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Réunion AFNOR et ses conséquences
Par Stéphane Cosson le 8 mars 2006
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En y réfléchissant bien, après la réunion avec l'AFNOR, je me suis rendu compte que, malgré nos contacts, les deux métiers de la profession se connaissaient mal.
Les familiaux n'avaient jamais entendu parler ou presque des régleurs. Les successoraux ne savaient pas vraiment les services proposés par les familiaux.
D'ailleurs, à ce sujet ...
J'ai rencontré la semaine dernière la nouvelle propriétaire d'un château sur lequel j'avais fait des recherches il y a 5 ans.
A l'époque, l'association propriétaire de ce château voulait mettre en place des gîtes ruraux. Ils m'avaient demandé à la fois de travailler sur l'histoire des propriétaires depuis la construction et de les conseiller sur la mise en place de ces gîtes. Ce que j'avais fait. Mais, faute de moyens, et je crois aussi faute de véritable volonté de la part des dirigeants, qui avaient préféré arrêter une formation (mise en place à leur demande pour ce projet) plutôt que d'aller jusqu'au bout de leur idée dès qu'ils avaient compris que pour mettre aux normes le château sans trop le défigurer, ils devraient mettre la main à la poche, ce projet avait capoté.
La nouvelle propriétaire est donc venue me voir. En fait, elle veut reprendre l'idée des anciens propriétaires à son compte et me demande donc de l'aider pour cela. Une partie du travail est effectué. Reste plus qu'à contacter à nouveau tous les partenaires, refaire des dossiers de demande de subvention,etc.
Je trouve cela tout compte fait gratifiant. Cela prouve que l'idée de départ était la bonne. En même temps, je me dis que c'est une bonne diversification pour un généalogiste familial. Je ne suis pas sûr que mes collègues familiaux soient au courant de cette possibilité et en aient l'envie. Et je ne parle même pas des successoraux qui, à mon avis, sont très loin d'imaginer qu'un familial puisse se risquer là-dedans.
A méditer peut-être.
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