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Du rêve et de la fierté

Par Stéphane Cosson le 30 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Je viens de recevoir le magazine de la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Albi.  Le dossier est consacré aux TPE : Très Petites Entreprises. Ce que nous sommes avec Christophe.

Le témoignage des professionnels, ceux qui accompagnent le développement des TPE, qu'ils soient techniciens à la CCI ou banquier, m'a interpellé.

Que disent ces témoignages ?

Créer son propre emploi ne suffit pas comme but. Il faut avoir en plus la fibre et les tripes pour être patron de TPE. C'est là que j'ai compris la différence entre les autres généalogistes familiaux de la CGP et moi, c'est là que j'ai mieux compris le reproche qu'ils m'ont fait. Ce reproche quel est-il ? Je veux développer mon CA. Comme si c'était anormal. Je crois qu'en fait, je ne veux pas me contenter de créer mon emploi et celui de Christophe. Je veux me développer. Et là, je suis en dehors de leur mentalité. Pour moi, c'est cela avoir les tripes et la fibre. Ne pas se contenter de ce que l'on a au quotidien.

Rester tout seul mène à l'échec. Il faut savoir constituer son équipe, penser à s'associer et à se former quand on ne peut acheter les compétences qui nous manquent. Nous n'aurions jamais pu, Christophe et moi, monter seuls SOS Généalogie.  L'association était indispensable puisque nous ne pouvions acheter ces compétences. La création d'un réseau était indispensable. Cela va nous permettre, à tous les cinq, de nous développer. J'en suis persuadé.

Investir dans son travail, dans son entreprise, du rêve et de la fierté. Anticiper l'investissement, savoir lever le nez du guidon, penser toujours à l'avenir, être à la recherche d'originalité. Sinon, cela va être la galère. Faire en sorte que cela ne soit pas seulement passionnant comme travail mais qu'il devienne aussi valorisant. Le banquier qui témoigne, à ce sujet, affirme que ce qui l'intéresse, ce qui lui fait dire qu'un projet est viable et réalisable, ce n'est pas forcément le fait que l'entrepreneur vienne voir son banquier en lui disant qu'il a des fonds propres mais pas suffisamment. Non, ce qui l'intéresse, c'est cette fierté, ce rêve. Concrètement, cela veut dire quoi ? Quel est le "bagage" du porteur de projet  en terme d'expérience ou de motivation, voire même de diplômes ? Quelle est sa motivation ? Est-il en capacité de faire des affaires ? Sait-il mettre le nez dans ses comptes régulièrement ?

Ne pas s'imaginer qu'on va vite gagner de l'argent. Alors là, pour moi, c'est une lapalissade. Je connais tellement de généalogistes familiaux qui n'en gagnent pas. Ou du moins pas suffisamment pour pouvoir vivre de leur profession.

Enfin, cce qui paraît important à nos témoins professionnels : Se former. Pas forcément que sur le tas, à la débrouille. Mais se former véritablement pour être compétitif. Se former pour se développer, ouvrir son imagination. Se former pour devenir costaud et pouvoir résister. Pour pouvoir être au four et au moulin sans se prendre le chou, sans paniquer.

Je ne sais pas vous masi personnellement c'est ainsi que j'envisageais mon entreprise. Car je parle d'entreprise. Être généalogiste familial c'est être entrepreneur. Forcément entrepreneur. Pourquoi sinon investir autant pour un piètre résultat ?


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Kwisatz Haderach ou partenariat avec Igenea

Par Stéphane Cosson le 29 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Kwi...Quoi ? Ah, bien sûr, si vous n'êtes pas lecteurs de science-fiction, et plus particulièrement de Franck Herbert, cela ne vous dit pas grand chose.

J'aurais pu aussi l'intituler : "Les sept filles du Bene Gesserit". Pas plus ? Et pourtant nous sommes bien dans le coeur du sujet.

Bref, tout cela pour vous dire que le dossier de Gé-Mag sur la généalogie et la génétique m'a interessé. Voire plus.

Quand Igenea m'a proposé un partenariat, disons plutôt que je leur donne mon accord pour qu'ils insèrent un bouton dans mon site Internet, moyennant quoi, à chaque achat venant de ce bouton, j'étais rémunéré 10 €, je ne me suis posé aucune question pour leur dire oui. Par contre, j'avais beaucoup réfléchi avant.

Le départ de cette réflexion a été une histoire que m'a racontée une personne avec qui j'étais en cours il y a une quinzaine d'années. Dans son village du Tarn-et-Garonne, on avait découvert un homme préhistorique avec une particularité : une dent lui avait poussée au milieu du palais. Et cette personne me racontait que, pour elle aussi, une dent avait poussée au milieu de son palais. Elle se demandait si elle pouvait être apparentée à cet homme préhistorique trouvé à deux pas de chez elle.

Ma réflexion s'est poursuivie avec le cycle de Dune. Ne me dites pas que Dune n'est pas un roman basé sur la généalogie, je ne vous croirais pas. La généalogie y est primordiale, c'est même la raison d'être du Bene Gesserit, cet ordre féminin qui suit les lignées à travers les siècles et qui a peur, à cause de la naissance de Paul Atréides, d'avoir perdu et la lignée des Atréides et la lignée des Harkonnen. Parce que Dame Jessica a, par amour du Duc Leto, engendré un fils alors qu'elle avait ordre de n'engendrer que des filles. Pour un généalogiste, ce cycle de Dune est une merveille, une véritable merveille. Plongez-vous y si ce n'est déjà fait ! Difficile parfois, voire même ardu car Herbert a reconstitué tout un éco-système, mais sublime et magnifique !

Plusieurs années plus tard, cela a été la lecture des Sept Filles d'Eve qui a nourri ma réflexion de professionnel de la généalogie. L'histoire d'il y a quinze ans m'est alors revenue en mémoire. Cela me paraissait tellement évident. Cela coulait sans aspérité aucune.

Quand j'ai eu la proposition d'Igenea, j'ai de suite dit "banco". Je ne sais s'ils l'ont proposé à d'autres et je m'en moque. Je sais par contre que cela nourrit aussi ma réflexion et qu'avoir accepté n'est pas pour moi une manière d'avoir vendue mon âme au diable ou autres balivernes. Ce n'est qu'une manière parmi d'autres de faire avancer ma réflexion sur mon métier de généalogiste.


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Gé-mag

Par Stéphane Cosson le 28 décembre 2007 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

Avez-vous vu la nouvelle mouture de Gé-mag ? Pour du lifting, c'est du lifting ! On ne peut pas ne pas le voir ou alors c'est qu'on est aveugle.

D'habitude je le cherchais chez mon marchand de journaux. Là, pas besoin ! Je l'ai repéré de suite. Le bleu roi est bien ressorti !

J'aime et j'aime pas à la fois. Rassure-toi Guillaume, il y a plus que j'aime que le contraire !

La couverture, pour moi, rien à dire. Elle saute à l'oeil, comme toute bonne couverture de magazine. Après tout elle, son rôle, c'est de faire acheter et donc d'attirer l'oeil. Pari tenu ! Ce papier glacé, personnellement, je trouve cela agréable au toucher. Par contre, le prix avec le code-barre sur une étiquette, c'est voulu ? Cela fait un peu bizarre, inhabituel mais pourquoi pas ?

Les brêves en page de droite sur fond rouge, j'aime bien aussi. Là encore, cela saute à l'oeil. C'est curieux comme du coup, je les ai toutes vues et presque toutes lues. Par contre, celles en bas à gauche sur fond gris sont moins visibles.

La revue des blogs ? Bonne idée. A mon avis, cela manquait dans une revue en kiosque.

Ce que je n'aime pas du tout par contre, ce sont les arbres des célébrités. C'est très beau mais, pour moi, pour le premier en tout cas plus que pour le deuxième, pas lisible du tout. Cette écriture marron pâle sur un fond vert foncé, vraiment pas le top. Tant qu'à faire, autant prendre le deuxième modèle, un peu plus lisible. A mon sens, si ces modèles étaient gardés, le plus simple serait d'écrire en noir. La loupe pour lire quelque chose, c'est une mauvaise idée, surtout que je ne sais pas vraiment où je l'ai rangée. Mais ce n'est qu'une opinion personnelle, bien sûr.

J'ai essayé d'aller sur le site : par deux fois, et à plusieurs jours d'intervalle, il est toujours marqué "en maintenance, veuillez revenir ultérieurement". Sans doute qu'un contretemps.

Sinon, rien à dire. Ah si, quand même : le haut des pages avec un code couleur pour qu'on puisse se repérer plus vite, bonne idée. Mais personnellement j'y mettrais une véritable signification. Par exemple : bleu = actualité, vert  = archives, rouge = dossier, mauve = célébrités (et ce quel que soit l'auteur des articles), pourpre = paléo, jaune = héraldique et vert pâle = questions d'histoire et documents. Pour que le lecteur puisse y aller direct, tout le temps, quel que soit le numéro.

Voilà, je l'ai dit, j'aime bien !


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SOS Généalogie : futur portail généalogique ?

Par Stéphane Cosson le 27 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Plus j'y pense, plus je me dis que SOS Généalogie était au départ un pari risqué. Les généalogistes allaient-ils nous suivre ? Une hotline généalogique, était-ce vraiment une si bonne idée que cela ?

Apparemment, les premiers mois nous donnent raison. Le besoin est bien là. Bien évidemment, il va falloir l'ancrer dans les habitudes. Pour que les généalogistes inscrivent ce numéro, le 0 892 701 381, dans leur répertoire, pour que faire appel devienne un réflexe. Nous n'en sommes pas encore là.

Toutefois, avec l'équipe de SOS Généalogie, nous envisageons déjà l'avenir. Nous voyons au-delà de cette page de présentation de notre numéro.

Voici nos envies, nos désirs, ce qui nous paraît intéressant :

  • une liste-éclair des professionnels. Cela n'existe pas. Les professionnels font encore un peu peur, ne sont pas complètement intégrés dans le paysage généalogique. Cela pourrait être un moyen de changement.
  • des conseils (sans complaisance aucune) sur les sites de professionnels. Une sorte d'étude, forcément subjective mais tendant bien sûr vers l'objectivité, de chaque site professionnel. Une charte qualité en quelque sorte. Très ambitieux, très délicat à l'heure actuelle, mais aussi un moyen de ce changement qui nous paraît indispensable.
  • des conseils sur des questions successorales. Cela existe déjà dans ce blog. Mais elles sont au milieu des autres notes. Là, SOS Généalogie leur donnerait une place spécifique. Toujours avec l'aide d'un professionnel bien sûr.
  • une aide pour la lecture des documents (pour commencer). Pourquoi ne pas décliner SOS Généalogie ? Pour que d'une simple idée, il devienne un véritable concept. Quel est le risque ?

Actuellement, je ne peux vous donner aucune date très précise. Tout va dépendre de nous, du webmestre qui travaillera main dans la main avec nous. Mais, en tout cas, mon ambition personnelle est de transformer SOS Généalogie en un véritable portail généalogique géré par des généalogistes professionnels.

Vaste ambition mais nous pouvons y arriver, j'en suis sûr.


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www.sosgenealogie.com : fiat lux !

Par Stéphane Cosson le 26 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

C'est la période des cadeaux, il paraît. Alors l'équipe de SOS Généalogie, comme je vous l'annonçais, a mis en ligne son site : www.sosgenealogie.com. Cadeau !

N'hésitez surtout pas à aller le voir, même s'il ne s'agit que d'une seule page pour le moment. Faites-nous vos commentaires : sur les couleurs, la police de caractères, le texte, tout quoi ! Ce n'est que le début de l'aventure, je vous le garantis.

Des surprises vont arriver sur ce site tout au long de l'année 2008. Autant qu'il soit le plus interactif possible. Nous voulons qu'il soit un site qui vous ressemble, dans lequel vous pourrez trouver ce qui vous manque et que vous ne trouvez vraiment pas ailleurs, dans les neuf millions de réponses de Google au mot "généalogie".

Nous avons besoin de vous dès aujourd'hui ! Allez le voir ! Et dites-nous...


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Trêve des confiseurs

Par Stéphane Cosson le 26 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Entre la Noël et le premier de l'an, c'est toujours une période relativement calme. Ce n'est pour cela que je m'arrête forcément de travailler. C'est plus cool mais ce n'est pas interrompu.

C'est le moment de faire les dernières facturations de vente pour 2007. C'est le moment aussi d'envoyer les voeux aux clients. Les partenaires, les collègues viendront un petit peu plus tard mais dans la foulée. Les clients d'abord, ce sont eux qui nous font vivre.

C'est le moment aussi de préparer l'année prochaine. Faire en sorte que l'année ne se termine pas avec du retard et que la prochaine ne commence avec du stress.

Entre deux bouchées de truffe et une part de foie gras, entre deux soupes aussi le soir pour que l'estomac puisse tenir le coup en ces périodes d'agapes un peu trop chargées caloriquement, c'est en tout cas une manière pour moi de déstresser, de faire mon bilan de l'année.


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Premier client pour Christophe

Par Stéphane Cosson le 24 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Avant de se lancer dans les agapes de fin d'année, Christophe a fini l'année en beauté. En effet, il a réussi à décrocher son premier contrat juste avant la fermeture des Archives Départementales du Tarn.

Certes, il y avait eu un premier client avant mais comme il s'agit de quelqu'un qui nous connaissait, il estimait que cela ne comptait pas ou comptait moins. Là, c'est une personne qu'il ne connaissait pas et pour laquelle il a réussi à décrocher un premier contrat. C'est lui qui s'est occupé de la partie commerciale. En m'appelant ensuite pour savoir s'il avait bien fait de négocier comme cela. S'il ne s'était pas trompé.

Donc tout, comme un grand. Un grand moment qui lui a fait plaisir. Je crois que cela valait la peine de le signaler.

Bonnes fêtes !


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Nouveaux clients

Par Stéphane Cosson le 23 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

En ces périodes de fêtes, je profite du calme relatif des Archives pour boucler les dossiers en retard. Notamment ma comptabilité. Deux mois de retard, cela ne m'était jamais arrivé en 7 ans d'activité.

Je ne vous parle pas de tout ce qui s'est entassé. En même temps, cela me permet de mieux comprendre pourquoi j'ai pris du retard.

Même si l'expert-comptable rentre ma comptabilité sur son logiciel comptable, je préfère, normalement toutes les semaines, tenir manuscritement celle-ci sur un cahier. Lui, cela lui permet de faire plus rapidement la liasse fiscale. Moi, cela me permet de pouvoir gérer mon entreprise. Ce n'est pas donc pas vraiment un doublon puisque cela n'a pas la même utilité.

Mon expert-comptable n'est pas là pour gérer mon entreprise ! Même s'il peut me donner des conseils à ce sujet au vu du bilan, du compte de résultat qu'il me sort tous les ans.

Donc, pour le moment, avant les fêtes, je mets ma comptabilité à jour. Et je n'arrête pas de rajouter de nouvelles personnes dans les comptes 411, les comptes clients. J'ai bien compté : une vingtaine en tout. Sans compter les gens qui m'ont fait des acomptes et qui ne sont donc pas encore rentrés dans leur 411. Je crois qu'en deux mois, en fin d'année qui plus est, cela ne m'était jamais arrivé.

Même s'il s'agit de petites sommes, c'est plutôt positif. Le pool de la clientèle s'agrandit, le turn-over peut se faire sans que des difficultés apparaissent au cas où d'autres me lâcheraient. Le commercial a donc eu de l'effet, même si j'avais l'impression du contraire. Mais c'est vrai que cela met toujours plusieurs mois avant d'en voir les effets.

Deux mois de retard, cela m'a permis de m'en rendre compte. Si j'avais continué de tenir ma comptabilité à la semaine, si je n'avais pas laissé accumuler le retard, l'aurais-je vu ainsi, de manière aussi évidente ? Je ne le crois pas.

Je vais prendre cela comme une bonne nouvelle de fin d'année. Un petit cadeau que nous nous sommes faits Christophe et moi à nous-même.


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Quand les Rigoulat sont des Recoulat

Par Stéphane Cosson le 22 décembre 2007 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

Je m'en rends compte vraiment tous les jours : nos ancêtres étaient dans une civilisation de l'oral, pas dans une civilisation de l'écrit comme nous. Il faut vraiment se mettre dans leur peau, faire cet effort si on veut les retrouver sans trop de difficultés.

J'en ai encore eu un exemple cette semaine.

Christophe fait des recherches pour une cliente sur Rodez. Il recherche une famille Mazars, nom aveyronnais s'il en est. Dans les ancêtres de cette famille, il trouve à  un moment une famille Recoulat.

Quand je reprends toutes les données pour les mettre en forme et l'envoyer à la cliente, ce nom de famille m'interpelle. Recoulat, Recoulat. Le nom n'est pas commun.

Dans mes ancêtres, j'ai une famille Rigoulat que j'ai bien étudiée. Tous les Rigoulat tarnais sont issus d'un seul couple, marié en 1671 à Valence d'Albigeois : Pierre Rigoulat et Françoise Biscons. Dans le contrat de mariage comme dans le mariage religieux, le fiancé est qualifié de scieur de long, natif de Saint Julien en Rouergue. Avec ça, vous êtes avancés ! Vous en voulez combien des Saint Julien en Aveyron ? Parce qu'il y en a quand même quelques uns !

J'avais regardé les Saint Julien paroisse en vain. Je ne trouvais pas ce nom de famille. Comme un des Saint Julien était proche du Cantal, je m'étais dit que peut-être... Et je les avais mis de côté. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin.

Et là, Christophe me trouve ce nom : Recoulat. La prononciation est quand même relativement proche de mes Rigoulat. Que le nom ait été déformé selon ce que le prêtre et le notaire aient entendu ne me surprendrait pas. Eh, du Rouergue au Tarn, on ne dit pas les mêmes choses !

Il faut que je vérifie quelque chose. Voyons voir Tous les noms de famille de France. Si je tape "Recoulat", il me dit quoi ? Aveyron (je m'en serais douté) et plus particulièrement trois communes : Castanet, Gramond, Moyrazès. Il n'y en a pas ailleurs en Aveyron. Ceux de Rodez viennent d'une de ces trois communes, de même sans doute que ceux qui sont ailleurs dans le sud.   

Christophe me trouve sa famille Recoulat à proximité de Gramond. Où est ma carte IGN que je continue de vérifier ? Castanet, Moyrazès et Gramond forment un triangle. On est proche de Barraqueville, Boussac.  Proche de Barraqueville ? Saint Julien ! J'ai mon Saint Julien qui me saute aux yeux !

Je ne sais pas vous mais moi je trouve que cela fleure bon. Je veux bien mettre ma main au feu, je suis quasi-sûr de ne pas me brûler. Mes Rigoulat sont des Recoulat. Sûr et certain. Rien ne le prouve avec exactitude mais il y a des fois des pistes qu'il faut suivre sans se poser de questions. Christophe, à qui j'en parle, a eu la même certitude.

Ne reste plus qu'à les relever systématiquement pour trouver le couple des parents de Pierre Rigoulat.


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Synergie

Par Stéphane Cosson le 21 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Ah ! J'aime bien quand nous pouvons travailler en réseau !

Chacun donne un petit bout de sa compétence et le travail avance, lentement mais inexorablement. Il n'y a pas de heurt puisque personne ne marche sur les plates-bandes des autres. On avance tous vers un même but. Ensemble.

Vous ne pouvez pas savoir ce que j'apprécie ce type de relation de travail, saine, synergique : 1 + 1 = 3. Le tout est plus important que la somme. C'est agréable, reposant à souhait. On peut être dans des délais que nous nous sommes tous fixés, ensemble.

Un vrai bonheur. C'est ce que je suis en train de connaître en cette fin d'année. Enfin !


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La généalogie mène à tout

Par Stéphane Cosson le 20 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Je ne sais pour vous mais, personnellement, quand un client me demande de rechercher une ancienne tombe et que je trouve celle-ci avec les écritures complètement effacées, j'y vais de ma feuille et de mon crayon à papier.

Une feuille sur la plaque tombale, et vas-y que je te crayonne pour arriver à mieux lire les inscriptions dessus. Vous connaissez la technique.

Elle peut parfois servir autrement.

Je donne régulièrement des cours de généalogie dans une association et des cours de paléographie dans une autre. Un de mes élèves n'arrivait plus à lire le cryptogramme au dos de sa carte bancaire. Il était très embêté car il ne pouvait plus faire d'achat sur Internet. En période de Noël, c'est plus que gênant. Qui dans le cours pourrait le lui lire ?

Le cryptogramme était complètement effacé.  Impossible à lire. Les élèves cherchent les uns à la suite des autres, qui avec sa loupe, qui en penchant la carte bancaire vers la lumière de la fenêtre. Rien, rien de rien. Impossible à lire.

Ecriture effacée : Et si on tentait ma technique des pierres tombales ? Après tout, où se situe le risque ? Bon, la feuille de papier n'est pas vraiment utile puisque ces chiffres au dos de la carte bancaire ne sont pas en relief.

Et vas-y que je te crayonne l'endroit où se situe le cryptogramme. Pas comme une brute bien sûr. Avec délicatesse. Des chiffres semblaient apparaître. Je continue jusqu'à ce que la zone soit complètement crayonnée. Je penche alors légèrement la carte vers la lumière. Trois chiffres étaient là, bien lisibles.

Mon élève les prend en note. Bingo ! C'étaient les bons ! La généalogie mène vraiment à tout !


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Logo SOS : ça y est, l'idée est là !

Par Stéphane Cosson le 18 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Un consensus semble s'être dégagé pour l'idée du logo. Oubliée la diplomatie entre nous. Oubliée aussi l'idée de le faire faire par un graphiste payé pour.

Il y a quelques créatifs dans l'équipe de SOS Généalogie, il faut bien qu'ils servent. Non mais c'est vrai quoi !

Mais les idées, elles viennent parfois bizarrement. Lisez plutôt !

Jérôme Malhache avait mis à mal l'idée consensuelle du photographe à qui j'avais montré les différentes propositions. C'était tout sauf un logo. Ne manquait plus effectivement que la couronne comtale.

Il fallait retravailler ce logo, sans doute plus tard, disait Jérôme. Mais ce logo me turlupinait quand même. Pourquoi remettre à plus tard ce qu'il était possible de faire maintenant, tant que nous étions chauds et en plein brainstorming ? Mon esprit est parti en boucle sur le logo. Sos généalogie... Logo...Sos Généalogie...Logo...

Et si on oubliait l'idée de "généalogie" pour se concentrer sur celle de "SOS" ? C'est en tout cas dans ce sens que je suis parti personnellement.  Ma première idée, moitié clé à molette, moitié croix-rouge m'a déplu tout de suite. Je ne l'ai même pas proposé aux autres.

Deuxième idée : une clé à molette verte devant un arbre marron. Mais c'est vrai qu'en la revoyant, comme l'a écrit Jérôme, cela faisait plutôt mixeur. Mais bon, je l'avais proposée quand même.

Nous étions donc le matin. Je venais de finir de prendre mon petit-déjeuner et "Sos Généalogie" tournait toujours en boucle dans mon esprit. Cela ne faisait que douze heures au moins ! J'avais relu la veille, pour mon plaisir personnel et histoire de me détendre, un titre de la BD Ric Hochet intitulé "la flèche de sang". C'est ce qui m'avait au départ donné l'idée de la clé à molette. Allez savoir pourquoi. Je la dessinais sur un coin de brouillon quand même.

Le titre "la flèche de sang" fit surgir un autre titre, tiré de la BD Thorgal cette fois-ci : "Les trois vieillards du pays d'Aran". Je revois dans mon esprit la planche où Aaricia (la femme de Thorgal) coupe d'une seule flèche, sans se servir d'un arc, conformément à la prophétie du pays d'Aran, le collier de Thjazi qui lui plaît tant. A la fin de son action, avant de mettre le collier autour du cou, elle parle d'Alexandre le Grand et fait référence ainsi implicitement au noeud gordien. Je vais vérifier si mon esprit ne me joue pas des tours. C'est bien çà ! Ma mémoire est toujours bonne !

Sos Généalogie...Flèche... Alexandre le Grand...Flèche...Aaricia...Collier...Sos Généalogie...Ne pas se servir d'un arc...Noeud gordien...Sos Généalogie...Bloqué dans vos recherches... Défaire le noeud...Aaricia...Flèche...Alexandre le Grand... Flèche...SOS Généalogie...

Je sentais mon esprit tourner en boucle sans vraiment savoir ce qui allait en sortir ! Mais j'allais surtout être en retard si je restais là les bras ballants devant ma bibliothèque, la BD ouverte dans mes bras, à attendre que l'idée surgisse !

J'étais donc parti me doucher quand...Mon esprit qui continuait de tourner en boucle sur l'idée du logo, à un moment, fait : Tilt ! Jackpot ! Et là je n'ai pas réfléchi, jen e me suis posé aucune question...Je suis sorti direct de ma douche dessiner sur un coin de brouillon, dans mon bureau, l'idée que j'avais. Tant qu'elle était fraîche ! 

Visiblement c'était la bonne ! Il ne reste plus qu'à l'améliorer ! On la tient ! Les chemins de la créativité sont parfois bizarres.


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www.sosgenealogie.com

Par Stéphane Cosson le 17 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Le logo n'a pas encore été trouvé. Mais les idées continuent de fuser. Il n'y a pas de raison de s'arrêter en si bon chemin.

Par contre, le site est, lui, en cours de construction. Oh bien sûr, ce ne sera au départ qu'un tout petit site, une seule page, histoire d'être présent dans les moteurs de référencement, le temps que nous nous mettions tous d'accord sur son contenu, son importance.

La police de caractères, le code couleur ne sont pas définis entre nous. Tant pis. Il faut se lancer, se jeter à l'eau.

Il aura au moins le mérite d'exister, d'être référencé. D'ici quelques jours, normalement, vous devriez pouvoir y aller. N'hésitez pas, par le biais de mon blog, à  faire vos remarques. C'est comme cela aussi que son amélioration sera possible.

Son adresse : www.sosgenealogie.com


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Adieu CGP ! Bonjour CSGHF !

Par Stéphane Cosson le 16 décembre 2007 | Commentaires (4) Commentaires | Permalink

Depuis quelques temps, la rumeur bruissait. Cela n'est pas encore entièrement fait bien sûr. Je n'en suis qu'au dépôt de candidature pour la CSGHF. Je ne sais si le rendez-vous du 18 janvier à 17 h sera positif ou négatif.

Mais la décision est prise : je change de chambre syndicale. Quitte à être hors de toute chambre si vraiment la réponse est négative. Je n'y retournerais plus.

L'année 2007 a été une annus horibilis pour reprendre le terme de la Reine d'Angleterre. Trop d'incompatitibiltés entre la CGP et moi sont intervenues cette année.

Mais que s'est-il donc passé ?

Personnellement, quand j'adhère quelque part, cela veut dire que j'y retrouve mes valeurs. Pour une chambre syndicale, ce qui me paraît important : l'égalité entre les membres, la défense et l'amélioration de la profession toute entière. Que tous avancent vers un même but, en s'entraidant. Défendre la profession, cela veut dire pour moi arriver à ce que tout le monde puisse se perfectionner pour devenir de plus en plus des chefs d'entreprise, des professionnels dignes de ce nom, valables interlocuteurs. Ce sont ces objectifs-là que je poursuivais quand j'étais vice-président familial de la CGP.

Actuellement, avec tous les remous qu'il y a eu au cours de l'année 2007 au sein de la CGP, remous qui n'ont échappé à grand monde que je sache de notre microcosme, ces valeurs je ne les retrouve plus. J'ai préféré donc partir.

La décision n'a pas été simple à prendre. Pas après m'être impliqué autant, même si c'était pour un temps relativement bref. Mais je me suis senti au cours de cette année de trop, pas du tout dans le mouvement qui se mettait en place. Décalé. Pas à ma place. Gêneur ou Gêné, je ne sais pas, mais quelque chose comme cela en tout cas.

Bref, je me suis senti mal à l'aise quand certaines insultes ont fusé à mon encontre. Je n'adhère pas pour cela dans une chambre syndicale. Ou ailleurs. J'ai déjà trop connu. Je connais trop mes réflexes de défense dans ces moments-là. Je m'en vais.

Une nouvelle aventure commence ailleurs. Le futur est devant. Je m'épanouirais sans eux.


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SOS Généalogie : logo

Par Stéphane Cosson le 15 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Je viens de me rendre compte de la dure réalité de créer un logo. Pas si simple pour mettre tout le monde d'accord.

Après les différents avis de ceux qui y planchent dessus, avec l'avis aussi d'un photographe qui a donc eu des réflexions sur les différents projets, sur les messages qu'ils pouvaient contenir, sur la facilité ou pas des images, je pense que je suis arrivé à un compromis qui devrait être suffisamment diplomatique et concilier tout le monde.

Reste bien sûr à le vérifier auprès des membres du projet. Mais vraiment pas simple. Enfin, avec un court message, cela devrait convenir. Croisons les doigts pour que cela soit effectivement le cas.

P.S. : Cela se voit que j'ai rédigé cela à 23 h hier soir. Même en me relisant... Des fautes de frappe sont restées.


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Changement d'enseigne

Par Stéphane Cosson le 14 décembre 2007 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

Je reviens sur ma note d'hier à propos de la refonte du site Internet de S2CF. En y réfléchissant, il ne s'agit pas que d'une simple refonte.

Un site, c'est aussi un outil de communication. Un site cela permet d'être vu et de se faire voir. Un site c'est l'image de marque d'une entreprise.

Je crois qu'une refonte du site, cela peut avoir un impact économique sur les ventes.

Pour moi, un sitte c'est comme une enseigne lumineuse. Nous n'avons pas de point de vente en ville quand nous sommes généalogistes. Pourtant, il faut bien attirer le client, faire en sorte qu'il vienne vers nous. Le site Internet, un vrai site pas une page personnelle, c'est notre enseigne lumineuse.

La publicité est un moyen pour attirer le client. Mais je suis persuadé qu'un bon site peut le faire tout autant. Je crois qu'il faut qu'il attire, qu'il donne confiance, qu'on ait envie d'y  entrer, d'y passer un moment, de regarder, de fouiller et peut-être ensuite de repartir avec un article acheté entre les mains.

On parle de site-vitrine. Ce n'est pas anodin. Une vitrine de magasin, cela se conçoit, se réfléchit. Cela se change aussi régulièrement.

Selon une étude, une enseigne lumineuse doit être changée tous les 7 ans environ. Cela donne un signal fort , selon le Synafel, car cela montre que les choses évoluent, qu'il y a du nouveau. 49% des établissements qui ont changé la forme, la couleur de leur enseigne lumineuse affirment avoir constaté une augmentation de leur fréquentation et une entreprise sur trois a observé un accroissement de son CA HT.

Mais cela ne veut pas dire qu'il faut faire n'importe quoi. Il faut être en harmonie avec les autres messages que l'on envoie par ailleurs. Le Synafel parle d'un véritable travail sur l'image.

A mon avis, les préconisations données pour une enseigne lumineuse doivent aussi s'appliquer à nos différents sites. Personnellement, elles me semblent pleines de bon sens.


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Le Nouvel Entrepreneur

Par Stéphane Cosson le 14 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Le Nouvel entrepreneur est une revue vendue en kiosque, appartenant au groupe Touati. Comme son nom l'indique, elle a pour but de donner des pistes à ceux qui s'installent ou qui veulent s'installer dans cette vie.

Pour la première fois, dans son numéro 62, cette revue consacre un article d'une page à la généalogie en tant que marché économique.

Il y avait eu quelques prémices par le biais d'autres magazines : L'Entreprise ou Capital. Mais juste mentionné comme cela, au hasard des pages ou des courriers des lecteurs.

Là, c'est enfin tout un article. Je vous en parle pas seulement parce que j'y suis interviewé ou parce qu'ils parlent de SOS Généalogie. Cela ne marche pas comme cela, la prresse. Ce n'est pas parce que vous avez envoyé une fiche presse que forcément vous allez être contacté et que votre message va être entendu. La presse ne prend que ce qui l'intéresse, que ce qui lui semble dans l'air du temps, tout le monde le sait.

Cet article montre que la généalogie peut être une idée de business. Nous passons vraiment une étape. Le journaliste parle de la généalogie comme d'un marché, un marché où pour exister il faut trouver la bonne idée. Un marché qu'il est nécessaire de diversifier pour être prérenne, un marché qui n'en est qu'à ses débuts.  En cela, l'approche journalistique est véritablement innovante.

Et je crois que cela avait le mérite d'être souligné.


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Investissements

Par Stéphane Cosson le 13 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Comme tout chef d'entreprise, je crois que pour se développer, à un moment donné, il faut investir. Mettre de l'argent pour pouvoir en gagner plus, pour pouvoir se faire connaître.

La publicité me semble indispensable. Mais plutôt que de la mettre dans les revues sépcialisées, je préfère investir dans la pub PagesJaunes ou dansm on site Internet.

C'est ce que j'ai fait ce jour.

Mon site avait 5 ans. Il fallait le revoir, le modifier. J'en ressentais le besoin. Ne serait-ce que pour mentionner l'existence de Christophe mon associé. Cela m'a permis de me rendre compte que des informations étaient obsolètes.

Bref, j'ai signé pour passer d'un site Internet à deux sites. J'ai préféré scinder le site personnel en deux sites, séparer les deux activités. L'une est en sommeil, mais je crois que cela vaut la peine de mentionner qu'elle existe aussi. Et je préférais séparer. Cela me semble plus approprié maintenant.

Personnellement, le coût me semble modeste. Certains me diront : était-ce vraiment le moment ? Mais existe-t-il un moment meilleur plus qu'un autre ? Si je dois attendre que S2CF le finance en totalité, l'attente peut être longue. Par contre, nous avons actuellement la possibilité d'obtenir un prêt. Le banquier nous suit. Certes, cela aura un coût. Mais comment faire ? Ne rien faire ?

Non, je crois que vraiment il faut bouger, oser investir. Pas tous azimuts, pas de manière folle. En sachant où l'on met les pieds. Le webmestre me propose un contrat de partenariat : si je lui apporte des clients, il me rémunère pour chacun. Peu mais il vaut mieux cela que rien du tout. C'est aussi pour cela que le l'ai choisi.

C'est l'option qui a été choisie.


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Le généalogiste professionnel est-il un chef d'entreprise ?

Par Stéphane Cosson le 12 décembre 2007 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

C'est la question que je ne cesse de me poser. Visiblement, je ne suis pas le seul dans mes connaissances professionnelles. Pour moi, la réponse est claire : c'est définitivement oui.

Mais, je ne suis pas le seul à me rendre compte que cette réponse positive peut poser problème. Comme si elle était une grossièreté. Pas une petite grossièreté. Non, non, le truc bien lourd, bien gras, bien choquant. Si je comparais cette réponse à la sexualité, nous serions dans le domaine de la pornographie.

Vous croyez que j'exagère ? Pas vraiment !

Personnellement, la vision de mon métier est claire : créer de la richesse, créer de l'emploi. Montrer que l'on peut vivre correctement de cette passion. Innover. Etre force de proposition. Et l'affirmer.

Pourquoi avoir peur d'être ce que je suis ? J'y vais et advienne que pourra. Pour certains de mes confrères, agir ainsi signifie que je dénigre l'ensemble de la profession. Diantre, comme ils y vont ! Ai-je vraiment autant de pouvoir que ce qu'ils me donnent ? Je ne le crois pas !

Je ne juge personne, chacun agit en fonction des moyens qu'il peut mettre en place, qu'il peut mobiliser. Moi, personnellement, j'ai décidé d'en vivre. De me battre pour cela. D'essayer d'autres choses que ce qu'il existe actuellement. Quitte à me faire des ennemis parce que je dérange. Qu'y puis-je ?

Pendant que certains croient que je les dénigre et le clâment, j'ai créé. Un réseau. Une société. Un nouvel emploi. Un nouveau service. Des partenariats. Comme devrait le faire tout chef d'entreprise s'il veut que sa société devienne pérenne.

Je ne suis pas sûr que leur bilan soit identique.

Mais j'ai vraiment l'impression que tout le monde n'a pas fait le pas, n'a pas franchi les étapes nécessaires pour devenir chef d'entreprise. Un des professionnels que je connais parlait de "généalogiste professionnel-amateur" pour nous qualifier. Certes, la plupart sont des amateurs au départ, des personnes qui se sont dit que leur passion pouvait à terme devenir un travail rémunérateur. Et là, désolé, mais il faut changer de point de vue. Je ne suis pas un "professionnel-amateur". Il y a un terme de trop, une antinomie que j'ai gommé.

Mais parfois, il peut y avoir comme un goût amer dans la bouche. Dommage !


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Crétin.fr (bis)

Par Stéphane Cosson le 11 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Fiat lux ! Je me suis beaucoup  mais beaucoup énervé sur mon ADSL. Les techniciens me disaient : "c'est simple, vous paramétrez et ça marche !" . Mais bien sûr ! ! Ah, ça je l'ai paramétré : avec eux ; sans eux ; comme ils me le disaient. J'avais tout noté du point de vue de la procédure. Cela devait marcher sans aucun souci ! Sûr ! Cochon qui s'en dédit !

Pourquoi alors est-ce que j'avais toujours une erreur de connexion ? Pourquoi est-ce que je ne pouvais me connecter ? Euh...  c'est une bonne question, je vous remercie de me l'avoir posé ! Ils ne pouvaient pas l'expliquer. Bref, tout a failli partir du haut de mon balcon situé au 5e étage. Direction le sol ! Poussez-vous dessous !

Mais bon quand même, avant, j'ai laissé tombé tous les techniciens informaticiens et j'ai appelé mon frère, dessinateur chez un architecte.  Je le savais assez bon tripatouilleur de ce côté-là. Ne me demandez pas ce qu'il a fait,il n'en sait rien lui-même. Mais tout fonctionne !

Comme quoi ! Parfois ! Et c'est vrai que cela change ma vie, maintenant que je peux y goûter normalement.

Trois semaines à essayer de connecter cet ADSL en vain. 


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Année 2008 sous le signe du rédactionnel

Par Stéphane Cosson le 10 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

L'année 2007 n'est pas encore complètement terminée que déjà je commence à me projeter sur l'année 2008. Il le faut bien ! Je crois qu'elle sera bien remplie ! A des moments, cela m'affole même un peu et je me dis même qu'à deux, nous n'allons pas y arriver.

Bon, pas de panique ! Reprenons notre régime de bananes et voyons où nous en sommes.

D'ici la fin de l'année, il y a trois articles à écrire pour Ancestry et un au moins en janvier 2008. De même, si le tarif négocié avec Ancestry est validé, il y aura aussi la frappe de tout ce qui est encore manuscrit chez moi. Pour un quart c'est quasiment complet, en récupérant tout ce que j'ai tapé pour mes clients depuis 7 ans, mais ce ne sont qu'un quart. Toujours dans cette même optique, il va me falloir finir ma liste-éclair pour eux. Je commence à en apercevoir le bout du tunnel mais il y a encore du travail.

Pour ce qui est de GeneaNet, les photos sont en train d'être faites par un professionnel. Cela va nous coûter un peu mais cela nous libère du temps. Ne restera plus qu'à indexer toutes les photos puisqu'il s'agit encore de mon fonds, donc sans doute seul mais pas forcément. Toute l'indexation est à faire de ce côté-là.

SOS Généalogie : un site Internet est prévu. Au départ, j'imaginais plusieurs sites séparés. Mais au cours des discussions avec les participants de SOS, je crois qu'un seul site sous la bannière de SOS Généalogie sera effectivement plus efficace. Là encore, il y aura du rédactionnel. Certain est déjà prêt, d'autre est en cours,d'autre encore est à finaliser car seulement prêt dans ma tête. Mais je crois que cela plaira in fine à Pierre-Valéry Archassal et à Jean-Yves Baxter. Entre autres bien sûr...

SOS Généalogie, c'est aussi se mettre d'accord sur les pubs, et continuer à assurer la permanence téléphonique.

Ah, bien sûr, toujours dans le cadre des sites Internet, je voudrais refondre le site de S2CF.

Les Editions Christian : Je devrais en savoir plus cette semaine mais l'ouvrage dont je rêve depuis tant d'années sur une famille de Toulouse-Lautrec complète, avec les branches roturières, pourrait se finaliser. Nous serions quatre auteurs au moins parce que, bon, je veux bien être un hyper-actif mais quand même...

Et il me restera bien sûr toute la partie administrative et commerciale. J'ai bien quelques idées pour améliorer encore notre CA, mais en aurais-je le temps ?

Christophe va continuer bien sûr à me faire les recherches en Archives. Et là, de nouvelles demandes ne cessent d'arriver depuis quelques semaines.

Mais je crois qu'il va falloir à nouveau revoir le travail de l'un et de l'autre. Où peut-il m'aider en plus ? Ou bien aurons-nous besoin de l'aide de quelqu'un d'autre pour tout ce qui est frappe par exemple (dans ce cas-là, à associer pour qu'il n'y ait pas de charges salariales et patronales à payer, donc quelqu'un de confiance tant pour lui que pour moi).

Il va falloir en discuter tous les deux. Tout réorganiser pour ne pas trop perdre de temps. Et essayer de tout mener à bien. Notre avenir en dépend.


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Complaisance !

Par Stéphane Cosson le 8 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Je rebondis sur le terme de Pierre-Valéry Archassal dans son commentaire sur ma dernière note : Complaisance. Je suis allé chercher mon dictionnaire. C'est parfois, pour ne pas dire toujours, utile.

Donc, le petit Robert nous dit que la complaisance est littéralement un acte effectué en vue de flatter. La définition à mon avis doit être complétée. C'est parti pour la définition de "flatter" : louer faussement ou excessivement quelqu'un, chercher à tromper quelqu'un en déguisant la vérité, en entretenant des illusions, faire paraître plus beau que la réalité.

Christ et Marx ! J'ai souligné volontairement les mots qui m'ont le plus frappé dans ces définitions. Il y a encore du chemin à parcourir !

Et dire que certains pensaient que la mise en place de l'USGP, le travail effectué depuis 10 ans pour ce qui est de la CGP, depuis plus longtemps pour ce qui est de la CSGHF suffisait à nous faire pleinement entrer dans le monde de la généalogie et à prouver que nous pouvions être des acteurs sur qui compter, tant familiaux que successoraux. Raté !

Je me rends de plus en plus compte combien l'année 2007 a été véritablement une perte de crédibilité pour nous, les professionnels. Et je dénigre personne en particulier ! Je suis aussi un professionnel, j'ai ma part de responsabilité dans ce fiasco (je crois que le terme n'est pas trop fort). Et non, je ne suis pas masochiste en battant excessivement ma coulpe. J'essaie simplement d'être le plus réaliste, de pousser encore plus loin l'analyse parce que je crois que c'est absolument nécessaire.

Certes, nous avons chacun moins de moyens financiers et humains qu'une association. Les chambres syndicales n'ont pas réussi à fédérer entre elles les bonnes volontés, à nous faire progresser tous ensemble vers un même but, un même objectif. L'année 2007 m'a permis de me rendre compte, d'être pleinement conscient que la plupart des professionnels appartenant à la CGP n'y sont que pour une simple question de carte professionnelle, pour pouvoir obtenir plus facilement leurs dérogations auprès des procureurs de la République. Et c'est tout ! On a longuement parlé entre ceux qui essayaient de faire bouger les gens d'eux en terme de de "majorité silencieuse". Certains se sont disputés pour des questions de pouvoir ridicules, liées simplement au CA HT, oubliant de ce fait les véritables objectifs, faire progresser l'ensemble de la profession. Je trouve cela très grave ; je comprends mieux ce terme de "complaisance" employé par Pierre-Valéry Archassal.

Les réseaux se sont faits en dehors de tout système, par ...Comment dire  ? Simplement je crois par affinités.  Combien de réseaux de professionnels existent-ils ? Combien sont innovateurs ? A mon avis, très peu. Chacun prêche pour sa paroisse, isolé, gardant son coin de chasse.

Et un simple mot a lancé un énorme pavé dans la mare. Il va falloir l'assimiler.


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Mais où sont passés les professionnels ?

Par Stéphane Cosson le 7 décembre 2007 | Commentaires (5) Commentaires | Permalink

Je viens d'acheter le hors-série de la RFG sur l'informatique et Internet. Je prépare une journée de formation pour les cyber-bases de Midi-Pyrénées sur ce sujet, autant être au courant.

J'ai été très surpris par un fait : Pierre-Valéry Archassal et Jean-Yves Baxter ont supprimé quasiment tous les sites des professionnels. Neuf sites étaient présents sous cette étiquette l'an passé. Un seul a survécu : mon blog qui a donc changé de catégorie.

Trois autres professionnels apparaissent quand même : Eric Ferra de Numérik'Akt pour son blog, Alain Chapelier pour sa base de données et les ouvrages qu'il vend à partir de celle-ci et bien sûr l'indétrônable Jean-Louis Beaucarnot.

Mais plus rien concernant les successoraux (Coutot-Roehrig est passé à la trappe), plus rien concernant les Chambres syndicales de généalogistes, plus rien concernant les archivistes.

Cela m'a inspiré plusieurs réflexions.

Les auteurs le disent bien, ainsi que Charles Hervis.Offrir l'essentiel pour mieux accompagner le généalogiste amateur dans ses recherches. D'où des coupes franches et la volonté de ne pas faire un recensement exhaustif. Le seul critère de sélection a été la présence de contenu véritable accessible à tous. Certains sites officiels ou associatifs se contentant de présenter des informations institutionnelles sans apport concret n'y figurent pas.

Reprenons les sites professionnels qui restent : deux blogs, une base de donnée spécialisée sur le département des Ardennes et le site de Jean-Louis Beaucarnot, pour sa base Racina par exemple.

Peut-être faudrait-il repenser nos sites à partir de ce dernier critère : Apporter un contenu véritable accessible à tous. Certes, il y aura nos prestations commerciales mais à mon avis, quand je vois ce sabrage des professionnels, cela ne suffit plus. Nous avons une réflexion à mener sur ce sujet.

A nous de réfléchir et de voir ce que nous pouvons apporter comme informations supplémentaires. Peut-être y trouverons-nous  de nouveaux produits à inventer ? Aurions-nous oublier que nos clients sont des généalogistes amateurs ? Nos compétences ne se limitent pas qu'à faire des recherches pour eux.

A mon avis, nous devons mener aussi une réflexion sur notre métier, notre rôle. Cela me semble urgent.


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contrat signé avec Ancestry

Par Stéphane Cosson le 7 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Eh oui, après SWIC et GeneaNet, je continue ma progression. Cette fois-ci c'est Ancestry.

Mais là encore, ce n'est pas parce qu'un contrat est signé que tout est cuit. Le travail ne fait que commencer.

Je différencie toujours mes approches de partenariat. Pour ce qui est d'Ancestry, pour le moment, cela ne concerne pas mes bases de données mais leur learning center. Ils ont besoin d'articles ? Merci Guillaume de m'avoir recommandé à eux, maintenant que ton avenir professionnel s'est orienté différemment.

Il ne me reste plus qu'à rédiger, sachant que le planning est serré si je considère tous les autres travaux en cours. Mais bon, heureusement que pour trois d'entre eux, je sais en gros ce que je vais écrire. Si ce n'est pas entièrement rédigé, ce n'en est pas trop loin.

Bon ben, ya plus qu'à... Parce que presque rédigé cela ne veut pas dire rédigé entièrement.

Et qu'il y a quatre articles dans ce mois !


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Crétin.fr

Par Stéphane Cosson le 2 décembre 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Tout le monde connaît la pub de ce fournisseur d'accès à Internet (qui n'est pas le mien). il y a des moments où je suis ceux qu'il présente. Je suis quelqu'un de totalement inadapté pour tout ce qui est technique.

Ne me demandez pas la différence entre une scie et un marteau, je serais bien incapable de vous répondre. Je caricature bien sûr mais... si peu, si peu si vous saviez. Une véritable catastrophe ambulante dans ce domaine.

Ainsi, l'ADSL et sa mise en route m'ont beaucoup perturbé ce week end.

Pourtant il paraît que c'est simple. Qu'il suffit de suivre les instructions. Qu'il y a des fils de couleur et qu'on ne peut pas se tromper. Des nèfles, ils n'ont jamais eu affaire à moi, cela se voit ! Une catastrophe ambulante, je vous dis !

Un technicien était venu me l'installer. Mais, problème de synchronisation entre France Telecom et mon fournisseur d'accès Internet, cela ne fonctionnait pas. France Telecom fait les travaux et me dit : tout fonctionne. Je rebranche ma box en suivant les instructions du technicien au téléphone. Rien ! Je vous en ai déjà parlé.

Cela a continué tout ce week end. Il m'a quand fallu appeler ou faire appeler plusieurs fois pour comprendre que :

  1. la box devait être branchée obligatoirement sur la prise de téléphone principale, pas sur la prise secondaire.
  2. il ne devait pas y avoir de rallonge téléphonique entre la box et la prise téléphonique. La box est alors passée de mon bureau dans le salon et mon ordinateur est resté dans mon bureau, c'est donc le câble Ethernet qui a été rallongé : 10 m de câble qui, pour le moment, se promènent dans mon appartement, bloqués entre les portes, le temps que la box fonctionne complètement et que je puisse le faire fixer au plafond et le faire courir le long des murs.
  3. que mon téléphone-fax analogique devait être branché sur un filtre ADSL. Et que le téléphone du salon devait être changé pour un téléphone de type 3 ou 4 si je voulais conserver un téléphone au salon.
  4. le téléphone du salon devait obligatoirement passer par la box et ce grâce à un câble de couleur blanche avec une prise téléphonique au bout où je brancherais la prise de mon téléphone numérique tout neuf.

Crétin.fr, je vous dis, dans ce domaine-là en tout cas. Et pourtant il paraît que c'est simple. Alors que c'est le genre de chose qui m'angoisse au plus haut point. Mais bon, autant le reconnaître et laisser faire les techniciens. Ils sont payés pour cela et cela m'enlève toujours une épine du pied. Sauf que ce n'est pas possible les week ends. D'où l'utilisation tous azimuts de la hotline du fournisseur pour essayer de comprendre. Un bon week end pour cela.

Mais tout ce qui devait être allumé comme voyant l'est, j'ai une semaine de bas débit gratuit le temps qu'ils vérifient ma ligne et si tout fonctionne bien (à mon avis, j'ai dû leur faire passer mon angoisse et ils ont essayé de se débarasser des miennes ainsi). Je respire mais il m'a fallu du temps.

Chacun son domaine, je l'ai toujours dit. Et c'est là aussi que je me rends compte que prendre la grosse tête, cela m'est complètement impossible.  Comment voulez-vous en étant aussi catastrophique  hors de mon domaine de prédilection ?


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