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Rencontre avec mon banquier

Par Stéphane Cosson le 31 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Toujours pour mettre en place de nouveaux projets, je devais prendre langue à ce sujet avec mon banquier. Toujours agréable à le rencontrer, je n'en reviens pas. On s'imagine toujours que le banquier va vous dire non. Pas du tout.

Il serait plutôt du genre à me dire oui pour le moment. Cela va-t-il durer ?

Bref, au départ, je voulais savoir s'il était possible de mettre en place un paiement sécurisé sur Internet et à quel coût. Bien sûr, je viens avec mon projet sous le bras. Au départ, avant la rencontre, je lui ai envoyé un long courrier à propos de mes différents projets, des montants dont j'aurais besoin de sa part, des montants que je vais aller solliciter ailleurs, d'un prévisionnel sur trois ans. J'ai préféré bien préparer ma rencontre, cela peut toujours être utile !

Bien sûr aussi, je sais que depuis que la société existe, il n'y a eu aucun découvert, aucun incident de paiement de notre part. Cela le rassure aussi : avoir un client sain financièrement en face de lui qui vient lui demander de l'aide uniquement pour se développer et lui faire gagner de l'argent.

Du coup, la présentation du projet est simplifiée. Nous savons tous les deux de quoi nous parlons. Nous savons tous les deux quel est mon but, vers quoi je veux diriger mon entreprise. Les discussions en sont facilitées. Il a en face de lui un chef d'entreprise. C'est peut-être bête à dire comme cela, c'est peut-être me lancer des fleurs. Mais je crois que c'est relativement exact.

Comme le projet concerne SOS Généalogie, il me faut en parler à mes collègues. L'entretien a duré, allez une demi-heure. Une fois de plus, il a été positif. Une fois de plus, le banquier me suit et n'hésite pas à me le dire et à me le répéter. Les choses ont l'air facile avec lui.

Parfois même cela m'inquiète. Est-ce bien normal tout cela ? Et s'il y avait une anguille sous la roche, qui voudrait tout dévorer sans que je m'en rende compte ? Me faudrait-il être méfiant ? Pourtant tout me semble normal ! Sans doute parce que j'ai une mauvaise image des banquiers en général que j'éprouve ces craintes.

Mais bon, tant que tout va bien, ce serait bête de ne pas profiter de l'instant présent.


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Elle est belle, ma compétence, elle est belle !!!

Par Stéphane Cosson le 28 janvier 2008 | Commentaires (4) Commentaires | Permalink

Je risque de me faire incendier mais tant pis, j'assume. Cela me trotte trop dans la tête pour que je ne puisse pas en parler. J'ai simplement attendu que ma colère (provoquée par la discussion) retombe pour rédiger cette note. Et je ne vous parle même pas de celle ressentie par Christophe. Il est timide et calme comme cela mais visiblement, il ne faut pas l'énerver !

Il y a quelques jours, nous avons eu, entre professionnels, un court débat sur nos compétences. Nous n'étions pas du tout d'accord. Mais alors pas du tout et ce n'est rien de le dire.

Déjà, nous n'avions pas la même conception de notre clientèle. Qui sont nos clients ? Personnellement, je considère, et la réalité me le prouve, que mes clients sont des généalogistes amateurs. Christophe a la même conception que moi sur le sujet. De ce fait, nous nous considérons comme des intermédiaires entre nos clients et les documents d'archives. Nous faisons le travail que pourraient faire nos clients en salle de lecture mais pas celui qu'ils feraient chez eux. Ils ont besoin de nos compétences parce qu'ils sont bloqués pour une raison ou une autre. Nous sommes donc des débloqueurs, si ce mot peut être employé. C'est aussi le principe de SOS Généalogie  et des autres projets que nous mettons en place. Nous accompagnons nos clients. Les autres professionnels considèrent leurs clients comme des ignares en généalogie, à qui il faut tout expliquer, tout apprendre. J'en ai déjà parlé dans une précédente note mais c'est important.

Du coup, les compétences développées ne sont pas forcément les mêmes. Dans les deux cas, la pédagogie a son importance. Que ce soit pour tout expliquer ou simplement pour donner le cheminement des recherches, des pistes utilisées ou encore à exploiter. Des ellipses sont possibles dans les explications justement parce qu'ils savent. Première compétence.

Dans les deux cas, une certaine qualité littéraire est nécessaire aussi. Faire attention à son français, au choix de ses mots, à l'orthographe, à la grammaire est le minimum du respect à accorder au client. Cela a l'air bête à dire comme cela mais si saviez ce que j'ai lu parfois de la part de certains de mes collègues... Deuxième compétence.

Les clients ne sont pas les mêmes ?  Mais avoir le sens du commerce, le sens des affaires  est primordial.  Savoir quel est notre public implique de savoir aussi quelles actions spécifiques vis-à-vis de lui il faut mener. Dans un cas comme dans l'autre, il faut aller chercher ce public.  Avoir la volonté de développer notre chiffre d'affaires. Troisième compétence.

Avoir une conception différente du public implique une manière différente d'aborder la généalogie professionnelle comme une entreprise. Si l'on considère que le public est ignare, à mon sens, on propose un seul produit : je fais votre généalogie et je vous l'explique de A à Z.  Ou j'écris uniquement des ouvrages sur ce sujet (pour moi c'est pareil). Si on considère que le public est un public déjà éclairé, il n'a pas besoin qu'on lui explique tout, il a déjà des compétences. Par contre, à nous d'essayer d'imaginer quelles peuvent être les différentes réponses à mettre en place pour pouvoir l'aider le plus complètement possible. Le développement de l'entreprise passe alors par une capacité d'innovation.

Pour moi, cette quatrième compétence est primordiale et c'est là qu'était le point vif des débats. C'est là que la colère s'est mise en place a posteriori pour Christophe et moi. Comment est-il possible de supprimer 30 ans d'évolution dans la généalogie ? En tout cas, c'est l'impression que j'ai ressentie et qui a été le déclencheur colérique. A tort peut-être. Mais j'ai vraiment ressentie une incompréhension de part et d'autre, un étonnement de part et d'autre. Le débat entre nous est loin d'être clos.


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Sept minutes 45 de bonheur

Par Stéphane Cosson le 26 janvier 2008 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

Sylvie Vartan et Carlos, dans le courant des années 60, chantaient "2 minutes 35 de bonheur". On vient de faire un petit calcul et SOS Généalogie vous en propose un petit peu plus.

Si nous nous basons sur le nombre d'appels que nous avons reçu depuis l'existence du service, chaque appel que nous recevons, et nous répondons à tous bien sûr puisque les gens reviennent et nous rappellent, dure en moyenne huit minutes. Sept minutes 45 en réalité, mais bon arrondissons à huit minutes, ce sera plus simple, plus parlant.

Huit minutes de bonheur, si je puis dire. Huit minutes où  un professionnel arrive à vous donner des pistes pour repartir, vous débloquer de cette situation qui vous empêchait de dormir depuis parfois des dizaines d'années.

Huit minutes pour un coût de 2 € 50. Vous n'allez pas me dire que vous vous privez encore des services d'un généalogiste professionnel ! Ce serait dommage pour vous ! Alors n'hésitez plus : huit minutes d'appel, 2 € 50 dépensés et une situation qui vous paraissait gordienne résolue ! Elle est pas belle la vie ?


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Management du revenu et Généalogie

Par Stéphane Cosson le 24 janvier 2008 | Commentaires (6) Commentaires | Permalink

Ce dont nous rêvons tous : maximiser le revenu qui peut être généré par la capacité disponible à tout moment. Gérer autrement l'offre et la demande, en faisant varier les tarifs en fonction de la sensibilité au prix des différents segments du marché, à différents moments du jour, de la semaine ou de la saison. Rentabiliser au mieux la cappacité de livraison sans pour autant refuser les clients qui sont prêts à payer plus cher.

Bref, ne pas se laisser surprendre. Rentabiliser au mieux, ne pas être, ne plus être mono-client.

Une première question qu'il est obligatoire de se poser : Combien de segments ? A quel prix ? Comment faire pour que le prix soit correct, pas trop élevé mais pas trop bas non plus ? Comment faire en sorte que la proposition n'apparaisse pas comme un combat d'arrière-garde mais bien comme une élevation, une innovation ?

Pas si simple ! Doit-on, peut-on faire payer des prix différents à des clients différents pour un même service, un même produit ?

Une autre question que l'on doit se poser : comment donner de l'élasticité à ce que l'on veut mettre en place ?

Le manager doit déterminer la sensibilité de la demande par rapport au prix et les revenus nets générés à des prix différents pour chaque segment. Du moins c'est ce que dit le marketing des services. L'idée de base est pourtant simple : faire payer aux gens le prix correspondant à la valeur qu'ils attribuent au produit.

Et si... Et si... Et si on mettait en place des formules d'abonnements différents, même pour une recherche généalogique ? Vous voulez la totale, avec photographies des documents, un rapport final bien léché, un arbre généalogique du format de votre table de salon et que sais-je encore, vous avez une formule diamant pour cela. Vous ne voulez pas une option, on diminue le prix. La formule basique : vous avez seulement un résumé de chaque document avec les cotes.

Qu'en pensez-vous ?


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Syndrome Dany Boon

Par Stéphane Cosson le 22 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Il y a des jours comme cela où on se lève plein d'allant, le moral entièrement au beau fixe. On va tout trouver pour un client, lui avancer sa généalogie, on le sent. Même s'il y a des petites voix qui annoncent le contraire, petites voix que l'on refuse d'entendre.

On le devrait pourtant. C'est ce que j'aurais dû faire hier.

J'avais prévu d'aller aux Archives Municipales de Toulouse. Elles sont ouvertes le lundi matin, contrairement aux Archives Départementales, cela m'arrange. J'arrive et ... "Fermeture exceptionnelle le lundi 21 janvier de 9 h à 13 h 30". Bon, pas grave, j'avais décidé aussi, tant que j'étais à Toulouse, de déposer une demande de stagiaire à l'IUT Infocom de Ponssan-Bellevue, j'y vais. Cela m'avancera et je reviendrais à 13 h 30.

13 h 30 : je m'inscris à nouveau aux Archives Municipales, rentre dans la salle de lecture, commande les premiers documents. Le magasinier vient vers moi. Certains ne sont pas communicables pour le moment : En cours de restauration. Bon, pas grave, je vais faire avec les autres, cela devrait quand même m'avancer.

Besoin de consulter les registres paroissiaux des paroisses Saint Sernin et Saint Etienne.  Je note mes cotes et je commence à commander. La présidente de salle vient me voir : Pas possible. Les registres paroissiaux sont partis à la numérisation.

Bon, qu'est-ce que je fais ? Les Archives Départementales commencent plus tardivement pour les paroisses qui m'intéressent. Je suis donc bloqué pour le moment. Plus qu'à attendre que les registres reviennent.

Une petite voix me disait, depuis que je savais que j'allais sur Toulouse, de commander des bobines à la salle des microfilms des AD. Pas voulu l'écouter. Tant pis pour moi !


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Questions sur la gratuité

Par Stéphane Cosson le 21 janvier 2008 | Commentaires (4) Commentaires | Permalink

Je suis en train de lire un petit ouvrage, paru dans la collection Banc Public des Editions Albin Michel. Ecrit par Francine Markovits, il s'intitule : C'est gratuit ! A qui profite ce qui ne coûte rien ?

Très intéressant. J'y puise une foule de réflexions, de pistes possibles sur la question de la gratuité dans la généalogie.

Quelques glanures comme cela en passant...

La gratuité permet de faire la différence entre une situation d'abondance et une situation de marché. Selon l'auteur, la situation d'abondance serait celle où la nature, sans aucun travail, distribuerait gratuitement tous les objets nécessaires à la satisfaction des besoins. Une profusion naturelle dont le corrélat serait la dispersion des hommes et la rareté de ces besoins.

Cela ne vous rappelle rien ? Non ? Vraiment rien ? C'est pourtant ce que j'entends assez souvent pour la généalogie. C'est sur Internet. Cela ne coûte rien. On peut faire la généalogie dans son fauteuil, sans chercher, sans bouger. Quelques clics et hop, c'est fait. Aucun travail ou presque. Situation naturelle d'abondance. On trouve l'information partout, parfois redondante. Pourquoi s'enquiquiner la vie ?

Mais... Mais...

Selon l'auteur, la gratuité c'est comme les trains : elle cache autre chose. Ainsi selon elle, la gratuité peut être une relation complexe où la valeur réelle, le coût de production de quelque chose, est gommé, effacé. La gratuité devient donc une procédure de refoulement, de déni. Ni le donateur, ni le bénéficiaire ne tiennent compte du temps de production. La gratuité ? Un évènement isolable qu'au prix d'une dissimulation.

Tiens donc !

La gratuité ? un moment pendant lequel le donateur est démasqué dans sa volonté de domination.  Une relation pour le moins inégale. Un décalage entre une représentation subjective et les effets réels mis en place.

Intéressante comme notion, non ?


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Rapport final au client

Par Stéphane Cosson le 20 janvier 2008 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

Je me pose des questions sur une de mes pratiques professionnelles :

Quel est le mieux ? Envoyer tous les mois au fur et à mesure des recherches les documents trouvés à mes clients, comme je le fais actuellement et depuis maintenant sept ans. Ou bien, ne rien leur dire, ou pas grand chose, et leur envoyer à la fin de mes recherches, un rapport final relié.

Ce dont je suis sûr, parce que cela fait doublon et que c'est complètement une perte de temps, c'est de leur envoyer des informations au fur et à mesure de l'avancée des recherches puis de faire à la fin un rapport final relié.

Peersonnellement, je préfère leur dire où j'en suis de mes recherches dans le corps de mes courriers plutôt qu' à part de ceux-ci. Ils ont bien sûr à part les résultats : les cotes, le dépouillement des documents consultés.  Mais, les explications du pourquoi j'en suis arrivé là au jour où je leur écris sont données dans le corps de mes courriers.

De même, je n'ai jamais envoyé, ou très rarement, un arbre généalogique à mes clients. Je crois que les seules fois, c'est quand on m'a commandé des généalogies-cadeaux. Je pars pour cela du principe qu'ils sont généalogistes. Donc, en fonction des documents que je leur envoie, ils sont en capacité de le faire eux-mêmes, sur leur logiciel ou manuellement. Je ne vais pas mâcher entièrement leur travail ni gâcher leur plaisir. Autant leur envoyer un gedcom sous Cd-rom sinon ! 

De ce fait, je ne travaille que très rarement avec un logiciel généalogique. Cela n'a pour moi, en fonction de ma méthode de travail, aucun intérêt. Je travaille quasi-exclusivement sous Word. Je me considère plus comme un dépouilleur d'archives. Ils sont bloqués, ils ont des difficultés de lecture, ils ont besoin d'un passeur entre les documents et eux. Bref, je suis pour eux cet intermédiaire. Ce que je leur vends, ce sont mes compétences de dépouilleur d'archives. Je leur fais gagner du temps. Avec les logiciels actuels, tout le monde peut faire un arbre généalogique du moment qu'il a les informations pour le faire.

J'essaie de me mettre dans leur peau. S'ils le pouvaient, ils seraient aux Archives tous les jours à dépouiller puis classeraient ensuite chez eux les documents récoltés. Ils ne le peuvent pas. Je fais une étape pour eux. Pourquoi est-ce que je leur imposerais ma manière de classer les documents en leur fournissant un rapport relié ? En quoi est-elle meilleure que la leur ? Parce que je suis professionnel et pas eux ? Je ne le crois pas. Je n'ai pas cette prétention.

Qu'en pensez-vous ?


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Le m-commerce

Par Stéphane Cosson le 19 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Dans Les Echos du 18 janvier, j'ai pu lire un article très intéressant  de Nicole Buyse et Clotilde Briard sur le m-commerce.

Le m-commerce, c'est la vente par l'intermédiaire du téléphone portable. Apparemment, cela séduit de plus en plus les grands acteurs de la vente sur Internet.

Pour certains, il s'agit d'une déclinaison du Web adaptée au portable. Ou comment ne plus avoir besoin de son ordinateur pour pouvoir commander ? Commander où que l'on veuille, où que l'on soit.

Aucune des grandes enseignes qui s'y est mis ne sait ce que ce m-commerce va donner. Est-ce un nouveau gadget ? Une nouvelle façon de consommer ? Pour toutes en tout cas, dans une logique multicanal, il faut "en être" comme elles disent. Pourquoi ? Afin de trouver de nouveaux canaux de croissance, de nouveaux publics. Pour pouvoir répondre au plus près à l'achat impulsif, irréfléchi, à une envie irrépressible. Saisir les moments aussi privilégiés, comme Noël, les anniversaires ou le premier jour des soldes.

Pourquoi pas ? Pourquoi ne pas vendre des données généalogiques par ce biais ? Les salles d'archives n'ont pas forcément une connexion wifi. Rarement même. Par contre, les lecteurs ont presque tous un téléphone portable.

Vous êtes bloqués lors de votre recherche ? Et si vous pouviez récupérer les données déjà existantes sans attendre le soir, sans attendre de rentrer chez vous, de vous connecter ? Histoire de vous libérer l'esprit ?

Et pourquoi pas ? Après tout, si les grandes enseignes s'y mettent ... A l'heure actuelle, en y réfléchissant, ce qui me chiffonne, c'est le coût pour pouvoir mettre cela en place. A mon avis, il faut avoir les reins solides financièrement. Mais sinon...


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Web administrateur

Par Stéphane Cosson le 17 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Certains s'ingénient à vous proposer des sites Web à rallonge. Pour SOS Généalogie, j'ai la possibilité, quand l'un de nous est absent pour une raison ou une autre, de modifier les horaires pour que tout de même vous puissiez avoir quelqu'un au bout du fil.

Toutefois, le nom du site web, pour cela, est à rallonge et ce n'est rien de le dire. Des tirets, des slashs, des points partout. Le meilleur moyen de se planter quand on tape le nom du site.

Le seul problème aussi, c'est quand j'ai reçu le nom du site avec mon identifiant et mon mot de passe, le fournisseur a simplement oublié de fournir le mode d'emploi.  Mais bon, quelques coups de fil et cela le fait. Et cela marche. Incroyable ! Ce n'est pas comme mon fournisseur d'accès Internet. Depuis lundi, toujours rien.


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Faire simple et rentable

Par Stéphane Cosson le 15 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Nous avons rencontré hier matin, Christophe et moi, le remplaçant de notre expert-comptable. Le cabinet a été vendu avec la clientèle et le personnel. Le remplaçant voulait connaître les clients les uns après les autres. Normal.

Une fois de plus, nous avons rencontré quelqu'un qui ne connaissait pas notre activité. Normal, nous avons l'habitude. L'heure de discussion a été prolifique. Cela a permis de lever le nez du guidon.

Pour lui, il faut arriver à saucissonner les activités. Faire en sorte qu'elles soient rentables et faciles à trouver pour le quidam, qu'il s'y connaisse en généalogie ou pas. Ce n'est pas toujours simple, il en convient. Mais quand cela est possible, autant le faire.

Ainsi, pour notre activité, plusieurs possibilités sont envisageables pour rendre rentables nos sites-marchands :

  • Mettre en place un partenariat avec les différentes communes de notre région ayant un site Internet, partenariat à partir de nos listes-éclairs. Le but ? Faire parler de notre site, récupérer les demandes généalogiques qui peuvent arriver chez eux. Pour eux, cela leur fait un travail en moins et cela fait vivre aussi leur site.
  • En fonction des visites, du nombre de clics, mettre de la publicité. Pas n'importe qui. Pas n'importe comment. Pas à n'importe quel prix. Le but n'est pas de vendre son âme au diable.

De même, toujours dans le cadre de la rentabilisation, pourquoi ne pas mettre en place des partenariats avec les universités, les écoles pour proposer des stages ? Stage en documentation ou en secrétariat par exemple. Cela permet d'avoir du personnel à moindre prix, assez vite opérationnel. Et cela permet aussi de faire connaitre différemment son entreprise.

Une heure d'entretien que, personnellement, j'ai trouvé rentable. Y'a plus qu'à !


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Fais "Reset" !

Par Stéphane Cosson le 14 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

C'est beau Internet... Quand cela veut fonctionner. Il n'y a rien de pire que votre box qui vous plante au moment où vous êtes au téléphone avec un fournisseur ainsi que sur son site Internet. Il est en train de vous expliquer une procédure en live pour une modification de votre compte et là...Paf ! Plus rien : ni téléphone ni Internet. Rien !

Heureusement que j'ai gardé ma ligne telecom et que j'ai demandé uniquement un dégroupage partiel. J'ai pu le rappeler, noter tout par écrit avant d'incendier une fois encore mon fournisseur d'accès.

Du coup, je vous écris depuis une cyberbase. Très bien d'ailleurs les cyberbases. Je peux en parler, j'ai fait une formation à leurs animateurs dans la région Midi-Pyrénées sur la généalogie.

Mais bon, c'est pas non plus pratique, pratique pour écrire des e-mails, les recevoir (surtout quand c'est aussi le moment où une publicité doit sortir et qu'il vous faut voir les derniers détails techniques en urgence) ou pour envoyer un dossier sur un concours. Enfin, faute de mieux...Le temps que tout redevienne normal....

Mais cela m'agace quand le fournisseur vous dit qu'il vous faut faire "reset" encore une fois, éteindre la box, refaire "reset", re-éteindre... Lui il fait sans doute recette sur l'appel téléphonique mais pour ma part, pas risette du tout.

Enfin, essayons de rester zen. Les aléas de l'informatique, je n'y peux pas grand chose.


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Répression des fraudes

Par Stéphane Cosson le 11 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Une petite histoire comme cela, pour changer un petit peu.

J'avais commandé un drapeau occitan pour un ami, drapeau que je comptais lui offrir pour Noël. J'avais choisi pour cela un prestataire qui affirmait dans sa publicité écrite que si je le comandais avant le 20 décembre, je l'avais pour Noël. Banco, je commande dans les temps impartis !

Noêl arrive, rien ! Le premier de l'an arrive, rien ! Petit appel téléphonique : j'aurais soi-disant omis de donner mon adresse (qu'ils demandaient à deux reprises quand même). Pas grave, on redonne l'adresse. Vérification faite sur ma banque : le montant a été encaissé le jour même de la commande (paiement sur Internet). Mais toujours rien. Je suis comme soeur Anne, je ne vois rien venir.

Premier message e-mail. Normalement, ils ont tout et cela commence à me chauffer. Ils seraient en rupture de stock et le drapeau occitan, cadeau de Noël, n'arriverait qu'après le 18 janvier. Je demande le remboursement des frais de Colissimo suivi, frais qui étaient obligatoires dans le paiement. Un geste commercial de leur part me semble être une évidence, vu les délais. Réponse : euh, ils savent pas, enfin si peut-être, mais enfin non, quoique c'est pas eux qui gèrent, mais ils vont voir si... Bref, le poisson a été coulé.

Deuxième message e-mail : Toujours très calmement, je redemande le remboursement de l'expédition et je précise que vu les délais, vu aussi leur publicité écrite parue dans les journaux pendant plusieurs semaines, nous sommes donc dans le cadre de la publicité mensongère et qu'un petit courier à la Répression des Fraudes est prêt à partir.

Répression des Fraudes, mot magique. C'est fou comme tout d'un coup tout s'est accéléré : les délais de livraison (une semaine avant la date qu'ils m'avaient annoncé, le drapeau était chez moi), les appels et e-mails (trois) me confirmant le remboursement dans les plus brefs délais des frais de Colissimo suivi, le courrier confirmant une fois de plus le tout.

Comme quoi, parfois...


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Le métier comme je ne l'avais jamais vu

Par Stéphane Cosson le 10 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Au départ, généalogiste cela semble être simple : il suffit de rechercher les ancêtres des personnes qui nous font la demande et de se faire payer d'elles.

Et c'est tout ? Que nenni !

Deux ou trois exemples de ce que peut faire un généalogiste.

Un de mes clients, qui ne parle pas du tout le français, me demande en espagnol au départ de lui rechercher l'acte de naissance de son grand-père, né aux alentours de Toulouse aux alentours de 1880. J'ai bien trouvé son grand-père, pas à l'endroit indiqué, pas à la date non plus mais je l'ai. Et maintenant, il me demande de me renseigner pour lui pour savoir comment il peut récupérer la nationalité française, lui qui est Bolivien.  Mais bien sûr, cela va être simple, je le sens !

Un autre de mes clients, Brésilien mais parlant le français, sait que son grand-père (décidément) est parti au Brésil et qu'il est né aux alentours de Toulouse. Nous sommes toujours sur la même période, aux alentours de 1880, au départ. Tout ce que je sais c'est qu'il porte un nom relativement rare et qui est sans doute un nom tronqué. A moi de rechercher tous les porteurs du patronyme complet et de vérifier si dans la famille il y a bien son grand-père. Problème : deux familles au moins portent cette partie de nom dans leur patronyme. Va-t-il falloir toutes les vérifier ? Pour le moindre prix, bien sûr !

Enfin, généalogiste c'est aussi savoir être diplomate quand on veut écrire la deuxième édition d'un ouvrage, diplomate vis-à-vis des premiers auteurs pour récupérer une partie de leur texte mais sans les froisser et sans qu'ils y soient perdants. Pas simple.

Généalogiste c'est parfois aussi rechercher une personne en vie : simple quand le client vous dit qu'il a vu la petite-fille de la cousine qu'il recherche, cousine qui est née en Algérie, mariée à un Russe, et que la dernière fois qu'il l'a vu ladite petite-fille c'était il y a environ 20 ans dans les alentours de Toulouse (ah ! Ces alentours de Toulouse, quel charme ils ont ! C'est fou quand même !). Le nom ? Oh, eh bien un nom russe bien sûr. Super !

Hmmm ! Miam, miam ! Je vais adorer ces questions, je le sens ! Soupir ! Mais en même temps, quand vous arrivez à résoudre ce type de problème, cela vous a pris du temps mais vous pouvez être satisfaits. Vos compétences se sont agrandies, accrues de manière incroyable.  Pas grand chose vous fait peur ensuite. Vous pouvez me croire.


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Dérive sécuritaire aux Archives

Par Stéphane Cosson le 9 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Je suis retourné pour la première fois, depuis plusieurs mois, aux Archives du Tarn. Nous avons encore franchi un pallier au niveau exigences de sécurité. J'ai eu l'impression d'entrer au CARAN ou à la Bibliothèque Nationale. Les gants blancs ne sont pas encore exigés mais cela ne va plus tarder, je vous le dis.

Vous deviez déjà entrer en salle sans manteau, avec un crayon à papier et une gomme, des feuilles volantes seulement.  Mais les Archives sont allées plus loin.

Et oui, là aussi, la dérive sécuritaire existe.

Donc, les sacoches d'ordinateur, les étuis d'appareils photos, les étuis de lunettes, les chemises avec élastiques, entre autres, ne peuvent plus entrer, même temporairement, en salle de lecture. Vous avez un sac plastique  à la place.

Sauf que ce sac plastique n'est pas complètement transparent et qu'il y a de chaque côté, si j'ai bien vu, le logo en gros du Conseil Général du Tarn. Bref, à mon avis, c'est loupé pour le côté sécuritaire et le sac est bien inutile. Puisque ce logo et cette simili-transparence cachent plus que montrent. Enfin, si cela leur fait plaisir.

Par contre, ce qui m'a beaucoup plus agacé : je venais aux Archives pour consulter une bobine de microfilms. Déjà je trouve que le lecteur n'est pas des plus pratiques de ceux que je connaisse. Mais passe encore. L'essentiel c'est qu'on arrive à lire la bobine.

Par contre, surtout, personne n'a pensé que si on consulte une bobine, on veut peut-être aussi prendre des notes en même temps. Donc avoir un coin de table pour pouvoir poser ses feuilles ou son ordinateur portable. Vous avez déjà essayé d'écrire toute une journée avec vos feuilles, ou un ordinateur, sur vos genoux ? Pas vraiment pratique.

Je suis donc gentiment allé demander une table ou une tablette, bref quelque chose de rigide et pratique. J'ai eu un chariot, c'est mieux que rien. Cela m'a convenu et cela m'a évité de me casser le dos. C'était l'essentiel.

A chacun ses exigences ! Vous ne croyez pas ?


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www.patronimip.com

Par Stéphane Cosson le 6 janvier 2008 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

Toujours dans le cadre des innovations, toujours aussi dans le cadre de la refonte de mon site personnel, un nouveau site va bientôt sortir de terre.

Je l'ai intitulé :www.patronimip.com. Patronimip comme patronymie professionnelle ou patronymie de Midi-Pyrénées. Les deux sont valables. A vous de choisir.

Par contre,  j'ai supprimé le "Y" pour que le nom soit plus facile à taper sur Internet et pour éviter les erreurs de frappe. Je me suis dit : "ça y est, avec le "Y", ils vont jamais savoir où il faut le mettre. Allez hop, un "i" à la place, ce sera plus simple pour tout le monde."

C'est parti d'une constatation : notre base de données est la partie qui se consulte le plus dans le site Internet. Nos statistiques nous le disent, les gens viennent souvent par ce biais.  En 2006, j'avais autant de visites que le site de la CGP : 38 000 visites, à quelques centaines près. En 2007, je ne sais combien le site de la CGP a fait mais personnellement, nous sommes à 72 525 visites. Soit un peu plus de 6 000 visites par mois.

Il fallait donc exploiter beaucoup mieux ce filon. La liste-éclair telle qu'elle existe sur le site ne me plaît plus. Elle a un avantage : sans moteur de recherche, le simple fait de taper sur une lettre de l'alphabet donne toutes les familles étudiées dans cette lettre. Mais il faut ensuite taper sur un des noms pour avoir le pavé correspondant, avec les lieux et les dates extrèmes. Pas le top ! Voire même un tantinet vieillot actuellement !

Mais elle était sous tableau Word. Pas simple pour l'exploiter autrement. Cette année a été le passage au tableau Excel. Christophe s'est occupé du transfert, il y a passé quelques dizaines d'heures, et cela nous a permis de tester cette liste lors du salon de Mauguio, dans l'Hérault. Cette fois-ci, nous avons pour le moment une feuille Excel par lettre de l'alphabet. Nous avons pu distinguer s'il s'agissait de ma liste-éclair ou de la liste-éclair de Christophe. Des tris seront possibles par nom, par commune, voire par paroisse. Ah ! Cela va mieux !

Il me semble qu'un moteur de recherche, simple, basique, peut avoir aussi son avantage. On pourra en tout cas l'exploiter différemment. Il sera au moins possible de faire de la cartographie sur les noms de famille, par exemple département par département.  Michel D., si cela vous intéresse ...N'hésitez pas ! Contactez-moi ! Je suis le 18 janvier sur Paris (Quoi ?  Comment cela "Gonflé !" ? J'ai le droit, non, de faire des appels de pied, le blog cela sert aussi à cela !).

Maintenant il va falloir travailler tout cela avec le webmestre. J'aimerais que d'ici mars le site soit opérationnel. A voir si cela est possible.


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L'intérêt généalogique

Par Stéphane Cosson le 5 janvier 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Je viens de relire l'interview de Guillaume Roelly, parue dans Gé-mag du mois de décembre. Il parle de l'intérêt généalogique à propos des nouveaux produits et services généalogiques.

J'y vois une notion à développer. A mon avis, il faut la scinder au moins en deux.

Comme d'habitude, définissons le terme "Intérêt". Plusieurs notions ressortent dans le Petit Robert :

  1. préjudice, tort.
  2. somme qui rémunère un créancier pour l'usage de son argent par un débiteur pendant une période donnée.
  3. ce qui importe et convient à quelqu'un, en quelque domaine que ce soit (définition existant depuis le XVe siècle seulement).
  4. recherche de son avantage personnel.
  5. attention favorable que l'on porte à quelqu'un.
  6. état de l'esprit qui prend part à ce qu'il trouve digne d'attention, à ce qu'il juge important.
  7. qualité de ce qui retient l'attention, captive l'esprit.
  8. ce qu'il y a de mieux à faire (parfois avec une menace sous-entendue).

L'intérêt généalogique, pour moi recouvre deux notions :

  • l'intérêt pour les généalogistes
  • l'intérêt pour la généalogie en tant qu'objet, en tant que secteur, en tant que tout.

Les exemples que prend Guillaume Roelly appartiennent pour moi au premier intérêt : la base des institueurs de 1910, le nouveau logiciel pour mettre en ligne sa généalogie. Ils intéressent bel et bien les généalogistes. Ils leur permettent d'avancer dans leurs recherches. Nous sommes alors dans la définition n° 3 ou n° 4.

Par contre, le réseau social généalogique (pour reprendre un autre de ses exemples) peut ne pas être intéressant pour les généalogistes mais peut l'être pour la généalogie en tant que telle, dans son ensemble. Les non-généalogistes peuvent alors remarquer qu'elle existe. Pour moi, cela rejoint les définitions n° 5 et 6, voire même 7. La généalogie peut faire retenir l'attention.

L'entrée en Bourse de Généalogie.com est bien dans la définition n° 7 mais pas seulement. Les non-généalogistes, économistes, business angels et autres se sont dits : "tiens, la généalogie, ça peut rapporter financièrement". Définition n° 2. Et cela va contribuer à son développement.

Peut-être que s'il y a un développement tous azimuts, beaucoup d'ivraie et au mileu quelques bons grains épars, si elle est mangée à toutes les sauces, nous serons dans la définition n° 1. Mais nous n'en sommes pas encore là dans le développement de notre secteur. Pas encore.


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www.genealogie-tarn 2.0

Par Stéphane Cosson le 3 janvier 2008 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

Refaire le site-vitrine de  S2CF était devenu une nécessité. Le site a vieilli, même s'il n'a que cinq ans et il fallait y intégrer Christophe.

Donc lecture des textes et réflexion en parallèle. Pas si simple, surtout un jour de vent d'autan (pour les gens du nord, ce vent est surnommé le vent des fous car il porte souvent sur les nerfs).

Au départ, je m'étais dit : "facile, on scinde le site ancien en deux. Une partie généalogie et une partie patrimoine. Les deux noms existent. Fastoche. Cela va rouler pépère." Eh bien non ! Que nenni !

La partie généalogie, ok. Elle ne change quasiment pas. Nous la remettons au goût du jour. Mais il y a relativement peu de modifications. Sauf que toute la partie liste-éclair, je ne sais pas encore comment on va la ré-intégrer dans ce site. C'est quand même elle qui nous faisait venir du monde sur le site. Peut-être par le biais du référencement manuel. A voir, à réfléchir avec Christophe.

La partie patrimoine, c'est beaucoup, mais beaucoup plus compliqué. Le nettoyage est un grand nettoyage d'hiver. Il faut vraiment dépoussiérer. Je sais déjà ce dont je ne veux plus. Mais pour ce qui reste, il va falloir tout repenser. De A à Z. Et là c'est une autre paire de manches. Il y a même des moments o^ù je me demande si, tout compte fait, on ne va pas purement et simplement la supprimer pour que nous puissions nous consacrer pleinement à la généalogie. C'est la généalogie qui nous fait vivre à 99, 99 %.

Il faut y réfléchir à tête reposée, sans se presser. La nuit porte conseil dit-on.  En tout cas, c'est tout à reconstruire en fonction des factures que j'ai pu obtenir depuis que le site existe sous la forme précédente. Ciblons différemment. Regardons sur les côtés plutôt qu'en face. Changeons de perspective. Cela va vraiment être tout un travail, plus que ce que je le pensais au départ.


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Bonne et heureuse année 2008 !

Par Stéphane Cosson le 1 janvier 2008 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

En cette période de voeux, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2008.

Qu'elle vous soit prospère et favorable, tant personnellement que professionnellement.

Qu'elle vous permette de faire de bonnes trouvailles généalogiques.

Bonne et heureuse année 2008 !


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