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Géographie historique de la France à l'usage du généalogiste : les divisions ecclésiastiques
Par Stéphane Cosson le 12 mars 2006 | (0) Commentaires | Permalink
Après avoir vu les communautés d'habitants, aujourd'hui nous allons parler des différentes divisions ecclésiastiques.
L'Eglise avait en effet un poids prépondérant sous l'Ancien Régime et même au XIXe siècle.
Comment était -elle organisée ?
Là encore, nous pouvons remarquer l'importance du monde romain. En effet, jusqu'en 1789, l'Eglise chrétienne s'est moulée dans le cadre administratif de la romanité. Les porvinces ecclésiastiques n'ont pratiquement pas changé de limites.
En 1317-1318, après la Croisade contre le Catharisme, 16 évêchés ont été créés dans le Sud Ouest. Ce n'était pas le moment que cette hérésie revienne. Il valait mieux surveiller les populations.
Il y eut d'autres modifications mineures. Si cela vous intéresse, vous pouvez lire avec intérêt l'ouvrage d'Alfred Fierro-Domenech intitulé "Le Pré Carré". Ce qui important de retenir c'est qu'en 1789, la France compte le même nombre de provinces et d'archevêchés qu'un millénaire auparavant.
Le Comité ecclésiastique de l'Assemblée va modifer cela. Désormais, il y aura un évêché par département. De ce fait une cinquantaine disparaissent. Mais le Concordat change encore la donne en 1801.
1905 : loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat. Nouveau bouleversement dans le nombre d'évêchés et d'archevêchés.
Dans le Languedoc, les diocèses sont également sous l'Ancien Régime des circonscriptions civiles au rôle croissant. Le problème, c'est que parfois les limites des diocèses civils et des diocèses religieux ne sont pas les mêmes. En effet, certaines communautés limitrophent débordent sur les diocèses religieux voisins. Le diocèse civil englobe l'intégralité des communautés. Ce n'est pas le cas des diocèses religieux. Et cela pouvait poser des problèmes lors de la constitution des communes et nonobstant des départements.
Géographie historique de la France à l'usage du généalogiste : la communauté d'habitants
Par Stéphane Cosson le 11 mars 2006 | (0) Commentaires | Permalink
Avez-vous remarqué une chose ? Quand on est généalogiste, souvent sans le savoir on fait un peu de géographie historique. Mais aussi, par manque de savoir, on ne va pas trop loin.
Il me semble que quelques notions de géographie historique française peuvent être utiles aux généalogistes, pour mieux comprendre dans quel environnement évoluaient nos ancêtres. C'est ce que je me propose de faire sur plusieurs notes, en commençant aujourd'hui par la base : le village, la paroisse et la commune.
Cette base a été créée par l'Eglise, en s'appuyant sur la base romaine antique. Cette base sera l'ancêtre direct de nos communes.
A la fin de l'Antiquité, au début du Moyen Age, quand le pouvoir central a tendance à disparaître et que les villes se replient dans leurs murailles, c'est la seule structure qui se maintienne. La communauté d'habitants est en effet un ensemble formé par des hommes, des terres réunis ensemble autour d'un seigneur et d'une paroisse. La paroisse : unité fondamentale s'il en est !
Progressivement, cette communauté d'habitants s'affranchit de sa tutelle seigneuriale. Progressivement, elle prend de l'importance en droit : personnalité morale, attributions administratives, militaires et économiques. Viennent s'y rajouter des droits de police et surtout, surtout un rôle fiscal.
Ce qui importe en effet au roi, c'est de connaître le nombre de personnes imposables à la taille. Et quel meilleur moyen de le savoir qu'en rédigeant l'ancêtre de notre cadastre ?
Chaque communauté d'habitants a à sa tête au moins un consul. A côté cohabite la paroisse. Les limites de la paroisse et de la communauté d'habitants peuvent ne pas être les mêmes. En effet, le plus souvent, dans une communauté d'habitants, il peut y avoir plusieurs paroisses. On peut parfois même trouver des seigneuries qui n'ont pas de paroisse propre mais qui sont scindées en au moins deux. Tout cela créera des difficultés au moment de la Révolution Française quand on voudra mettre en place les communes.
En outre, il peut y avoir des enclaves d'une communauté dans une autre. Tout cela n'est pas si simple pour un généalogiste débutant quand il attaque les registres paroissiaux. Mais nous avons malgré tout une chance : le maillage paroissial est extrèmement stable en France. Au fil des siècles, peu ont disparu, peu ont été créées ex nihilo.
Réflexions à propos du métier
Par Stéphane Cosson le 10 mars 2006 | (6) Commentaires | Permalink
sI j'en crois les résultats de l'enquête menée par la Chambre des Généalogistes Professionnels auprès de ses membres, le métier de généalogiste est d'abord un métier exercé par des passionnés. La majorité des familiaux, semble-t-il, ont été au préalable des généalogistes amateurs qui ont franchi le pas de la professionnalisation.
Mais il y a des moments où je me demande s'ils n'ont pas oublié une étape. Je m'explique...
Je suis en train actuellement de dépouiller les statistiques des courriers, e-mails et appels téléphoniques reçus par la Chambre des Généalogistes Professionnels concernant les demandes de renseignements sur la profession.
Je n'ai pas encore les résultats concernant les e-mails. Mais pour ce qui est du courrier, un quart des lettres porte sur ce sujet. De même, environ 10 % des appels téléphoniques. Cela me semble être relativement important comme chiffres pour une profession somme toute peu connue.
Toutefois, les candidats potentiels se renseignent, comme ça, au cas où... Peu de ceux que j'ai reçu en tant que professionnel ont réalisé une véritable étude de marché. Peu se sont posés véritablement la question sur la difficulté du métier. Et il semblerait en outre que la majorité des professionnels aient oublié (volontairement ?) qu'ils avaient été auparavant des généalogistes amateurs, utilisant des méthodes particulières.
Un exemple ? A ma connaissance, très peu de généalogistes familiaux professionnels ne réalisent leur liste-éclair. C'est pourtant très pratique pour faire connaître ses recherches, éviter de recommencer celles-ci.
Et je me demande ce que cela cache. Renieraient-ils leur passé d'amateur ? Personnellement, ce n'est pas mon cas. Au contraire, j'exploite le mieux possible les méthodes apprises lorsque je n'étais qu'un amateur. Je les trouve très utiles dans ma vie professionnelle. Je ne crois pas qu'il y ait de séparation si définitive entre ces deux mondes.
Réunion AFNOR et ses conséquences
Par Stéphane Cosson le 8 mars 2006 | (0) Commentaires | Permalink
En y réfléchissant bien, après la réunion avec l'AFNOR, je me suis rendu compte que, malgré nos contacts, les deux métiers de la profession se connaissaient mal.
Les familiaux n'avaient jamais entendu parler ou presque des régleurs. Les successoraux ne savaient pas vraiment les services proposés par les familiaux.
D'ailleurs, à ce sujet ...
J'ai rencontré la semaine dernière la nouvelle propriétaire d'un château sur lequel j'avais fait des recherches il y a 5 ans.
A l'époque, l'association propriétaire de ce château voulait mettre en place des gîtes ruraux. Ils m'avaient demandé à la fois de travailler sur l'histoire des propriétaires depuis la construction et de les conseiller sur la mise en place de ces gîtes. Ce que j'avais fait. Mais, faute de moyens, et je crois aussi faute de véritable volonté de la part des dirigeants, qui avaient préféré arrêter une formation (mise en place à leur demande pour ce projet) plutôt que d'aller jusqu'au bout de leur idée dès qu'ils avaient compris que pour mettre aux normes le château sans trop le défigurer, ils devraient mettre la main à la poche, ce projet avait capoté.
La nouvelle propriétaire est donc venue me voir. En fait, elle veut reprendre l'idée des anciens propriétaires à son compte et me demande donc de l'aider pour cela. Une partie du travail est effectué. Reste plus qu'à contacter à nouveau tous les partenaires, refaire des dossiers de demande de subvention,etc.
Je trouve cela tout compte fait gratifiant. Cela prouve que l'idée de départ était la bonne. En même temps, je me dis que c'est une bonne diversification pour un généalogiste familial. Je ne suis pas sûr que mes collègues familiaux soient au courant de cette possibilité et en aient l'envie. Et je ne parle même pas des successoraux qui, à mon avis, sont très loin d'imaginer qu'un familial puisse se risquer là-dedans.
A méditer peut-être.
Interrogations d'un chef d'entreprise (Suite)
Par Stéphane Cosson le 7 mars 2006 | (0) Commentaires | Permalink
Par rapport à ce que j'écrivais hier, je me pose toujours la question de l'embauche et du développement de mon entreprise. Une telle question ne se résolve pas en une nuit. C'est bien trop important.
En même temps, une autre question est venue s'y rajouter.
J'ai la malchance d'avoir une maladie génétique. Rien de grave mais qui entraîne des rhumatismes et m'a permis d'avoir une reconnaissance temporaire de (petit) travailleur handicapé. Quand je me suis installé, j'ai touché un capital de la part de l'AGEFIPH. Et donc j'ai débuté l'esprit plus serein.
Toutefois, il me semble que quelque chose est mal fait dans la loi à ce sujet. Que l'Etat aide une entreprise à embaucher un travailleur handicapé, je trouve cela très bien. Mais, quand pour une raison ou une autre, c'est le travailleur handicapé qui se retrouve dans le rôle de l'employeur, rien n'est prévu.
Oui, je sais, c'est déjà beaucoup plus rare. Mais un grave handicapé moteur peut avoir besoin d'auxiliaires de vie à temps plein. Sans qu'il y ait forcément une structure derrière qui les rémunère. Pourquoi alors ne pas créer quelque chose dans ce sens, qu'il y ait aussi une aide quand la personne handicapée se retrouve dans l'obligation d'embaucher ? Je trouve dommage que ce cas de figure n'ait pas été prévu du tout.
Nous sommes bien loin de la généalogie. Mais être un généalogiste professionnel, ce n'est pas simplement être un chercheur. C'est aussi être un gestionnaire. Et là, je suis toujours dans ce rôle en me posant ce type de questions. Après tout, cela peut aussi intéresser d'autres de mes collègues, actuels ou futurs.
Interrogations d'un chef d'entreprise
Par Stéphane Cosson le 6 mars 2006 | (2) Commentaires | Permalink
Depuis le mois de septembre 2005, j'ai un salarié. J'en suis très satisfait. Quasiment dès le départ, quand je lui ai confié ses recherches, il a été autonome. Il faut dire que j'ai embauché un chercheur : maîtrise en histoire, 17 ans d'expérience en tant que généalogiste. Pour le moment, je l'ai embauché à mi-temps, dans le cadre d'un Contrat Initiative Emploi. Il était au RMI depuis deux ans, cela m'apportait des avantages financiers de l'embaucher sous ce type de contrat.
Va bientôt arriver la fin de son contrat. Et je m'interroge.
Oh, pas sur le non-renouvellement de son contrat. Cela me semble assez clair dans ma tête que je vais lui renouveler celui-ci. Je ne sais pas comment je pourrais faire sans lui. Je me rends compte que, grâce à cette embauche, je peux lancer de nouveaux projets, prendre un peu de temps pour eux.
Non, en fait je me pose d'autres questions. Est-ce que je le garde à mi-temps ou est-ce que j'augmente ses heures ? Et si je les augmente, de combien ? Pour le moment, il a deux gros chantiers en cours.
Je voudrais lancer un nouveau chantier : ouvrir un site internet commercial. Mais pour cela, il faut saisir les vingt-cinq de recherches que j'ai déjà et qui sont manuscrits. Apparemment, mon salarié a proposé de me fournir aussi ses 17 années de recherche. Ce qui ferait un total de 42 ans de recherches manuscrites à saisir. Cela prend combien de temps ? Je n'en sais rien.
Du coup, est-ce que j'augmente ses heures à lui pour me saisir ces données ou est-ce que je profite de ses compétences de chercheur uniquement, ce qui impliquerait alors d'embaucher un opérateur de saisie ?
Cela a l'air de rien mais ce n'est pas une mince question. Comment établir un business plan sur ce sujet ? Embaucher une deuxième personne, cela implique-t-il de changer de structure juridique : je suis pour le moment profession libérale, devrais-je passer en société ?
Mais je crois aussi que cela va dépendre des nouveaux projets, de ceux qui vont se déclencher ou pas. Tous ne se déclencheront pas, bien sûr. Mais combien vont se déclencher ? Et dans quel délai ? Comment établir des prévisions à ce sujet ?
Je me rends compte qu'être généalogiste, ce n'est pas que faire de la recherche pure. Cela implique aussi des interrogations, des doutes qui sont propres, je crois, aux chefs d'entreprise. C'est à la fois sain et effrayant. Un recrutement, ce n'est pas une mince affaire.
De la différence entre professionnels et amateurs
Par Stéphane Cosson le 6 mars 2006 | (3) Commentaires | Permalink
Actuellement, dans la chambre professionnelle à laquelle j'appartiens, est en train de s'instaurer un débat : un professionnel doit-il faire partie d'un cercle amateur de généalogie ?
Je vous livre quelques opinions à ce sujet. A vous de voir et d'améliorer le débat si besoin est.
Pour Patrick Gossein, généalogiste familial, ancien président de la CGP, vice-président de l'USGP, la position est claire :
Les associations n'empiètent pas sur le milieu professionnel : elles apportent certains services à bas coût que ne peuvent fournir des professionnels.
Par contre nous, professionnels, pouvons apporter tellement plus dans l'histoire familiale de nos clients que nous pouvons facturer à des prix permettant de vivre.
Pour ce qui est de la participation active à une association, il en est naturellement du choix de chacun ; mais attention à la double casquette qui peut amener à quelques malentendus.
Voici la position de Jean-Pierre Auffret, généalogiste successoral, membre de la CGP :
Chacun de nous peut participer à un cercle généalogique, voire à plusieurs, mais je me limite à un aspect personnel et documentaire (pour les Côtes-du-Nord et plus marginalement dans le Rhône) et en dehors des publications (gratuites ou payantes) faites par les cercles, m’interdis d’y solliciter des aides bénévoles en vue de facturer ailleurs.
Nous sommes déjà bien obligés de faire appel notamment à des administrations ou à des personnes privées qui nous aident gracieusement alors que nous facturons, mais encore pouvons-nous dire que nous payons ces administrations (par nos impôts ou les droits que nous leur ferons récolter plus vite) ou qu’il nous aura fallu un certain savoir-faire et du temps pour contacter ces personnes à même de nous renseigner. À l’inverse, notre coopération en bénévole dans les cercles tue doublement le métier. Comme eux-mêmes mordent sur le marché commercial. Pour ma part, il me semble que cela permet d'être au plus prêt de nos clients potentiels. Qu'en pensez-vous ?
Profession : régleur généalogiste
Par Stéphane Cosson le 3 mars 2006 | (86) Commentaires | Permalink
Hier après-midi, j'étais en rendez-vous avec l'AFNOR, avec d'autres membres de la Chambre des Généalogistes Professionnels. Le but de la réunion ? Se mettre d'accord sur la possibilité d'une norme concernant notre profession. Et donc faire connaître celle-ci le mieux possible.
Cela m'a permis d'apprendre que le métier de généalogiste successoral se décline en deux spécialités : le chercheur et le régleur.
Les connaissez-vous ?
Le chercheur, vraisemblablement. Une fois que le généalogiste successoral a été mandaté dans le cadre d'une succession vacante, il recherche tous les héritiers potentiels de la personne défunte.
Sa recherche terminée, il la présente, certifiée exacte, au notaire qui va alors rédiger l'acte de notoriété. Le rôle du chercheur est terminé. Le rôle du régleur commence.
Quel est-il ? Apporter assistance aux héritiers pour que la succession se déroule le mieux du monde. S'il y a des biens immobiliers à vendre, par exemple, et que les héritiers qui sont aux quatre coins de France ou d'ailleurs, ne veulent pas s'en occuper, c'est le régleur qui le fait à leur place, moyennant une procuration. Il fait expertiser le bien plusieurs fois, fait visiter ce dernier avec l'agent immobilier, demande l'accord aux héritiers sur le prix d'achat proposé, etc.
Par contre, sauf s'il a des diplômes spécifiques qui le lui permettent, donc sauf s'il est en conformité avec la loi, le régleur ne donne aucun conseil juridique aux héritiers. Seul le notaire en a la possiblité.
Aviez-vous vu la profession de généalogiste successoral ainsi ?
Le choix de la concurrence
Par Stéphane Cosson le 1 mars 2006 | (0) Commentaires | Permalink
Selon Michaël Porter, dans son ouvrage intitulé "l'avantage concurrentiel", la plupart des firmes considèrent leurs concurrents comme une menace. Selon lui, si on choisit bien ses concurrents, le secteur peut en être renforcé.
Mais comment choisir ses concurrents ?
Selon Michaël Porter, l'existence de concurrents a des avantages stratégiques.
Tout d'abord cela permet d'absorber les fluctuations de la demande. Ainsi, l'entreprise utilise plus régulièrement ses capacités.
Ensuite, cela reforce la capacité de différenciation. S'il n'y a pas de concurrents, comment le client peut-il comparer ?
Les concurrents peuvent aussi aller où l'entreprise n'a pas envie d'être. Ils offrent un écran de protection aux coûts et améliorent ainsi la rentabilité, les rapports de force, la motivation.
Quand je regarde ce qui est en train de se passer pour les généalogistes successoraux, avec ce projet de loi lancé par une chambre syndicale qui a refusé dê faire partie de l'Union, alors qu'elle était partante au départ, et dont la situation n'est pas au beau fixe actuellement, je me dis que nous sommes bien dans cette situation le choix de la concurrence.
Je peux me tromper, bien sûr, mais c'est ainsi que je l'analyse. Dans cette chambre, il y a le cabinet Andriveau, un des plus gros cabinets de généalogie successorale en France, concurrent de Coutot-Roehrig, qui a à peu près le même âge (une centaine d'année)et le même poids économique. Un des membres de la famille Andriveau a préféré quitter le giron familial, créer sa propre affaire et aller dans le syndicat professionnel concurrent (celui de Coutot-Roehrig, membre fondateur de l'USGP).
Je ressens la volonté de "moraliser" la profession comme une stratégie contre. Une manière de dire : "nous ne faisons pas partie de votre union et nous pouvons vous démontrer que nous avons malgré tout plus de poids que vous". Sauf que je craigne fort que cela ne se retourne contre eux. Si tous les successoraux membres de l'USGP se mobilisent, ils seront plus nombreux que ceux de cette chambre. S'ils arrivent à faire du lobbying auprès des élus (députés et sénateurs), le projet de loi lancé par la chambre d'Andriveau risque de ne pas passer.
Le concurrent, ce n'est pas forcément l'ennemi à éliminer. Ce peut être aussi celui qui peut aider à améliorer la situation de tout le monde. Je ne suis pas sûr que derrière ce projet de loi, il y ait cette volonté.
