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Généalogiste-paléographe ou généalogiste web 2.0 ?
Par Stéphane Cosson le 24 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
Je paraphrase en cela le titre de l'article de Madame Claire Martin, directrice des AD 48, paru dans la Gazette des Archives n° 208, dans lequel le mot "généalogiste" était bien sûr remplacé par le mot "archiviste".
Un article relativement court mais dans lequel j'ai puisé quelques idées.
Elle traite notamment du fait qu'il faut examiner les fonds comme un tout cohérent et organique, destiné à être classé pour en permettre la communication au public et dont la conservation dans de bonnes conditions, voire la numérisation, est nécessaire afin de les transmettre aux générations futures.
Alors, bien évidemment, de par ma formation, cela n'a pu que faire écho. Dès le départ, je ne me suis pas préoccupé d'arbre généalogique, de logiciel. Parce que, franchement, cela n'a aucune importance. Dès le départ, j'ai tout classé par familles. Parce qu'il me semblait que cela permettait de faciliter les échanges entre généalogistes. Je n'ai jamais envisagé la généalogie comme un arbre. Pour moi, curieusement c'est complètement secondaire. J'ai toujours privilégié le nom de famille, les données par patronymes, quels que soient le lieu et la date. Envisager la généalogie comme des fonds patronymiques cohérents.
Vous voulez des renseignements sur la famille Delcayre ? Je vous sors tous les renseignements sur cette famille, pas le petit bout de généalogie dépendant de l'arbre Cosson + le petit bout dépendant de l'arbre Barthélémy + le petit bout de l'arbre ... Vous voulez les Delcayre, vous avez les Delcayre, point. Cela m'a toujours semblé plus cohérent.
Claire Martin traite de deux autres points dont l'un m'a étonné. Tout d'abord, elle dit que l'archivage d'un mètre linéaire d'archives coûte en moyenne 53 € par an au contribuable. Que l'absence de traitement de ce mètre linéaire peut donc entraîner un coût important pour la collectivité à la fois sur le plan immobilier, en terme de fonctionnement et en terme aussi d'efficacité administrative.
53 € annuel le mètre linéaire. Le montant n'est pas anodin. J'ai fait un petit calcul : j'ai 5 ml d'archives chez moi. Ce qui représente donc un coût de 265 € annuel. Soit un coût de 2385 € depuis que j'exerce en tant que professionnel. Ou un coût de 7155 € depuis que je fais de la généalogie. C'est parfois intéressant de mettre des chiffres sur une réalité.
Enfin, elle présente comme antinomiques les commémorations et les travaux des archivistes et des historiens. Les premières se situent dans le domaine de l'émotion, de l'affectif, du souvenir, de la nostalgie. Les deuxièmes s'efforcent de rationaliser, d'expliquer, de mettre à distance, de rendre compréhensible et accessible. Où se situe le généalogiste ? J'avoue que je ne sais pas. Sans doute un peu dans les deux.
Fantasme de journaliste
Par Stéphane Cosson le 19 février 2009 | (12) Commentaires | Permalink
Je ne pousse pas souvent des coups de gueule mais l'appel de cet après-midi m'a profondément énervé. Un journaliste m'appelle : il veut faire un reportage sur les généalogistes et veut en discuter avec moi car il cherche des généalogistes qui accepteraient de présenter leur travail devant une caméra.
Je commence par lui dire qu'il existe deux types de généalogistes : les familiaux et les successoraux. Erreur de ma part, ou peut-être pas, en tout cas la conversation a tout d'un coup changé.
En effet, il ne cherche que des généalogistes successoraux. L'autre partie de la profession, il s'en tamponne le cristallin. Pourquoi que des généalogistes successoraux ? Parce qu'en révélant des successions, ils apportent des trésors aux gens. N'importe quoi ! Ils apportent des trésors aux gens. Qu'est-ce qu'il faut pas attendre !
Puisque nous sommes sur la version "trésor", j'en profite pour glisser qu'ils ne sont pas les seuls. Et je parle d'un de mes dossiers où je suis en train d'aider une personne à renouer avec son passé, ses origines, son histoire de vie, à le re-ancrer, où nous sommes dans l'émotionnel pur. Une histoire d'accompagnement, où les liens se reforment. Un truc fort, il me semble. Certes, mais je ne suis pas un successoral qui apporte un trésor aux gens. Vous savez quoi, il y a des claques qui se perdent parfois.
La généalogie, en tant que recherche des ancêtres, est le loisir culturel qui monte. 1/12e des Français s'y intéressent selon les dernières statistiques. 1/12e de la population, ce n'est pas rien quand même. Nous sommes dans une période de crise où nos recherches permettent de re-ancrer les personnes dans leur vie, parce qu'actuellement quand même la seule chose qui ne bouge définitivement plus ce sont bien nos ancêtres.
Nous sommes en période de crise et côté travail, personnellement, je ne sais plus où donner de la tête. J'ai actuellement plus de 30 dossiers à suivre. J'ai des demandes qui arrivent pas tous les jours mais presque, en tout cas plusieurs par semaine. Cela a bien une signification. En quoi rechercher les ancêtres rassure ?
Je fais cette profession, sur le terrain, depuis 9 ans et j'ai des clients qui me sont fidèles depuis ce temps. C'est bien que mon travail leur apporte quelque chose d'autre que du matériel. Quel est le rôle, la plus-value du généalogiste familial professionnel, qui est aussi un homme de terrain, qui a aussi le nez dans les archives ?
Et le journaliste, ce qui l'intéresse, c'est le successoral qui, à un moment donné, va apporter un peu d'argent à une personne, hérité d'une autre personne qu'elle n'a peut-être jamais fréquentée. Ce sera le seul contact qu'ils auront sans doute de toute leur vie. Je ne crois pas que cela va changer la vie de celui qui hérite. C'est pas le gagnant du loto. Mais c'est cela qui intéresse le journaliste.
C'est quoi ? Le côté Indiana Jones de la généalogie qui le fait fantasmer ? Un généalogiste successoral cela parcourt le monde à la recherche de l'héritier perdu ? Je n'ai jamais vu un successoral arriver en salle d'archives le fouet à la ceinture, blouson de cuir et fedora usé, barbe de trois jours et la cicatrice virile au menton. Pas le genre de la maison.
Bref, qu'est-ce qui fait qu'à un moment un journaliste ne s'intéresse pas au côté sociologique de la généalogie et ne voit que le côté matérialiste ? Je ne sais pas.
Bon de commande (bis)
Par Stéphane Cosson le 18 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
Je viens d'avoir un nouvel appel de la part d'un annonceur. Qu'est-ce que j'ai signé comme bons de commande en septembre, c'est pas croyable ! Non je plaisante. Je n'en ai signé aucun.
Mais je commence à bien comprendre comment font les commerciaux.
Comme d'habitude, je demande qu'ils m'envoient une copie de ce soi-disant bon de commande signé par moi. Et comme d'habitude, ils en sont incapables. Il n'y a pas de bon de commande. Celui que j'ai eu aujourd'hui a pu me lire l'annonce que je leur aurais envoyé par e-mail. Je n'ai pas de fax et je ne traite pas par courrier ce genre d'affaire. L'e-mail j'en ai toujours une copie. Et j'ai reconnu une annonce que j'ai passé ailleurs. Alors : soit ils récupèrent l'annonce par ailleurs, en se disant s'il fait pas gaffe cela va passer et une vente sera faite. Soit, tout comme on peut vendre un fichier adresse, les annonces peuvent être vendues aussi. Pour le moment, je ne sais pas ce qui est le plus véridique. Mais ils tentent, ils tentent. Au cas où...
La généalogie est devenue tendance
Par Stéphane Cosson le 16 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
Cela n'a l'air de rien comme cela mais je trouve que c'est réjouissant.
La généalogie est devenue tendance selon Ronan Chastellier, auteur de "Tendançologie" aux Editions Eyrolles. Pour reprendre ses termes : La généalogie n'est plus un hobby décalé et nostalgique. C'est le loisir culturel qui monte. Avec Internet, considéré comme providentiel par les adeptes, un coup de jeune transforme le "maniaque de la fiche" et le "collectionneur d'ancêtres" en "historien-détective on line". La cause de tout cela ? L'intérêt atavique des Français pour une mémoire "plus affective et plus concrète" qui, grâce à Internet , ne serait plus considérée comme "une matière fossile mais comme un matériau vivant".
Je ne vous ai pas mis tout ce qu'il écrit mais vous avez là un bon résumé. Et bien moi, je trouve que c'est très réjouissant. Et vous ?
13 février et enfin une réponse !
Par Stéphane Cosson le 14 février 2009 | (4) Commentaires | Permalink
Il m'a fallu un jour pour laisser décanter tellement cela m'a laissé pantois. Sur le cul mais vraiment, il n'y a pas d'autre expression. Je vous avais raconté dans une précédente note les déboires avec mon ancien expert-comptable et avec l'ordre des experts-comptables.
Les réponses que j'ai reçu hier de l'un et de l'autre, pour moi, ne sont pas des réponses professionnelles. Il faut dire les mots. Ou alors nous n'avons pas la même notion de ce que peut faire un professionnel.
J'ai rencontré hier à 10 h 30 mon ancien expert-comptable qui sait que j'ai pris un nouvel expert-comptable pour l'année 2009. Le nouveau a écrit à l'ancien en respectant leur code de déontologie, pour obtenir son accord. Jusque là, rien à redire. Tout est normal et correct.
Ce qui m'a laissé pantois c'est la réponse de l'ancien : "Puisqu'un nouvel expert-comptable vous fait la comptabilité de 2009, il vous fera aussi celle de 2008. Par contre, je garde les sommes que vous m'avez réglé pour cette tenue de la comptabilité que je ne vais pas vous faire." Pardon ? Mais il était sérieux en plus le bougre !
A 12 h, j'ouvre ma boîte aux lettres. Réponse de l'ordre. Au vu de mon entretien du matin, je m'attendais à tout. Heureusement que j'étais assis. En effet, que mon ancien expert-comptable se fasse payer pour un travail qui n'est pas fait, qu'il ne fera pas, c'est normal . Cela s'appelle du conseil personnalisé aux entreprises ! Mais j'ai le droit de contester. Ah bon ! Quand même !
Je comprends la mauvaise presse des consultants. Personnellement, pour moi c'est de l'enrichissement sans cause, de l'escroquerie même, osons les mots, et cela se plaide.
En tant que professionnel, je fais cela à mes clients, je me fais flinguer. Il n'y a pas d'autres mots. La réputation que j'ai pu mettre en place part en vrac dans l'hyper-espace et moi derrière. Je ferais cela, il me semble que c'est impossible de m'en relever. Je n'oserais même pas regarder un de mes clients en face. Je fais cela, je vais me cacher dans une tête d'épingle et encore ce serait trop gros tellement je me sentirais honteux. Pas eux !
Cela m'a outré. J'ai laissé passer la nuit dessus pour décanter et pouvoir réfléchir hors de l'émotion du moment. Mais je n'en reviens toujours pas. Je trouve cela tellement grossier. Outrancier.
Revendre les données
Par Stéphane Cosson le 11 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
A un moment, quand j'appartenais encore à une chambre syndicale, nous avions une conversation entre professionnels : les données récoltées pour un client peuvent-elles revendues ou pas ?
J'ai toujours été partisan de la revente. La commande qui vient de m'être passée aujourd'hui me conforte dans mon opinion.
J'ai commencé par envoyer ce que je connaissais sur une famille précise à une dame qui m'en a fait la demande. J'ai revendu ces données relativement peu chères.
Pour cela, quand on me demande d'acheter des données que je possède déjà, je les vends au nombre de personnes existant dans le dossier qui m'est demandé. Je respecte bien évidemment la loi sur les archives. J'ai donc des données qui sont non communicables. De même, je ne fournis pas le nom du client qui m'a demandé le premier la recherche. Il y a une certaine déontologie à respecter. Je reste uniquement dans de la donnée, de l'acte qui est revendable, exploitable à nouveau.
Une dame m'avait donc demandé de lui revendre une généalogie que j'avais faite. La partie qui l'intéressait comportait 20 personnes. Elle a donc payé au départ ces 20 personnes. Mais j'ai laissé une porte ouverte dans ma facture. Bien évidemment, je me tenais à sa disposition si elle voulait poursuivre les recherches. Je proposais mais sans insister.
Ne soyons pas sots ! Au cas où, ce serait bête de ne pas en profiter !
Bingo !
Elle avait le doigt dans l'engrenage et la curiosité l'emportant, elle m'a demandé d'élargir les recherches, de les poursuivre, d'aller gratter ailleurs.
Résultat : d'une commande au départ relativement modeste (moins de 50 euros), je suis arrivé à une commande de plus de 1000 € aujourd'hui. On y est allé ensemble petit à petit, une journée de travail après l'autre, sur un premier département, puis sur deux, et aujourd'hui sur quatre.
Ne soyons pas sots !
Disponibilité
Par Stéphane Cosson le 7 février 2009 | (5) Commentaires | Permalink
J'avais une autre idée de départ quand j'ai employé ce terme. Je ne sais si le terme "d'abordabilité" existe mais je partais plutôt dans ce sens-là. Mais la lecture de la note de Guillaume Roelly sur la généalogie libre m'a forcé à étendre mon sujet.
Guillaume parle de "généalogie à contenu diffusé gratuitement". Si j'ai bien compris le manifeste de la généalogie libre, celle-ci serait à mettre en parallèle avec la diffusion des registres paroissiaux par les Archives sur Internet.
Si j'ai bien compris ce manifeste, il faudrait refaire du travail déjà effectué pour être sûr que ce deuxième travail entrerait bien dans la généalogie libre. Et c'est là que mon idée de note a changé du tout au tout. Et que j'ai préféré, plutôt que de faire un simple commentaire sur le blog de FranceGenWeb, rédiger une note.
Je reprends la citation donnée par Guillaume Roelly et je me dis : sont-ils devenus fous ? L'idée en elle-même, pourquoi pas, même si elle me semble quelque peu utopiste. Mais ...
Vont-ils vraiment trouver du monde qui acceptera de faire du travail déjà réalisé par ailleurs, par des associations, des particuliers ou que sais-je encore ? A quoi a servi alors le développement de la généalogie ces quasi-quarante dernières années ? Ne sommes-nous pas le chien qui se mord la queue ?
A mon avis, l'idée ne fait pas avancer. Elle me semblerait plus intéressante s'ils s'intéressaient aux zones blanches, là où personne n'a encore voulu aller, dans d'autres séries d'archives, d'autres registres. Je ne cesse de le dire à mes clients, il n'y a pas que l'état civil et les registres paroissiaux.
Je serais bénévole, il serait hors de question pour moi d'aller dépouiller quelque chose qui l'a déjà été, même de façon partielle. Tel que c'est écrit, franchement, cela me choque profondément. Et ce n'est pas une question de généalogiste professionnel ou amateur. Pour moi, là, c'est une question de temps perdu inutilement.
Qu'en pensez-vous ?
Bon de commande ?
Par Stéphane Cosson le 3 février 2009 | (14) Commentaires | Permalink
Je viens de recevoir un appel qui me semble personnellement suspect. Une entreprise me démarche en me disant que la maquette est prête, est-ce que je voulais que ce soit une opération renouvelable ou pas ?
La maquette de quoi ?
Curieusement, je n'ai aucun souvenir de cette entreprise. Première question : Ai-je signé avec eux un bon de commande ? Réponse (textuel, je n'invente rien) : "Euh, il n'y a pas de bon de commande, on vous fait payer que le montant des frais techniques sinon c'est une vente à perte. Vous voulez un échéancier en deux ou trois fois ou vous payez comptant ?"
Deuxième question de ma part : Ai-je signé avec eux un bon de commande ? J'insiste mais c'est important. Ai-je signé avec eux un bon de commande ? Toujours la même réponse. Pas de bon de commande. Seuls les frais techniques à payer, opération renouvelable. Echéancier en deux ou trois fois. La maquette est prête.
Troisième question de ma part : Ai-je signé avec eux un bon de commande ? Je suis têtu, obstiné même. Mais, bon, c'est le début d'un acte commercial il me semble. S'il n'y a pas de bon de commande, qu'une maquette me concernant soit prête ou pas, je m'en fous. Il n'y a pas de bon de commande. Peuvent-ils me l'envoyer par e-mail ? Que j'ai une preuve. Je n'ai quand même aucun souvenir d'eux.
Le commercial me dit qu'on a discuté ensemble en septembre. Les éléments sont prêts, sur le parchemin comme je le voulais. Paiement en deux ou trois fois, renouvelable ou pas ? La plupart du temps, les opérations sont renouvelables donc il faut que je le lui dise, sinon la comptabilité va m'envoyer les factures pendant trois ans. Ai-je signé un bon de commande avec eux ? Il me semble que ma demande est quand même clairement exprimée. Je m'en fous de ses explications, je veux une réponse claire à ma demande. Je lui donne mon e-mail, qu'il m'envoie une copie du bon de commande signé par moi en septembre puisque septembre nous aurions fait affaire.
Le commercial veut me rappeler dans le quart d'heure qui suit son envoi. J'invente un rendez-vous avec un client disant que jusqu'à 18 h, je suis pris. Il dit qu'il me rappelera demain matin.
L'appel était en milieu d'après-midi. Il est bientôt 19 h et j'attends toujours son e-mail qu'il m'envoyait de suite. Je n'aime pas ce type de technique où on force la main. C'est anti-commercial au possible.
2 Février et toujours rien
Par Stéphane Cosson le 2 février 2009 | (3) Commentaires | Permalink
C'est curieux quand même : nous sommes le 2 février et je n'ai toujours aucune réponse de mon ancien expert-comptable (dernier courrier le 21 novembre) ou de l'Ordre des Experts-Comptables (dernier courrier le 27 novembre).
Ils savent pourtant que les comptes d'une société doivent être clôturés au plus tard en avril et que le temps commence à presser. Joueraient-ils la montre pour m'imposer leur point de vue ?
Et si je mettais un grand coup de peid dans la fourmilière ?
Je suis allé chercher quelques articles du Code de Déontologie des experts-comptables. Parfois, cela fait du bien de lire la déontologie d'une profession, surtout quand elle a été publiée en décret.
L'article 16 : Ils peuvent, en s'efforçant de ne pas porter préjudice à leur client ou adhérent, interrompre leur mission pour des motifs justes et raisonnables tels que la perte de confiance manifestée par le client ou l'adhérent (ce qui est clairement mon cas) ou la méconnaissance par celui-ci d'une clause substantielle du contrat.
L'article 19 : En cas de contestation par le client des conditions d'exercice de la mission ou de différend sur les honoraires (personnellement, je conteste les deux), ils s'efforcent de faire accepter le conciliation ou l'arbitrage du président du Conseil Régional de l'Ordre avant toute action en justice.
L'article 20 : Avec l'accord des deux parties, le président du Conseil Régional de l'Ordre arbitre le litige ou le fait arbitrer par l'un des ressortissants de son conseil qu'il désigne à cet effet et cet arbitrage est soumis aux règles énoncées par les articles 1451 du nouveau code de procédure civile. L'arbitre veille au respect d'une procédure contradictoire.
Pas de réponse ? Je pense que je vais leur rappeler leur déontologie d'une amnière aimable comme je sais l'être parfois, quitte à passer par un avocat pour cela s'il le faut, voire même si c'est possible à leur demander des dommages et intérêts.
