« La kamologie | Accueil | Comment embaucher un salarié ? »


La généalogie professionnelle en chiffres

Par Stéphane Cosson le 31 mars 2006 | Commentaires (51) Commentaires | Permalink

L'Union des Syndicats de Généalogistes Professionnels vient de chiffrer le nombre d'études professionnelles ainsi que leurs chiffres d'affaires.

Voici les premiers résultats.

En 2005, la généalogie professionnelle représenterait environ 600 personnes travaillant dans une centaine de cabinets ou d'études (je vous laisse le choix du terme qui vous convienne le mieux). Les études recensées par l'USGP ne concernent que celles appartenant à un syndicat professionnel, quel qu'il soit. Il faut y rajouter les études affiliées nulle part. Mais celles-ci combien sont-elles ?

Pour ce qui est du généalogiste successoral, son intervention règle tous les ans 10 000 dossiers de succession, pour 70 000 héritiers. Ce qui génère environ 200 millions d'euros de transactions chaque année.

A cette somme, il faut rajouter 5 000 dossiers de localisation au bénéfice de 30 000 ayant droits. Et ce pour une somme de 100 millions d'euros environ.

A cela, il faut rajouter le paiement des principaux créanciers, dont bien évidemment l'Etat.

Si on regarde maintenant par syndicat :

  • la CGP compte une quarantaine de cabinets successoraux et familiaux. Son CA cumulé est de 7 millions d'euros.
  • la CSGHF compte une vingtaine de membres pour un CA cumulé de 3 millions d'euros.
  • le SNG regroupe 7 cabinets pour un CA cumulé de 50 millions d'euros.
  • la CGSF (hors USGP) se compose de 25 cabinets successoraux et atteint un CA cumulé de 15 millions d'euros.

Bien évidemment, le généalogiste familial, pour le moment, génère un CA moindre par rapport au successoral. Je dis pour le moment car, à mon avis, il a plus de latitude pour être créatif et mieux développer son business que le successoral. Ce dernier me semble assez restreint dans le domaine de la succession.

Aviez-vous vu la généalogie professionnelle sous cet angle-là ?




Commentaires

Rédigé par: l'her | 31 août 06 19:39:41

bonjour,je voudrais savoir comment on deviens généalogiste professionnel et quels sont les démarches à effectuer? faut-il avoir avoir un capital d'argent pour commencer? je vous remercie d'avance de votre réponse.erwan.

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane | 1 sept. 06 08:35:13

Bonjour,

Tout d'abord, la profession de généalogiste comprend deux métiers : généalogiste successoral et généalogiste familial.

Pour être successoral, il vaut mieux d'abord avoir fait des études en droit. Avant de s'installer à son propre compte, le meilleur des apprentissages est d'être salarié dans un des grands cabinets de généalogistes professionnels successoraux, comme Coutot-Roehrig ou Andriveau ou Maillard ou d'autres.

En ce qui concerne le métier de généalogiste familial, il est préférable d'avoir de bonnes bases en histoire, soit de manière autodidacte soit par le biais d'un diplôme universitaire. Il faut aussi bien connaître les différentes séries des archives pour savoir ce que l'on peut y trouver et être formé à la recherche en archives.
Je préfère toujours prévenir que le métier de généalogiste familial est un métier difficile financièrement à mon sens. Etes-vous prêt à travailler pendant au moins cinq ans, 12 h par jour, sans prendre aucune vacances pour au bout de ce laps de temps pouvoir vous payer un SMIC ? Etes-vous prêt à avoir des mois sans rémunération ? A ne pas avoir de rémunération fixe ? A vous déplacer régulièrement, plusieurs fois par mois, et à dormir à l'hôtel ?

Sinon pour se mettre à son compte, c'est assez simple. Il suffit de s'inscrire à l'URSSAF en tant que généalogiste professionnel. Il n'y a pas besoin de capital de départ très élevé. Il suffit d'avoir une bonne voiture pour se déplacer et un ordinateur pour pouvoir envoyer vos factures. Il vaut mieux avoir aussi de bonnes bases en gestion. Vous serez entrepreneur, profession libérale. Sans doute au départ, vous n'aurez pas les moyens de vous payer un experet-comptable. Quelles sont vos connaissances en gestion ?

J'espère avoir répondu à votre demande. N'hésitez pas à me laisser un nouveau commentaire si besoin est.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: VERRIERE Vincent | 4 oct. 06 14:18:15

Bonjour!
Après avoir lu quelques articles de votre blog j'ai décidé de vous écrire pour en savoir plus sur la généalogie successorale. Titulaire d'un master 2 en Histoire j'aimerai faire de la généalogie successorale ma profession. Or, je ne sais pas vraiment comment procéder pour arriver à mes fins. Dois-je tenter des candidatures spontanées ou vers qui m'orienter pour trouver un poste dans un cabinet?
J'espère que vous pourrez répondre à mes questions et je vous en remercie par avance.
Cordialement.
Vincent VERRIERE

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 4 oct. 06 19:51:22

Bonjour,

A mon avis, vous pouvez rencontrer en premier les généalogistes successoraux de votre secteur pour en savoir un peu plus sur la profession et ses conditions d'exercice.
Vous pouvez aussi envoyer des candidatures spontanées ensuite aux différents sièges des grands cabinets parisiens. Vous risquez peut-être de changer de région. etes-vous prêt à vous déplacer ?

Cordialement,

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: GOTHLAND José Louis | 1 nov. 06 12:01:51

Bonjour,

Depuis juin 2006, je suis titulaire d'un master 1 d'histoire moderne et contemporaine et je viens d'apprendre ces derniers jours que je ne pourrais continuer en Master 2. Ce brusque arrêt de mes études m'oblige à considérer les différentes options professionnelles qui peuvent s'offrir à moi. La généalogie professionnelle peut en être une. l'histoire est ma passion et je ne me voit pas travailler dans un autre domaine. D'après vos descriptions, le métier de généalogiste familial m'attirerait plus, même si selon votre expérience, il parait plus dur.
Pouvez vous m'en dire davantage?

Merci de votre attention

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 1 nov. 06 18:54:01

Bonjour,

Effectivement, le métier de généalogiste familial est plus dur financièrement parlant car il faut attendre que le bouche-à-oreille devienne effectif pour vraiment en vivre, soit au minimum 3 ans.
Ce que je vous conseille, c'est de réaliser une étude de marché même succincte sur le secteur géographique où vous souhaitez vous installer. Il me paraît indispensable que vous rencontriez les généalogistes déjà installés pour avoir leur opinion.
Si cela vous intéresse, j'ai mené une enquête avec une de mes consoeurs auprès des généalogistes membres de la CGP. Elle coûte 10 € TTC et cela pourrait déjà vous donner une autre approche de la question.

N'hésitez pas si besoin.

Cordialement,

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: GOTHLAND José Louis | 2 nov. 06 17:31:53

Bonjour et merci pour votre réponse.

Je vis dans les environs de Bourg en Bresse (01) et d'après mes informations, les généalogistes professionnels ne courrent pas les rues. Seule une association basée à Bourg en Bresse baptisée REGAIN (recherches et études généalogiques de l'Ain) est spécialisée dans ce domaine. Ils s'agit plutot de généalogistes amateurs à qui l'association fournie une aide dans leurs recherches. Entrer en contact avec eux pourrait me permettre d'en savoir plus. Qu'en pensez vous?

Encore merci.

Cordialement

José Louis Gothland

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 2 nov. 06 19:06:08

Bonjour,

Vous pouvez contacter de ma part Madame Evelyne Placet qui habite Meximieux et qui est une généalogiste familiale adhérente de la CGP.

Contacter une asssociation d'amateurs ? Pourquoi pas ? Mais à mon avis cela ne va pas vraiment vous donner l'expérience du quotidien d'un professionnel, ce qui est quand même important.

Et surtout, ne vous contentez pas que de votre département. Fixez-vous une zone géographique plutôt de la taille de la région administrative. Sinon, cela ne sera pas viable du tout d'un point de vue économique.

Cordialement,

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: GOTHLAND José Louis | 2 nov. 06 21:55:25

Bosoir,

Je viens d'écrire à Mme Placet selon votre recommandation. Je vais vous décrire exactement mon cursus universitaire. J'ai une licence d'histoire. Lors de ma troisième année, j'ai choisi l'option "Documentation" liée aux recherches en archives et bibliothèques ainsi qu'une formation en paléographie.
J'ai obtenu mon master 1 en réalisant un mémoire sur la ville de Bourg en Bresse pendant 1914-1918. (j'espère pouvoir le publier prochainement)

Pouvez vous me dire quels sont mes points forts et mes points faible face a un tel métier?

Merci

Cordialement.

José Louis Gothland

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 3 nov. 06 19:09:29

Bonjour,

Répondre ainsi serait bien prétentieux de ma part. De ce fait, je vais plutôt me contenter de poser d'autres questions pour que vous puissiez voir vous-même en partie quels sont vos points forts et points faibles.

Savez-vous vous vendre, vendre vos compétences, vous mettre en valeur (différemment que dasn un CV) ?
Sur quels autres documents avez-vous travaillé ? Quelle période en plus de celle dont vous me parlez ?
Combien de recherches partielles en même temps pouvez-vous mener de front ?
Etes-vous en capacité de déchiffrer un texte du 16e ou du 17e siècle sans trop de difficulté ? Avez-vous fait de la paléographie ?
Que connaissez-vous en généalogie ? Cela vous intéresse-t-il ? Est-ce une passion pour vous ou pas ?

Je crois que ce sont toutes ces question auxquelles il vous faut répondre. Je vais en rajouter une : Etes-vous prêt à travailler trois ans minimum, sans week end et sans vacances ou presque, 72 h /semaine pour au bout du compte pouvoir vivre de ce métier en vous rémunérant d'un SMIC ?

De tout cela, je ne peux répondre à votre place. Mais je peux vous aider à le faire si vous le souhaitez.

Cordialement,

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: stephane | 22 févr. 07 11:45:02

Bonjour, depuis 4 ans j'ai suivi une formation à l'école de notariat d lyon pour devenir se que je suis actuellement clerc de notaire. Aujourd hui, je souhaiterai intégrer une équipe de généalogistes successoraux au service de la "science des famille". Comment faire ???

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 22 févr. 07 14:54:09

Bonjour,

Ce que je vous conseille, tout simplement, c'est d'envoyer des candidatures spontanées aux grandes études successorales (à leur siège social) pour voir si votre profil les intéresse (l'inverse m'étonnerait).

Cela devrait vous permettre d'acquérir pendant quelques années une formation sur le tas et ensuite, si vous le désirez, pouvoir ouvrir votre propre cabinet en ayant déjà des références.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: fruchier henri | 15 sept. 07 09:55:32

Bonjour,
La généalogie est ma passion depuis de très nombreuses années et, bien que n'ayant aucun diplome dans ces domaines, je possède une très bonne connaissance de l'histoire ( en particulier celle de la Provence)et de la recherche dans les archives.
Actuellement au chômage et sans grandes perspectives vu mon "grand âge" (50 ans),j'aimerai me lancer dans le métier de généalogiste familial et me spécialiser dans les recherches sur la région PACA (dont je connais déjà trés bien les principaux dépots d'archives).
Il me semble que les généalogistes ne sont pas légions dans le sud-est et que les possibilités pourraient s'avérer ( à la longue, j'en suis bien conscient) interessantes.
Connaitriez-vous des professionels, aux alentours de Marseille, qui pourraient me conseiller?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 15 sept. 07 20:37:34

Bonjour,

A ma connaissance, la personne qui pourrait le mieux vous parler de la profession car l'exerçant sur ce secteur géographique depuis longtemps serait Madame Chantal Cosnay. Elle est assez souvent au CAOM.

A priori c'est la seule sur ce secteur que je vois mais s'il y en a d'autres que je puisse vous conseiller, je vous le dirais.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: violaine | 6 oct. 07 12:07:22

bonjour,

je suis en 1er année de master et j'aimerai devenir genealogiste quelle formation ou quel diplôme faut-il avoir pour exercer cette profession?

cordialement

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 6 oct. 07 20:54:56

Bonjour,

Tout dépend quel métier vous souhaitez exercer. Voulez-vous être généalogiste familiale ou successorale ? Dans le cas de la généalogie familiale, la formation est plutôt une formation en histoire. Par contre, le généalogiste successoral est un juriste.

Vous ne me dîtes pas quelle est votre formation : En 1ère année de master mais dans quelle matière ?

Dans les deux cas, les salaires au départ ne sont pas mirobolants. Il vaut mieux le savoir.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: José Louis | 9 oct. 07 15:51:14

Bonjour, je vous avais contacté il y a un an environ sur la profession de généalogiste professionnel.
Je suis désormais titulaire d'un master 2 d'histoire et j'ai fini mes études universitaires. Je songe fortement à me former entièrement en plus de mes connaissances acquises durant mes 5 années d'études. Deux centres privés de formation en généalogie à distance peuvent me proposer leurs services. l'un se trouve à Blois (Le CLG), et l'autre à Chatou en région Parisienne (IFFG).
Les connaissez vous? si oui, pouvez vous m'en recommander un?

Merci de votre attention.

Cordialement

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 9 oct. 07 20:10:52

Bonjour,

A ma connaissance, il vaut mieux aller chez Christine Lescène à Blois. Des généalogistes professionnels se sont formés chez elle eet je n'ai eu que des retours positifs.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: GARCIA Frédéric | 17 oct. 07 09:09:14

Bonjour,
Après 20 ans passés dans l'éducation nationale,j'envisage de travailler à mi temps et l'autre mi-temps en tant que généalogiste familial(spécialisé dans les recherches en Espagne).
Ainsi ,j'aurai au moins un apport d'argent et une issue de secours en cas d'échec.
Je voulais savoir ce que vous pensez de cette initiative?est-elle selon vous judicieuse?
Meri d'avance.
Frédéric
http://gargal.unblog.fr/

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 17 oct. 07 11:58:19

Bonjour,

L'initiative me paraît heureuse. Toutefois, personnellement, avant de me lancer, je ferais une étude de marché. Y at-til suffisamment de demandes sur l'Espagne en plus de celles actuellement satisfaites par les généalogistes déjà installés sur ce secteur ?
Si la réponse est négative, et si je veux vraiment être généalogiste professionnel, j'envisagerais alors toutes les options de rechange.

Mais bon ce n'est que moi. A vous de voir.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: GARCIA Frédéric | 17 oct. 07 16:32:06

Merci beaucoup pour vos conseils.
Au sujet de l'étude de marché,je me base sur les nombreuses personnes sur Geneanet qui étaient perdues dans leurs recherches et que j'ai conseillées ,et sur les quelques qui me contactent sur mon blog.
Quant aux généalogistes déjà installés sur ce secteur,sauf erreur de ma part il n'y en a pas beaucoup en France(j'espère ne pas me tromper)qui sont spécialisés dans les recherches en Espagne.
Bonne continuation à vous.
Frédéric GARCIA

Separateur_post

Rédigé par: cloitre florie | 9 nov. 07 15:44:55

bonjour, je suis actuellement en master droit notarial et je souhaiterai savoir s'il existait des études de généalogie successorales en bretagne?
A quelle rémunération un généalogiste successoral peut-i prétendre?

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 11 nov. 07 12:00:28

Bonjour,

Vous pouvez contacter l'étude Bovyn-Deschnick qui se trouve à Rennes ou bien l'étude Guillemot à Lorient.

A ma connaissance, un généalogiste successoral qui débute commence au SMIC. A faire vérifier par les différentes études.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: Bénédicte | 10 déc. 07 13:27:29

Bonjour Stephane,

Je suis en deuxième année d'ecole de notariat à Tours et je souhaiterai intégrer une étude de généalogie, dans ma région, et plus précisément dans les départements du loir et cher et de l'indre et loire.Comment dois m'y prendre pour travailler dans ce type de cabinet? ou pour connaitre les offres d'emploi dans ce secteur?

merci d'avance!

Bénédicte


Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 10 déc. 07 16:25:11

Bonjour Bénédicte,

Avez-vous contacté les cabinets de généalogie successorale du secteur qui vous intéresse ?

Si vous voulez travailler dans un cabinet de généalogie, si ce cabinet est une étude nationalement connue, vous risquez de ne pas être dans la région qui vous intéresse. Surtout qu'elle me semble quand même relativement restreinte au vu de notre profession. Deux départements, c'est court. Personnellement, je travaille sur neuf avec mon associé. Mais ce n'est qu'une opinion personnelle.

A ma connaissance, il n'y a pas de petites annonces sur ce secteur d'activité. Cela fonctionne beaucoup plus par le bouche-à-oreille et les candidatures spontanées.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: François | 11 déc. 07 22:11:23

Bonjour Stéphane,

J'ai 25 ans et je vis à Paris.

Titulaire d'un DEA d'Histoire du Droit, d'une maitrise de droit privé et d'une licence d'histoire, et clerc de notaire depuis un an et demi, l'idée de pouvoir mettre au service ma formation et mon expérience pour pouvoir vivre d'une passion me séduit, et j'envisage donc de me lancer dans la généalogie successorale. Je suis en effet un fervent adepte des recherches archivistiques et autres enquêtes passionantes inhérentes à cette activité que je pratique assidûment depuis des années.

Je cherche donc à me renseigner plus avant sur les perspectives que la généalogie professionnelle peut offrir, notamment dans les gros cabinets avec lesquels je travaille au quotidien sur les dossiers (Coutot-Roehrig, Andriveau). J'ai lu avec attention les réponses précédentes, qui montrent que les salaires d'un débutant sont bas (ce qui n'est guère étonnant). Mais y-a t-il des perspectives d'évolution à moyen terme intéressante ? Un collaborateur efficace et sérieux a t-il une chance, après quelques années, de bien gagner sa vie en pratiquant sa passion ?

J'en profite également pour vous remercier de ce blog, que je lis sans poster depuis plusieurs mois.

François.

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 12 déc. 07 08:42:05

Bonjour François,

C'est une très bonne question que vous me posez. Je n'en ai personnellement aucune idée. A ma connaissance, il n'existe aucune grille concernant le métier de généalogiste successoral quand il est salarié d'une étude. Ou si cela existe, je ne l'ai jamais eu entre les mains.

Je préfère être honnête et vous le dire ainsi. Avez-vous poser la question aux gros cabinets avec qui vous travaillez au quotidien ? A mon avis, ils seront beaucoup plus aptes que moi à vous répondre.

Ce dont je suis sûr par contre c'est que vous avez un profil qui ne peut que les intéresser.

Désolé de ne pouvoir vous en dire plus à ce sujet.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: François | 12 déc. 07 13:11:02

Bonjour Stéphane,

Merci pour votre prompte et sympathique réponse.
J'essaierai d'en discuter avec l'un ou l'autre des généalogistes que je croise, car l'idée m'intéresse beaucoup.

Bien cordialement,

François.

Separateur_post

Rédigé par: Anne | 20 févr. 08 20:14:44

Bonsoir Stéphane,
Travaillant actuellement dans le domaine de la communication et souhaitant me reconvertir dans le domaine de la généalogie familiale, je souhaite prendre contact et rencontrer des généalogistes professionnels afin d'avoir une vision plus claire du métier et de mieux évaluer la viabilité de mon projet. Je réside en Basse-Normandie/Bretagne. Pourriez-vous me conseiller des généalogistes de cette région? Par ailleurs vous évoquez une enquête que vous avez effectué auprès des généalogistes membres de la CGP. Je serai intéressée pour l'acquérir pour m'aider à faire une étude de marché.
D'avance merci de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Cordialement
Anne

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 21 févr. 08 10:03:41

Bonjour Anne,

Bonne idée de proposer la Bretagne et la Basse-Normandie car nous manquons cruellement de généalogistes professionnels dans ce secteur.

Les seuls professionnels familiaux que je connaisse sont en Loire-Atlantique : il s'agit d'Alain Dupas et de Marie-Hélène Leray, tous les deux membres de la CSGHF. Voyez si vous pouvez les contacter, si cela ne vous fait pas trop loin.

Pour ce qui est de l'enquête, j'ai vu que votre e-mail apparaissait quand je surligne votre nom. Jee vous contacte par ce biais à ce sujet.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: anne | 21 févr. 08 13:28:31

Bonjour Stéphane,
Merci de votre réactivité à me répondre et des informations fournies.
Je vous réponds plus longuement par mail concernant la commande de l'enquête.

Cordialement

Anne

Separateur_post

Rédigé par: Auffray | 1 avr. 08 20:29:54

Bonjour, je suis en première année de droit et j'aimerais savoir si je peux exercer le métier de généalogiste en Espagne avec un diplôme français ou s'il est préférable que je poursuive mes études là-bas?
Si je dois faire mes études en Espagne est-ce que je dois refaire ma première année ou alors est-ce que je peux continuer mon cycle sans problèmes?
Merci

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 3 avr. 08 11:17:54

Bonjour,

Je connais plusieurs généalogistes familiaux qui ont fait leurs études en France et qui exercent leur métier en Espagne, faisant de nombreux déplacements entre la France et l'Espagne.

Pour ce qui est des généalogistes successoraux, j'avoue très humblement ne pas savoir. Je vais poser la question à un de mes confrère généalogiste successoral au cas où il pourrait vous indiquer des pistes à ce sujet.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: Benjamin | 11 avr. 08 14:18:49

Bonjour,

Après avoir parcouru toute la page, je vais peut-être vous faire répeter mais au moins je serai fixé. La question est simple et précise : d'un point de vue étude, un diplôme de 1er clerc suffit-il à se lancer dans la généalogie successorale ?
Ou faut-il se lancer dans un masters de droit ou autre?

Je suis actuellement en 3ème année d'école de Notariat à Nantes. Je m'aperçois que ce qui me plaît dans le métier, c'est la Succession. La recherche d'héritiers me tente donc. De plus, j'aime bouger, avoir des contacts avec les gens... je me dis que ce pourrait être la bonne voie !

Merci d'avance pour toutes ces réponses.

Cordialement

Benjamin Groleau

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 11 avr. 08 16:25:25

Bonjour,

Ce que je peux vous dire, c'est que je connais au moins un généalogiste successoral qui, avant d'entrer dans cette profession, a été pendant de nombreuses années 1er clerc de notaire. Le passage est donc possible sans aucune difficulté, en tout cas pour lui.

Ce dont je suis sûr aussi, c'est une formation dans le domaine du droit, quand elle est un peu poussée comme une 3ème année d'Ecole de Notariat, ne peut qu'intéresser un cabinet de généalogiste successoral. Pourquoi le master serait-il obligatoire ?

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: Benjamin | 11 avr. 08 17:35:04

Je vous remercie pour ces infos. De toute façon je compte tout d'abord finir mon cursus et obtenir le diplôme de 1er clerc. Ensuite je pense demander à Coutot Roehrig qui est assez présent dans notre école si ils prennent des jeunes, ne serait-ce qu'en stage (même non rémunéré), pour découvrir le métier !! En attendant, je suis à la recherche d'un maximum d'information sur le métier, si vous aviez quelques conseils de lecture sur ce sujet, je suis preneur !!

Je vous remercie pour votre disponibilité !

Cordialement,

Benjamin Groleau

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 12 avr. 08 16:34:40

Si vous pouvez, essayez de récupérer la fiche Créaflash que j'ai rédigé pour le compte de l'APCE sur le métier de généalogiste. Par comparaison, récupérez aussi la fiche sur le métier de généalogiste qui est dans le ROME. Vous verrez ainsi la différence entre les deux fiches.
En cas de difficulté, dites-le moi. Je pourrais vous fournir la fiche Créaflash sans problème.

J'ai réalisé avec une consoeur une petite étude à partir d'un dépouillement d'enquêtes auprès des membres de la CGP. Elle a trois ans mais je ne suis pas sûr qu'il existe quelque chose de plus récent. Son coût est de 10 €. Si cela vous intéresse...

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: Benjamin | 15 avr. 08 10:31:41

Bonjour,

Je vous remercie pour toutes ces sources. Si cela ne vous dérange pas pourriez-vous me faire parvenir ces documents. A vrai dire, j'ai un peu de mal à les trouver.
Concernant l'étude que vous avez réalisée, ce serait avec plaisir de pouvoir la lire. Dites-moi où dois-je faire parvenir les 10 euros.

Encore une fois, merci,la généalogie successorale m'interesse réellement et un peu plus chaque jour.

Cordialement

Benjamin Groleau

Separateur_post

Rédigé par: FRANCETTE | 19 avr. 08 08:29:54

Un cousin de ma mère, vient de décédé, elle aussi étant décédée, nous les enfants pouvons-nous prétendre a un quelconque héritage.
Merci, si quelqu'un peut me renseigner.

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 19 avr. 08 08:42:18

Bonjour,

Désolé mais je vais vous poser plus de questions que de réponses. Ce cousin avait-il des enfants ? Des frères, des soeurs, des neveux ? Un cousin de votre mère, certes, mais à quel degré : cousin germain ou plus éloigné ?

Pour le moment, avec les seules données que vous écrivez, c'est difficile de vous répondre.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: francette | 19 avr. 08 18:29:39

il y avait 4 Soeurs,Angele; 8 enfants dont ma mere decedée et marthe vivante,barbarella 1 enfant encore vivant,Marie 8 enfants dont deux vivants et Marie dominique 1 enfant ,il vient de deceder sans descendance,. Ce cousin est donc un cousin germain a ma mere.Est ce que nous allons heriter etant donne que ma mere est morte et que nous sommes 5 freres et soeurs dont 3encore vivants?

Separateur_post

Rédigé par: francette | 20 avr. 08 09:17:08

il y a une erreur dans mon commentaire, il faut effacer: et Marthe vivante.
merci

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 20 avr. 08 11:33:36

Bonjour,

Je pose la question à mon confrère généalogiste successoral et je reviens vers vous dès que possible.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 20 avr. 08 18:22:41

Bonjour,

Voici ce que me répond mon confrère généalogiste successoral :

"Normalement c’est l’héritier au plus proche degré qui hérite.
A mon avis, les enfants d’Angèle vivant et l’enfant de Barbarella héritent ainsi que les 2 enfants vivant de Marie.
Tous sont héritiers au 4ème degré (cousins germains) et ils évincent les héritiers au 5ème."

En espérant que cela pourra répondre à votre interrogation.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: Fanny | 14 juin 08 22:00:38

Bonjour,

J'ai 5 ans d'ancienneté dans une étude généalogique successorale sur le secteur de Toulouse. Pour des raisons personnelles je souhaiterais changer de société. Pourriez-vous m'indiquer les sociétés qui pourraient avoir besoin de mes services. Effectuant jusqu'ici 70000kms par an, je suis totalement consciente des contraintes de ce travail.
J'ai une formation d'historienne, et j'envisageais sinon de m'établir à mon compte sur le secteur Midi Pyrénées. Connaissez-vous le marché actuel sur ce secteur
conciente des contraintes de ce travail.
J'ai une formation d'historienne, et j'envisageais sinon de m'etablir à mon compte sur le secteur Midi Pyrennées. Connaissez-vous le marché actuel sur ce secteur ?

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 15 juin 08 15:27:13

Bonjour,

Je ne peux malheureusement pas vous répondre à ce sujet.

Si j'étais à votre place, personnellement, j'enverrais une candidature spontanée à tous les cabinets de Midi-Pyrénées, sachant que pour les gros cabinets comme Guénifey, Coutot-Roehrig, Andriveau ou autre qui a une portée nationale, je ferais plutôt un courrier au siège puisque c'est le siège qui s'en occupe.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: Sandrine | 16 août 08 21:43:41

Bonsoir,

Je vais bientôt entamer un congé parental de 3 ans et je suis très attirée par le métier de généalogiste successoral. Pendant ces 3 ans, je voudrais donc reprendre des études (je me suis arrêtée au BAC).
D'après tout ce que j'ai lu plus haut, l'idéal serait de suivre la voie clerc de notaire, est ce exact?
Par ailleurs, habitant à Nîmes, pourriez-vous me renseigner sur le marché actuel de ce secteur?

Merci

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 17 août 08 08:53:23

Bonjour,

Pour répondre à votre premmière question, l'idéal est d'avoir un bac+3 en droit, pas forcément d'être clerc de notaire. Le confrère successoral qui répondait aux questions posées par les lecteurs du blog était clerc de notaire avant de devenir successoral.

Pour ce qui est du contexte des généalogistes successoraux sur la région de Nîmes, je ne peux absolument pas vous dire. Avez-vou consulté les pages jaunes à ce sujet pour voir qui était installé ? Cela pourrait vous donner une première piste pour voir à qui ensuite, après votre congé parental, vous pourrez envoyer votre candidature, sachant qu'en 3 ans la situation peut changer.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Rédigé par: Sandrine | 18 août 08 17:42:54

Merci de votre réponse rapide.
J'ai en effet consulté les pages jaunes à ce sujet, il y en a 3 dans tout le Gard.
Il faudrait que je les contacte pour connaître leurs effectifs, mais en effet, d'ici 3 ans, ça peut changer.

Merci encore

Separateur_post

Rédigé par: Pascale | 27 août 08 14:58:50

Bonjour,

En faisant des recherches sur la généalogie successorale, je suis tombée sur votre blog. Je me permets donc de me présenter afin de savoir si mon profil peut retenir l'attention d'un cabinet.
Après mon DESS de droit (spécialisation en droit civil et droit des contrats), j'ai travaillé dans l'immobilier (avec promoteur immobilier, notaires, avocats). Puis j'ai travaillé 6 ans au service civil du Parquet de Nantes sur des dossiers en matière d'état des personnes (état civil, rectification et mise à jour d'actes d'état civil, instruction de dossiers d'adoptions internationales) en collaboration avec le Ministère des Affaires Etrangères, des mairies...

Je vous remercie par avance pour votre réponse.

Separateur_post

Rédigé par: Stéphane Cosson | 27 août 08 15:30:46

Bonjour,

De ce que je lis de votre profil, et ce que je connais des besoins des généalogistes successoraux, il me semble que vous pourriez effectivement intéresser un cabinet de généalogie successorale.

Maintenant, je ne suis pas à leur place et ce n'est pas moi qui embauche ou traite ces dossiers. Ce n'est donc qu'une opinion d'un généalogiste familial.

Cordialement

Stéphane Cosson

Separateur_post

Poster un commentaire






 

Avertissement: Les informations, textes, images et sons, diffusées via internet par The Social media Group ne sont pas susceptibles, à priori, de contrevenir à la réglementation afférente aux droits d´auteur. Si tel n´était pas le cas, merci de nous le signaler à l´adresse copyright at thesocialmedia point com et nous nous engagerons, sous reserve de la validité de la requête, à effectuer les modifications afférentes dans les plus brefs délais.


Le Blog Généalogie, un site du Social Media Group, réseau de blogs thématiques.