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SOS Généalogie
Par Stéphane Cosson le 31 juillet 2007 | (2) Commentaires | Permalink
Une note très différente de celles que je vous rédige d'habitude.
Mais depuis le temps que je vous en parle ! Il fallait bien que cela arrive !
Bloqué dans vos recherches?
SOS généalogie !
Le 0 892 701 381 peut vous aider !
Tous les jours, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h, cinq généalogistes professionnels[1]mettent leur expérience à votre écoute.
N’hésitez pas à les joindre !
A compter du 1er septembre 2007.
[1] Stéphane COSSON, Frédéric DELEUZE, Christophe FOURNIER, Patrick GOSSEIN et Jérôme MALHACHE, membres de la Chambre des Généalogistes Professionnels, collaborateurs des revues de généalogie en kiosque.
Repenser la profession
Par Stéphane Cosson le 29 juillet 2007 | (1) Commentaires | Permalink
Pour faire suite à ma note précédente, je crois qu'il nous faut repenser complètement notre profession. Cela me semble indispensable si nous voulons pouvoir continuer d'exister.
Quelle est-elle jusqu'à présent ? Nous avons des clients, particuliers, généalogistes amateurs ou pas, qui nous demandent de leur faire des recherches, remonter leur arbre généalogique en utilisant toutes les séries des archives, toutes les pistes possibles. De ce fait, nous ne faisons pas qu'aligner des noms et des dates. Nous devenons aussi l'historien de leur famille. D'où l'utilité pour nous de leur faire des rapports pour leur expliquer comment nous avons procédé pour trouver une génération de plus ou étoffer celles que nous avions.
Je crois que cela ne va plus suffire.
La plupart d'entre nous peut faire de la sous-traitance soit pour d'autres familiaux soit pour nos collègues successoraux. A chaque fois, bien sûr, nous nous faisons payer avec une ristourne puisqu'il s'agit de collègues.
Mais il nous arrive aussi que des gens nous contactent sans que nous puissions leur faire des recherches et ce pour diverses raisons : cela ne fait pas partie de nos compétences, ce n'est pas notre région de recherche... Pour le moment, nous envoyons vers un autre collègue qui peut nous gratifier d'un merci mais pas toujours. D'une certaine manière, nous servons d'intermédiaire. Pourquoi ne pas récupérer un pourcentage sur le devis que le collègue pourra faire ? Il suffit de se mettre d'accord au départ, de poser le principe.
La plupart d'entre nous avons un site Internet où nous présentons nos prestations et nos tarifs. Assez peu, dans ceux que j'ai consulté, proposent une liste des familles qu'ils ont déjà étudié. Certains donnent les catégories d'actes sur lesquels ils ont déjà travaillé avec une explication de ceux-ci. Peu ou pas de base de données présentables au public.
D'une certaine manière, nous faisons de la vente à distance, plus précisément même à mon sens de la vente par correspondance. Que ce soit par le biais de nos sites Internet ou par le biais de nos publicités. Personnellement, je ne connais pas, je n'ai jamais rencontré la majorité de mes clients. tout s'est fait par courrier ou par Internet.
Si j'en crois la définition trouvée dans Wikipédia :
La vente par correspondance (ou VPC) est un mode de vente où ni l'acheteur ni le vendeur ne se rencontrent. L'ensemble de la transaction, de la commande au paiement se fait à distance.
La vente elle même peut se faire avec intervention d'un vendeur à distance (télévente) ou par des moyens uniquement écrits (Catalogue, internet...)
L'acheteur se fait livrer son achat ou va le chercher dans un relais proche de chez lui.
Et si nous adoptions complètement leurs méthodes ?
Sommes-nous prêts ?
Par Stéphane Cosson le 27 juillet 2007 | (5) Commentaires | Permalink
Le monde de la généalogie est en train de connaître de profonds changements. Au vu des différents articles, il semblerait que les bases de données généalogiques soient au coeur de l'affaire.
Il y a quelques années, les généalogistes familiaux, les professionnels, ont raté le coche. Actuellement, sommes-nous prêts à ce nouveau changement ?
Notre avenir est, il me semble, beaucoup en points d'interrogation. Quel va être notre rôle dans la pièce qui se joue ? En voulons-nous un ?
Quand les associations ont mis en place des partenariats diffusant leurs bases de données d'abord sur Minitel puis ensuite sur Internet, que ce soit par le biais de SWIC ou de Généabank ou d'autres encore, les professionnels n'ont pas bougé. Ils n'ont pas participé à ce mouvement qui, pourtant, a apporté une assise financière non négligeable aux associations.
Il me semble qu'au moment où la généalogie s'ouvrait, les professionnels, eux, ont joué la carte du secret au prétexte que les données appartenaient à leurs clients. Les données de moins de 100 ans, d'accord. Pour le reste, c'est du domaine public. Certes, le client paie mais que paie-t-il ? Pour moi, c'est le temps de la recherche. Pour une raison ou une autre, il ne peut faire la recherche et il paie quelqu'un qui la fait à sa place parce qu'il possède le temps et les compétences pour cela.
Personnellement, j'ai toujours considéré que plutôt que de créer des petits bouts d'arbres, plus ou moins complets, plus ou moins importants dans le temps, il était plus intéressant de créer des bases de données patronymiques. Que m'importe de savoir que la famille Garrigues de Palau del Vidre (Pyrénées-Orientales) "appartient" à telle cliente et la famille Garrigues de Valence d'Albigeois (Tarn) à tel autre. Ce que je trouve intéressant, c'est que dans les deux cas, j'ai un relevé de deux familles portant le même nom. Et, si on me demande des Garrigues, je peux avoir un catalogue à proposer au client. Il peut faire son choix, me dire que les siens sont dans la commune voisine que ceux que j'ai étudié dans tel département et si, par hasard, il n'y aurait pas un lien entre les deux ? Bref, peut-être me passer commande au vu de ce que j'ai déjà en catalogue.
Il n'existe pas de portail présentant les bases de données professionnelles. Rien qui prouve la valeur économique de nos recherches. Pas d'indexation non plus. Nada. Actuellement, c'est très dommageable. Quelle orientation voulons-nous donner à notre profession dans le grand chamboulement en cours ? Ce que je lis des différents articles sur le sujet, c'est que les bases de données sont dans le coeur des négociations. Ce sont elles qui importent, qui ont une valeur marchande négociable, elles que tout le monde veut s'approprier parce qu'elles sont d'une certaine manière la poule aux oeufs d'or.
Et là, nous concernant, il n'y a rien. Il faut être clair sur le sujet. Je ne suis même pas sûr que la réfléxion soit engagée au sein des chambres syndicales. Sans vouloir jouer les Cassandre...
Je suis un déviant !
Par Stéphane Cosson le 21 juillet 2007 | (0) Commentaires | Permalink
Pour changer un petit peu mais pour rester quand même sur la même ligne. Schumpeter, un sociologue, donne cinq formes d'innovations :
1 - fabrication d'un bien nouveau
2 - introduction d'une méthode de production nouvelle
3 - ouverture d'un débouché nouveau
4 - conquête d'une source nouvelle de matières premières
5 - réalisation d'une nouvelle organisation
Pour ce sociologue, l'innovateur est forcément un déviant.
En effet, il s'agit d'un perturbateur, celui qui sort des sentiers battus. Le parcours d'entrepreneur est souvent le même : trajet mouvementé fait de passion, d'intuition, d'ambition et de compétences originales. Ce déviant particulier a souvent connu des ruptures sociales et aime prendre des risques. Il propose une nouvelle vision en empruntant des voies originales, jusqu'à ce que sa vision soit partagée.
Pour un autre sociologue, Merton, la société est faite de buts proposés et de moyens pour les atteindre. Un conformiste s'adapte aux deux. Le déviant n'en prend qu'un. Il renonce soit aux moyens, soit aux buts, soit ils renonce même aux deux. Les voies qu'il emploie sont le plus souvent non prescrites.
Personnellement, je me reconnais bien dans la définition de Schumpeter et dans les parcours d'entrepreneur qu'il a étudié. C'est peut-être très prétentieux de ma part mais en tout cas j'aime bien cette image-là. Elle me correspond. Je commence ainsi à mieux comprendre pourquoi je dérange certains de mes collègues. Je ne rentre pas dans leur moule.
Il me semble qu'un peu de sociologie dans le monde de la généalogie pourrait être intéressant.
Eclosion des projets
Par Stéphane Cosson le 17 juillet 2007 | (0) Commentaires | Permalink
Enfin ! Voir mes projets se mettre en place, éclore les uns après les autres, ceux que j'ai porté pendant plusieurs mois, qui m'ont déclenché quelques nuits blanches, pour ne pas dire plusieurs, à propos desquels j'ai alterné phases de doute et d'enthousiasme sans borne, cela fait un bien énorme.
Petit à petit, les uns après les autres, les contrats se signent. Vous connaissez le Marsupilami, cette drôle de bête qui saute un peu partout en craint "Houba, houba !!!" ? Mon état d'esprit est à peu près identique. C'est dire !
Le premier fonctionne maintenant depuis un peu plus de deux mois : il s'agit du partenariat avec Notrefamille.com. Il semble connaître un bel engouement et les utilisateurs semblent ravis, d'après les retours que j'en ai. In fine, il devrait se mettre en place une bonne FAQ.
Le deuxième a été signé il y a peu. Il s'agit du partenariat avec SWIC. Une petite partie de mes données va être vendue par leur intermédiaire. Curieusement, la signature a eu lieu juste avant l'annonce du rachat de SWIC par Notrefamille.com. Je suis en train de réfléchir à la manière de transmettre plus facilement mes données, sans passer forcément par Madagascar. Je vais trouver, je ne sais pas quand, mais je vais trouver d'une manière ou d'une autre.
Le troisième est en cours de signature avec France Telecom. Cette signature va en entraîner une autre, sans doute après les vacances d'été.
Je croise les doigts maintenant pour que ceux basés sur Internet puissent tout autant éclore. J'y travaille mais tant que rien n'est absolument certain... J'ai mes devis. J'ai commencé à remplir des dossiers pour obtenir des cofinancements (et ce qui m'énerve le plus c'est d'entendre la personne vous répondre que vous ne rentrez pas dans la case administrative prévue). J'ai déjà certains partenaires, généalogistes comme moi, qui sont prêts à s'investir et à me suivre. Il n'y a pas de raison pour qu'ils n'éclosent pas eux aussi.
Dans tous les cas, je n'ai pas forcément suivi la procédure en plusieurs étapes, celle dans laquelle il faut absolument faire une étude de marché. Quand il s'agit d'innovation, à mon sens, il vaut mieux foncer, être dans l'action que dans l'écriture. Cela plante ? C'est pas grave ! On se relève et on repart ! C'est en tout cas ma philosophie et pour le moment elle semble me réussir. Qui plus est, Christophe me fait entièrement confiance sur ce sujet.
Colporter des âneries ?
Par Stéphane Cosson le 16 juillet 2007 | (0) Commentaires | Permalink
Pour une fois, une courte note, basée sur de la colère mais de temps en temps cela fait du bien de la laisser s'exprimer.
Je ne sais pas vous mais personnellement, ce qui m'insupporte le plus, ce sont les personnes qui n'ont pas lu une seule ligne de votre blog mais qui, sur des on-dits, sur d'autres appréciations, sur des critiques d'autres personnes, jugent, parce qu'il s'agit bien d'un jugement à mon sens, que vous ne colportez que des âneries sur celui-ci et qui viennent vous le dire, Saint Jean Bouche d'Or. Parfois même, vous disent-ils,votre blog ne sert qu'à comploter contre eux, ils le savent de source sûre.
Je ne sais pas vous mais personnellement je leur donne toujours l'adresse de mon blog et je leur propose qu'ils viennent lire. C'est le meilleur moyen qu'ils se fassent une véritable opinion, la leur, pas celle basée sur d'autres. Parfois cela les calme, parfois non. Mais dans ces cas-là, Georges Brassens a bien raison : le temps ne change rien à l'affaire...
Qu'en pensez-vous ?
Le e-marketing
Par Stéphane Cosson le 15 juillet 2007 | (0) Commentaires | Permalink
Je suis en train de lire un ouvrage très intéressant (même s'il y a des fautes de frappe assez souvent qui m'horripilent). Il est écrit par Catherine Viot, docteur en sciences de gestion, maître de conférence à l'IAE de Bordeaux.
Son sujet : le e-marketing. Moi qui suis en train de penser plusieurs sites Internet pour le futur, j'y apprends beaucoup.
Elle a notamment consacré toute une partie sur le profil sociodémographique de l'acheteur en ligne ainsi que sur celui du vendeur en ligne. Cela m'a permis d'apprendre que j'étais ainsi une entreprise click et mortar. En clair, Internet n'est pas ma seule source de revenus.
J'ai aussi percuté sur un autre point : les seniors et le e-commerce. Même si pour elle un senior c'est quelqu'un qui a plus de 50 ans. Cela me paraît un peu jeune, mais bon, on va faire avec ! Selon un sondage IFOP - SOFRES, 74% des seniors se sentent jeunes et 36% ont 10 à 15 ans de moins dans leur tête. A mon sens, c'est une population très intéressante. Pour moi c'est plutôt notre coeur de cible. J'ai ainsi appris que des sites communautaires leur étaient dédiés et que 58% sont intéressés par l'achat de formation via le net. Ils utilisent aussi Internet pour rechercher des informations sur les produits avant d'aller en magasin "discuter le bout de gras avec le vendeur".
Je n'ai pas encore fini de le lire mais deux autres chapitres me semblent tout aussi inéressants. A l'égard d'un site de commerce en ligne, comment se perçoit sa qualité ? La satisfaction vis-à-vis de celui-ci? Comment s'installe la confiance ? Et la fidélité ?
Si ce n'était les fautes de frappe, vraiment rédhibitoires, l'ouvrage serait presque parfait à mon sens. Une mine d'informations en tout cas.
Prospection
Par Stéphane Cosson le 10 juillet 2007 | (0) Commentaires | Permalink
Je devrais le savoir pourtant, depuis sept ans que j' y suis dans ce métier. Mais c'est Chrsitophe qui m'a fait remarquer la chose : IL VA FALLOIR PROSPECTER. J'y travaille bien de mon côté comme lui du sien mais ...IL VA FALLOIR PROSPECTER.
J'ai horreur de cela mais bon quand il faut, il faut.
La prospection basique, dans le métier, cela n'a jamais fonctionné. Pour moi, en tout cas. Aller faire du porte à porte, démarcher. Très peu pour moi. Il me fallait trouver d'autres solutions.
A ma connaissance, ce qui marche, c'est la publicité sous toutes ses formes. Il faut que je vois ma webmestre si je peux lui transférer sous Excel la suite de ma liste-éclair. Plusieurs centaines de noms et de communes référencés qui pourraient apparaître sur mon site-vitrine, dans tous les départements de Midi-Pyrénées ou presque (il ne va me manquer que les Hautes-Pyrénées, puisque l'Ariège va bientôt être ouvert sur quelques communes). Cela ne peut faire que du bien. Jusqu'à présent, c'est la seule qui ait vraiment bien fonctionné.
Qui plus est, il me semble que c'est vraiment ma seule manière de contrer la numérisation et la mise en ligne des archives de l'état civil. Les Archives proposent les originaux ? Je propose, sur un nombre qui commence à devenir important, les actes déchiffrés, "pré-mâchés" en quelque sorte, de plusieurs dizaines de familles, sur plusieurs dizaines de communes. L'avantage ? Pas besoin de connaître la paléographie.
Je couvre ainsi tout le département du Tarn et je commence à couvrir plusieurs zones des autres départements. Par exemple, pour la Haute-Garonne, je me rends compte que l'on me demande surtout des recherches dans le Saint-Gaudinois, le sud du département, à la proximité des Pyrénées.
Et bien sûr, chaque fois que nous sommes dérangés, Christophe et moi, en salle de lecture par des personnes étrangères au département, relativement souvent il lfaut le dire, nous pensons "affaire possible ?". C'est vrai, tant qu'à être dérangé, autant que cela rapporte. On veut bien être gentil, mais bon, quand même...
Il me tarde aussi que l'ouverture de mon site-éclair dynamique se fasse. Je pense que d'ici la fin de l'année cela devrait être bon. Je vous en reparlerais.
Et nous allons mettre en place, cet été, Christophe et moi, une autre stratégie vis-à-vis des communes.
La généalogie est-elle magique ?
Par Stéphane Cosson le 9 juillet 2007 | (3) Commentaires | Permalink
C'est parfois l'impression que cela me donne que ce soit vis-à vis de mes clients (surtout les mauvais payeurs) ou d'entreprises commerciales.
Avez-vous vu le site d'Ancestry, entreprise qui arrive en France ? C'est le genre de site qui m'énerve beaucoup. Il me donne l'impression que ses créateurs ont flairé le bon filon et qu'ils font de la généalogie comme ils vendraient des tapettes à mouche ou autre chose. Les quelques phrases que j'ai lu m'ont vraiment mises hors de moi.
En effet, en introduction de leur site, ils disent que faire de la généalogie c'est simple. Il suffit de rentrer dans leur site les générations en vie et ensuite : Magie ! Le site fait le reste et vous trouve bien sûr absolument toute votre généalogie sans aucun problème. Ils ont tellement de données que cela ne peut être que facile. Mais bien sûr ! Mon oeil ! Venez vous coller à la réalité du terrain et vous m'en direz des nouvelles !
C'est le même raisonnement ou presque que m'a tenu un client quand je lui ai envoyé ma facture, à un moment où les Archives du Tarn n'avaient pas encore mis leurs registres paroissiaux en ligne. Il me demandait de lui rechercher des actes BMS concernant une famille qui porte un nom très propice aux changements d'orthographes selon les envies des curés. Le nom originel est Frespuech. Vous le trouvez écrit ainsi ou Prefuech, Frepech, Fruspech, Prefech, bref toutes les orthographes possibles du moment que vous entendez "FRPCH" sans postilloner bien sûr. Il s'agit en plus d'une famille de métayers qui bouge beaucoup, chaque année, car elle n'a vraiment aucun bien. Et quand ils ne sont pas métayers, ils sont meuniers. Ce qui n'est pas mieux.
Chercher cette famille a pris du temps. Temps que je lui ai comptabilisé, bien sûr. Et là, il me dit :"En trois clics, sur Internet, je les aurais trouvé plus vite que vous !" Ah bon ! Et c'est pour cela qu'il fait appel à un professionnel pour les lui rechercher bien sûr. Tout à fait logique.
A croire qu'Internet fait revenir "la généalogie dans un fauteuil" du début. Non, la généalogie ce n'est pas magique. Il faut se coltiner le terrain, comprendre les séries archivistiques, le raisonnement de notre administration pour parfois mieux savoir où on peut trouver une réponse. Je le vois avec les questions auxquelles Christophe et moi répondons. Nous n'arrêtons pas de renvoyer les gens vers la série M. Ils sont bloqués et c'est une série qu'ils ne connaissent pas du tout. Elle est pourtant très importante pour tout ce qui est déplacement (émigration, immigration et fonctionnaires notamment).
Bref, vous l'aurez compris, la première présentation de ce site en français m'a beaucoup énervé. Cela ne veut pas dire que je pars avec un a priori défavorable envers eux. Mais je demande à voir.
Notre rémunération
Par Stéphane Cosson le 6 juillet 2007 | (0) Commentaires | Permalink
Maintenant que Christophe a terminé son travail en parallèle, maintenant qu'il a envie de prendre un appartement, de s'installer se pose la question de la rémunération. Jusqu'à présent, depuis six mois, ni lui, ni moi n'avons touché au pécule.
Nous avons donc un petit matelas qui permet d'envisager l'avenir, qui permet aussi de régler quelques factures en cours ainsi que nos charges.
Maintenant que vient sur le tapis cette question, comment la résoudre ?
Je suis allé chercher conseil. J'avoue bien humblement que tant que j'étais entrepreneur individuel, je ne me demandais rien. J'étais seul, quand j'avais besoin d'argent, je le sortais du compte pro sans trop me poser de question.
Mais là, nous sommes deux ; et en SARL. La question n'est donc plus la même. Après diverses conversations, je m'aperçois que le plus simple est le pragmatisme. Toujours garder des économies en cas de souci, d'imprévu. Toujours semble vraiment être le mot d'ordreà ce sujet. Toujours être le plus économe possible.
Il semblerait que le plus simple soit que Christophe et moi établissions de notre côté, chacun, un budget de nos besoins et aussi les rentrées d'argent que nous pouvons avoir par ailleurs. A partir de là, nous pourros déterminer combien nous pouvons retirer.
D'après les différentes conversations que j'ai pu avoir d'un côté ou de l'autre, il serait bon que nous puissions tirer à peu près la même somme. Pas que l'un se paie des ponts d'or et que l'autre rame et tire la langue tous les mots avec des fins de mois difficiles. Cela peut sembler évident mais il vaut mieux parfois écrire les évidences. Cela permet de ne pas mettre de non-dit entre nous justement parce que cela semblait évident. C'est évident et c'est écrit vaut mieux que c'est évident et personne n'en parle. Ce ne peut que déclencher des conflits.
Et maintenant, il n'y a plus qu'à...
