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Transfert des fonds
Par Stéphane Cosson le 29 avril 2008
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C'est fait ! Ce matin, nous avions rendez-vous avec le banquier ! Les prêts ont été définitivement signés. Normalement, si tout va bien, les fonds sont débloqués demain, à partir des factures déjà reçues. 6900 € d'un coup, cela va faire du bien au compte en banque. Faire des avances de trésorerie, cela va un temps mais sans que cela dure trop !
Du coup, maintenant, une fois les fonds sur le compte, je vais pouvoir faire une copie du montant du compte pour l'envoyer à Initiatives Tarnaises avec une copie des prêts pour qu'ils débloquent aussi de leur côté les fonds.
Tout finit de se mettre en place. Cela m'étonne encore. J'ai eu l'impression que, parfois, c'était facile. Mais le plus dure reste encore à faire : développer le CA pour pouvoir rembourser sans se mettre dans le rouge. Il n'y a plus qu'à !
portillon généalogique
Par Stéphane Cosson le 26 avril 2008
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Hier après-midi, j'avais rendez-vous avec mon webmestre pour mettre en place le dossier créa du dernier site. Quelle home page ? Combien de pages ? Qu'est-ce qu'on y met à l'intérieur ? Bref, le schéma classique. C'est le cinquième site que nous faisons ensemble, nous avons autant lui que moi l'habitude maintenant de travailler ensemble.
Mais en plus, hier, il m'apportait une bonne nouvelle.
C'est le cinquième site que nous faisons ensemble. Cinq sites sur la généalogie, il commence à connaître les mots-clés que je lui envoie. Comme à chaque fois, il a plusieurs pages de référencement (en fonction des sites, les mots-clés ne sont pas forcément les mêmes), il a alors eu une idée :
Gratuitement, il met en place un mini-portail. Ainsi, du point de vue du référencement, il pense que cela sera plus optimal. Du point de vue home page, je lui ai toujours facilité le travail. Je voulais que toutes les home pages des sites soient ressemblantes, pour qu'une personne puisse facilement se dire en voyant un de nos sites qu'il s'agit d'un site de S2CF et de personne d'autre. Une sorte de marque de fabrique. De même du point de vue de la structure, à part pour un, nous avons toujours choisi les mêmes couleurs. Toujours pour la même raison. Nous identifier facilement.
Reste maintenant à lui trouver un nom différent des noms des sites. Séance de brainstorming en perspective avec Christophe, mais j'aime bien.
www.patrimoine-tarn.fr
Par Stéphane Cosson le 25 avril 2008
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Dans la suite des sites Internet que j'ai voulu mettre en place, un deuxième vient de sortir de terre : www.patrimoine-tarn.fr.
Au départ, un seul site Internet avec deux noms de domaine différents. Je me suis dit qu'il valait mieux séparer les deux sites.
Vous y retrouverez certes des pages sur la généalogie mais pas seulement. Par exemple, lentement mais sûrement, je réalise en collaboration avec l'AERI un Cd-Rom sur l'histoire de la Résistance dans le Tarn. C'est dans ce site qu'il est mentionné.
Tout ce qui est expositions, conférences possibles, je l'ai mis là aussi.
En fait, je voulais que www.genealogie-tarn.fr soit l'offre pure en généalogie. Dans www.patrimoine-tarn.fr, j'ai mis les prestations annexes. Cela peut parâitre bizarre au départ, mais c'est plutôt dans une volonté de pieuvre, d'être présent différemment sur la toile.
Regardez-le et si vous avez des commentaires à faire, vous n'hésitez pas. Je suis toujours ouvert à toute suggestion.
Faux et déception
Par Stéphane Cosson le 25 avril 2008
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Un de mes clients m'a demandé il y a quelques temps de vérifier une généalogie qu'il avait trouvé dans une revue. Il était tout content : le généalogiste qui avait établi celle-ci lui disait qu'il descendait d'une bâtarde inconnue de Henri IV. Qui plus est, il donnait des dates, des noms de notaires, des cotes plus ou moins précises mais faciles à retrouver.
Ce qu'il voulait en me demandant de vérifier cette généalogie, c'était de pouvoir lui fournir les preuves. Il était en train de rédiger l'histoire de sa famille, pensez si cela était important : il descendait de Henri IV ! Ce n'est pas donné à n'importe qui !
La réalité s'est révélée toute autre.
Rien de ce qu'avait écrit le premier généalogiste ne s'est révélé exact. Mais absolument rien. Tout avait été inventé de la première à la dernière ligne, y compris les cotes d'archives. Tout !
Quelle déception pour mon client, même si ce que je lui ai découvert par ailleurs, la véritable généalogie, lui a fait plaisir.
Mais pas de bâtarde inconnue de Henri IV ! Lui qui avait commencé à échafauder le plan de son ouvrage à partir de cela, il devait tout recommencer.
J'ai donc qualifié auprès de mon client l'autre généalogiste de "faussaire". Quand on invente tout, y compris des preuves, on est bien dans ce domaine-là il me semble. Je pense même que juridiquement cela peut avoir des conséquences. Je ne trouvais pas, à ce moment-là, mon opinion mal venue. Autant prévenir la communauté généalogique, si elle ne le savait déjà, qu'il fallait se méfier comme de la peste d'écrits de tel généalogiste. J'ai alors appris que nous étions plusieurs à nous en méfier, principalement dans le Midi de la France. Que d'autres généalogistes avaient essayé de trouver les preuves qu'il annonçait mais que rien, absolument rien, à chaque fois, n'avait été trouvable. Bref, un loup blanc !
Mais j'ai appris aussi que d'autres le soutenaient pour diverses raisons. Et que surtout, dénoncer un "faussaire" en généalogie pouvait être une action courageuse (après tout si je n'ai pas de preuves certaines, il peut m'attaquer en diffammation) mais aussi quelque chose considéré comme un jugement de valeur. Où est alors le vrai ? Quelle est la meilleure action : se taire ou pas ? J'avoue que je ne sais pas. Mon coeur me dit de dénoncer, ma tête raisonne en terme d'ennuis possibles.
Qu'auriez-vous fait ?
Sérier les projets
Par Stéphane Cosson le 23 avril 2008
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C'est mon plus grand problème : quand les projets se bousculent, que j'ai plein de contacts et de nouveaux projets qui peuvent se mettre en branle derrière, j'ai du mal à sérier mes projets.
Cela ne veut pas dire que j'abandonne les anciens au profit des nouveaux. Ce serait plutôt un problème de temps : j'aimerais les faire tous avancer en même temps. Mais les journées n'ont que 24 heures et j'ai aussi une vie personnelle à côté de la généalogie.
Actuellement, le plus gros projet est la mise en place des sites Internet. Rédiger les textes, faire passer le bon message n'est pas une mince affaire. Un est sorti complètement de terre, un autre est actuellement entre les mains du webmestre : il a les textes en fonction des pages prévues, les mots du référencement naturel lui ont été envoyés (plusieurs pages, cela peut paraître beaucoup mais c'est aussi comme cela que la revue "Les chemins de la mémoire" m'a trouvé). Il ne devrait donc plus tarder à sortir.
Pour un troisième, les textes sont quasiment prêts pour moi : un premier jet existe, il faudra juste faire des copier-coller en fonction des pages prévues et le référencement naturel se fera quasiment tout seul, avec quelques phrases-clés rajoutées en plus en fonction des recherches que j'ai pu faire sur Internet et du message que je veux faire passer. Là encore, il y aura plusieurs pages de mots-clés ou d'expressions-clés mais le but c'est d'être le plus visible sur le Net. Sinon, cela ne sert à rien d'y passer du temps.
C'est surtout le quatrième qui me pose beaucoup d'interrogations. Ce quatrième, dois-je le créer tel que je l'envisageais au départ ou bien y intégrer, dès sa conception, un autre projet qui est en train d'émerger ? Autre projet qui pourrait me permettre de commercialiser plus facilement le contenu des pages. Je sais que mon webmestre va mettre à peu près trois mois pour le finaliser. Ce temps sera-t-il suffisant pour intégrer l'autre projet ?
Et si je m'occupe de ces deux en même temps, où vais-je trouver le temps de travailler sur un autre projet qui peut aussi permettre d'encaisser de nouvelles recettes ? Les journées n'ont que 24 heures et je déborde d'idées.
Le marché généalogique est-il un marché mal compris ?
Par Stéphane Cosson le 21 avril 2008
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Toujours dans le cadre de mes lectures, je continue à doses homéopathiques l'ouvrage sur le marketing des services. L'ouvrage est conséquent, ne se lit pas comme un roman et il vaut mieux avoir assimiler avant de poursuivre.
La partie que je lis actuellement s'intitule "spécificités des processus et gestion de l'innovation dans les services". Et cela m'a déclenché un déclic : le marché des généalogistes professionnels est-il un marché mal compris ?
Le marché de la généalogie est un marché qui a profondément évolué depuis les années 1980. L'activité a vu son image s'améliorer, son marché exploser. De quelques généalogistes au départ, la généalogie est maintenant affaire de professionnels, de grandes sociétés informatiques, de journalistes, d'éditeurs. Ne manquent plus que les grandes surfaces !
La plupart des produits ont été dépoussiérés, il faut bien le reconnaître : prenez du recul, regardez ce qui était proposé dans les années 80 et ce qui est proposé maintenant, il n'y a pas photo. Il me semble que, outre quand même des compétences particulières, cela est aussi dû à une maîtrise correcte de problèmes, disons-le, de productivité, de formation, de bases de données, de systèmes d'information. C'est quand même ce qui est le plus rentable et ce ne sont ni Geneanet, ni Notrefamille, ni Ancestry qui diront le contraire. Je ne le crois pas du moins. Ni même les associations et les systèmes gravitant autour.
Disons-le aussi : ce marché échappe en grande partie aux généalogistes professionnels. Cette échappée s'est faite progressivement mais elle est bien réelle. Et si en fait, pour bien faire comprendre leur rôle, les généalogistes familiaux devaient innover sur leur mode de commercialisation, sur le processus de réalisation de leur prestation ? Changer les types de produits, peut-être. Les modes de distribution pour s'adapter aux attentes du marché. Reprendre en tout cas la main, faire mieux percevoir leurs potentialités au sein de ce marché. Ce n'est peut-être qu'une idée mais quel est le risque ?
Le généalogiste, c'est aussi une entreprise
Par Stéphane Cosson le 19 avril 2008
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Je paraphe volontairement une rubrique du magazine L'Entreprise. Tous les mois, il présente ainsi une entreprise que l'on a tendance à voir autrement.
Ce mois-ci ,il s'agit de l'IGN. Et je crois que nous pouvons nous en inspirer.
Actuellement, le but de l'IGN est de numériser l'ensemble de ses fonds de carte pour en faire un nouveau trésor de guerre à partir duquel il pourra décliner des produits dérivés. Pour cela, l'IGN a dû expliquer à son personnel que son métier avait changé, que travailler au crayon sur des photos aériennes argentiques était dépassé à l'ère du numérique.
Lire cet article m'a fait prendre encore plus conscience qu'il existe aussi un trésor de guerre pour nous. Trésor de guerre pour lequel nous ne déclinons quasiment aucun produit dérivé, moi le premier.
Quels produits dérivés ? Je ne sais pas encore. Le public va-t-il suivre ? Nous verrons bien. A partir de notre trésor de guerre, je crois que nous pouvons mettre en place une cartographie, voire même plusieurs, rien qu'avec la liste-éclair. On peut faire une cartographie par nom de famille sur un département. On peut faire la liste pour une commune donnée des noms de famille qui existent sur celle-ci. C'est bien sûr la lecture de l'article sur l'IGN qui m'a induit ces cartographies. D'autres choses sont possibles pour générer des recettes.
Car après tout le généalogiste c'est aussi une entreprise.
Ouvrir les archives à d'autres publics
Par Stéphane Cosson le 18 avril 2008
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Vient de paraître à la documentation Française les actes du colloque sur l'action éducative et culturelle des Archives. Ce colloque s'était déroulé à Lyon du 1er au 3 juin 2005.
Dans les différentes communications présentées, deux ont retenu mon attention : la première parle du travail mené pendant plusieurs années avec des handicapés moteurs, la deuxième parlait de l'introduction des archives en milieu carcéral.
Je vais m'attarder un peu sur la méthodologie du travail avec les handicapés moteurs. J'aurais pu parler tout autant de la deuxième, tant les deux me paraissent primordiales en terme d'ouverture d'esprit.
C'est Sylvie Wojciechowski de l'association Alise qui a longuement présenté cette action menée au foyer René Bonnet à Tonneins, dans le Lot-et-Garonne. Le projet était porté par l'association Amitié et Culture.
Un petit groupe de 5-6 personnes était animé à la fois par un professionnel de l'encadrement des handicapés et par une personne spécialisée en paléographie. Le travail en atelier était émaillé de stages permettant la rencontre avec des professionnels, ne paléographie ou en généalogie. La transcription des textes se faisait soit en atelier, soit en salle de lecture. Le travail chez soi était remis à l'animateur. Chacune de ses corrections était expliquée individuellement en début de la séance suivante pendant que les autres membres du groupe préparaient le travail du jour.
Si vous avez bien lu, j'ai parlé de tout au passé. En effet, cette action était suspendue au moment où elle le présentait aux membres du colloque. Il en était de même pour le projet en milieu carcéral.
Ce qui m'a paru important dans ces deux interventions : Personne ne laisse les participants sur un sentiment d'échec. Le respect est véritablement le maître-mot. Le but est bel et bien de valoriser ces personnes qui s'investissent et font de leur mieux. Cela présuppose une ouverture d'esprit de la part du spécialiste. Cela présuppose aussi de la patience. L'aspect humain de l'entreprise est déterminant. Et ce sont de très importantes notions, de très importantes valeurs à mettre en oeuvre.
Mais dans les deux cas, le projet est fragile. Un changement de direction, un problème financier et le projet s'éteint. Il est si innovant qu'il peut faire peur. Comment faire comprendre qu'il peut y avoir de la transversalité dans ce type de projet, que la paléographie, la généalogie, les archives ne sont que le prétexte, qu'un outil pédagogique différent ? Le plus important, ce n'est pas cet outil, c'est ce qu'il met en marche.
En même temps, j'ai l'impression, le sentiment qu'il y a quelques phares comme ceux-là qui se sont éclairés dans une nuit. Nous n'en sommes qu'aux balbutiements. Tout est encore possible.
Vente d'espaces publicitaires
Par Stéphane Cosson le 17 avril 2008
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Petit à petit, les différents sites sont en train d'avancer. Tous en même temps, avec un léger décalage quand même. entre chaque.
Comme chacun sait, pour rentabiliser un site Internet, il n'y a pas énormément de solutions. Pour deux, de manière différente, j'ai décidé de vendre de l'espace publicitaire.
Le premier site dans ce cas, je l'ai appelé "Questions successorales". Soyons clairs : je ne vais pas me transformer en généalogiste successoral. Je suis généalogiste familial. Je reste généalogiste familial. Et ce sera bien précisé à chaque page du site pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté.
Mais je me suis rendu compte que deux notes que j'avais écrites sur la généalogie successorale ont déclenché entre 15% et 20% de l'ensemble de mes commentaires. Pour moi, cela veut bien dire qu'il y a une demande, que les héritiers potentiels ont besoin d'être rassurés avant de signer tout contrat de révélation.
Le problème, c'est que si je laisse toutes leurs questions et les réponses dans le blog, le tout est perdu au milieu des autres commentaires. Pas forcément simple pour les personnes de s'y retrouver. D'où cette idée de site les reprenant, les classant. L'avantage d'un site, aussi, c'est que je vais mieux pouvoir référencer les réponses.
Je me suis rendu compte aussi, au cours des demandes, que parfois, les héritiers potentiels hésitaient à signer parce qu'ils avaient besoin d'être rassurés sur la réputation du cabinet successoral. C'est alors que j'ai pensé vendre de l'espace publicitaire à mes confrères généalogistes successoraux. Toujours dans l'idée de rassurer les héritiers potentiels, ceux qui permettent au généalogiste successoral d'être payé.
Pour le moment, j'ai envoyé un mailing à ceux de la CSGHF et à ceux de la CGP. Je verrais bien le retour, sachant que les tarifs sont raisonnables par rapport à la formule que je leur propose. Sinon, sus aux autres études membres de l'USGP !
Le deuxième site ce sera plus simple car je vais me servir d'une formule proposée par Google.
Le généalogiste familial est-il un pauvre qui s'ignore ?
Par Stéphane Cosson le 13 avril 2008
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Un pauvre, en 2005, célibataire, vivait avec moins de 681 € par mois, soit moins de 10 € par jour une fois un loyer payé. Qu'en est-il vraiment pour un généalogiste familial ? Appartient-il sans le savoir à ce monde des pauvres, un pauvre qui travaille comme beaucoup d'autres en France ?
La question, posée ainsi, peut être choquante. Toutefois, je crois qu'il faut vraiment se la poser dans ces termes-là.
En tout cas, c'est ce qu'il ressort de mes différentes discussions et lectures de ce week end.
Nous avons rencontré, Christophe et moi, vendredi après-midi notre expert-comptable. Avec la comptable, nous avions tout fait pour éviter au maximum, elle et moi, d'avoir une perte. Malheureusement, autant elle que moi savions que cela allait être difficile. A deux, Christophe et moi avons réalisé le même CA HT en 2007 que moi tout seul en 2006. Pourquoi ? La préparation des sites Internet. L'écriture de ceux-ci a eu un coût que nous n'avons pu éviter. Coût temporaire bien sûr mais coût quand même. La quadrature du cercle, cela n'existe pas.
Du coup, la discussion avec l'expert-comptable était simple : il fallait augmenter ce CA HT, à tout prix. Il nous disait que, pour pouvoir nous en sortir à deux en nous payant chacun un SMIC, il fallait sortir 60 000 € HT. Il nous a posé quelques questions : quel est le CA HT moyen d'un généalogiste familial ? La profession est-elle économiquement viable ? Que nous disent les études de marchés et autres études économiques spécifiques à la profession ? Comment s'en sortent les généalogistes professionnels familiaux célibataires, puisque ce sont eux qui peuvent vraiment nous en apprendre sur cette viabilité économique ?
Il a été très surpris qu'aucune étude économique n'existe véritablement sur la profession. Pour lui, cela lui semblait complètement surréaliste.
En effet, selon lui, il y a deux solutions : soit la profession n'est pas économiquement viable et alors, quels que soient les efforts de chacun, elle est vouée à disparaître, inéluctablement. Soit elle est économiquement viable et c'est l'approche économique de chacun qui est mauvaise, mal orientée.
Nous sommes bien sûr partis sur la deuxième solution. Pour lui, comme pour nous, seul Internet, au vu de l'explosion de la généalogie dans ce médium, peut permettre une sortie économique viable tout en faisant attention de ne pas créer une bulle dangereuse. Le but est d'arriver à déclencher du cash, de la marge financière sans perdre trop de temps. Il faut donc ré-utiliser au maximum ce que chacun possède.
Selon lui, comme pour nous, mais le travail est alors immense, il faut complètement ré-inventer le métier de généalogiste familial. L'étudier à fond, tout mettre à plat sans complexe, le disséquer entièrement pour ne prendre que ce qui est économiquement intéressant. Et laisser tomber sans état d'âme tout le reste. Cela va criser dans les chaumières. Quels sont les professionnels qui sont prêts à faire cela ? Je crains fort qu'ils ne soient pas nombreux du tout. Cela va demander une prise de conscience difficile. Les ruades vont venir de partout. Il risque d'y avoir beaucoup de triage dans la profession. A mon avis à moins que je ne me trompe. Mais si une vie économique normale ne pouvait être qu'à ce prix ?
Loi sur les Archives (bis)
Par Stéphane Cosson le 11 avril 2008
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Quand je vous disais que la nouvelle loi ne faisait pas l'unanimité... En tant que généalogiste, je viens de recevoir une pétition envoyée par l'AUSPAN (Association des Usagers du Service Public des Archives Nationales) contre un certain nombre d'articles de cette loi.
Je vous la transmets pareillement pour information, telle que je l'ai reçue.
INFORMATION Loi sur les archives Chers toutes et tous,
Nous avons ce week-end attiré votre attention sur le nouveau projet de loi d’archives et les menaces qu’il fait peser sur la recherche. Pour obtenir les changements nécessaires dans le texte de loi, nous vous invitons à lire et à signer cette adresse à nos représentants. Merci de bien de vouloir retourner votre signature, en précisant vos qualités (doctorant, chercheur, usager, généalogiste…) et, si besoin est, votre institution de rattachement à l’adresse suivante :
Adresse à Mesdames et Messieurs les députés et sénateurs
Un projet de loi d’archives voté en première lecture par le Sénat le 8 janvier 2008 va être soumis au vote de l’Assemblée Nationale le 29 avril 2008. Ce projet de loi contient des dispositions qui portent gravement atteinte à la liberté d’écriture et à la recherche historique. Il restreint de façon arbitraire le droit d’accès des citoyens aux archives publiques contemporaines (depuis 1933).
Nous attirons plus particulièrement l’attention des Mesdames et Messieurs les députés et sénateurs sur les points suivants :
1- L’article L 213-2-II crée une nouvelle catégorie d’archives, les archives incommunicables. Certaines archives pourront ne jamais être communiquées au nom de la sécurité nationale ou de la « sécurité des personnes ». D’une part, le législateur est en contradiction manifeste avec ses propres intentions : il déclare à l’art. L 213-1 que les archives publiques sont « communicables de plein droit » pour créer, à l’article suivant, la catégorie archives incommunicables. D’autre part cet article n’a pas aucune raison d’être : les informations concernant les armes de destruction massives sont couvertes par l’art. 213-2-I-3° et les informations de nature à compromettre la sécurité des personnes sont visées par l’art. 213-2-I-4°. Enfin cet article est contraire aux recommandations du Conseil de l’Europe précisant que « toute restriction doit être limitée dans le temps » (point 2.1.5. de la Recommandation n° R 2013).
Nous demandons la suppression de l’article L 213-2-II.
2- Au nom d’une conception inédite « de la protection de la vie privée des personnes » le projet de loi justifie l’allongement du délai d’ouverture des archives publiques. Ainsi un carton contenant un seul document rendant public une « appréciation ou un jugement de valeur » ne pourra être consultable qu’à l’expiration d’un délai de soixante-quinze ans (art. L 213-2-I-4°). Cette expression particulièrement floue autorisera la fermeture d’archives publiques, tels les rapports de préfet. Qui décidera, et sur quels critères, de leur communicabilité ? Par ailleurs, substituer au délai de soixante ans actuellement en vigueur, un délai de soixante-quinze ans compromet les études historiques sur les années trente, et sur le régime de Vichy puisque cela revient à soumettre au privilège d’une dérogation l’étude de documents aujourd’hui librement accessibles.
Nous demandons la suppression des expressions « appréciations et jugements de valeur » et le retour au délai de soixante ans prévu par la loi du 3 janvier 1979, art. 7-5 protégeant « les documents qui contiennent des informations mettant en cause la vie privée ». De plus il serait nécessaire que la possibilité d’obtention d’une dérogation (art. L. 213-3) soit explicitement mentionnée au nouvel art. 25-II. Enfin, les délais de réponse n’étant pas fixés, certaines dérogations se font attendre au-delà d’un temps raisonnable. Nous demandons que les réponses parviennent aux demandeurs dans le délai légal de deux mois.
3- L’article L 213-3-I instaure un nouveau régime de dérogation pour la consultation des documents avant l’expiration des délais légaux d’ouverture. Le chercheur devra désormais justifier que ses travaux ne portent pas une « atteinte excessive aux intérêts que la loi a entendu protéger ». Comment définira-t-on « l’atteinte excessive aux intérêts de la loi » ? Le régime déjà extrêmement restrictif de la dérogation se trouve de la sorte encore réduit, au point de laisser craindre sa disparition pure et simple.
Nous demandons le retour au régime de la dérogation prévu par l’art. 8 de la loi du 3 janvier 1979 : « Cette consultation n’est assortie d’aucune restriction, sauf disposition expresse de la décision administrative portant autorisation ».
4- Enfin, le système des protocoles, déjà en vigueur pour les Chefs d’État et dont on a constaté les dérives dans certains cas est étendu aux papiers des ministres (Art. L. 213-4). Il offre à ces derniers, jusqu’à leur décès, la possibilité de traiter les archives publiques produites par eux et par leurs collaborateurs comme des archives privées jusqu’au décès des ministres.
Nous demandons que les protocoles soient soumis à un délai maximal de cinquante ans.
Renouant avec la culture du secret – le mot est employé quatorze fois dans le texte – ce projet de loi, va à l’encontre des recommandations du Conseil de l’Europe et des pratiques et législations en vigueur dans les grandes démocraties occidentales. Les dispositions extrêmement restrictives de ce nouveau texte sont empreintes de méfiance et sont inspirées par une vue largement fictive de ce qu'est la pratique de l'archive. Ce dont les archives françaises ont besoin en France n’est pas d’un retour déguisé au secret d’état, mais sur le modèle des législations étrangères, d’une plus large ouverture. Peut-on raisonnablement penser que la démocratie française en sortirait affaiblie ?
----------- Association des usagers du service public des Archives nationales (AUSPAN) 10 avril 2008 |
L'énigme Magdelaine Jacques
Par Stéphane Cosson le 8 avril 2008
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Il y a parfois des énigmes qui sont difficiles à résoudre, même pour les professionnels. Je pensais en avoir résolu une.
Raté ! Une de mes élèves l'a remise sur le tapis et me l'a compliqué. Histoire que ce soit un bon imbroglio. Je vais volontairement vous donner les noms des communes parce que cela rajoute au problème.
Au départ, j'ai donc une demoiselle Magdelaine Jacques, née de parents inconnus à Albi, qui est déclarée le 26 juillet 1834, âgée d'environ 15 jours. Jusque là tout va bien. Mais cela va vite se compliquer.
Elle est mise en nourrice jusqu'en 1845 chez un couple sur la commune de Saint André, puis à partir de 1845 chez un autre couple qui accepte de la nourrir gratuitement, toujours sur la même commune.
En 1872, sur la commune voisine de Saint André, Curvalle, elle épouse un homme, né de parents inconnus, dont elle aura un fils deux ans plus tard.
Au mariage de ce fils en 1899, sur la commune d'Ambialet, elle est dite décédée en 1885 sur la commune d'Alban.
Direction donc la commune d'Alban pour chercher son acte de décès. Rien en 1885. En fait, elle est décédée en 1888, sur Alban effectivement, sous les noms de Magdelaine Marie. A son décès, ce sont deux voisins qui la déclarent et la disent âgée de 48 ans. Elle en a en fait 54. Mais bon, à six ans près, on va pas chicaner non plus. Même en 1888.
En marge, il est fait mention d'un jugement rectificatif d'état civil datant de 1899 pour lui redonner son nom de Magdelaine Jacques.
Jusque là, cela paraît relativement simple. Cela m'a pris du temps pour tout vérifier mais cela me semblait bon, correct pour mon client.
Première difficulté : 4 jours avant elle est née à Albi une fille de parents inconnus nommée Magdelaine Marie. Je perds ensuite complètement sa trace. Sachant que pour son mari, rien n'a été exact dans aucun acte passé, à part le nom de famille, je suis très méfiant. Magdelaine Jacques ou Magdelaine Marie ? Laquelle est la bonne ? Je n'ai bien sûr pas de contrat de mariage qui puisse m'aider.
Et c'est là qu'intervient mon élève avec son arbre généalogique, qu'elle me montre à la fin d'un de mes cours de généalogie. Elle a un souci concernant sa famille Lapeyre, peut-être aurais-je une idée. Une piste, quelque chose pour l'aider.
En 1860, sur la commune de Cambon, s'est mariée Magdelaine Jacques avec Jean-François Lapeyre. Elle en a eu deux enfants. Et ensuite on perd la trace du couple. Simple n'est-il pas ! Sauf que...
Sauf qu'à la naissance des enfants, la mère ne s'appelle plus Magdelaine Jacques mais ... Julie. Damned ! S'agit-il du bon couple ? Aurait-elle changée de prénom selon la volonté de son mari ? Est-ce "ma" Magdelaine Jacques ou une autre ? Au mariage en 1860, on lui donne pourtant la date de naissance de "la mienne". Et là encore bien sûr, pas de contrat de mariage. Rien qui puisse aider à déméler les fils, à part peut-être le recensement de 1861. Raté ! Pas de recensement conservé pour l'époque !
Et on n'a jamais entendu parler dans la famille de mon élève de la famille de mon client. L'inverse est tout aussi vrai. Alors si vous avez une idée... Je suis preneur !
Loi sur les archives
Par Stéphane Cosson le 7 avril 2008
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Visiblement, la loi nouvelle sur les archives ne fait pas que des heureux. Je viens de recevoir un communiqué, que je vous livre tel quel, sans commentaires de ma part.
Ce communiqué m'a été envoyé par une association nationale travaillant sur l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale et fait part de ses inquiétudes par rapport à cette nouvelle loi.
Qu'en pensez-vous ?
Loi sur les archives
Le texte du nouveau projet de loi sur la conservation et la communication des Archives a été adopté par le Sénat. Des auditions ont été faites par la commission des lois de l'Assemblée nationale cette semaine et le texte doit être prochainement voté (dans la deuxième quinzaine d'avril selon le calendrier parlementaire, peut-être le 17). Ce texte est disponible sur le site de l'Assemblée : page d'accueil aller à la rubrique « document parlementaire », projet n° 566 ou cliquez sur ce lien :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl0566.asp
Ce projet mérite votre attention dans son ensemble, mais plus particulièrement le chapitre « régime de communication ». Il prévoit certes un raccourcissement des délais légaux d'accès à une partie des documents (vingt-cinq ans contre trente, ou cinquante contre soixante par exemple) mais comprend aussi quatre points très inquiétants.
- La création d'une nouvelle catégorie d'archives : les archives incommunicables. Elles pourront ne jamais être communiqués au nom de la « sécurité nationale » (armes biologiquesŠ) et de la « sécurité des personnes », certainement immortelles. Il y a une contradiction dans les termes du texte, qui ne permet pas de comprendre quelles sont les intentions du législateur. Il est dit :
Art. L213-1 : "Les archives publiques sont [...] communicables de plein droit" et L 231-2 : « il existe des archives qui "ne peuvent être consultées" ».
Cet art. 213-2 n'a pas de raison d'être, car :
- 1/ les informations permettant de concevoir des armes biologiques ou de destruction de masse sont nécessairement récentes ; or celles-ci sont déjà couvertes par l'art. 213-2 I 3° ;
- 2/ les informations de nature à compromettre la sécurité des personnes sont déjà visées par le 213-2 I 4°.
- Un nouveau délai, fixé à soixante-quinze ans, est créé, fondé sur une extension de la notion de protection de la vie privée, visant la plupart des archives publiques (Art. L. 213-2-4). Il y a ici amalgame entre la « protection de la vie privée » (celle-ci n'étant pas plus définie) et le fait de rendre publique « une appréciation ou un jugement de valeur », catégories particulièrement floues. Ou pire, le fait de « faire apparaître le comportement d'une personne dans des conditions susceptibles de lui porter préjudice ». Pratiquement tous les dossiers d'archives publiques, tels les rapports de préfets, contiennent des jugements de valeur. Qui décidera - et sur quels critères - ce qui doit être ouvert alors ? Fixer la barre à 75 ans, conduirait de plus à refermer de nombreux dossiers ouverts depuis 15 ans. Verra-t-on se de refermer pour quelques années les études sur le Front populaire, la 2e Guerre mondiale et Vichy, ou celles sur la guerre froide qui commençaient à s'ouvrir librement ? Certes, restent les dérogations, mais c'est placer les chercheurs sous le sceau du privilège individuel pour 25 ans de plus.
- Une notion de « secret des statistiques » est introduite de façon répétitive (14 occurrences au mot secret, dont 8 au secret statistique). L'article 25 - nouveau - dit dans un I que les documents administratifs (immédiatement consultables en vertu de la loi de 1978 sur la transparence administrative) ne sont communicables qu'aux intéressés quand ils portent atteinte au secret de la vie privée ou comportent des jugements sur les personnes. C'est le cas des dossiers d'instituteurs par exemple. Dans un II, il ajoute que les documents visés aux I sont consultables dans les conditions fixées par le 213-2 : c'est-à-dire 75 ans. Et comme ce II de l'article 25 nouveau ne mentionne pas le 213-3, qui est l'article autorisant des dérogations, le couvercle est vissé. Nul chercheur ou citoyen ne verra les dossiers de cour de justice ou les dossiers personnels avant 75 ans : aucune dérogation n'est possible.
- L'art. 213-I 4° aurait pour conséquence d'interdire toute recherche sérielle postérieure à 1923 ; l'art. 213-2 4° rend très difficile la consultation des listes nominatives.
- Enfin, le système des protocoles, déjà en vigueur pour les Chefs d'État et dont on a constaté les dérives dans certains cas est étendu à tous les papiers des ministres (Art. L. 213-4). Il permettra à ceux-ci de traiter les archives publiques produites par eux et par leurs collaborateurs, comme des archives privées jusqu'à leur décès.
Les nouvelles dispositions prévues par ce texte sont extrêmement graves : elles traduisent une défiance inquiétante de la part des pouvoirs publics envers la communauté des chercheurs certes, mais de façon plus globale, envers la communauté des citoyens. Elles sont en contradiction flagrante avec les recommandations du Conseil de l'Europe adoptées le 21 février 2002 par le comité des ministres.
Nous tenions à vous faire savoir sans attendre cette 1ère information. Une pétition et d'autres initiatives sont en discussion. N'hésitez pas à faire circuler le texte voté par le Sénat et soumis aux députés et à diffuser ces informations.
Voyage à Paris
Par Stéphane Cosson le 6 avril 2008
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Début avril, je suis parti à Paris pour raisons professionnelles. Entre plusieurs heures de train et l'avion, mon choix a été vite fait : ce fut l'avion.
Mais j'ai vu ce qu'il me semble être une absurdité dans les consignes au niveau de l'embarquement.
J'avais dans ma trousse de toilette (transparente) un médicament en tube de 120 g. Jusqu'à présent, le tube était toujours passé à l'embarquement. On m'avait fait des problèmes pour ma bombe de mousse à raser mais jamais pour ce médicament. Cette fois-ci, le tube était utilisé à moitié, dans sa poche plastique. Pour moi, il passait sans problème. J'avais bien replié la partie vide en plus. J'avais son ordonnance.
L'embarquement a refusé. Il fallait mettre le bagage en soute. Aucune discussion possible. L'ordonnance n'y faisait rien. Il était dans un tube de 120 g, même utilisé à moitié : En soute ou détruit. A 250 € les 120 g, la destruction m'aurait fait mal. Retour à l'enregistrement donc.
Une fois dans la zone d'embarquement, vous avez toujours des magasins duty free qui vous proposent tout un tas de produits. Là, curieusement, on ne vérifie pas si les contenants font plus ou moins de 100 ml. Et vous pouvez acheter tous les produits que vous voulez. Personne ne vérifie vos bagages en cabine. En tout cas, je ne l'ai jamais vu faire chaque fois que j'ai pris l'avion pour Paris.
Alors imaginons : je suis un terroriste potentiel. Je respecte les consignes en mettant tous les produits dans des contenants de moins de 100 ml. Le bagage en cabine passe sans problème à l'embarquement. Une fois dans la zone d'embarquement, je vais dans un duty free et j'achète une bouteille de vin. Avec mon bagage, je file aux toilettes, vide le contenu de la bouteille dans les WC et prépare tranquillement ma bombe en jetant mes contenants de 100 ml au fur et à mesure que je les vide dans ma bouteille d'un litre. Puis je mets ma bouteille dans mon bagage de cabine. Qui viendra vérifier son contenu avant mon entrée dans l'avion ? Certainement pas les hotesses qui déchire ma carte d'embarquement.
Pour moi, là, il y a une consigne de sécurité qui est absurde.
www.sosgenealogie.com
Par Stéphane Cosson le 4 avril 2008
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Je vous avais annoncé il y a quelque temps déjà la naissance du site de SOS Généalogie. A l'époque, il ne s'agissait que d'une page rappellant le numéro de téléphone 0 892 701 381.
Le site a bien changé depuis. Notre offre s'est étoffée, le site lui aussi. Vous commencez à voir sortir de terre notre publicité rouge tomate. Vous ne serez donc pas surpris. Frédéric Deleuze et Jérôme Malhache, à mon sens, se sont surpassés pour lui.
Là encore, je ne vous en dis pas plus. Je vous laisse aller le découvrir par vous-même. Là encore, si vous avez des suggestions, des critiques à faire, vous n'hésitez pas, le blog est fait aussi pour cela. Nous sommes ouverts à toute amélioration.
Donc www.sosgenealogie.com et à vos plumes si besoin.
Généalogie et déficience visuelle
Par Stéphane Cosson le 4 avril 2008
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J'ai un client qui m'a appelé hier matin. Nous étions en contact depuis des années, un client vraiment fidèle. Malheureusement, il a perdu une partie de sa vue et doit renoncer à de nombreuses choses dont la généalogie. J'ai essayé de lui écrire tout ce que je trouvais dans une police plus importante, en gras mais malheureusement, même comme cela, il a dû y renoncer.
J'ai horreur de perdre un client. Alors direction Viadeo !
Une petite recherche s'impose. A chaque problème il y a une solution. J'arriverais bien à en trouver une là aussi. Si je peux le récupérer d'une manière ou d'une autre, surtout qu'il m'a dit qu'il était toujours intéressé, sans doute à un rythme moins effréné mais toujours intéressé, autant faire un effort.
Première constation : il n'existe rien pour nos clients déficients visuels. Mais rien de rien. Un aveugle qui serait intéressé pour faire sa généalogie est actuellement obligé d'y renoncer car il n'a aucune réponse à son souhait.
Donc une recherche Viadeo s'impose. Pourrais-je y trouver un partenaire qui pourrait répondre à ma demande ? Peut-être pas, mais qui ne tente rien n'a rien. Peu de réponses si je tape "malvoyant". Peu de réponses cela ne veut pas dire pas de réponses du tout. C'est déjà un bon point. Et parmi les réponses, il y a un typographe. L'homme idéal ! Un typographe, comment n'y avais-je pas pensé plus tôt ?
Et maintenant, il n'y a plus qu'à...Une fois encore, ajuster nos désirs, les possibilités de chacun. Peut-être en sortira-t-il quelque chose de nouveau, peut-être pas, qui le sait ?
