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Quel public pour les généalogistes ?

Par Stéphane Cosson le 29 mars 2009 | (0) Commentaires | Permalink

La question, je crois, vaut la peine d'être posée. Quel public pour les généalogistes ? Savons-nous vraiment qui fait appel à nous ? Avons-nous catégorisé celui-ci ? Nous y sommes nous intéressé ? Je ne le crois pas.

Il semblerait que les généalogistes professionnels passent un message unique dans leurs annonces. Je me demande si tout compte fait, ce n'est pas un peu trop réducteur. Surtout si on s'intéresse à notre public.

On pourrait dire qu'il y a tout d'abord les seniors qui ont déjà un doigt dans l'engrenage et qui ont besoin de nous pour pouvoir avancer leurs recherches. Mais qui nous ne les confierons pas en entier. Nous n'aurons que des petits bouts.

Il y a les actifs (quadra et quinqua) qui sont intéressés mais n'ont pas le temps. Et qui nous confient tout.

Il y a les seniors qui veulent transmettre quelque chose de leur histoire à la postérité.

Il y a ceux qui veulent faire plaisir : la généalogie altruiste. La généalogie cadeau. Ils savent que la personne s'y intéresse peu ou prou et se disent que pour un cadeau original et qui ferait plaisir, un arbre généalogique pourquoi pas ?

Il y a ceux, passionnés ou pas, qui veulent bien utiliser les services d'un généalogiste mais qui veulent maîtriser leur budget à ce sujet. Il y a au contraire ceux qui sont prêts à claquer des fortunes (un client m'a payé plus de 16 000 € en un an et demi pour lui rechercher un mariage au XVIe siècle que je ne lui ai pas trouvé).

Il y a les généalogistes débutants qui cherchent de l'information, de la formation. Les passionnés qui ont du mal à déchiffrer des textes du XVIe siècle où ils arrivent. Les dépouilleurs. Ceux qui ne s'intéressent qu'à une branche en particulier. Ceux pour qui les frères et soeurs n'ont pas d'importance.

Bref un public vaste, diversifié.

Et il me semble qu'alors le message à faire passer n'est pas le même parce que les besoins ne sont pas les mêmes. Je crois que c'est le moment de nous adapter à leurs besoins en y apportant des réponses différentes. En faisant passer des messages différents. Même si nous n'utilisons qu'un seul média, il me semble que nous avons plus à faire passer qu'un seul message. Sans embrouiller.


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Recherche investisseur

Par Stéphane Cosson le 28 mars 2009 | (2) Commentaires | Permalink

C'est le nom de la bouteille à la mer que j'ai lancé ces derniers jours dans les différents hubs Viadeo auxquels je suis inscrit : recherche investisseur.

J'ai essayé au maximum de peaufiner le profil, d'expliquer ce que je faisais, ce que je voulais faire. J'avoue que c'est nouveau pour moi de devoir comme cela me décrire, en dire suffisamment pour donner envie mais pas trop. Pas simple. Pas simple du tout.

Mais après tout, qu'est-ce que je risque ? Rien ! Je recevrais sans doute des offres commerciales. A moi ensuite de faire le tri.

Je vais faire de même mardi matin avec mon banquier. J'ai pris rendez-vous avec lui aussi pour cela. Les personnes que je vise ? Celles qui paient l'ISF. En priorité. Si cela ne marche pas ainsi, j'irais voir du côté des business angels. Et sans doute faudra-t-il que je diffuse plus largement encore sur le Net ma demande. J'y suis prêt.

Il faut absolument que je développe mon entreprise. Je n'ai pas le choix si je veux pouvoir tenir, satisfaire mes cients, respecter des délais raisonnables de réponse sans m'épuiser physiquement. Mon corps m'a déjà donné un coup de semonce il y a trois ans. Je me dois de l'écouter, je n'ai plus le choix.  Je dois pouvoir m'accorder du repos. Donc il me faut être en capacité de pouvoir déléguer des travaux, que ce soit des travaux de petite main ou d'autres.

Nous sommes fin mars. Ce serait bien si, d'ici fin juin, des débuts de bribes de solution étaient sur les rails. Il peut s'en passer des évènements en trois mois. A moi de faire en sorte qu'il s'en passe.


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Cas de conscience ?

Par Stéphane Cosson le 25 mars 2009 | (0) Commentaires | Permalink

C'est peut-être couillon de ma part, je n'en sais rien. Mais je déteste envoyer seulement une facture à un client. Il peut arriver que je fasse des recherches et que, par rapport  à la demande de mon client, il n'y ait rien. Je ne trouve aucune piste. Les documents peuvent aussi être non communicables ou disparus ou que sais-je encore. Dans ces cas-là, je ne peux qu'envoyer qu'une facture pour le temps consacré avec un courrier explicatif certes, mais rien d'autre.

C'est ce qui vient de m'arriver pour deux clientes. Tant pour l'une que pour l'autre, je me suis déplacé aux Archives de Rodez pour rien. Pour des raisons différentes : pour ma première cliente, le contrôle des actes est non communicable et les minutes du notaire chez qui la famille a passé la majorité des actes pour la période qui m'intéresse ont disparu. Pour la deuxième, certes j'ai des notaires mais nous sommes à une époque où il y en a quand même de moins en moins qui sont conservés et où donc la recherche s'avère plus difficile.

C'est peut-être couillon de ma part mais à chaque fois cela me pose un cas de conscience. Comme si je volais ma facturation. Alors que j'y suis allé et que je ne suis pas responsable des documents que je peux utiliser ou pas pour avancer dans ma recherche. Je n'aime pas ne pas trouver ne serait-ce qu'une bribe de piste, un dernier espoir, une dernière lueur si je puis dire. Sans doute parce que je suis un chercheur. Ou peut-être parce que j'ai envie de faire plaisir à mes clients. Voire les deux.

Non pas que je vais forcément perdre mon client, mais finir une recherche est toujours douloureux. Je ne peux aller plus loin, il faut s'y résoudre, il me faut l'annoncer. Le client devra en faire son deuil. Il n'aura plus de réponse à ses questions. Il n'en saura jamais plus. Le tour est fait. Et je crois qu'en fait c'est quelque chose que je n'aime pas annoncer.


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Eliot est décédé

Par Stéphane Cosson le 22 mars 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Eliot est décédé. Il était un petit bout de chou de 2 ans et demi que ses parents ont trouvé mort dans son lit un matin. Il était aussi un de mes cousins. Et depuis une semaine que ses obsèques ont eu lieu, je reste encore bouleversé par celles-ci.

Je me rends compte que son décès m'a fait envisager différemment les relations avec ma famille. Et par là-même, aussi, pour quoi je me suis intéressé à la généalogie plutôt qu'à autre chose.

J'ai toujours pensé que je m'étais intéressé à la généalogie parce que la famille de ma mère est nombreuse et qu'il m'a fallu à un moment donné comprendre par un tableau qui était parent avec qui. J'ai toujours pensé que c'était aussi parce que les frères et soeur de mon grand-père maternel avaient épousé des cousins mais que la parenté s'était un peu perdue en chemin.

J'ai toujours pensé que c'était dû aussi à Joachim, le grand-père maternel de mon grand-père paternel, à sa voix de tonérino dont ses descendants mâles ont hérité.  Joachim, dont personne ne devait parler, de même que la naissance de Paul, son petit-fils, était taboue.

Qu'Antoine-Joseph et Anne-Joséphine, les parents de ma grand-mère maternelle, y étaient aussi pour quelque chose. On me disait tellement que je ressemblais à Antoine-Joseph parce que je n'aimais pas, comme lui, les pommes de terre bouillies. Antoine-Joseph que je n'ai jamais connu mais dont je voyais le portrait chez ma grand-mère trôner sur le meuble de la salle à manger.

J'ai toujours pensé que c'était dû au fait que je m'y suis vraiment intéressé quand mes parents se sont séparés.

Mais Eliot est décédé. Et autre chose est venu. Une autre raison. Les liens avec mes cousins germains. La famille proche. Pas de cousins germains du côté maternel.  Six, peut-être sept, cousins germains du côté paternel (il en existe un que personne n'a connu mais qui vit quelque part). De tous, je suis le plus jeune et certains sont déjà grands-parents. Je n'ai de contacts réguliers, continus, qu'avec trois : la famille d'Eliot. Et je me dis que, peut-être, ce manque de lien familial, manque en partie du moins, y est aussi pour quelque chose. Travailler sur la famille lointaine parce qu'il existe sans doute un manque sur la famille proche. A la place d'Eliot, cela aurait un descendant d'un de mes cousins que je vois peu (trois fois en 25 ans pour trois de mes cousins), cela ne m'aurait pas fait le même effet. Cette idée n'aurait certainement pas été conscientisée. Je me dis que ma famille proche, celle à laquelle je tiens vraiment, est somme toute tellement réduite que je suis allé, si je puis dire, me créer des liens avec d'autres membres : mes ancêtres. Peut-être.

Ce dont je suis sûr c'est que ma recherche de la généalogie, c'est à la fois dû à des ancêtres proches dans le temps dont le souvenir est resté dans les mémoires familiales, à une cassure et peut-être donc à un manque sur la famille proche. Ce dont je suis sûr c'est qu'il n'y a pas qu'une seule raison mais un mélange de plusieurs.

 


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L'impact de la crise

Par Stéphane Cosson le 21 mars 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Quel est l'impact de la crise économique sur l'achat d'information en 2009 ? L'enquête a été menée auprès des acheteurs professionnels d'information électronique. Les résultats me semblent intéressants :

47.40% pensent que leur budget consacré à l'achat d'informations stagnera. Pour 21%, il devrait être en hausse et 19% pensent qu'au contraire il sera en baisse.

62% des personnes interrogées pensent que la crise entraînera un arbitrage sur les types d'informations à acheter.

62% des services qui verront leur budget baisser envisagent d'utiliser davantage des ressources gratuites.

Les centres de documentation au sens large sont toujours considérés comme un poste de dépenses plutôt que comme une source de profits par de très nombreux administrateurs d'entreprises qui ne jurent que par le retour sur investissement immédiat. C'est bien là le problème car c'est complètement l'inverse qu'il faut envisager. En outre, on ne sait pas mesurer précisément ce que coûte le processus informationnel d'une entreprise. On peut chiffrer très facilement le coût de l'acquisition des ressources (on a des factures) mais comment mesurer, financièrement parlant, du temps ? Comment mesurer le temps consacré à collecter, diffuser, analyser l'information ? Est-ce uniquement par le biais du salaire ? De la facturation à la clientèle ? Il s'agit d'une activité tellement diluée.

Si je vous en parle, c'est parce que j'ai ce problème dans ma recherche d'investisseurs. Je travaille sur de l'humain, pas sur du court terme et sur quelque chose de difficilement quantifiable. Super ! Tout pour faire fuir. Ce qui nécessite de savoir négocier et de savoir être pédagogue.

Peut-être vais-je devoir l'écrire dans mon profil. Tant qu'à faire, autant qu'ils sachent tout de suite à quoi s'attendre : du sang et des larmes pour paraphraser Churchill. En d'autres termes, peut-être faut-il quelqu'un qui accepte de parier sans être sûr de gagner. La perle rare existe-t-elle ?


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C'est en ligne !

Par Stéphane Cosson le 19 mars 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je l'ai toujours dit : en tant que généalogiste, il faut multiplier les sources de revenus.  Les fonds dormants c'est bien mais c'est inutile. Plutôt que de faire les recherches une fois pour un client, archiver mes données et ne plus m'en servir ensuite, j'ai toujours préféré les mettre à la disposition du public. Cela a été la raison du site http://www.patronimip.frqui est mon site de liste-éclair.

C'est aussi la raison du partenariat mis en place avec Geneanet. Je vous l'ai dit, je travaille "à l'ancienne" simplement parce que quand j'ai commencé la généalogie, les logiciels de généalogie n'existaient pas. Et que mettre tout mon fonds sur un logiciel serait trop important comme tâche. Surtout que je pense patronyme et non arbre généalogique.

J'ai donc photographié tout mon fonds (10 000 photos environ) et indexé celui-ci de manière succincte au départ. Geneanet propose dans sa série des collections lesdites photos.

Vous avez des recherches à effectuer sur Midi-Pyrénées mais vous n'osez pas contacter directement un professionnel (même si un professionnel n'a jamais mangé personne) ? Vous pouvez aller sur Geneanet désormais et vérifier si j'ai déjà effectué des recherches sur les noms de famille qui vous intéressent. Si c'est le cas, vous pouvez commander alors les photos de mon fonds manuscrit. Chaque photo vous coûtera huit unités.

Pour mieux vous servir, et toujours pour vous servir différemment, en fonction de vos besoins, je suis actuellement en train d'affiner mon indexation. Toujours le même nombre de photos mais beaucoup, beaucoup plus de noms disponibles in fine.

Alors surtout vous n'hésitez pas. Quitte ensuite à venir me demander des compléments de recherche si je n'ai pas traité entièrement vos noms de famille. Je me ferais un plaisir, bien sûr.

Ah, une précision : les recherches généalogiques, c'est un véritable tonneau des Danaïdes. Je suis donc déjà en train de prévoir une nouvelle série de photos.


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Premières consultations

Par Stéphane Cosson le 15 mars 2009 | (0) Commentaires | Permalink

J'ai donc laissé mon profil sur Oséo Capital PME. Avec beaucoup d'interrogations : une entreprise de généalogie familiale allait-elle intéresser des investisseurs ?

Je viens d'avoir ma réponse.

Le jour même où j'ai déposé mon profil, une première personne l'a consulté. Le samedi, ce furent trois personnes dont une qui m'a laissé un message privé avec son numéro de téléphone. Message auquel j'ai répondu par e-mail. Je n'allais pas le déranger un week-end, même si j'en avais envie. Une réponse écrite me semblait plus normale.

Mais cela m'a rassuré. Je ne sais pas s'il investira, s'il croira en moi, en mon projet, nous n'en sommes pas encore là. Me répondra-t-il ? Je n'en sais pas plus. En tout cas, cela m'a enlevé un poids de la conscience. Je me sens plus rassuré.

Dans tous les cas, j'ai remercié les personnes qui ont consulté mon profil. Ce sont des investisseurs privés, cela me semble être la moindre des politesses.

Dans tous les cas, je suis disponible pour toutes les questions imaginables par eux. C'est pas le moment de cacher quelque chose dans le placard. Sinon, la confiance ne peut pas s'installer.

Un (petit pour le moment) espoir est là et je trouve cela merveilleux. Cela me donne encore plus la pêche. Cela me donne encore plus envie de faire grandir mon entreprise.


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Recherche d'investisseurs

Par Stéphane Cosson le 13 mars 2009 | (0) Commentaires | Permalink

J'ai peut-être fait une erreur, peut-être pas. Mais là il fallait me lancer, même un vendredi 13 (sans être superstitieux).

Je suis parti à la recherche d'investisseurs dans le cadre de la loi TEPA. Il le fallait si je veux me développer correctement sans me poser des questions sur le lendemain. Et pour que je puisse aussi prendre le temps de souffler, de me reposer sans culpabiliser parce que je le fais alors qu'il y a une masse de travail qui attend. Parce que ce repos est aussi nécessaire.

Je ne sais pas si j'ai bien fait. Mais en même temps, je me dis que remplir une fiche n'est pas un bien grand risque.

Ce que je ne voulais pas, c'était l'anonymat. Être contacté par des personnes qui ne savent pas qui ils contactent, non. Je demande des fonds pour créer de l'embauche ? Eh bien, je m'assume, je donne mon identité.

J'ai essayé de présenter au mieux ma société, le CA que je prévoyais : 45 000 €, est-ce trop pessimiste dans les temps actuels ? Mais en même temps, si je donne un CAHT trop important et que je ne le réalise pas, j'aurais des comptes à rendre aux investisseurs qui croient en moi. Je préfère être pessimiste pour une fois.

Dans ma demande de fonds aux investisseurs, je leur ai clairement dit que, pour moi, cette levée de fonds c'était pour créer de l'emploi, notamment visi-à-vis des chômeurs longue durée ou RMIstes (ayant des compétences dans les domaines que je cherche bien sûr. Mais je suis sûr qu'il en existe). J'ai bien insisté là dessus. En des temps comme les nôtres, cela peut jouer.

Je sais qu'il y a déséquilibre entre le montant demandé et le CA prévu, mais en même temps j'ai essayé d'expliquer qu'il s'agissait de donner un coup de pouce pour faire décoller mon CA. Il s'agit d'investissement sur de l'humain, donc sur du long terme.

Avoir passé ce cap me stresse et me calme en même temps. Je suis inscrit, c'est donc trop tard pour faire machine arrière. J'ai essayé d'analyser au mieux et mes besoins et surtout les erreurs du passé avant cette inscription : rester le patron dans mon coeur de métier, ne pas mélanger les deux (argent et métier), former les personnes sans partir sur des a priori et donc essayer de jauger leur matûrité, les impliquer plus, être plus pédagogue.

Et puis si je vais rentabiliser ma société, il faut aller vers des produits dérivés. Et pour le moment, je n'ai plus le temps pour cela et cela me met mal à l'aise.

Je ne sais pas si j'ai bien fait. Mais en même temps, je me dis que remplir une fiche n'est pas un bien grand risque.


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La généalogie, une énergie renouvelable ?

Par Stéphane Cosson le 11 mars 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Ah la la, les annuaires ! Il suffit parfois que la personne se trompe dans les moteurs de recherches et nous pouvons avoir des situations cocasses.

Un exemple ? Le nombre de personnes qui, cherchant des géologues, des bureaux d'études travaillant dans l'énergie renouvelable, m'appelle pensant que je pourrais faire l'affaire. Raté !

Comme quoi, il arrive encore que l'on confonde la géologie et la généalogie. On est bien sur l'histoire, mais pas dans la même période. Je travaille sur des périodes beaucoup mais alors vraiment beaucoup plus courtes.

Ce n'est pas grave, j'explique mon métier, la personne se rend compte de sa méprise et nous nous quittons avec le sourire. Mais cela arrive encore. Cela met du piment dans des journées qui peuvent paraître ternes parfois.


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Catogan, rap et chocolat

Par Stéphane Cosson le 9 mars 2009 | (7) Commentaires | Permalink

Je ne sais pour vous mais personnellement, rechercher des métayers m'horripile au plus haut point. Ils n'arrêtent pas de bouger. ce sont les plus difficiles à retrouver. Bon, vous me direz, ce sont des métayers, alors qu'ils bougent, c'est normal.

D'où il me fallait trouver une solution pour faire du relevé systématique de manière relativement calme, sans me prendre le chou. Alors, après plusieurs tentatives...

Après plusieurs tentatives, j'ai trouvé une solution qui me permet de faire des relevés systématiques, d'utiliser la méthode de l'escargot dans un calme relatif.  Bon elle vaut ce qu'elle vaut mais jusqu'à présent cela fonctionne mieux que de m'énerver devant mon écran d'ordinateur. Je ne suis vraiment pas un calme même si je donne l'impression contraire. J'ai l'air comme cela mais si vous saviez en fait...

D'abord une carte du secteur pour noter les déplacements de la famille que je recherche. On sait jamais, cela peut être utile et cela me donne des idées pour rechercher dans d'autres communes les éléments manquants.

Ensuite, la tablette de chocolat, à 70% minimum. Plus il est amer, mieux il me va. Si je peux, je prends du 99%. J'en mange peu, vu le pourcentage c'est normal, mais cela calme bien.

Enclencher un disque de rap dans l'ordinateur. Là pareil, cela me calme bien. Si je n'est pas envie de rap, je mets du rock. L'effet est le même. Mais il faut que cela bouge bien. Actuellement, c'est plutôt Diam's et sa boulette qu'autre chose.

Et enfin, mes cheveux étant relativement longs, pour le moment, car cela peut changer au gré de mes envies, le catogan derrière la nuque pour ne pas être gêné.

Et là, je peux faire mes relevés systématiques en toute tranquillité. Chacun son truc !


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