Changement de blog

Par Stéphane Cosson le 6 septembre 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Venez  retrouver l'intégralité de mes articles sur mon nouveau blog : http://www.cosson-genealogieblog.fr

Voir aussi : Actualité

Separateur_post

Quand un prénom permet d'avoir plusieurs générations

Par Stéphane Cosson le 13 décembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Je vous en ai déjà parlé : je fais une recherche sur les branches inconnues de la famille de Toulouse-Lautrec. Je l'ai suffisamment dit pour que des lecteurs me relèvent des contrats de mariage, des testaments de cette famille. Parfois, cela permet de bien faire avancer la recherche sur cette famille.

Cela a été le cas mercredi. Une dame me dit qu'elle a trouvé sur Sorèze un contrat de mariage en 1578, celui de Hugues de Lautrec avec Marguerite de Padiès. Cela m'intéresse-t-il ? Bien sûr, je prends toujours.

Hugues de Lautrec est seigneur de Salettes, à l'autre bout du département du Tarn. Dans l'ouvrage de Jacques-René Magné et Jean-Robert Dizel, les épouses de cette branche de Salettes sont pour la plupart inconnues. La seule que les auteurs connaissaient, c'est justement cette Marguerite de Padiès. Mais l'année du mariage n'était pas connue.

Avoir le contrat a permis d'apporter des modifications notables à cette branche. Tout d'abord, cela a permis de savoir que le couple n'a eu qu'un seul enfant et non plusieurs comme les auteurs le pensaient. En effet, le mariage a eu lieu en 1578 et Hugues de Lautrec est assassiné en 1580. Cela laisse peu de temps pour en faire plusieurs.

Ensuite, on a le nom de la mère de Hugues : Marguerite de Villepassans. Les Villepassans sont une famille que l'on retrouve sur Sorèze, et aussi dans l'Aude. D'où peut-être l'explication de ce mariage si lointain.

Et enfin, dans le contrat, le père du marié est prénommé Pelfort et non Hugues comme le pensaient les auteurs. Pelfort est un prénom très intéressant car il n'appartient qu'à une seule famille noble : la famille de Rabastens. Pour que le père de Hugues soit prénommé Pelfort, il faut qu'auparavant il y ait eu une alliance avec cette famille.  Toute autre hypothèse est inenvisageable car vraiment le prénom de Pelfort n'appartient qu'à cette famille de Rabastens qui en a l'exclusivité en quelque sorte.

Maintenant reste à trouver l'alliance. La grand-mère paternelle de Hugues est inconnue. Pourrait-elle être une Rabastens. ? Je pense que oui. En effet, à l'époque où cette grand-mère vivait, nous trouvons dans la branche des seigneurs de Lexos, branche de la famille de Rabastens donc et Lexos étant en plus proche géographiquement du lieu de Salettes,  nous trouvons donc deux filles de Hugues de Rabastens qui sont qualifiées de mariées dans plusieurs actes mais dont les maris sont inconnus. En fait, ils ne sont pas cités dans les actes où leurs femmes apparaissent. Ces deux filles sont Antoinette et Gaillarde de Rabastens.

Et si l'une d'entre elles était la grand-mère de notre Hugues de Lautrec ? D'abord, nous avons cette transmission du prénom Pelfort. Ensuite, nous retrouvons dans les deux familles le prénom Hugues. Là encore, Hugues n'appartient pas au pool des prénoms de la famille de Lautrec à cette époque. Et si ce prénom avait été lui aussi transmis par cette famille de Rabastens ? Hugues de Rabastens pourrait très bien être le grand-père ou l'arrière-grand-père d'un Hugues de Lautrec, cela ne serait pas choquant.

Nous aurions ainsi Jean de Lautrec, seigneur de Salettes, époux de Gaillarde ou d'Antoinette de Rabastens. D'où au moins deux fils : Hugues  de Lautrec et Pelfort de Lautrec. Hugues par rapport au prénom donné par Jacques-René Magné et Jean-Robert Dizel et Pelfort étant donné par le contrat de mariage de 1578. Pelfort de Lautrec qui fut l'époux de Marguerite de Villepassans, d'où derechef un Hugues de Lautrec, notre marié de 1578.

Parfois, un simple prénom et nous trouvons une aïeule en plus. Cela reste à confirmer bien sûr par d'autres actes. Mais l'hypothèse est vraiment intéressante.

Voir aussi : Initiation

Separateur_post

Noël approche

Par Stéphane Cosson le 8 décembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Cela se voit que Noël approche. Je reçois plus d'appels pour le moment, plus de demandes de devis.

Eh oui, les gens peuvent avoir envie d'offrir un cadeau original : là une dame qui veut offrir quelques heures  de formation en généalogie à sa maman pour que celle-ci puisse se lancer enfin dans cette grande aventure, ou bien un monsieur qui veut offrir à sa dame un week-end de généalogie (9h-12h et 14h 18 h pendant deux jours, vous sortez de là vous en avez plein les mirettes avec plus de questions en partant que ce que vous aviez en arrivant mais aussi avec la furieuse envie de  vous y plonger).

Bref Noël approche. Et je trouve cela plutôt sympa comme envie de cadeau, Noël étant vraiment la fête de famille. Une manière de partager cette fête morts et vivants tous réunis ensemble.

Le seul hic, c'est quand la personne m'appelle et me dit qu'elle veut l'arbre généalogique, le plus loin possible, toutes les branches, pour la Noël et que la famille n'est pas toute dans Midi-Pyrénées. C'est parfois un peu court comme délai mais on peut s'arranger : une branche pour Noël et les autres l'année suivante.

Autre cadeau original : la personne qui veut offrir des transcriptions. Elle voit le généalogiste (ou la généalogiste) s'échiner tous les soirs à essayer de lire un ou des documents, à s'y user les yeux, qui fait une copie en douce et qui vient me voir pour lui faire la transcription pour la Noël. Je trouve cela mignon tout plein comme attention.

Bref, vous l'avez compris, c'est le moment d'en profiter ou de préparer les cadeaux pour l'an prochain, sait-on jamais. 

Voir aussi : Actualité

Separateur_post

Mise en demeure de payer

Par Stéphane Cosson le 5 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Il y a parfois des fournisseurs qui sont gonflés dans leurs pratiques. Il faut toujours être vigilant.

En juin 2008, j'avais passé une commande qui devait être payée en quatre fois sans frais. Mon fournisseur m'avait demandé de lui faire parvenir les quatre chèques, qu'il les retirerait aux dates que nous nous étions fixés ensemble. J'avais daté les chèques non pas aux dates prévues mais à la date où je les avais fait, donc en juin. Les paiements se faisaient en moins d'un an donc pas de souci de ce côté-là.

Les trois premiers chèques sont passés sans problème. Le quatrième tarde. En mai 2009, pour être sûr que mon fournisseur soit payé, je demande à la banque de bloquer la somme correspondant au chèque. Le temps continue de passer, le chèque n'est toujours pas présenté au paiement.

Hier, je reçois un courrier d'une boîte de recouvrement des impayés disant que mon fournisseur leur a transmis mon dossier. Je dois donc payer sous 48 h, avec des intérêts de retard sinon menace de contencieux juridique et tout le tremblement. PARDON ?

J'ai fait un joli courrier à cette boîte de recouvrement lui disant que je n'étais responsable en rien de l'incompétence de mon fournisseur. Il avait le chèque, il ne l'a pas retiré avant l'année, mon chèque n'est de ce fait plus valable, mais je n'y suis pour rien. Qu'il voit avec son client les raisons de son oubli. Et je lui fournis le double de toutes les pièces prouvant mes dires.

Mon fournisseur a oublié de retirer à temps le chèque. Cela peut arriver. Il aurait pu m'appeler, me demander de lui refaire un chèque en m'expliquant les raisons de son oubli. Nous sommes entre gens civilisés. Ce serait passé sans problème.

Il préfère y aller ainsi, par le biais d'une boîte de recouvrement d'impayés avec menaces. C'est lui qui voit. La relation est cassée de son fait. Il va s'asseoir sur son solde du coup. Je ne suis pas responsable de son incompétence. J'ai fait mon job en fonction de sa demande, il n'a pas fait le sien, tant pis pour lui. Il n' y a pas écrit "pigeon" sur mon front. Il est hors de question que je lui paie des intérêts ou quoi que ce soit d'autre.

Voir aussi : Actualité

Separateur_post

Tout cela pour si peu

Par Stéphane Cosson le 2 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je viens de terminer de transcrire un des premiers documents transmis par mon client : 118 pages tout de même.

Il s'agit d'une sentence arbitrale passée entre une femme, son beau-frère et son neveu concernant l'héritage d'un frère décédé ab intestat mais en ayant laissé beaucoup de créances à récupérer dans tout le grand sud-est de la France, la plupart quand même entre Marseille et Toulon. Mais quelques unes sont dans le Dauphiné, d'autres en Catalogne. La première partie du texte est la longue litanie de ces créances. La deuxième partie du texte est l'attribution de celles-ci aux trois protagonistes.

Je vous le dis : 118 pages. De l'héritage bien  charnu, si je puis dire. Au fur et à mesure que je transcrivais, je me prenais au jeu. Ouf, tout semblait réglé à la 117 ème page.  Je pouvais respirer, enfin, tout semblait clair.

Sauf que...

Sauf que me voilà à transcrire la 118 ème page. Un notaire, un an après la sentence, la lit mot à mot (le pauvre) à chacun des protagonistes. Et ne voilà-t-il pas que chacun dit que l'héritage qui lui a été attribué ne lui convient pas, qu'il se sent grandement grevé dans celui-ci. Et que donc, le procès va continuer devant l'instance supérieure. C'est parti pour un appel !

Tout cela pour si peu. Etait-ce bien nécessaire ?

Voir aussi : Actualité

Separateur_post

Quel est le marché de la généalogie ?

Par Stéphane Cosson le 26 novembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je continue de passer mon travail à la moulinette pour toujours essayer de comprendre ce que j'ai mis en place et pour pouvoir mieux le monétiser.

Je ne vais peut-être pas me faire des amis en disant cela, mais il me semble que le marché  de la généalogie est un marché dominé par  un effet de réseau. Dans ce genre de marché, les participants communiquent aisément entre eux. On a ainsi plutôt tendance à suivre les autres. Ce qui peut entraîner un effet moutonnier. Mais cela pousse aussi à une concentration du pouvoir : les riches deviennent plus riches car de petites différences entre les parts de marché peuvent très vite s'amplifier et devenir grandes et, de ce fait, l'écart entre le numéro un et les autres tendre à être plus large.

Il me semble aussi que nous ne sommes pas véritablement un marché segmenté par les prix. Il n'y a pas à ma connaissance de producteurs de luxe, une production intermédiaire et des personnes fabriquant du bas de gamme.

Regardez les tarifs horaires des professionnels : même s'is peuvent être très différents, tous se situent autour de 30 €. Ceux qui font les tarifs les plus chers les font grâce à leur réputation, peut-être aussi parce qu'ils ont eu à un moment donné une stratégie maximale en essayant de "phagocyter" toutes les possibilités. Et les professionnels sont bien regroupés pour partie dans des chambres syndicales qui, vu à travers le prisme de mon expérience, aplanissent.

Je me dis que c'est peut-être pour cela qu'il est difficile de sortir du lot, que parfois je me heurte gentiment avec ceux qui m'accompagnent. Parce que cela semble verrouillé. Faudra-t-il casser le verrou ?

Voir aussi : Prospective

Separateur_post

Abondance et gaspillage dans la généalogie

Par Stéphane Cosson le 22 novembre 2009 | (4) Commentaires | Permalink

Ce sont peut-être de fausses interrogations. C'est peut-être une manière de voir différemment mon environnement. Pour le  moment, je ne le sais pas. Ce dont je me rends compte, c'est qu'il y a actuellement abondance dans le domaine de la généalogie. Autrement dit, et cela peut paraître bizarre de l'écrire ainsi, la matière première "généalogie" est devenue gaspillable.

Ce qui me l'a fait réaliser, ce sont quelques paragraphes de Chris Anderson que j'ai grapillé dans son ouvrage sur l'économie du gratuit :

Et plus les produits sont faits d'idées au lieu de matière, plus vite ils peuvent devenir bon marché. C'est la racine de l'abondance qui mène à la gratuité dans le monde numérique, ce qu'on résume aujourd'hui sous l'expression "loi de Moore".

Mais cela ne se limite pas aux produits numériques. Toute industrie dans laquelle l'information devient l'ingrédient principal aura tendance à suivre cette courbe d'apprentissage composée : ses performances progresseront tandis que ses prix baisseront.

Si les transistors (exemple pris par l'auteur pour démontrer la loi de Mead) deviennent trop peu coûteux pour qu'on les compte, alors cessons de les compter et de réfléchir à leur coût. Renonçons à les conserver comme un bien rare et traitons-les comme la fourniture abondante qu'ils sont. Autrement dit, on devrait littérallement se mettre à les gaspiller.

Alan Kay avait compris que le rôle du technologue n'est pas de trouver à quoi peut servir la technologie. C'est de faire qu'elle soit si peu coûteuse, si aisément utilisable, si répandue que n'importe qui puisse l'utiliser, de sorte qu'elle se propage à travers le monde et envahisse toutes les niches possibles. Nous utilisateurs, nous trouverons quoi en faire car nous sommes tous différents.

Ces paragraphes posés un peu au hasard peuvent surprendre. En fait, je me suis dit, en les regroupant, qu'actuellement nous sommes en  complète et totale possibilité de gaspiller les données généalogiques. Entre les associations qui dépouillent et qui mettent sur le net, les Archives qui mettent sur le net, les particuliers qui mettent leurs arbres sur le net, nous avons plétore d'information. Elle ne devient plus rare, comme elle pouvait l'être il y a disons 20 ans. Son coût diminue, d'où à mon avis la raison de ces pétitions qui circulent contre l'exploitation rémunérée de la donnée généalogique.

Par contre, ce qui restera toujours rare, c'est la capacité de chacun de l'exploiter cette donnée généalogique. Et il me semble que c'est là que se situe désormais la véritable question du prix dans le domaine de la généalogie. Parce que nous sommes tous différents, que nous avons tous la possibilité de remplir différemment ce chaudron qu'est la donnée généalogique.

En tant que professionnel, ce que je fais payer, ce n'est pas de l'information généalogique, comme je pouvais le faire à la naissance de ce métier, c'est désormais ma capacité de trouver de nouvelles exploitations de cette donnée, c'est aussi ma capacité de pouvoir la trouver plus rapidement, de posséder les bons outils, les bons réflexes au bon moment. Ce que je peux faire payer ce sont mon expertise et ma créativité à partir de ce matériau brut qu'est la donnée généalogique. Du coup, je peux devenir en quelque sorte de plus en plus ambitieux dans les projets que je peux mettre en place, à m'attachant à des fonctions d'un ordre plus élevé, à de nouveaux marchés.

Nous ne sommes, je crois, qu'au début de l'exploitation de la donnée généalogique abondante. Parce que nous n'avons de seule limite que notre imagination.

Voir aussi : Prospective

Separateur_post

Travail à la chaîne

Par Stéphane Cosson le 20 novembre 2009 | (6) Commentaires | Permalink

Vous pensiez que le travail à la chaîne n'était réservé qu'aux usines, aux voitures et autres ? Pas du tout !

En fait, cela marche aussi pour les prestations intellectuelles. Je m'en aperçois depuis quelques jours.

En fait, trève de plaisanterie, il s'agit d'une commande qui vient de m'être passée. Un monsieur m'a demandé de lui faire de la paléographie, ce qui est dans mes cordes. Je savais qu'il y avait environ 180 pages à transcrire et j'avais fait un devis en conséquence. Ce qui m'a fait penser au travail à la chaîne, c'est le calendrier demandé par ce client : le plus gros document (116 pages à transcrire) avant le 5 décembre et les autres avant la Noël. Heureusement qu'il s'agit de textes que je lis très bien.

Mais quand vous avez passé des heures devant vos écrans à lire le document sur l'un tout en le tapant au fur et à mesure que vous lisez en vérifiant votre frappe sur un autre écran, vous vous dites que quand la fin de la journée arrive, vous l'avez bien méritée.

Bon, je vais relativement vite : 4 pages 1/3 transcrites à l'heure. Mais quand même ! Heureusement aussi, je connais mon clavier et je frappe relativement vite. Mais au bout d'un moment, j'ai vraiment l'impression de faire de l'abbattage. Du coup, pour aller contre cette impression, pour ne pas être le Chaplin des temps généalogiques, dans ma tête, je suis en train de faire l'arbre de la famille en fonction des éléments que je trouve. Et heureusement c'est une famille bourgeoise intéressante de ce point de vue.

Voir aussi : Actualité

Separateur_post

Valorisation des heures

Par Stéphane Cosson le 18 novembre 2009 | (6) Commentaires | Permalink

Je vous en ai déjà parlé : actuellement, je suis en train de me faire accompagner par ma Chambre de Commerce pour lever le nez du guidon, analyser mon activité dans tous les sens afin de voir quelles améliorations je peux y apporter. Et puis aussi parce que de temps en temps cela fait du bien de se poser.

Une question, que je ne m'étais jamais posée,  est ressortie de la dernière séance : La valorisation des heures. En tant que généalogiste, est-ce que je valorise toutes les heures que je travaille ou bien est-ce que j'en oublie ? Si j'en oublie, quelles sont les masses horaires que j'oublie ? Pourquoi est-ce que je les oublie ? Qu'est-ce qui fait que ces heures-là, qui sont peut-être importantes, je les oublie ? Quelle est aussi la pratique des confrères à ce sujet (Cela, je pourrais le déterminer avec les factures qu'ils m'ont faites. Ce ne sera pas exhaustif mais ce sera mieux que rien) ?

La question toujours sous-jacente : en tant que profession libérale, est-ce que je fais payer ma prestation intellectuelle à son juste prix ?

La personne qui me suit me l'a dit : il y a toujours des heures qu'il est impossible de valoriser mais elles sont toujours minimes. Est-ce le cas dans ma pratique professionnelle ?

Deuxième question sous-jacente : comment être le plus pédagogue possible pour expliquer au client mon travail et lui faire payer le plus possible d'heures justifiées ?  Il ne s'agit pas de l'entuber. Il s'agit d'être pédagogue, d'expliquer le plus possible le travail pour que tout le monde y soit gagnant. Je ne suis pas sûr que mes clients aient une vision parfaitement claire du travail d'un professionnel. Une des solutions, que je vais mettre en pratique, qui prendra un peu de temps au départ, va être de noter tous les jours toutes les tâches que j'effectue. Pour pouvoir comparer le temps que je passe effectivement au travail et le temps que je valorise dans ma facturation. A mon avis, il va y avoir des surprises. Peut-être pas agréables.

Voir aussi : Actualité

Separateur_post

Généalogie baroque

Par Stéphane Cosson le 14 novembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Cela peut paraître bizarre, écrit comme cela. Mais je crois que c'est complètement possible. La généalogie, cela peut être baroque. Une explosion de sensations, de couleurs. Le déferlement à l'italienne plutôt que le coucou suisse. Je viens de m'en rendre compte en rédigeant un texte de présentation pour une transcription.

Voici que j'y écris (en partie) :

Des feuilles de papier, une gomme, un crayon à papier, un stylo fluo et vous êtes prêts. Ne vous contentez pas de lire. Ecrivez tout ce que vous lisez. Un mot ne vous semble pas clair ? Parlez-le. Comptez vos jambages sans vous prendre les pieds dans le tapis avec la traitresse lettre E.

Il y a des blancs dans ce que vous déchiffrez ? Pas grave, cela m’arrive aussi. Vous encadrez d’une manière ou d’une autre les blancs et vous continuez de lire. Ne vous y arrêtez pas. Ne vous bloquez pas dessus à essayer de comprendre à tout prix. Vous ne lisez pas un mot, des phrases ? Vous les encadrez, vous y mettez un coup de stylo fluo. Et vous avancez. Vous y reviendrez plus tard, quand vous aurez lu tout le reste du texte. Vous pourrez alors prendre du temps, vous aider de ce qui entoure et que vous avez déchiffré pour comprendre le sens de ces blancs. Et vous verrez, ils se rempliront petit à petit, lettre par lettre.

 

Jouez avec le texte que vous déchiffrez. faites un pendu pour chaque mauvaise lettre que vous lirez. Prenez-y du plasir. Eclatez-vous dans le déchiffrage. Je vous garantis que c'est possible.

En y réfléchissant, cela peut permettre d'éviter de s'y ennuyer. D'y mettre un peu de peps. De toujours y trouver du plaisir.

Voir aussi : Prospective

Separateur_post

Tous les derniers titres

 

Avertissement: Les informations, textes, images et sons, diffusées via internet par The Social media Group ne sont pas susceptibles, à priori, de contrevenir à la réglementation afférente aux droits d´auteur. Si tel n´était pas le cas, merci de nous le signaler à l´adresse copyright at thesocialmedia point com et nous nous engagerons, sous reserve de la validité de la requête, à effectuer les modifications afférentes dans les plus brefs délais.


Le Blog Généalogie, un site du Social Media Group, réseau de blogs thématiques.