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Embauche ratée !
Par Stéphane Cosson le 28 octobre 2008 | (7) Commentaires | Permalink
Eh oui, embauche ratée ! Après 4 mois de négociations, de contacts, d'e-mails et de conversations, la dernière ligne droite n'a pas été la bonne. Dommage !
Ce qui a coincé ? Apparemment, les conditions salariales et la clause de non-concurrence.
Il me semble normal, si je paie une formation à quelqu'un pendant un an, de lui faire signer dans le contrat de travail une clause de non-concurrence. Pas question de lui payer de la formation et qu'ensuite, une fois correctement formé, il se mette à son compte ou aille proposer ses services à la concurrence. Je tiens à rentabiliser, si je puis dire, la formation payée, avoir un retour sur investissement. Cela me semble complètement normal en tant qu'employeur ! Cela me fait bizarre de le dire ainsi mais c'est bien de cela qu'il s'agit, non ?
De même, le temps de la formation, qu'il soit payé comme le prévoit la loi en fonction de son âge me semble naturel. Après tout, il s'agit bien d'une année d'apprentissage du métier, d'une année où il y a acquisition de compétences nouvelles. Et qu'ensuite, au fur et à mesure que les compétences sont acquises, que le salaire puisse augmenter en fonction de la clientèle nouvellement rapportée, avec pourquoi pas un pourcentage sur le CA nouveau, histoire d'avoir une motivation supplémentaire, me semble être un bon deal.
Cela n'a pas suffit. Dommage ! Du coup, cela m'interroge. Vais-je passer une annonce à l'ANPE : recherche généalogiste amateur confirmé pour emploi en contrat de professionnalisation, travail sur Midi-Pyrénées, avec déplacements à la clé ? Comment résoudre ma quadrature de cercle ?
Parce que, contrairement à ce que me dit mon entourage familial, il est hors de question pour moi de régresser, d'arrêter le développement de ma société au prétexte que je suis surbooké. Car cela signifierait pour moi arrêter tout simplement et il n'en est absolument pas question. Même si ce n'est pas un métier financièrement simple mais c'est un métier que j'ai choisi. Il me faut continuer à aller de l'avant. C'est indispensable et inévitable. J'ai trop investi de mon temps personnel pendant un an et demi pour cela.
Je dois encore réfléchir pour trouver la bonne solution, celle qui me convienne le mieux. Peut-être m'étais-je trop précipité ?
Ne jetez pas de cacahuètes au généalogiste, il est nourri par ailleurs !
Par Stéphane Cosson le 27 octobre 2008 | (3) Commentaires | Permalink
Sous ce titre un peu provocateur, se cache en fait une nouvelle réalité pour mon entreprise de généalogie : les stagiaires !
Pourquoi ce titre ? Parce qu'autant eux que moi, nous sommes en phase d'observation les uns vis-à-vis des autres !
Si de mon côté, je dois, comme toute entreprise recevant des stagiaires, préparer leur stage, veiller à ce qu'il s'accomplisse le mieux possible (de toute façon comme je n'ai pas de photocopieuse, ils ne pourront pas faire que des photocopies, comme l'image spinalienne le veut encore), de leur côté, ils se trouvent dans une entreprise pas banale, disons plutôt pas courante dans la vie entrepreneuriale, dans le tissu économique : un généalogiste ! Bref, une bête curieuse. Si, si ! Au point que les formations m'appellent pour me demander mon métier, ce que je vais bien pouvoir leur faire faire. Un quoi ? Leurs stagiaires vont chez qui ? Ah bon ! C'est un métier qui existe, ça ?
Ne jetez pas de cacahuètes au généalogiste, il est nourri par ailleurs !
Ma première stagiaire a été une jeune lycéenne, venant en stage d'observation, certes mais autant lui montrer toute la palette du métier. De ce côté-là, elle n'a pas été déçue sans que je le veuille vraiment. Certes, il y a eu les recherches basiques. Mais ...Entre Pierre Mondy qui m'appelle personnellement, un client à domicile et un partenaire qui me propose de faire des arbres généalogiques pour lui à Dubaï, elle s'attendait à tout sauf à cela. Moi aussi d'ailleurs ! Pour un stage de trois jours, cela a été un peu feu d'artifice. Mais elle est repartie ravie, avec une masse d'informations. Tant mieux !
Pour mon deuxième stagiaire, cela sera plus soft. Il faut dire qu'il s'agit d'un comptable. Et ce sera un stage d'un mois. La durée va peut-être aplanir les surprises. Je verrais bien, il commence cet après-midi.
En tout cas, je me sens pleinement entreprise. Et j'aime de plus en plus cela !
Dynamisme et rigueur
Par Stéphane Cosson le 22 octobre 2008 | (0) Commentaires | Permalink
Je n'ai jamais autant stressé dans le cadre d'une embauche. Quand j'avais embauché Christophe, il y a 3 ans, avant qu'il ne devienne mon associé, tout avait coulé facilement.
Là, je m'interroge sur mon futur rôle de patron, disons le mot. Parce que je sais qu'il va falloir changer mon optique, que la personnalité que j'aurais en face de moi ne sera pas la même. Un autre métier s'ajoute à celui de généalogiste.
Christophe me suivait. Là, je risque d'avoir quelqu'un qui me précède. Je suis persuadé que cela va m'obliger à m'améliorer. Même si je laisserais de l'autonomie, et il en faut pour que la personne puisse développer ses compétences, la formation qui est envisagée va nécessiter un suivi plus attentif de ma part.
Je me rends compte en fait qu'avec Christophe, nous n'avions pas suffisamment discuté. Nos contacts se limitaient aux recherches que je lui donnais. Mais il est vrai qu'il s'était petit à petit confiné à celles-ci, me faisant confiance pour tout le reste. La formation dans le cadre du contrat de professionnalisation va forcément entraîner de la discusion, des débats, des mises au point régulières. Justement parce qu'il s'agit de formation et qu'il ne pourra pas être lâché dans la nature sans repères.
J'étais parti sur un mauvais postulat avec Christophe : il connaissait les recherches généalogiques, il avait plusieurs dizaines d'années d'expérience dans la recherche généalogique DONC il connaissait le métier de généalogiste. Ce qui n'est pas vrai du tout. L'un n'implique pas l'autre. C'est pourquoi la formation me paraît maintenant si importante.
Je ne compare pas (pas trop disons) l'un et l'autre. J'essaie d'analyser quelles ont été mes erreurs pour ne pas les reproduire. Parce que j'ai commis des erreurs. Parce qu'avec Christophe, j'ai oublié que j'avais appris à être professionnel dans le cadre d'une coopérative d'activités. Il me faudra désormais plus de rigueur dans ce métier de patron.
Plus de dynamisme aussi, simplement parce qu'à côté de moi, il y aura quelqu'un qui me signifiera à chaque fin de mois qu'il reçoit un salaire et qu'il faudra donc aller chercher l'argent ensemble. Ensemble car j'ai pleinement pris conscience qu'un poste n'est rentable que s'il ramène l'argent pour le payer.
J'ai mon OPCA !
Par Stéphane Cosson le 21 octobre 2008 | (0) Commentaires | Permalink
Comme quoi, il ne faut pas désespérer. A force de contacts divers et variés, de coups de fils en coups de fils, j'y suis arrivé.
Et en plus j'ai pu récupéré d'autres renseignements sur le contrat de professionnalisation ! La vie est belle quoi !
Pour une fois, cela s'est fait en un e-mail et trois appels téléphoniques. Relativement vite, non ? Cela m'a permis de savoir que le code NAF de la profession de généalogiste n'est plus 930N mais 9609Z. L'intitulé, quant à lui, reste le même : autres services personnels. Plus vague, il n'y a pas.
Donc, l'OPCA dont je dépends est, on aurait pu s'en douter... : L'OPCAPL ! Celui qui s'occupe des professions libérales. Cela semble basique à dire mais en fait cela ne l'était pas tant que ça. Car tout dépend du code NAF ! Et de l'intitulé dans ce code NAF.
Du coup, j'ai pu en savoir plus sur la période de formation. Pour 6 mois, l'OPCAPL demande un minimum de 150 h de formation. Donc, je pose la question : pour un an, cela fait 300 h ? Ce qui me semble logique. Si je double la durée du contrat, je double le nombre d'heures de formation. Et bien non ! Que nenni, tout faux ! 300 h de formation, cela correspond à 9 mois de contrat ! Pour un an, il leur faut 400 heures de formation. En fait, cela dépend si j'ai bien compris de la durée du contrat. 15% à 25% de la durée du contrat est du temps de formation, c'est ce que dit la loi. Et plus le contrat est long, plus on se rapproche des 25%, voire même on les dépasse. C'est ce que veulent les OPCA en règle générale.
L'OPCAPL n'aime pas trop la formation à distance. Par contre, ce qui est possible et ce qu'il finance semble-t-il, c'est que la personne qui se forme puisse apprendre en dehors du centre de formation et qu'il y ait des journées de regroupement en centre pour valider les acquis.
Ce qui est financé, c'est exclusivement des heures de formation. Tout ce qui est hôtel, transport, repas est à la charge de l'entreprise. Le budget à prévoir est donc différent, à calculer.
Il va donc falloir trianguler entre la personne que je souhaite embaucher, le centre de formation et mes besoins en tant que chef d'entreprise. Et ce dès que j'en saurais plus du côté de la personne que je souhaite embaucher. Les conditions professionnelles que je peux lui offrir vont-elles lui convenir tout compte fait ?
Embaucher quelqu'un, c'est aussi une question de feeling
Par Stéphane Cosson le 19 octobre 2008 | (0) Commentaires | Permalink
C'est fou comme depuis que j'ai pris ma décision, vendredi après-midi, je suis beaucoup plus détendu dans mon travail. Il faut dire que j'ai eu en face de moi, pendant deux heures et demi, quelqu'un de mûr dans son envie et sa décision de faire ce métier, à l'écoute, rebondissant à ce que je pouvais dire. C'est appréciable.
J'ai fait la comparaison avec mon ancien associé quand nous discutions, c'est malheureusement inévitable.
On a beau vouloir s'en empêcher, c'est comme cela et c'est humain. Le jour et la nuit. Christophe était très compétent dans ce qu'il faisait, là n'est pas la question. Mais sans répondant. Je crois que c'est cela qui nous a éloigné l'un de l'autre et qui a fait que nous nous sommes séparés. Christophe n'avait pas cette capacité-là dans sa personnalité, capacité primordiale pour mener à bien une entreprise à mon sens.
Les missions indispensables confiées ? Rechercher les ancêtres des clients, à partir des sources de l'état civil, des registres paroissiaux, des archives notariales et de toute autre source disponible, en Midi-Pyrénées. Effectuer derrière un travail de saisie informatique des données récoltées. Là, pour ce travail, j'avais quelqu'un en face de moi qui avait le savoir-faire donné par les expériences et les diplômes. Tout comme Christophe. Ce n'est vraiment pas là-dessus que se concentrait ma peur. Ce n 'est pas cela que j'analysais.
Mais j'ai eu en face de moi une personnalité. Et cela, à mon sens, pour un recruteur quel qu'il soit, c'est appréciable. Une embauche, une association, cela coûte cher, pas question de faire l'erreur de casting qui va coûter encore plus cher.
Et c'est curieux comme au cours de cette discussion de deux heures et demi, je me suis senti rassuré. Mon objectif au cours de cet entretien ? Découvrir si je rencontrais la personne en phase avec le poste à pourvoir, tant par ses compétences que par sa personnalité et sa motivation. Sans rechercher le mouton à cinq pattes. Pas simple. Pas simple du tout.
Je me suis pleinement rendu compte qu'une embauche c'est aussi une question de feeling. Ce que je n'avais pas réalisé jusqu'à présent.
Les méandres de l'administration
Par Stéphane Cosson le 17 octobre 2008 | (0) Commentaires | Permalink
Il me semblait pourtant que mon questionnement était simple : je veux embaucher quelqu'un en contrat pro. Quelles sont les étapes à suivre et dans quel ordre ?
J'avoue que depuis deux jours, j'y perds de la vapeur, je m'y énerve car personne ou presque n'est en capacité de me renseigner correctement.
Au départ, je lis sur un prospectus du contrat pro : voyez l'ANPE. je vais donc à mon ANPE à Albi qui m'annonce que je ne dépends pas d'elle (j'habite pourtant Albi) mais de celle de Carmaux. Pourquoi ? J'en sais rien et j'ai pas cherché à comprendre. Je prends donc contact avec celle de Carmaux qui m'envoie vers la Chambre des Métiers du Tarn. Je lui explique mon projet et que je ne suis pas artisan, mais c'est la Chambre des Métiers mon interlocutrice insiste-t-elle. Elle, elle ne veut rien savoir !
Direction : la Chambre des Métiers. J'explique ce que je veux faire et, comme je m'y attendais, comme je ne suis pas artisan, la Chambre des Métiers me renvoie vers la Chambre de Commerce.
Direction : la Chambre de Commerce. J'explique à nouveau, j'ai mon interlocutrice au bout du fil qui me dit que, comme l'organisme de formation n'est pas la CCI, il me faut aller voir la Direction du Travail.
Et là, miracle, la DDTEFP m'explique la logique du contrat de professionnalisation. Comment cela va fonctionner, quelles sont les étapes à suivre et dans quel ordre il faut les suivre. Super ! Enfin presque. Maintenant, il me faut déterminer mon OPCA puisque c'est lui qui va financer la formation et que c'est la première étape.
Direction : Mon expert-comptable, ainsi que me l'a conseillé la DDTEFP. Puisque c'est l'expert-comptable qui pourra me dire auprès de qui j'ai cotisé. Pas de cotisation et auprès de personne en 2007, me dit-il. Selon lui, on ne cotise que quand on a des salariés. J'ai bien cotisé de 2003 à 2006, quand j'étais travailleur indépendant. Est-ce valable ? Bonne question ! Cette cotisation a été auprès de quel OPCA ? Deuxième bonne question ! Bref j'en sais pas plus.
Donc me voilà en train d'écrire, d'e-mailer aux OPCA possibles, mentionnés dans mes courriers URSSAF de 2003 à 2006, pour savoir si je dépends ou si j'ai dépendu d'eux un jour, ce que je veux faire et pour savoir comment cela marche auprès d'eux. Au cas où... J'attends les réponses, je verrais bien.
J'adore l'administration et ses méandres. Si, si ! Vraiment !
Embaucher en contrat pro
Par Stéphane Cosson le 14 octobre 2008 | (6) Commentaires | Permalink
Je vais peut-être faire une erreur, peut-être pas. Dans tous les cas, je l'assumerais. Mais j'ai pris la décision d'embaucher en contrat de professionnalisation quelqu'un.
Il me faut faire face au travail qui s'annonce, ne pas trop rater de clients, arriver à les satisfaire tous, développer mon affaire. Entre autres...Pour moi, pour le moment, c'est la meilleure solution.
Mais le contrat de professionnalisation c'est quoi ?
C'est un contrat où il y a à la fois de la formation et une intégration dans l'entreprise. Bien sûr, pour l'employeur il y a des aides (autant en profiter, ne soyons pas bête !) et où la personne touche un salaire différent en fonction de son âge et de son niveau de formation.
Pour moi, pour ne pas répéter les erreurs que j'ai pu faire avec mon ancien associé, c'est ce qui me paraît le mieux. J'accorde sa chance à un jeune qui veut absolument faire ce métier, je le forme aussi (certains diraient je le formate, mais n'allons pas jusque là) pour qu'il travaille de la manière dont je l'entends, dans mon optique du développement futur de mon entreprise. Et je reste le seul maître à bord !
Le but, à terme, c'est que nous puissions aller ensemble dans le même sens, vers la même direction, que je puisse lui donner des objectifs et qu'il les comprenne, qu'il ne parte pas à l'opposé de ceux-ci comme le faisait mon ancien associé à la fin. Le but bien sûr, c'est que nous puissions gagner mieux, lui et moi, notre vie.
Je suis en train de tout mettre en place. En tout cas, ma décision est prise, me paraît claire. Je fais peut-être une erreur mais tant pis, je l'assumerais. J'ai mon modèle économique dans la tête et je sais que seul je ne pourrais pas le mettre en place. Ce n'est pas une dépense, c'est un investissement, un gain futur.
J'y ai réfléchi un long moment comme à mon habitude, en étudiant les plus et les moins. Je ne suis pas du genre à prendre les décisions à la légère. Et maintenant, j'y vais. En ayant analysé tout ce qui n'avait pas fonctionné auparavant et quelle était ma part de responsabilité.
Collaboration Gé-Mag
Par Stéphane Cosson le 12 octobre 2008 | (2) Commentaires | Permalink
Gé-mag, l'un des plus anciens magazines de généalogie, le seul qui soit mensuel, ne va pas bien. Vous avez sans doute pu vous en rendre compte, ne serait-ce qu'en allant chez votre marchand de journaux. Mais ce n'est pas pour cela qu'il est mort !
La preuve : la nouvelle équipe m'a demandé de collaborer avec eux.
Cette collaboration se fera sur le thème de la paléographie. La commande ? Un article didactique sur un thème de mon choix. Donc un peu d'histoire, de méthodologie et si possible une petite application pratique au travers d'un exemple. Un texte de 2 à 4 pages quoi !
Cela tombe bien, c'est toujours ainsi que j'ai envisagé la paléographie. Savoir que le notaire ou tout autre personne a mis un "e" à dimanche plutôt que le "a", personnellement je trouve cela sans intérêt. Par contre, remettre le texte dans son contexte, donner des trucs et astuces pour que le lecteur puisse mieux comprendre, mieux s'y retrouver tout seul me semble plus intéressant. En tout cas, c'est toujours ainsi que j'ai envisagé mes cours de paléographie et visiblement, cela plaît à mes élèves. On lit un peu pour qu'ils s'améliorent et surtout j'explique beaucoup.
On verra si cela fonctionne aussi par écrit. C'est parti pour une nouvelle aventure. Merci Jérôme (il comprendra !).
Une question de politesse
Par Stéphane Cosson le 6 octobre 2008 | (2) Commentaires | Permalink
Je ne sais ce que vous en pensez, mais il me semble que l'éthique, la politesse plutôt, cela doit aussi s'appliquer dans le monde de l'entreprise.
Cela va être mon coup de gueule de la semaine, peut-être de l'année, mais il y a parfois des moments où il faut le rappeler : La politesse, cela existe !
Je ne supporte pas, mais alors vraiment je ne supporte pas :
* Tout d'abord que les gens appellent à minuit passé pour m'inviter à une conférence ou m'en demander une. J'ai déjà testé pour vous, cela m'agace profondément. Comme si cela ne pouvait pas attendre une heure décente, le lendemain matin. La personne à qui j'ai eu affaire ne s'est même pas excusée, ne m'a pas demandé si elle me dérangeait et a causé au téléphone une heure comme si nous étions en fin d'après-midi. Tranquille ! Elle était peut-être insomniaque mais pas moi ! Et j'ai eu beau lui rappeler l'heure somme toute tardive, lui bailler volontairement et longuement au téléphone histoire de lui faire bien comprendre que bon...quand même..., elle ne m'a pas entendu. J'ai été poli même si je fulminais en mon for intérieur. Elle n'a pas été déçue du voyage quand je l'ai eue en face de moi !!
* Ensuite, dans le même ordre d'idée, que les gens m'envoient des fax entre 1h 30 et 3 h du matin. Là encore, c'est urgent, cela ne peut pas attendre le lendemain matin ! Mais bien sûr ! Je vais le croire ! Systématiquement, comme j'ai constaté que la plupart étaient des fax publicitaires, je ne regarde même plus de quoi il s'agit, je jette. J'ai le numéro qui s'affiche : c'est toujours un numéro français, commençant par un 01. Je ne sais pas si c'est la même entreprise qui me fait cela ou pas. De toutes les façons, je détruis le fax sans l'imprimer. On n'envoie pas des fax la nuit. Je ne crois pas qu'il y ait des heures creuses la nuit pour le téléphone. En tout cas cela ne me dit rien. Cela aurait été un numéro étranger, à la rigueur je peux excuser s'il avait été de l'autre bout du monde et qu'il ne se soit pas rendu compte de l'heure. Cela peut arriver. Mais un numéro français, non. Je trouve cela impardonnable.
Comme si la politesse avait été oubliée. Comme si elle n'avait jamais existé. Je sais bien que le monde change mais quand même, à ce point-là, cela me désole. Qu'en pensez-vous ?
SOS Généalogie s'agrandit
Par Stéphane Cosson le 4 octobre 2008 | (0) Commentaires | Permalink
SOS Généalogie s'agrandit. Deux nouveaux généalogistes viennent d'intégrer son équipe : Jérôme Blanc, dont vous avez pu lire les écrits dans Votre Généalogie, et Marie-Francine Barran-Douin, spécialiste de l'Espagne.
L'emploi du temps est en cours de modification. Mais normalement, d'ici la fin du mois d'octobre, plus tôt nous espérons, nous vous proposerons les lundis, de 14 h à 18 h, des spéciales Espagne. Encore un peu de patience (les calages de France Telecom) mais en attendant préparez vos questions.
Et nous vous réservons d'autres surprises !
