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Parcours d'un généalogiste

Par Stéphane Cosson le 2 juin 2006 | (28) Commentaires | Permalink

Cela fait plusieurs fois que je reçois des demandes de personnes qui veulent s'installer comme généalogiste.

J'ai pensé qu'il serait intéressant pour eux que je décrive dans une note le parcours que j'ai suivi. Ce n'est pas pour me mettre en valeur, mais simplement pour qu'ils aient une meilleure approche à partir d'un exemple, forcément subjectif, d'un généalogiste déjà installé.

Au départ, j'ai mené des études dans différentes directions : Gestion des entreprises pendant 4 ans, Techniques d'archives et de documentation, pendant 3 ans en commençant par une licence et  avec un bac + 5 in fine, Histoire (Bac + 4 directement en me servant des passerelles), Ethnologie de la famille (Bac + 5 toujours en me servant de passerelles entre les différentes matières) puis finalement un DESS en sociologie appliquée au développement local.

Je fais des recherches en généalogie depuis l'âge de 13 ans. J'ai commencé par celle des dieux grecs, avant de me lancer dans celle des rois de France, histoire dans les deux cas d'apprendre à rechercher une information, avant de me lancer à l'âge de 18 ans dans la mienne.

Mes recherches m'ont amené à m'inscrire dans deux cercles de généalogie amateur et à écrire des articles pour leurs revues.

Après trois années de salariat dans le domaine de l'insertion des personnes en difficulté, je me suis retrouvé au chômage. C'est à ce moment-là que j'ai choisi de me mettre à mon compte. Je m'étais aperçu en effet que le salariat n'était pas ma tasse de thé. J'étais un salarié malheureux de devoir subir la hiérarchie.

Me mettre à mon compte, OK mais comment ? Je savais que je n'étais pas à l'époque un commercial. Je ne savais pas me vendre. J'ai donc choisi l'option "coopérative d'activité" pendant 3 ans, histoire d'apprendre ces compétences qui me manquaient. J'étais entrepreneur, je menais toutes les démarches de l'entrepreneur mais j'étais aussi un salarié en fonction du CA HT que je pouvais dégager. Il s'agissait en fait d'une sécurité au cas où mon projet n'aurait pas été viable. Cela a été vraiment une période d'apprentissage, avec formations diverses et variées non diplomantes bien sûr mais importantes.

Au bout de ces trois ans, mon tuteur et l'équipe l'entourant a estimé que j'étais prêt à me lancer tout seul. Même si je connaissais une baisse d'activité au moment où la décision de voler de mes propres ailes a été prise. Mais je ne suis pas parti à l'aventure comme cela, la fleur au fusil.

Je n'avais jamais rédigé sur mon projet. Il me fallait le faire. La Boutique de Gestion du Tarn m'a alors suivi (et le fait toujours de manière de plus en plus lointaine). Rédiger mon projet a été une grande étape. Cela m'a permis de comprendre quels étaient mes atouts commerciaux.

Cela fait maintenant 6 ans que j'exerce ce métier. J'en apprends encore tous les jours. Je commence à avoir un fonds de roulement dans mes clients avec quelques uns qui commencent à revenir me voir. Je me rends compte que c'est parcce que j'ai été accompagné pendant ces 6 ans que j'arrive maintenant à m'en sortir. Cet accompagnement me paraît indispensable.

Bien sûr cet exemple est très subjectif. Il y a encore des difficultés, y compris au niveau financier, notamment quand je veux mettre en place de nouveaux produits. Mais je crois que je suis sur de bons rails.



Commentaires

Rédigé par : François CLERGUE | 3 juin 2006 08:53:34

Bonjour Monsieur,
Je suis très heureux d'avoir découvert votre site. Certainement, vous ne vous souvenez pas de nous ! Et pourtant, rencontré dans la salle des Archives d'Albi, combien vous nous avez été, ma femme et moi, qui cherchions désespérément (et dans la mauvaise direction) sur la famille de BERNE-LAGARDE. Vous aviez été d'une extrême gentillesse et vous nous aviez passé un tas de notes recueillies par vos soins. Merci encore.
Concernant votre site, je ne peux accéder à "Ma famille" et à "Généalogie" sans que cela me renvoie aux Annonces Google. Est-ce parce que cela n'est pas encore en place ?
Bon courage et bravo pour vos articles
F. CLERGUE



Rédigé par : Stéphane Cosson | 3 juin 2006 15:08:08

Bonjour,

Merci pour votre commentaire. En ce qui concerne le blog, personnellement je ne gère que les articles et les commentaires. Pour le reste, cela dépend de mon partenaire qui m'héberge et absolument pas de moi.

Il est donc normal que vous accédiez à des pages de publicité. C'est une manière de payer le blog.

Si vous voulez accéder par contre directement à mon site personnel, il vous faut aller à l'adresse suivante : http://www.genealogie-tarn.com


Rédigé par : Raquidel Christelle | 10 mar 2007 09:43:59

Bonjour, je tombe un peu au hasard sur votre site car je fais de la généalogie personnelle et au niveau bénévolat depuis 3 ans et actuellement je suis auxilliaire de vie qui commence un peu à devenir dure vis à vi que l'on s'attache au personne et ensuite ???
Enfin sinon peut on devenir employée d'un généalogiste ?
Par exemple moi je suis à Carcassonne et vous avez besoin de recherches sur cacassonne et vous me proposez le travail ?
Voilà merci pour votre site et à bientôt.
Christelle.


Rédigé par : Stéphane Cosson | 10 mar 2007 15:57:41

Bonjour,

Merci pour votre commentaire. Pour répondre à votre question par rapport au travail chez un généalogiste, seuls les généalogistes successoraux emploient des personnes. Les généalogistes familiaux n'emploient pas de personnel, à ma connaissance du moins.

Sinon, en ce qui concerne votre travail, peut-être pourriez-vous récolter si cela est possible les récits de vie des personnes dont vous vous occupez ou faire récolter ces récits par une autre personne. Qu'en pensez-vous ?

Cordialement

Stéphane Cosson


Rédigé par : Muller Nicolas | 12 sep 2007 20:52:12

Bonjour,

En cherchant des informations sur le métier de généalogiste, je suis tombé par hasard sur votre page.
Je viens de finir mes études (master histoire) et je souhaiterais créer une entreprise autour de l'histoire et de la généalogie. Pourriez vous me donner plus de renseignements sur la coopérative d'activité ?
Merci de votre collaboration.

Nicolas Muller.


Rédigé par : Stéphane Cosson | 14 sep 2007 10:46:56

Bonjour,

Une coopérative d'activités est une entreprise qui vous permet de tester votre marché en étant rrelativement à l'abri. Vous apprenez petit à petit à démarcher les clients, à rédiger des plaquettes de présentation de votre activité, à rédiger des cartes de visite. Bref, toute la partie démarchage commercial qui n'est pas toujours simple à acquérir pour des littéraires.

En outre, vous vous payez au fur et à mesure que votre CA augmente et en fonction de son augmentation. Ce qui veut dire que, si vous avez droit aux Assedic ou au RMI ou à toute aide, vous les conservez et elles ne diminuent qu'en fonction de ce que vous pouvez vous payez.

Personnellement, j'ai trouvé qu'il s'agissait d'une formule rassurante puisqu'elle dure en moyenne trois ans (du moins quand j'y étais). Vous pouvez arrêter à tout moment si jamais cela ne fonctionne pas, vous avez un encadrement qui vous suit et vous aide. Personnellement, j'y ai trouvé beaucoup de barrières de sécurité et vous pouvez ensuite vous lancer en sachant où vous allez.

Un point tout de même : au cours de cette expérience, rédigez le plus possible vos impressions, votre avancement. Faites du rédactionnel qui vous sera ensuite utile quand vous vous installerez complètement à votre compte.

Cordialement

Stéphane Cosson


Rédigé par : alain havel | 17 nov 2007 13:01:32

je suis tailleur de pierre/sculpteur ornemaniste, j'étais salarié et j'ai rebondis sur la perte de mon emploi.je suis passionné de généalogie depuis dix ans,je viens de signer une convention ds une coopérative d'activité autour d'un projet de"recherches généalogiques & de traduction ornementale de ces recherches dans la pierre" (blasons, arbres,supports divers)

qu'en pensez vous ?

MERCI POUR VOTRE CONSEIL


Rédigé par : Stéphane Cosson | 17 nov 2007 18:56:06

Bonjour,

Le fait de passer par une coopérative d'activités est à mon sens une très bonne chose. Cela va vous permettre de tester en vrai votre marché, vos produits, vos prestations. Bref d'améliorer votre projet.

Sinon, comme cela, personnellement a priori, par rapport à ce que vous m'écrivez, je me dirigerais plutôt vers l'histoire des maisons, la généalogie des maisons et de leurs propriétaires, en me rapprochant le plus possible de l'Inventaire, du CAUE et de l'ABF.
Je me rapprocherais aussi des agents immobiliers spécialisés dans l'achat des maisons par la clientèle étrangère.
Votre spécialité de tailleur de pierre peut être un atout pour cela, pour la rénovation de maisons anciennes qui ont une histoire. Vous pourriez alors proposer les deux. Ce sont juste des idées comme cela en fonction de ce que vous avez écrit comme commentaire.

Cordialement

Stéphane Cosson


Rédigé par : Gwenaëlle Preudhomme | 29 fév 2008 17:30:59

Bonjour,

Je viens de finir mes études d'histoire (Master 2) et je souhaite me lancer dans la généalogie successorale. Lors de mes études, j'ai à plusieurs reprises été amenée à réaliser des recherches en matière de généalogie aux archives départementales. J'ai dépouillé des registres paroissiaux, actes notariés et autres. J'avoue toutefois que mon expérience reste limitée.

J'ai décidé de présenter ma candidature aux différents cabinets de généalogie successorale de Paris.
Aussi, je me permets de vous demander si vous pourriez me donner des conseils et répondre à mes questions :
suis-je susceptible des les intéresser ?
Savez-vous si ces cabinets recrutent et puis-je espérer une réponse ?
Dois-je demander tout d'abord un stage ou puis-je demander directement un CDI ?
Quel salaire espérer ?

Je vous remercie par avance de votre attention.

Cordialement,

Gwenaëlle Preudhomme


Rédigé par : Stéphane Cosson | 1 mar 2008 11:38:09

Bonjour,

J'avoue très humblement que je ne peux me prononcer sur les besoins de mes confrères successoraux parisiens.

A priori, la généalogie successorale demande plutôt des connaissances en droit. Mais ensuite, tout dépend les profils qu'ils recherchent.

Pour ce qui est du salaire, j'ai toujours entendu parler d'un salaire au SMIC pour débuter avec ensuite, au fur et à mesure de l'espérience acquise, un pourcentage sur les successions obtenues, à la façon d'un commercial.

Mais comme les successoraux sont assez peu friands de livrer de l'information, il ne s'agit que d'informations que j'ai pu glaner auprès de certains. Tous ne font pas forcément pareils.

Je vous fais plutôt une réponse de Gascon, j'en suis désolé. Mais chaque étude réagit tellement différemment.

Cordialement

Stéphane Cosson


Rédigé par : Gwenaëlle Preudhomme | 6 mar 2008 21:03:47

Bonjour,

Je vous remercie de votre réponse.
Je me suis finalement lancée et j'ai eu la chance d'avoir une réponse 2 jours plus tard. Ma lettre est arrivée au bon moment semble-t-il. L'étude généalogique cherchait justement un nouveau collaborateur !
Je viens de signer mon 1er contrat en tant que généalogiste successoral pour un CDD de 24 mois.

En vous souhaitant bonne continuation,

Cordialement,

Gwenaëlle Preudhomme


Rédigé par : Stéphane Cosson | 7 mar 2008 14:10:12

Bonjour,

Je suis ravi pour vous.

Bonne continuation à vous dans le domaine successoral.

Cordialement

Stéphane Cosson


Rédigé par : Colleter | 6 mar 2009 10:17:37

Bonjour,

Je suis à la recherch depuis maintenant 2 ans de mon Grand-père inconnu mort pour la France.
Comment consulter des actes de moins de cent ans sans faire appel à un généalogiste ? (problème financier)

Y.COLLETER


Rédigé par : Stéphane Cosson | 6 mar 2009 10:52:17

Bonjour,

Une question : quand vous employez le terme "inconnu" cela veut-il dire que vous connaissez son nom mais que vous ne l'avez pas connu ou que même son nom vous est inconnu ?

Ce que vous pouvez faire c'est d'abord de consulter le site "Mémoire des hommes". Il vous donne la liste complète des morts pour la France de la première guerre mondiale à la guerre d'Algérie.

L'adresse : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/

Mais pour cela il vous faut connaître son nom.

Cordialement,

Stéphane Cosson


Rédigé par : Colleter | 11 mar 2009 17:22:48

Bonjour,

Malheureusement, je ne connais pas son nom.
La seule chose que je sais, c'est qu'il est mort en 1941 (environ) pendant la deuxième guerre mondiale à l'age de 23 ans (environ). Il est né à Plougasnou (29).
J'ai une cinquantaine de noms sur le monument au morts de Plougasnou (si bien sur son mon est gravé). Mais je n'ai pas les dates de naissance.
Deuxième solution, consulter tous les actes de naissances 1917,1919 à Plougasnou. Mais je n'ai pas le droit. Pas de lien de parenté et < 100 ans.
Je suis proche du but et ce dossier est bloqué.

Yvan COLLETER


Rédigé par : Stéphane Cosson | 11 mar 2009 18:13:07

Bonjour,

Cela va être peut-être un peu long mais je pense que c'est quand même possible.

Vous avez une cinquantaine de noms sur le monument aux morts ? Je suppose que vous avez aussi les prénoms. Passez par le site "Mémoire des hommes" en tapant chaque fois le nom et le prénom et vérifiez nom par nom si l'un peut correspondre.

Si l'un peut correspondre, à vous ensuite d'enquêter pour vérifier s'il s'agit bien de lui ou pas auprès de votre famille (notamment de votre grand mère).

Vous pouvez demander aussi à l'AERI qui est l'Association pour l'Etude de la Résistance Intérieure (ils ont un site Internet) s'ils ont une équipe travaillant sur votre département et s'ils peuvent vous mettre en contact. Ce sont des spécialistes, ils peuvent vous faciliter les recherches.

Sinon, la loi concernant les délais de communications a changé. Nous sommes passés à un délai de 75 ans et non plus de 100 ans.

C'est un travail d'enquête, de fourmi même. Mais je pense qu'il est possible.

Stéphane Cosson


Rédigé par : Colleter | 12 mar 2009 09:06:06

Bonjour,

J'ai seulement l'initial des prénoms et ses données ont été récupérée sur "mémorialGen Web".
Si nous sommes passés à 75 ans, je peux donc consulter les actes de naissances de 1918 par exemple sans pour autant un lien de parenté.
Yvan


Rédigé par : audrey | 13 mar 2009 21:35:35

bonjour,

auriez vous des informations sur la formation dispensée par l'IFFG? le site ne fonctionnant plus, peut etre pourez vous m'aider...

S'agit il d'une formation par correspondance?


en vous remerciant


Rédigé par : Stéphane Cosson | 14 mar 2009 07:42:51

Bonjour,

A ma connaissance, il s'agit d'une formation par correspondance. Je n'ai pas entendu que des échos favorables la concernant. Si le site ne fonctionne plus, fonctionne-t-elle encore ? Je ne peux pas vous dire.

Cordialement,

Stéphane Cosson


Rédigé par : audrey | 14 mar 2009 22:06:13

bonjour,

actuellement en master 2 notarial, je souhaiterai exercer le métier de généalogiste, pour commencer successoral (a cause de ma formation juridique)

savez vous s'il est possible d'exercer (pour plus tard) le métier de genealogiste successoral et familial?

pensez vous que la formation dispensée par l'école de Blois peut elle convenir pour un futur généalogiste successoral?

pensez vous qu'il y a de l'embauche dans les divers cabinets, notamment pour ce qui me concerne sur Nice ou Paris

en vous remerciant vivement pour vos réponses


Rédigé par : Stéphane Cosson | 14 mar 2009 23:18:44

Bonsoir,

Pour ce qui est de l'embauche, à ma connaissance, le plus simple serait d'écrire aux sièges des principaux cabinets de successoraux. Il n'y a qu'eux qui puissent vraiment répondre.

A ma connaissance, la formation de Blois est plus centrée sur les familiaux. Pour les successoraux, le plus simple là encore c'est la formation universitaire de Corte. Mais vu votre formation, en avez-vous vraiment besoin ?

Plusieurs généalogistes exercent avec la double casquette. C'est donc possible, même si, pour ceux que je connais, ils préfèrent la partie successorale à la partie familiale. Plus rémunératrice ?

Une question : qu'avez-vous envie vraiment ? Quel est votre désir le plus profond, dans votre coeur, pas dans votre tête, pas en raisonnant ? Quel est votre ressenti ? Comment vous imaginez-vous dans ce métier ? il me semble que cela peut être aussi pour vous un moyen de trouver des réponses. Je vous sens dans une telle interrogation. Ce qui est plutôt positif pour moi. Mais... Il me semble qu'il manque quand même cette donnée dans les questions que vous me posez. De quoi avez-vous envie ? Et ensuite, sautez le pas.
C'est personnellement ainsi que j'ai procédé quand je me suis lancé il y a neuf ans. Je suis allé vers la partie qui me faisait le plus envie, qui me semblait être la plus naturelle pour moi.

Cordialement,

Stéphane Cosson


Rédigé par : Claire Mazaud | 11 fév 2010 15:16:30

Bonjour,

J'ai decouvert le metier de genealogiste successorale via un reportage en Angleterre ou j'habite actuellement.Je pense rentrer en France cette annee et cherche a me reconvertir.J'ai un DEUG LLCE anglais et me suis ensuite tournee vers l'hotellerie.Ce reportage m'a vraiment interesse sur le cote recherche.Pensez vous que j'aurai une chance d'etre selectionne pour une formation dans un cabinet malgre mon inexperience pour l'instant?Merci


Rédigé par : Stéphane Cosson | 14 fév 2010 19:35:06

Bonjour,

Une fois encore, je le répète, je ne suis pas généalogiste successoral. Je peux donc réagir complètement différemment de mes confrères.
Je ne suis pas un universitaire non plus et je ne me mets pas à leur place non plus.

Comme cela, a priori, votre expérience professionnelle me semble éloignée de la généalogie successorale. A mon avis, pour pouvoir intégrer une formation, il va falloir motiver votre démarche. Très sincèrement. Je ne présume de rien, une fois encore, mais à mon avis, travaillez sur vos motivations, faites-vous aider si besoin est pour cela pour que vous puissiez transformer votre expérience professionnelle dans l'hôtellerie et votre Deug LLCE anglais en atouts pour ce métier. Pas simple mais peut-être possible. La simple vision d'un reportage en Angleterre ne suffira pas.

Cordialement,

Stéphane Cosson


Rédigé par : SIMON Sandrine | 29 août 2010 19:14:22

Bonjour,

Tout d'abord merci pour ce partage de votre parcours, il permet de ne pas se focaliser exclusivement sur les organismes de formation.
Je serais intéressée d'avoir votre avis sur ce vers quoi je me propose d'aller : Côté loisirs je réalise ma génealogie depuis 8 ans maintenant, côté professionnel je suis psychothérapeute en profession libérale, et à ce titre j'utilise beaucoup la psycho-généalogie. J'envisage d'élargir mon activité en devenant généalogiste familiale.
En vous lisant je suis très tentée Le concept de "coopérative d'activité", j'aime bien la formation par transmission.
En connaissez vous sur mon secteur?(je suis en Essonne(91).

Cordialement

Sandrine SIMON


Rédigé par : Stéphane Cosson | 29 août 2010 23:40:52

Franchement, je ne sais pas du tout s'il existe une coopérative d'activités près de chez vous. Peut-être.

Par contre, je sais qu'il existe un réseau, coopérer pour entreprendre, basé sur Paris dont voici les coordonnées :

45/47, rue d'Hauteville
75010 PARIS
Tel : 01.42.63.47.71
info@cooperer.coop

Il devrait pouvoir vous renseigner. Il existe aussi un site : http://www.cooperer.coop

Ensuite, rédigez bien sur ce que vous voulez faire, posez-vous les bonnes questions, faites une étude de marché avant de vous lancer. Sinon c'est le plantage assuré.

Cordialement,

Stéphane Cosson


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