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Gérer les problèmes de l'homonymie

Par Stéphane Cosson le 30 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

A un moment ou à un autre, tout généalogiste est confronté à un problème d'homonymie. Il trouve deux couples identiques au même endroit, faisant des enfants au même moment. Comment attribuer les enfants au bon couple sans se tromper ?

Pas si simple ! Pourtant, une solution existe.

Je vais peut-être commencer par un exemple. Je viens de découvrir sur la commune de Penne, paroisse Notre Dame de Roussergues, deux couples identiques : Jean Linon et Marguerite Bourdoncle, vivant tous deux au lieu-dit de Courniac.

Les deux couples font des enfants à la même période.  Le prêtre ne mentionne pas d'adjectif accolé au prénom. Pas de Jean jeune ou de Jean vieux. Le type même de problème qui semble insoluble si l'on n'est pas attentif et organisé.

Comment sortir de cet imbroglio ? La première chose est de bien noter toutes les indications données par le prêtre, comme par exemple :

  • âge du père (s'il y a un décalage entre les deux, cela peut permettre d'attribuer les bons enfants à chaque couple).
  • parrains et marraines des enfants (on peut espérer que ce ne sont pas les mêmes pour les deux couples).
  • témoins.

Bien évidemment, cela implique nécessairement de ne pas se contenter de prendre un seul enfant mais de bien reconstituer toute l'histoire familiale de la fratrie, voire des deux fratries. Il y a toujours un moyen pour essayer de contourner cet obstacle.

Si cela ne suffit pas, essayer d'autres sources, comme les notaires. Trouver les contrats de mariage ou les testaments peut aider à démêler les fils.

Surtout, il est nécessaire de faire preuve de patience et de rigueur. Sans cela, on peut remonter une fausse piste généalogique. Cela arrive, même aux plus chevronnés, involontairement ! Et c'est toujours du temps perdu inutilement.

Bon courage !


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Association ou non (3e partie) ?

Par Stéphane Cosson le 28 juillet 2006 | (6) Commentaires | Permalink

J'ai rencontré hier mon expert-comptable. Cela a permis de mieux voir où il était possible d'aller.

Personnellement, j'ai volontairement rejeté la solution de la sous-traitance. Je ne sens pas mon futur partenaire comme suffisamment alerte dans la question de l'indépendance totale pour pouvoir me le permettre.

Le but avoué aussi est ne de pas y perdre des plumes, du moins en ce qui me concerne.

Voici ce que propose mon expert-comptable.

A son avis, si mon futur partenaire accepte l'idée d'une association déséquilibrée dès le départ, une société civile professionnelle est parfaitement possible. Sinon, une société en nom collectif qui présente les mêmes avantages.

Cette SCP pourrait permettre :

  • La valorisation de mon fonds libéral. J'ai une clientèle, six ans d'expérience, je suis déjà connu sur la place. Pas question de s'asseoir dessus et de l'oublier. Le valoriser est une nécessité.
  • Un apport en numéraire de la part de mon futur associé probable. Cet apport serait à concurrence de la part qui lui serait atribuée au départ. Mon expert-comptable pense qu'on pourrait partir sur une base 90% - 10%.

L'ensemble des résultats serait confondu. Il y aurait une comptabilité propre à la SCP et chacun des associés aurait une sous-comptabilité.

La clientèle appartiendrait à la SCP.

En outre, les parts seraient cessibles sans aucune difficulté. Au fur et à mesure qu'il ferait du CA HT, il serait possible d'augmenter ses parts dans la SCP. Cela permettrait donc son intégration progressive tout en lui permettant d'avoir un statut libéral.

Bien évidemment, cela nécessite une forte volonté de travailler ensemble. Le succès dépendra en partie de la volonté et de l'ambition de mon partenaire probable. Il faudra qu'il s'attende à ne plus avoir de revenu fixe mensuellement. Le revenu sera celui qu'il se fera et rien d'autre. C'est une étape psychologique qui est toujours difficile à franchir.

Nous avons un mois à peu près pour y réfléchir, nous mettre d'accord. Nous verrons bien ce que va donner ce mois de réflexion avant de prendre un rendez-vous à trois.


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Les tâches du généalogiste

Par Stéphane Cosson le 25 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

Après quelques jours d'interruption (due à la poursuite de mes lectures), je reprends note. J'ai continué ma lecture sur les coûts en documentation. L'un des cas traités par l'auteur parle des différentes tâches exécutées par le documentaliste.

J'ai essayé de mon côté de décortiquer celles afférentes au généalogiste familial. Notamment dans le cas de l'activité "Recherche".

Il me semble que cette activité se décompose en deux sous-séries de tâches : celles que le généalogiste mène en salle d'archives et celles qu'il mène chez lui.

En salle d'archives :

Le généalogiste commence toujours par la recherche des documents les plus pertinents en fonction de la demande de son client => recherche des cotes et demande de celles-ci (je pars du principe qu'il s'agit d'un dossier qu'il commence).

Une fois les documents arrivés, deux tâches l'attendent : déchiffrage et prise de note des renseignements qui l'intéressent.

A ma connaissance, ce sont les seules tâches qu'il peut mener à bien en salle d'archives. Elles me prennent environ huit heures par jour.

Chez lui :

Une fois chez moi, en tout cas c'est ainsi que je pratique, je rassemble mes prises de notes et je les classe en fonction de la demande de mon client. S'il s'agit d'une ascendance, je numérote en Sosa-Stradontiz si je n'ai pu le faire lors de ma prise de note=>classement pour le client et préparation de ma facturation.

Mais je pars du principe que mes prises de notes peuvent servir à d'autres clients (cela m'est déjà arrivé plusieurs fois). C'est alors un classement personnel que j'effectue, pour mon compte, en vue de demandes éventuelles futures. Je classe alors mes prises de notes par famille => classement patronymique des renseignements trouvés. Ce qui me prend environ trois heures chaque soir. On peut qualifier cela de création de dossiers documentaires.

Enfin, je réalise ma liste-éclair. Je prévois une mise à jour annuelle de celle-ci sur mon site. Cela me permet de faire de la prospection passive.

Il existe bien évidemment d'autres tâches, plus annexes mais importantes malgré tout, comme la tenue de la comptabilité (deux à trois heures par semaine).

A partir de là, je vais pouvoir continuer mon analyse des coûts en généalogie.


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Association ou non (2e partie) ?

Par Stéphane Cosson le 22 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

Je vous avais dit il y a quelques jours que j'avais rencontré mon ancien salarié pour voir si nous pouvions faire ensemble affaire ou pas.

Voici ce qu'il est ressorti de notre entretien.

Nous sommes tombés d'accord sur plusieurs points tout d'abord :

  • la volonté de ne pas se faire concurrence.
  • la volonté de développer ensemble des idées de nouveaux business. Même si, pour le moment, c'est plutôt moi le créatif des deux.
  • la volonté de faire ensemble de la publicité.

Jusqu'au mois d'octobre, il a plusieurs réunions à la Boutique de Gestion. Il a proposé de me tenir au courant au fur et à mesure de celles-ci de l'avancée de son envie. Pour lem oment, ce qu'il ressort de la première c'est qu'il se sent lieux dans l'exécution des tâches qu'une personne fixe pour lui. Il préfère pour le moment avoir besoin d'un cadre sinon il panique. Mais ce sont des réactions tout à fait normales qui ne m'inquiètent pas trop. L'inverse m'aurait beaucoup plus inquiété.

Si c'est l'option de la société qui serait in fine choisie, il est conscient que je vais apporter plus que lui. En effet, installé depuis maintenant six ans, j'ai un apport de clientèle, de supports publicitaires (site internet et blog, entre autres), d'un fonds d'archives, tout ce qu'il n'a pas. Pour le moment, lui n'apporterait qu'un fonds d'archives.

Nous allons y aller lentement. En fonction de ce qu'il ressent et de comment il se sent dans cette nouvelle aventure. Nous avons encore quelques mois pour nous mettre d'accord.


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Généalogie et knowledge management

Par Stéphane Cosson le 21 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

Le knowledge management est une notion documentaire dont les entreprises se servent afin d'améliorer leurs compétences. Elles se sont rendues compte en effet que l'absence de partage de l'information pouvait leur être fatal.

Le knowledge management est surtout motivé par la capitalisation du savoir et le partage des bonnes pratiques, par la création de réseaux collaboratifs d'échange et d'expertise.

Et je me dis qu'il serait peut-être temps que les généalogistes professionnels s'y mettent.

Quand un généalogiste professionnel lambda, comme moi, adhère à une chambre syndicale, le plus souvent cela lui permet d'avoir une carte professionnelle et donc des autorisations de dérogation plus facilement. Il n'est plus isolé et est mieux reconnu professionnellement.

Toutefois, le plus souvent, cela s'arrête là. La plupart du temps, il n'a pas ou peu de contacts avec les autres membres de sa chambre professionnelle. Chacun reste un peu dans son coin, dans son pré carré.

Le knowledge management pourrait permettre de casser cet isoliationnisme.

En outre, du point de vue de la chambre syndicale, je crois que cela pourrait permettre de mieux répondre aux attentes des personnes qui la contactent. Je le vois : faire de la publicité, comme le fait la CGP, pour chacun de ses membres, en signalant dans la publicité les régions dont ils s'occupent me paraît être une excellente initiative. A mon avis, on peut aller plus loin encore.

Comment ? En créant, au niveau national :

  • Un forum de questions-réponses pour bénéficier et faire bénéficier rapidement de l'expérience acquise ailleurs. A mon avis, il en fuadrait même deux ou un qui soit hiérarchisé. Le premier niveau serait pour les futurs clients. Ils pourraient poser des questions et des professionnels leur répondraient rapidement. Le deuxième niveau serait réservé exclusivement aux professionnels et leur permettrait de s'auto-former.
  • Un système "pages jaunes" identifiant les experts les plus pertinents pour chaque compétence. Vous cherchez un paléographe ? Contactez Untel ! Vous cherchez un spécialiste des généalogies juives ? Contactez Unetelle ! Vous voulez vous renseigner sur les généalogies protestantes ? Voyez ceux-ci !
  • Une base documentaire partagée. Je suis persuadé que tous, tant que nous sommes, nous avons des familles en commun. Je sais déjà par exemple qu'une des familles tarnaises que j'ai recherché a des branches en Belgique, dans le Nord, en Franche-Comté, et vraisemblablement aussi dans l'Allier. Si jamais un de mes confrères a fait les recherches, la famille est bien complétée. Et cela peut être un excellent argument de vente vis-à-vis des clients.

Cela pourrait se mettre en place par le biais d'une université d'entreprise. Son but ?  Généraliser une culture du partage et instaurer des interactions durables entre les différents membres. Mais tout le monde est-il prêt à cela ? Quand je vois les difficultés qu'il peut y avoir pour lancer ne serait-ce qu'une formation commerciale auprès des professionnels... Je m'interroge vraiment.

Il me semble que pourtant, cela permettrait à la généalogie professionnelle de devenir adulte.


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Un didacticiel de généalogie ?

Par Stéphane Cosson le 19 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

Cet après-midi, j'étais à la cyberbase des sept vallons avec une douzaine de généalogistes amateurs.

A la fin de l'après-midi, m'est revenue une idée : j'ai constaté qu'il n'existe aucun logiciel de généalogie qui soit didactique et pédagogique à la fois.

Serait-ce utile ?

Il me semble que oui. Certes, prendre des cours de généalogie en collectif c'est toujours plus intéressant que d'apprendre sur le tas. Cela permet d'avancer plus vite. Mais un couple de mes auditeurs étaient là en vacances. Une autre séance est prévue au mois d'août mais leurs vacances seront alors finies.

Dommage, ils étaient intéressés. Comment alors les satisfaire ? J'ai pensé au système des cours par correspondance. Oh, pas vraiment des cours avec des exercices dirigés. Plutôt une manière de répondre aux questions qu'ils se posent moyennant finances. Et s'ils veulent aller plus loin, peut-être leur créer un support qui leur permette d'en savoir plus, d'apprendre par le biais de leur ordinateur et de poser à une hotline, ou à un professeur au rythme d'un rendez-vous hebdomadaire par exemple, toutes les questions qu'ils se posent ou tous les points qu'ils ne comprennent pas.

Mais peut-être est-ce encore une fausse bonne idée. Qu'en pensez-vous ?


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Association ou non ?

Par Stéphane Cosson le 17 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

Cet après-midi, je rencontre mon ancien salarié. Nous allons discuter de la possibilité de nous associer : collaborateur libéral ? Création d'une société ? Encore, rien n'est décidé.

Personnellement, si je veux pouvoir développer mes projets en toute sérénité, cela me semble indispensable. Quand j'en parle autour de moi, notamment dans mon entourage familial, il y a beaucoup de craintes, voire même de peurs. Et si j'introduisais le loup dans la bergerie ? et si je me faisais piller ? Et de quoi sera fait demain ?

Pour le moment, je n'y vois que des avantages. Je sais ce dont je ne veux pas. J'ai développé une clientèle pendant six ans maintenant. Je suis en train de bâtir une réputation au niveau national. Les actions que j'ai mises en place petit à petit commencent à me rapporter. Il est hors de question que tout ceci disparaisse dans l'association, quelle que soit sa forme. Tout ceci aura un coût dont il faudra tenir compte.

Personne ne sait de quoi demain sera fait. Mais j'ai confiance en l'avenir. Je suis un entrepreneur. Je ne peux qu'avoir confiance. Je ne sais pourquoi cela me fait penser au CNE, qui me semble être une erreur dans son principe fondateur. Quand un patron embauche, ce dont il a besoin, ce n'est pas de facilités pour pouvoir débaucher son salarié. Un patron qui embauche n'imagine pas que son entreprise va péricliter dans les deux ans au point de devoir licencier son nouvel employé. C'est en cela, en ces facilités de débaucher pendant deux ans, que cela me semble être une erreur. J'aurais préféré un contrat qui facilite véritablement l'embauche, qui aide l'employeur pendant deux ans à conserver son employé, avec une véritable aide à l'embauche. C'est la raison pour laquelle j'ai refusé le CNE que m'a proposé comme solution alternative l'ANPE au moment où elle m'a refusé le renouvellement du contrat aidé. Cela ne m'apportait aucun avantage. Cela me semblait être un attrape-nigauds.

L'association me paraît être une bonne solution car cela devrait permettre une certaine variablilité des charges que ne me permettait pas le salariat. Comment dire ? Dans le cadre du salariat, les charges du salaire m'appartenaient. C'est moi qui les payait. Si jamais mon ancien salarié ne rentrait pas suffisamment de CA HT pour pouvoir me "rembourser" son salaire, tout était à ma charge et je pouvais y perdre de l'argent.

Dans le cadre de cette association que j'envisage, chacun paiera les charges qui le concernent. Cela me coûtera donc moins personnellement. Reste à savoir s'il partagera ma vision de la réalité.

Je verrais bien ce soir après notre discussion.


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Les gratifications de la recherche

Par Stéphane Cosson le 15 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

Vous m'avez souvent entendu râler à propos de la recherche pure. Qu'il fallait en sortir, tout ça, tout ça. Toutefois, elle met quand même du sel dans la vie.

Je m'explique.

Depuis quelques mois, je travaille pour une cliente. Elle recherche une famille au nom très répandu dans une grande ville. Avant de me demander de lui faire des recherches, elle a posé la question à d'autres personnes. En vain ou presque !

Ma cliente était bloquée. Je pense que ce mois-ci je viens de lui trouver une bonne piste. Elle avait un mariage pour un de ses ancêtres. Je viens de lui en trouver deux autres, avant celui qu'elle avait. Enfin, la famille est flairée !

Je trouve cela gratifiant. On est là, à pister parfois des mois et des mois sans rien trouver. Et puis, un jour, on suit une piste sous le coût d'une intuition ou en désespoir de cause, parce que toutes les autres se sont trouvées épuisées. Et là... enfin... Euréka, c'est la bonne ! Ah ! Cela va mieux, on n'a pas perdu la main.

Finis les clients qui râlaient un peu parce que vous leur aviez compté des heures qu'ils trouvaient inutiles. Ils sont tout autant satisfaits que vous. Mais c'est vrai que cela demande de la patience et que c'est le plus difficile à faire comprendre. J'ai des clients qui ont arrêté à cause de cela.

La recherche me semble gratifiante ainsi.

Une remarque en passant ! Avez-vous constaté que le vocabulaire de la généalogie est assez proche de celui de la chasse ?


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L'activité du généalogiste

Par Stéphane Cosson le 13 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

Toujours dans ma lecture pour déterminer les coûts en généalogie, Emmanuel Moulin préconise de déterminer l'activité avec précision. Pour lui, il faut être capable de distinguer activité, tâches, outils et prestations. Pas si simple que cela en a l'air.

Essayons quand même.

Il me semble que l'activité principale du généalogiste est de répondre aux demandes de ses clients. Pour cela, il peut proposer plusieurs prestations c'est-à-dire différents types de généalogie (ascendante, par quartier, descendante, partielle, foncière, etc).

Pour l'aider dans cette activité, il peut développer plusieurs outils, qu'il constitue en fait au fur et à mesure qu'il avance dans le temps, sans forcément sans rendre compte. Quels outils constitue-t-il ? J'ai déjà essayé d'apporter une réponse à cela dans ma dernière note mais je crois qu'il me faut la compléter.

En effet, en y réfléchissant, le généalogiste crée d'autres outils, en plus de sa base de données.

Il  se crée tout d'abord un fonds documentaire. Pour pouvoir mieux répondre, il est nécessaire d'avoir les raisonnements, les hypothèses du généalogiste. Afin de mieux les posséder, il y a certes la pratique au quotidien, mais il y a aussi l'apprentissage du contexte. La création d'un fonds documentaire sur l'histoire et ses sciences annexes l'aide alors.

Il crée aussi un fonds iconographique. Certains de ses clients peuvent lui demander qu'il lui envoie les actes en photo. Habituellement, le généalogiste ne jette pas les photos qu'il a prises pour un client mais les archive.

Il me semble que le généalogiste peut aussi avoir une activité secondaire, toujours dans son métier, qui est actuellement peu développée : la recherche et le développement de nouveaux produits dans sa niche d'activité. C'est de l'investissement mais à terme cela peut s'avérer rentable.


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Des outils développés en interne

Par Stéphane Cosson le 11 juillet 2006 | (0) Commentaires | Permalink

Un généalogiste, comme un documentaliste, met en place des outils documentaires.

Mais qu'est-ce qu'un outil documentaire ? A quoi servent-ils ?

Un outil documentaire n'est pas une prestation. Il n'est pas directement destiné aux clients. Toutefois, la consultation d'un outil documentaire peut être une prestation.

Quels outils le généalogiste peut-il créer ?  Il y en a plusieurs à mon avis :

  • la liste-éclair, dont je vous ai déjà parlé. Elle permet de connaître la liste des familles sur lesquelles le généalogiste a déjà des renseignements. Sa mise en ligne peut être considérée comme une prestation gratuite.
  • le classement des données par famille. Cela constitue un fonds documentaire intéressant. Il permet au généalogiste de répondre plus vite à la demande, quand il s'aide de la liste-éclair qui peut lui servir d'index.

L'alimentation de ce fonds documentaire me semble indispensable. Personnellement, c'est un travail quotidien de trois ou quatre heures. 

Ce travail peut être complété utilement il me semble par un S.I.G. (Système informatique géographique). Ce S.I.G. peut être aussi considéré comme un outil et une prestation s'il est mis en ligne.


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