou à Sophie Livernet, sa fille illégitime.

Mais pourquoi multiplier les hypothèses ? Autant utiliser le Rasoir d'Ockham : la simplicité est mère de tous les biens en généalogie. Donc ce n'est pas la bonne date. Et on a, une fois encore, un gros problème. Nom de Zeus !

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#Challenge AZ N comme Notation et consignes

Par Stéphane Cosson le 25 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Ce qui peut paraître le plus déconcertant dans le cadre du mémoire collectif, c'est qu'il y ait qu'une note pour l'ensemble du groupe. Même si cela risque de changer quelque peu au vu de ce qui s'est passé cette année car il faut apprendre chaque année et modifier en fonction de l'expérience du passé.

Jusqu'à présent, j'avais en séance aux Archives du Gard l'ensemble de la promotion. Divisée en petits groupes de trois/quatre personnes, experts et débutants mélangés, chacun travaille sur un petit sujet précis. Je veux voir s'il y a de l'émulation entre eux, comment ils se comportent, s'ils s'entraident, s'il y a de la curiosité intellectuelle .... Je suis là avec eux pour les aider à réfléchir. Mais je ne leur donne pas mes solutions. C'est leur travail que je note, il me faut donc adopter une certaine distance.

J'ai bien sûr une grille de notation (que je ne vais pas dévoiler ici, faut pas rêver non plus). Et donc je regarde si le travail qu'ils me rendent correspond à ma grille de notation ou pas. D'habitude, ils entendent les consignes données et me rendent un travail, plus ou moins fourni selon les années, leurs découvertes dans les archives, mais qui correspond à ma grille.

La promotion Bernard m'a obligé à rajouter un critère : le respect. Respect entre eux. Respect vis-à-vis de moi. Respect du personnel des Archives Départementales et de leurs consignes. Cela peut sembler évident. Mais une petite piqûre de rappel, cela fait du bien.

Les grèves SNCF de cette année vont aussi me faire rajouter des critères. Je ne sais pas encore lesquels exactement mais c'est évident pour moi qu'elles ont eu un impact sur le travail collectif. Et surtout, je vais affiner encore plus mes consignes et ma grille de notation. Les consignes seront désormais écrites dans le livret qu'ils ont chaque année au moment de la réunion préparatoire. Elles n'étaient données qu'oralement. Après mûre réflexion, les mettre par écrit semble nécessaire. Pour que tout le monde entende et lise les mêmes.

Le passé nous apprend.

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#Challenge AZ U comme Un blason siouplait !

Par Stéphane Cosson le 24 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Blason Bernadette Lafont

Le mémoire collectif est l'un des moyens les plus simples qu'on trouvé les étudiants de chaque promotion pour réviser les différents cours et les mettre en pratique, en plus de la généalogie.

La promotion Bernard, qui faisait des recherches sur l'ascendance de Bernadette Lafont, a décidé que créer un blason pour celle-ci serait un bon exercice. Oui mais lequel ? Quels éléments prendre de sa vie ? Après moultes et moultes réflexions entre eux, une bonne et saine émulation, ils ont dessiné celui-ci qui se décrit :

D'azur chargé à dextre des couleurs de Nîmes et à senestre d'une caméra de sable, au champagne d'argent au sautoir alésé d'azur.

Pourquoi avoir choisi ces éléments ?

  • Nîmes car c'est bien évidemment lié à la vie de Bernadette Lafont. C'est là qu'elle est née, là aussi qu'elle est décédée.
  • La caméra car ils voulaient rappeler d'une manière ou d'une autre la carrière cinématographique. Comment le faire autrement qu'ainsi ?
  • D'argent au sautoir alésé d'azur rappelle Saint André de Valborgne, dont les armes sont d'azur au sautoir alésé d'argent. Saint André de Valborgne est le village de ses ancêtres maternels, la famille Illaire. Là où elle repose pour l'éternité auprès d'eux.

 

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#Challenge AZ Y comme registre d'écrou

Par Stéphane Cosson le 23 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Dans l'histoire de Pierre François Picaud, il y a Antoine Allut, celui qui n'a pas voulu participer à la conspiration de Mathieu (ou Gilles ?) Loupian pour retarder le mariage de Picaud avec Marguerite (ou Thérèse ?) Vigouroux. Un personnage pour lequel il semble exister des faits réels. Il semble seulement.

Quand Picaud revient, il lui propose un diamant pour connaître le nom des gougnafiers qui, des années plus tôt, ont empêché son mariage. Antoine Allut ne veut pas garder ce diamant et le vend donc à un orfèvre qui le revend à un négociant turc (ou à un négociant nommé Turc ?).

Et c'est là que tout bascule. Apprenant que l'orfèvre l'a revendu à un bon prix, il le tue. Solution radicale s'il en est.

Oui mais... Cette histoire est-elle vraie ? C'est ce que devait vérifier les étudiantes s'occupant de ce personnage. Cela leur a permis de consulter une série qui est peu souvent consultée par un généalogiste mais qui peut se révéler très intéressante : la série Y, dite série des registres d'écrou.

Problème : pour l'année qui les intéresse, rien, nada, que dalle. Pourtant, les différents auteurs qui ont écrit sur cette histoire donnent des détails à ce sujet. Je ne sais d'où ils sont allés les chercher mais rien ne transparaît dans les archives. Ou alors, l'histoire ne s'est pas passée à l'époque donnée par Jacques Peuchet. Mais... Est-il le premier auteur réellement ?

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#Challenge AZ L comme Lautrec

Par Stéphane Cosson le 22 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Première année devant les étudiants. Premier mémoire collectif, le seul qui aura lieu aux Chassaintes. Première année à choisir donc une personnalité gardoise. Qui prendre ?

Je vais aux Archives Départementales  du Gard. Il existe un relevé des mariages de Nîmes. Parcourons-les, on ne sait jamais, je peux avoir une inspiration. Je vois passer des noms comme Alphandéry, Nègre.... Et puis je tombe sur LE nom, celui que je n'attendais pas ici : Lautrec ! 

Mon chouchou, celui que je recherche depuis des années. Allez hop ! Ce sera celui-là ! Bon Lautrec d'accord mais existe-t-il une personnalité de ce nom ? Parce que sinon il me faudra changer de nom. Heureusement c'est le cas : Lucien Lautrec, le peintre, né à Nîmes. Ce sera donc son ascendance qui sera recherchée. 

Première année devant les étudiants. Premier mémoire collectif. Donc première organisation à mettre en place. Comment vont-ils travailler ? Il me faut tout penser. 

Le résultat a valu le coup. Pour la première fois, je suis fier de mes étudiants. Ils ont réussi au-delà de mes espérances. Si moi j'ai eu des hésitations, eux n'en ont eu aucune. Je leur ai donné les consignes et ils ont su s'organiser. Ils n'ont pas hésité à fouiller les cimetières de Nîmes à la recherche des tombes Lautrec, récupérer les informations, jusqu'à enlever la mousse sur les tombes et à photographier celles-ci. 

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#Challenge AZ Q comme Quatorze Juillet

Par Stéphane Cosson le 21 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Le quatorze juillet, ce n'est pas que le jour de notre fête nationale. C'est aussi un jour important dans la vie de l'Université. 

En effet, ce jour-là, pour un mois, ce sont les vacances. L'Université ferme. C'est de ce fait une date importante pour le mémoire collectif et les étudiants. En effet, je dois avoir rendu les notes. Et donc avoir fini de corriger et leurs mémoires individuels, qu'ils me rendent le dernier jour du travail collectif aux Archives Départementales du Gard habituellement, et leur mémoire collectif.

Enfin dans le meilleur des cas. Dans le pire, je rends les notes au mois de septembre. Si vraiment je ne peux faire autrement. Le mois précédant cette date est donc pour moi un mois pour le moins occupé. C'est le moins que je puisse dire. Les étudiants attendent avec impatience. Ils ont eu six mois non stop. Ils peuvent enfin souffler, façon loup de Tex Avery devant la pin up quand même. Le plus souvent, le dernier jour aux Archives, c'est la quille. Le moment de se faire un repas tous ensemble, si on n'a pas commencé de le faire avant. C'est aussi le moment où, en tout cas cela se passe ainsi depuis deux ans, Sylvain Olivier vient apporter les copies d'histoire aux étudiants pour qu'ils connaissent leurs notes en live.

Parce que, ne croyez pas le contraire, mais le DU c'est pas de la gnognotte. Ils s'en rendent tous compte, font tous ce constat en fin d'année.  Ils sont contents, tous, de l'avoir fait. Mais Ouf ! Cela a été pour eux de l'intensif. Ils ne pensaient pas que cela allait leur en demander autant. Mais ils sont ravis, voire plus. Si je paraphrasais Les Tontons Flingueurs, je pourrais dire que le DU c'est quand même une boisson d'homme. Si vous voyez à quelles répliques je fais allusion.

 

 

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#Challenge AZ T comme Tournage

Par Stéphane Cosson le 20 juin 2016 | (0) Commentaires | Permalink

L'année dernière, il y a eu cette possibilité de publication. Cette année, c'est une possibilité de tournage sur Pierre-François  Picaud.

Le fil rouge aurait dû être la découverte de Pierre-François Picaud ou d'un des personnages relaté par Jacques Peuchet. Le problème c'est que les portes prouvant son existence semblent se fermer les unes après les autres. Le tournage aura-t-il lieu ? Je ne sais pas. Peut-être, si nous arrivons à trouver un nouveau fil rouge.

C'est en cours de réflexion. La pâte se repose avant d'être retravaillée.

Toutefois... Toutefois... Qu'il ait lieu ou pas, je ressens cela comme un frémissement. Une deuxième tentative intéressante, hors les murs, hors du monde feutré de la généalogie, hors de notre zone de confort, en deux ans. Je trouve cela bien. Les travaux du DU seraient-il si intéressants que cela ? Est-ce une reconnaissance de la qualité de la formation dispensée ? En tout cas, il se passe quelque chose. Je ne sais pas quoi encore mais il se passe quelque chose.

 

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