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La métaphore de l'arbre
Par Stéphane Cosson le 11 octobre 2006
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(23) Commentaires | Permalink
Je viens de lire un article très intéressant, dans Le Monde 2, d'un botaniste spécialiste de la canopée tropicale. Les généalogistes emploient souvent la métaphore de l'arbre. Mais au vu de cet article, j'ai compris combien elle pouvait être riche, beaucoup plus que je ne le pensais.
Je vais essayer de résumer sa pensée, en fonction de ce dont je me souviens.
Pour lui, un arbre est un être vivant très méconnu de l'homme. Un être vivant qui possède un génome incroyable par rapport à celui de l'être humain, puisque selon les études qu'il a mené avec des biologistes, différentes branches d'un même arbre peuvent avoir des génomes légèrement différents, ce qui n'est pas le cas pour l'homme. toutes les cellules d'un même humain possèdent le même génome.
Un arbre est constitué de racines, d'un tronc et de la canopée. Les racines peuvent aller très loin dans la terre. si je reprends une autre image, c'est véritablement la face cachée de l'iceberg. Pour un arbre qu'il cite, le jujubier je crois, l'arbre visible mesure environ deux mètres et les racines dans le sol 60 mètres. Les racines sont souvent méconnues, de même que la canopée. L'homme le plus souvent ne voit que le tronc. Deux éléments lui manquent donc pour l'appréhender complètement.
De même, un arbre a la maîtrise du temps. Certains ont plus de 43 000 ans. L'homme quant à lui a la maîtrise de l'espace. Selon ce botaniste, la maîtrise du temps est plus importante que celle de l'espace car elle est moins dévastatrice.
La canopée est un monde vivant, méconnu (et le mot est plus que faible), riche de possiblités encore inconnues.
Chaque élément de l'arbre a son importance. En cas de tempête, la canopée est une prise idéale pour le vent. Le tronc la relie aux racines qui lui donnent une assise. Le tronc est constitué de matière qui peut s'avérer toxique mais qui protège la matière vivante qui peut circuler ainsi en toute liberté, sans crainte des ennemis.
Du point de vue généalogique, nous, humains du temps présent, nous ne voyons aussi qu'une partie. Les recherches que nous menons ne sont que les éléments d'une chaîne. Il y a dans les archives plus de lacunes que de documents consultables. Et pourtant nos ancêtres ne sont pas nés ex nihilo avec Villers-Cotterets. Seulement ils ont laissé peu de traces. Mais ils sont bien là, indispensables pour que nous puissions exister.
Notre canopée à nous c'est le futur, les générations qui se rajoutent et que nous ne connaîtrons jamais. Quelle trace allons-nous laisser avec nos recherches ? Bien malin qui pourra le prédire avec certitude. Dans ce domaine, nous sommes tous des Paco Rabanne.
Je crois que ce que nous faisons est aussi très méconnu à la fois de nous et de ceux qui nous entourent. Essayons-nous de maîtriser le temps par nos recherches ? Peut-être.
Se contenter des recherches, tracer le tronc avec des noms et des dates n'est pas du tout suffisant. Comme pour l'arbre véritable, nous n'appréhendons ainsi qu'une petite partie, la partie la plus visible. Qui s'occupera de notre canopée et de nos racines profondes, souterraines ? Comment pouvons-nous les connaître, les étudier et avoir ainsi une vision globale ? Vaste programme.
Commentaires
Rédigé par: Jean-Yves | 11 oct. 06 23:16:08
Très beau texte, Stéphane.
Je me permet de vous proposer le texte que j'ai écris pour mon site perso et qui parle du rapport au temps de la recherche généalogique :
Il faut considérer la recherche généalogique non comme un problème, mais comme la solution.
Et, pour cela, avancer et vouloir s'y perdre. En y entrant, il faut accepter d'être désorienté, de vivre hors de l'espace et du temps, d'avoir le vertige, le tournis, de ne connaître d'avance ni la durée ni le chemin; d'admettre, alors qu'on croit atteindre le but, qu'on est peut-être en train de s'en éloigner.
Il faut même vouloir être égaré, trouver du plaisir à être perdu. Aimer se perdre suppose encore une qualité particulière : la curiosité. Elle permet d'apprendre dans l'égarement, de découvrir dans l'inconnu, de rencontrer dans l'ignorance.
Une fois commencée la recherche généalogique, ayant accepté de s'y perdre, encore faut-il apprendre à persévérer face aux difficultés, à résister aux échecs et aux déceptions, à ne pas renoncer.
Cela exige et détermine une approche du temps très particulière : il ne s'agit pas de l'économiser, mais de l'envahir et de le dépasser.
Cette recherche renvoie à un temps qui prend son temps, qui s'étale, revient sur ses pas, qui erre et se perd. Elle nie l'urgence. Elle permet le mûrissement d'une idée par tout un jeu d'hésitations et de retours. En persévérant, on ne perd pas son temps.
Aujourd'hui se refait sentir le besoin de redonner vie à la mémoire. Une mémoire à transmettre.
Cordialement,
Jean-Yves
Rédigé par: Stéphane Cosson | 11 oct. 06 23:26:54
Bonjour Jean-Yves,
Je trouve votre texte aussi très beau, très réaliste sur la perception du temps que peuvent avoir les généalogistes.
Il me pose juste une question : la généalogie n'est pas un problème mais la solution. La solution à quoi ?
Cordialement
Stéphane Cosson
Rédigé par: Jean-Yves | 12 oct. 06 08:47:28
Bonjour Stéphane,
Je ne sais pas !
La recherche de nos ancêtres est la solution de quelque chose. On ne remonte pas le temps pour rien. Un genre de psychothérapie, non ?
Cordialement,
Jean-Yves
Rédigé par: Stéphane Cosson | 12 oct. 06 10:23:57
Bonjour Jean-Yves,
Ce que j'ai l'habitude de dire à ce sujet, c'est que dans le monde qui est le nôtre actuellement, en perpétuelle mutation et instabilité, les ancêtres sont sans doute une des seules choses toujours parfaitement stables et immuables. Sans doute faut-il rechercher de ce côté-là.
Cordialement,
Stéphane Cosson
Rédigé par: Franck | 12 oct. 06 12:50:11
Bonjour,
Vos posts m'ont fait cogiter, je l'avoue franchement. Pourquoi fait-on sa généalogie ? Moi, c'est un manque, je crois, l'explication est vaste. J'ai déjà posé la question à d'autres généalogistes, ce qu'il en ressort, c'est pour une très grande majorité de ces personnes, ils sont des êtres qui ont subit des félures dans la vie. Ce que ça apporte ? Difficile à dire, se rasséréner peut-être, la finalité est diverse car il n'y a pas une mais des généalogie.
Vous venez de mettre le doigt sur quelque chose dont beaucoup de personnes voudraient savoir quel en est la finalité réelle. Mais est-ce souhaitable ?
Cordialement
Franck
Rédigé par: de Barrau | 12 oct. 06 15:28:50
Bonjour,
Question fort intéressante dont en effet comme le dit fort justement Franck la finalité est diverse et il y a bien plusieurs façons d'écrire et de lire une généalogie. Pour ma part, si je devais modestement proposer une explication ce serait essentiellement une quête d'identité dans une société matérialiste. Aujourd'hui, la consommation est la valeur dominante, c'est elle qui vous donne ou non une place plus ou moins précise dans la vie de la cité. Or, la généalogie, elle, transcende cette logique contemporaine et toute relative. Elle est autre. Elle est en effet comme l'arbre, elle se situe dans le Temps. Elle est supérieure aux contingences matérialistes. Elle apprend aussi l'humilité, les valeurs de la famille, du respect, de la mémoire, des devoirs. Certains font leur généalogie pour paraître, pour se prouver qu'ils sont "quelqu'un" par vies interposées, d'autres pour comprendre, par curiosité, par hérédité, par goûts intellectuels, par devoir, etc ... . La généalogie est unificatrice dans une société qui ne l'est pas, elle est comparaison dans une société qui se croit et se dit supérieure, elle peut être moralement exigente. Bref, elle est enseignement.
Cordialement.
Emmanuel de Barrau
Rédigé par: Stéphane Cosson | 13 oct. 06 09:00:12
Bonjour,
Après mûre réflexion, je crois que toutes les explications se valent. Ce qu'en disent les sociologues, c'est qu'effectivement, statistiquement, il y a au départ une fêlure dans la vie de la personne qui fait sa généalogie, et ce quelle qu'elle soit et quelle que soit son origine. Ce n'est pas un simple goût pour le passé. La généalogie familiale a donc un rôle de réparation, rôle que parfois les archivistes ont du mal à percevoir.
Opposer généalogie familiale et successorale, en disant que les successoraux ont le droit pour eux, c'est une aberration à mon avis. Pour le moment, il n'existe pas de loi sur la généalogie familiale. Mais cela ne veut pas dire qu'elle n'a pas son utilité. Je crois qu'elle est simplement ailleurs, qu'elle se situe à un autre niveau de conscience. Sinon elle n'aurait pas pris l'ampleur que nous lui connaissons.
Certes les généalogistes amateurs consultent beaucoup de documents et souvent les mêmes. Mais il faut bien tracer le tronc. Une remarque en passant : Quand vous demandez à quelqu'un de dessiner un arbre sur une feuille de papier, par quoi commence-t-il ? Par le tronc ! Ensuite il rajoute les racines et la canopée. Faites l'expérience.
Qu'en pensez-vous ?
Cordialement,
Stéphane Cosson
Rédigé par: Jean-Yves | 13 oct. 06 13:09:02
Bonjour,
Je crois qu'il faut quand même faire la différence entre les généalogistes qui ne font que collecter les noms, dates et lieux de leurs ascendants et ceux qui font des recherches sur leur histoire familiale (c'est mon cas).
Quand on fait des recherches sur son histoire familiale, on recherche forcément quelque chose. Et généralement, on ne sait pas à l'avance ce qu'on recherche...
Je prend un exemple parmi de très nombreux : lorsque j'ai découvert que mon arrière arrière grand-mère est morte en tombant de cheval, je me suis souvenu que j'ai une peur panique des chevaux. Y-a-t-il un lien ?
Je suis hyper-cartésien et pourtant, il m'arrive de me poser des questions...
Cordialement,
Jean-Yves Baxter
Rédigé par: de Barrau | 13 oct. 06 16:01:53
Quelques remarques personnelles :
. J'ai tendance à croire à une certaine part d'hérédité autre que physique chez l'être humain
. Je me méfie des analyses et statistiques de certains sociologues sur la généalogie comme thérapie ou alors on peut dire la même chose des artistes, des politiciens, des médias, et j'en passe ...
. Attention à ne pas enfermer la généalogie familiale dans des analyses trop psychologiques
. Oui, bien sûr, il y a bien plusieurs manières de faire de la généalogie
. La généalogie familiale n'a pas encore la place qu'elle devrait avoir en France, et c'est un gros manque pour notre histoire
Cordialement.
Emmanuel de Barrau
Rédigé par: franck | 13 oct. 06 18:28:45
Bonjour,
Dans la généalogie, il y aun sujet, que moi personnellement je trouve, qui n'est pas exploité sérieusement, bien sûr pas à faire par le lambda, c'est l'étude des causes de décès. Nous souffrons, du moins quelques uns d'entre nous, de diabète, hypertension, psoriasis, etc..., si la détection en était faite sur les générations antérieures, cela permettrait je pense de suivre dès le départ les sujets à risque et à les traiter. Je dis pas les guérir, mais les soulager. Quelqu'un la fait remarquer, nous avons bien une part d'hérédité en nous.
Stéphane, j'ai vu ce matin ton sujet sur le dessin de l'arbre et cet après-midi, je suis allé dans un école primaire pour parler du ba-ba de la généalogie avec des enfants à la demande de l'institutrice pendant 2 heures. Je leur ai demandé de dessiner un arbre et c'est vrai que tous on commencé par le tronc. Je leur ai posé la question pourquoi ? Pour eux la réponse est évidente, un arbre ça un tronc, des racines et des branches. L'arbre ne peut pas pousser s'il n'a pas de racines. Peut-être que nous aussi, nous avons besoin de racines d'ou la généalogie ?
Pour ton info Stéphane, cette instit en venant diner un soir chez moi avec des amis, à découvert un petit livre "La Généalogie en bande dessinée" de Gilbert HEU aux éditions SCRIBA que je posséde depuis pas mal d'années, cela lui a donné l'idée de mon intervention aujourd'hui. C'est une BD graphique en noir et blanc, cela n'a pas la qualité d'une BD belge, mais je pense que c'est un travail qu'un généalogiste pro pourrait mettre dans ses projets futurs, en couleur s'il vous plait. Attention, c'est dur à faire, car il faut se mettre dans la peau d'un enfant. Alors partant....?
A te lire
Franck
Rédigé par: Stéphane Cosson | 13 oct. 06 18:50:39
Bonjour,
Ton idée de BD, Frank, j'en ai discuté avec certains de mes collègues. Une de mes consoeurs a aussi, il me semble, un projet similaire.
Mon idée c'était de la réaliser, non pas forcément pour le grand public, et ce afin de ne pas couper l'herbe sous le pied de ma consoeur, mais pour nos partenaires, pour mieux présenter notre métier, donc voir à nouveau le métier sous l'oeil économique entre autres. Mais il peut y avoir plusieurs options : une pour les enfants, une pour les adultes, une pour les partenaires.
J'en ai discuté avec le Conseil d'Administration de ma chambre syndicale. Certains ont trouvé que j'exagérais, que c'était peut-être même une idée outrancière, c'est dire. Mais cela ne veut pas dire que j'y renonce. Je sait laisser le temps au temps. Pour le moment, ils ont accepté d'autres de mes idées. Surtout que j'ai déjà une petite idée des personnes par qui je voudrais le faire réaliser et qu'ils peuvent le faire pour un tirage limité au départ. Ensuite, tout dépend le coût que l'on veut y mettre.
Sinon, concernant les différentes analyses, ce qu'il y a d'important à mon sens, ce n'est pas tant les explications qu'ils donnent mais surtout le fait qu'ils s'y intéressent et que donc derrière il y a autre chose. Sinon, je crois qu'on a tous commencé par aligner des noms, des lieux et des dates. Montrer qu'on peut aller plus loin n'est qu'une question de pédagogie.
Cordialement,
Stéphane Cosson
Rédigé par: franck | 13 oct. 06 19:47:23
Re bonsoir,
Avant que j'aille à une assemblée générale, la BD a été faite par un généalogiste amateur qui était enseignant. Cette BD m'a couté en 65 FF soit presque 10 euros. C'est un ouvrage de vulgarisation. Mais je crois à l'idée.
Bye
Franck
Rédigé par: Jean-Yves | 13 oct. 06 20:18:25
Franck > Il existe un excellent logiciel de suivi d'histoire de la santé familiale qui s'appelle GeneWeaver (http://www.geneweaveronline.com/) et qui gère l'import GEDCOM ;-)
Bonne soirée à tous,
Jean-Yves
Rédigé par: Franck | 15 oct. 06 09:15:47
Bonjour,
Merci Jean-Yves pour l'indication de ce logiciel. Deux amis médécins sont interressés par le produit, ils vont le commander, je penses.
Je suis allé voir sur le site de l'éditeur, c'est valable pour un particulier qui voudrait faire une recherche, mais pour des professionnels ça demande une très grosse base. J'ai suivi un lien qui donne des photos médicales, c'est très bien fait.
Mais mon post allait dans le sens de la recherche médicale en général, j'ai remarqué que le principe de la recherche généalogique était très peu utilisée pour la recherche d'antécédant dans les maladies actuelles. Je pense et je ne suis pas le seul que ce type de recherches pourrait améliorer la vie des gens qui souffrent et qui sait améliorer des pistes de recherches médicales. Je suis peut-être un utopiste !
A bientôt
Franck
Rédigé par: Stéphane Cosson | 15 oct. 06 10:28:57
Bonjour,
Concernant les recherches médicales sur des maladies génétiques, la collaboration entre généalogistes et généticiens a déjà donné de bons résultats pour certaines maladies.
Le problème est autre en fait. Actuellement, il est absolument impossible pour un médecin de prévenir ses malades atteints d'une maladie génétique. Je m'explique : la loi sur les archives du 3 janvier 1979 dans son article 7 stipule qu'un délai de 150 ans à compter de la date de naissance pour les documents comportant des renseignements individuels de caractère médical est nécessaire avant que lesdits documents soient librement consultables. Entre le secret médical et ce délai, tout est absolument bloqué pour les personnes actuellement en vie et porteuses d'une maladie génétique qu'elles ignorent et qu'elles peuvent transmettre. La nouvelle loi devrait modifier cet état de fait qui est quelque peu aberrant actuellement.
Cordialement,
Stéphane Cosson
Rédigé par: Lucien Chabasse | 19 oct. 06 18:38:07
Bonjour Stéphane ,
Voilà un blog qui contribue à enrichir le phénomène de société.
Créations de sites, de blogs, recherches des copains, des ancêtres, convivialité, authenticité, transparence, c'est un phénomène de société.
"La métaphore de l'arbre" au départ, ensuite "Le nouveau chemin vers le succès", et voilà le profane interpellé
Interpellé, par la qualité de l'analyse et le ton de la courtoise qui laissent une empreinte jusque dans les commentaires
interpellé par la dimension riche et silencieuse des échanges quand d'autres ne sont que bruyants
Avant la limite d'age, profane en généalogie et dans bien d'autres essais, avec au fond du coeur la compréhension de Montesquieu pour les fils de paysans
j'ai essayé de participer à ce phénomène de société sous les adresses suivantes :
un coup de coeur au pays de mes ancêtres , http://www.chabasse.fr
réflexions du papy surfeur, blogueur http://loeildukine.blogspirit.com/
Oui, demain, beaucoup de papys et mamies, même eux, seront surfeurs, rassembleurs, blogueurs .
Ce phénomène de société, est irréversible. Il a ses adeptes, ceux qui se font plaisir,
et ils sont de plus en plus nombreux. Pourquoi disent les autres et ils sont de moins en moins nombreux
Stéphane , ton site , "La métaphore de l'arbre", dans la tradition du "petit Prince " est plus qu'un dérivatif à l'arithmétique .
et, "Le nouveau chemin vers le succès" un plaidoyer pour le phénomène de société. Bravo Stéphane
Cordialement .
Lucien Chabasse
Rédigé par: Stéphane Cosson | 20 oct. 06 10:17:37
Bonjour,
Merci pour les compliments qui me font très plaisir et font chaud au coeur. J'essaie très modestement et très humblement de faire partager la passion qui m'anime et de faire mieux connaître mon métier.
Je suis allé voir rapidement les deux sites dont vous me parlez. Personnellement, j'apprécie énormément http://www.chabasse.fr. Il me semble être un modèle pour faire connaître des villages.
Merci encore.
Cordialement,
Stéphane Cosson
Rédigé par: Lucien Chabasse | 21 oct. 06 10:51:13
Bonjour Stéphane,
Hier , après la lecture de ton message, dans l'allégresse du compliment d'un professionnel de la généalogie,
j'ai retrouvé sous la pluie un groupe d'amis, généalogistes et joyeux drilles : les "chabadours". en limousin " chabatz d'entrar" signifie : finissez d'entrer.
J'ai la faiblesse de penser que ces rencontres ajoutent un visage, un sourire, aux énigmes des adresses, autant de lettres de noblesse qu'un imaginaire "Charlemagne ou l'orgueil de la généalogie " ne saurait faire .
Bien sur j'ai parlé de "la métaphore de l'arbre " aux amis , ceux dont les branches de l'arbre plient mais ne rompent pas ,
ceux qui enrichissent le terroir de leur site, et ils sont nombreux ,
ainsi le site de Vayres les Roses, le village où je suis né , http://faure.roger.free.fr/
Roger Faure qui a crée ce site, m'a beaucoup aidé .
En rentrant, avec plaisir, j'ai adressé au groupe la photo des parapluies des chabadours ,
et bien sur, la référence et le lien de Stéphane Cosson et de la métaphore de l'arbre"
Stéphane, C'est grâce à l'alerte de Google que j'ai connu ta référence .
Merci Google, Merci Stéphane.
Cordialement
Lucien, le papy surfeur .
Rédigé par: Stéphane Cosson | 21 oct. 06 17:24:29
Bonjour Lucien,
Pour le compliment, cela me semble normal. Quand un site est agréable à regarder, qu'il donne envie d'aller voir le village, qu'il soit fait par un amateur ou un professionnel n'a pas d'importance à mes yeux.
Merci d'avoir transmis mes coordonnées. J'apprécie beaucoup le geste. Si cela peut permettre, en faisant peut-être boule de neige, de mieux faire connaître mon métier aux généalogistes amateurs. J'ai parfois l'impression que certains nous voient comme le grand méchant loup alors que nous partageons la même passion in fine.
Merci encore.
Cordialement,
Stéphane Cosson
Rédigé par: Lucien Chabasse | 23 oct. 06 00:25:48
Bonjour Stéphane,
"l'auberge espagnole de la toile",c'est une partie d'un message que j'ai adressé ce jour, à tous les amis, profanes ou experts en généalogie des goupes yahoo
de la Haute Vienne, des Charentes, de la Saintonge .
Quand les alertes de google ouvrent sur l'auberge espagnole de la toile,
l' image est quelques fois déflorée par ceux qui ne sont que bruyants
Voici, avec " la métaphore de l'arbre " de Philippe Cosson , un pro de la généalogie ,
l'auberge espagnole auréolée de toutes ses étoiles
http://www.genealogieblog.com/2006/10/la_mtaphore_de_.html#c24202728
"La métaphore de l'arbre", dans la tradition du "petit Prince " est plus qu'un dérivatif à l'arithmétique .
la qualité de l'analyse et le ton de la courtoisie laissent une empreinte jusque dans les commentaires
plus que ne saurait offrir l'imaginaire "Charlemagne ou l'orgueil de la généalogie ".Ne le cherchez pas sur Google
L'empreinte se retrouve dans: "le divorce aux cèpes " une anecdote parmi d'autres, celle qui donne une image sympathique du professionnel de la généalogie, " le grand méchant loup", d'après Stéphane Cosson .
Stéphane,
Peux-tu me renseigner sur un généalogiste professionnel : Lc Lavielle (de Bordeaux) qui a commencé en 1980 la généalogie d'Albert Goursaud
Albert Goursaud est l'auteur de 4 tomes sur la tradition rurale en limousin , une oeuvre immense qui me semble la bible du terroir et le creuset de nos identités
Merci Stéphane.
Bien cordialement
lucien chabasse , papy blogueur.
Rédigé par: Stéphane Cosson | 24 oct. 06 07:36:11
Bonjour,
Comme ça, le nom ne me dit rien. Est-il toujours en activité ? Je me renseigne auprès de mes collègues qui ont plus de bouteille pour savoir s'ils le connaissent et je vous tiens au courant.
Cordialement.
Stéphane Cosson
Rédigé par: lucien chabasse | 25 oct. 06 11:18:03
Bonjour Stéphane ,
A propos de Louis-Camille Lavielle, son adresse etait en 1983: rés. Lorenzaccio rue A.de Musset 33400 Talence
A propos d'Albert Goursaud, Je t'adresse quelques documents légers sur ta boite personnelle
Merci beaucoup pour ta sollicitude
Cordialement
Lucien
Rédigé par: Stéphane Cosson | 30 oct. 06 08:46:15
Bonjour Lucien,
J'ai posé la question à mes collègues installés depuis plus longtemps que moi. Personne ne connaît Louis-Camille Lavielle.
L'un d'eux me conseille de voir avec Gilles Prévôt de la Librairie de La Voûte. Peut-être le connaitrait-il.
Cordialement,
Stéphane Cosson
