« mars 2009 | Accueil | mai 2009 »

Depuis la fin de la bulle financière

Par Stéphane Cosson le 26 avril 2009 | (0) Commentaires | Permalink

La bulle financière semble avoir fait réfléchir les entreprises. En effet, depuis qu'elle a éclaté, les entreprises essaient de valoriser tous les actifs possibles hors bilan, comme par exemple :

  • la réputation des noms de domaine
  • la réputation numérique de l'entreprise
  • la réputation des marques

Elles se rendent compte que le fonds et la production documentaires valent plus que la somme de la valeur comptable des documents qui les constituent.

Quelques questions qu'elles se posent :

  • Combien coûterait la réunion de l'information si elle n'était pas déjà produite ou stockée à disposition de l'entreprise ?
  • Quelle est la valeur de collection ? La valeur du traitement ?
  • Quelle est la valeur des bases de données, en terme de personnel travaillant à la constitution du fonds et à la production de l'information structurée ?

Il me semble que cela rejoint actuellement les questions que je peux me poser. La principale valeur d'une entreprise généalogique, c'est bel et bien son fonds documentaire. A ma connaissance, il n'y en a pas d'autre. Imaginez : vous êtes généalogiste professionnel et il y a un incendie chez vous au point que vous perdez tout. Vous aviez constitué un fonds sur plusieurs départements depuis près d'une trentaine d'années. Combien de temps vous faudra-t-il pour reconstituer ce fonds si vous n'avez pas pris la précaution de le sauvegarder ailleurs ? C'est pourtant une richesse que vous avez perdu.  Des heures de travail que vous avez perdu. Un scénario-catastrophe peut-être mais je crois que cela vaut la peine de s'y pencher.



Separateur_post

Année catastrophique

Par Stéphane Cosson le 19 avril 2009 | (0) Commentaires | Permalink

J'ai eu rendez-vous jeudi avec mon expert-comptable et vendredi avec mon avocat. C'est là que j'ai parfaitement bien compris l'importance d'un bon entourage professionnel.

Comptablement, l'année 2008 a été catastrophique. Il faut employer les bons termes quand ils sont nécessaires et ne pas se voiler la face : catastrophique est vraiment le bon terme. Reste maintenant à analyser le pourquoi du comment pour ne pas reproduire les mêmes erreurs.

Et ce sont mes rendrez-vous qui m'ont aidé à le comprendre. Il est clair que le départ en plein milieu d'année de mon ancien associé, la manière dont il est parti, a complètement bouleversé mon emploi du temps. Je me suis retrouvé à devoir gérer deux emplois du temps, à devoir supprimer du travail parce que je ne pouvais pas faire autrement et que même travailler tous les jours non stop de 9 h à 23 h n'a pas suffit à complètement ré-organiser mon emploi du temps. Parce que je suis obligé, et je n'aime pas cela du tout, d'allonger mes délais de réponse.

Il est clair aussi que mon ancien expert-comptable n'a pas assuré du tout. Le départ d'un associé, même minoritaire, n'est pas un acte anodin dans une société, surtout quand il y a deux actionnaires. L'expert-comptable, dans ce cas-là, aurait dû jouer un rôle d'alerte, de surveillance des comptes, d'anticipation. J'avais à m'occuper des clients, de mon travail. Mon coeur de métier, même si je me dois de regarder régulièrement mes comptes, ce n'est pas de les regarder scrupuleusement, d'étudier chaque poste comptable mois par mois. Mon métier c'est de répondre aux besoins de mes clients et de faire rentrer de l'argent. Enfin, il me semble. Quand je porte six mois de ma comptabilité à un expert-comptable, je suis en droit d'en attendre qu'il effectue son travail. Ce qui n'a pas été le cas.

Bref, là, actuellement, avec l'avocat et le nouvel expert-comptable, on essaie de colmater ce qui est colmatable. Avant que le navire prenne complètement l'eau. Avec le nouvel expert-comptable, on a passé pendant une heure un quart tous les postes comptables un à un pour voir qu'est-ce qui pouvait être amélioré.  En prenant des notes, de mon côté comme du sien. L'ancien s'était contenté d'un laconique "c'est insoluble" sans avoir regardé mes comptes, mieux sans avoir saisi ma comptabilité 2008. En se basant sur quoi ?

Avec l'avocat, je me suis rendu compte que la question du prêt aurait dû être réglée au moment du départ de mon associé. puisqu'il a cessé le travail quelques mois après la signature et que j'en ai pour cinq ans à devoir rembourser seul. L'avocat qui nous a fait la cession de parts n'a pas évoqué le sujet. Il est très tard actuellement pour modifier quoi que ce soit sur ce sujet. Dommage !

Bref, une procédure de sauvegarde juridique sera sans doute lancée. Parce que l'activité est viable mais qu'il n'y a pas eu le bon entourage professionnel pendant un an, au tout début de la vie de la société. Et que cela se paie financièrement.

Pas simple, mais c'est aussi cela la vie d'un entrepreneur. Et j'ai aussi ma part de responsabilité. Ce n'est pas que la faute de l'entourage. Mais pendant un an, il n'y a eu aucune alerte de personne alors que j'ai compris et réalisé maintenant que le départ d'un associé n'est pas un évènement anodin.


Separateur_post

ll faudrait savoir !...

Par Stéphane Cosson le 15 avril 2009 | (4) Commentaires | Permalink

J'étais en train de travailler sur une généalogie, celle de la famille Auriol de Labessière-Candeil dans le Tarn. Derrrière mon ordinateur. Tranquille. Et je tombe sur le mariage le 3 floréal an 13 de Jean-François-Baptiste Auriol, fils de Jean-Louis-Patient Auriol et de Marie-Anne Giberles, habitant Labessière-Candeil, avec Marguerite Louise Douat, fille de feu Claude Douat et de feue Elisabeth Birbes, née à Albi, ayant quatre ans de plus que son mari. Jusque là, rien que du très normal. Bon, l'épouse est plus âgée, d'accord mais à part cela, rien que du très normal je vous dis.

Je poursuis la lecture de mon acte afin de noter les témoins. Le premier témoin est le père du fiancé. Le deuxième est beaucoup plus intéressant. Je cite :

"En présence de feu Etienne Bouissou, âgé de sinquante quatre ans, oncle du futur, domicilié à Labessière". Pardon ? J'ai relu plusieurs fois. Me serais-je trompé dans ma lecture ? Que nenni. L'officier d'état civil a bel et bien écrit : "en présence de feu Etienne Bouissou."

N'y aurait-il pas comme une erreur ? Surtout que, pour un mort, il a l'air de bien se porter au point qu'il déclare qu'il ne sait point signer. Pour le moment, je n'ai pas d'explication. Si jamais vous en trouvez une qui soit plausible... Vous me faîtes un petit commentaire, merci !


Separateur_post

Reniflements et hésitations

Par Stéphane Cosson le 11 avril 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Une personne m'appelle depuis quelques temps, presque deux ans maintenant. Une fois de temps en temps. Elle vient prendre des nouvelles.Je la sens intéressée par ce que je peux proposer comme type de produits ou d'études. Mais jusqu'à présent, elle n'a rien commandé.

Elle vient prendre des nouvelles, c'est vraiment le terme. Je ne sais pas si elle me commandera un jour quelque chose. Elle tourne autour, ressent, hume, renifle. La comparaison n'est vraiment pas des meilleures mais cela me fait  penser à deux chiens qui font connaissance l'un l'autre. Vous voyez le manège qu'ils peuvent faire ?  Voilà, c'est cette image-là que j'ai quand elle m'appelle.

Petit à petit, il me semble qu'elle se rapproche pourtant de ce que je pourrais appeler une envie de commander. Mais visiblement, d'après ce que j'en comprends, cela l'intéresse mais pas seule. A plusieurs pour pouvoir se partager les coûts, OK. Seule, non.  Elle cherche donc en parallèle des personnes intéressées par la même généalogie qu'elle. Des cousins proches ou éloignés, si vous préférez. Elle en trouve, vient me le dire et repart.

En tout cas, depuis le temps qu'elle appelle par intermitence, c'est la première fois qu'elle l'exprime ainsi. Personnellement, je la laisse venir. Je ne la sollicite pas, je ne veux pas lui vendre à tout prix un produit. Est-ce que je peux faire cela ? Oui ! Et ceci ? Aussi ! Et cela encore ? Mais bien sûr ! Tout est possible du moment que cela entre dans le cadre de la généalogie.

Je la ressens comme une personne qui a besoin d'être rassurée, accompagnée dans son envie par une oreille attentive, de l'écoute. Une personne qui a besoin de prendre le temps de la réflexion. J'ai quelques clients comme cela, autonomes mais qui ont en même temps besoin d'être pris par la main. Et bien, je suis là aussi pour cela. J'estime que cela fait aussi partie de mon rôle professionnel de généalogiste.

La généalogie, c'est une aventure, un cheminement personnel. Je ne force pas. Cela viendra tout seul quand elle se sentira prête. Dans l'écoute et l'attention, comme m'écrit mon coach. Uniquement dans l'écoute et l'attention. Les mains ouvertes, proches du corps mais s'en éloignant lentement, prêtes à recevoir. Vous voyez le geste ? Tout dans le ressenti et la douceur.

Du coup, le fil est ténu mais il n'a jamais rompu depuis deux ans. Il y a toujours contact. Et je crois que c'est le principal.


Separateur_post

Chèques reçus

Par Stéphane Cosson le 7 avril 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Peut-être étais-je trop méfiant. En tout cas, la cliente a bel et bien envoyé les chèques. Le tampon sur l'enveloppe ne permet pas de savoir exactement quand elle les a posté. Tout ce qu'il est possible de lire c'est que c'était au mois d'avril.

Toutefois, je la trouve gonflée dans le courrier qui accompagne les chèques. Tout d'abord, nous étions convenu d'un paiement en trois fois et...Je reçois six chèques à la place de trois. Je pensais pouvoir poser immédiatement le premier chèque, cela me semblait normal après six mois d'attente, de courriers, d'appels téléphoniques. Eh bien non plus. Elle l'a daté du 27 avril ! Je ne peux l'encaisser avant cette date.

Elle m'écrit qu'elle espère mon entière coopération. Mais bien sûr ! Je sais bien que le client est roi mais bon, quand même !  Si je fais un petit calcul, il m'aura fallu six mois pour pouvoir obtenir, après menaces par écrit de lui envoyer l'huissier,  un paiement. Et le paiement s'étale sur six autres mois. Bref, une facture de septembre 2008 sera finalement payée complètement en septembre 2009. Bon d'accord ! Elle a rajouté 50 centimes au montant total de la facture ! Mais quand même ! C'est comme si elle me payait, pour une seule facture, un euro par jour pendant un an.

Et bien sûr, elle m'écrit que, si elle a besoin de mes services, elle n'hésitera pas à faire appel à moi. Je sais que je peux être gentil. Mais entre être gentil et être couillon, il y a une marge que je me garde bien de franchir personnellement. Par contre, j'ai l'impression qu'elle n'hésite pas à la franchir. Et allègrement !  En tout cas, c'est mon ressenti à l'heure actuelle.

Du coup, je ne suis pas sûr, actuellement, si elle me sollicite à nouveau de pouvoir lui répondre.


Separateur_post

Aller chez l'huissier (suite)

Par Stéphane Cosson le 6 avril 2009 | (1) Commentaires | Permalink

J'ai eu des nouvelles de ma cliente, celle à qui j'ai dû écrire la menace de l'huissier, puisqu'il faut bien l'énoncer ainsi. Elle a laissé un message téléphonique samedi entre midi et deux, disant que jeudi, elle m'avait envoyé six chèques pour payer sa dette en plusieurs fois.

Sauf que nous sommes lundi et que je n'ai toujours rien reçu. Ce qui m'embête car elle habite le Tarn, comme moi. Trois jours pour un même département, cela fait peut-être un peu beaucoup. Surtout qu'elle a mon adresse. M'aurait-elle fabriqué un bateau pour s'éviter l'huissier ?

J'avoue que je ne sais que penser. Cela me laisse dubitatif. M'a-t-elle vraiment envoyé des chèques à mon ordre ? Ou bien est-ce du flan ? Je ne sais vraiment pas. A-t-elle menti sur la date d'envoi, me disant qu'elle les a posté jeudi alors qu'en fait elle les a envoyé seulement à réception de mon courrier et donc partis aujourd'hui puisque la poste ne fonctionne pas le samedi après-midi ? Si c'est le cas, pourquoi arranger la vérité ? Cela n'a vraiment aucun intérêt.

Comme je le disais, c'est une situation que je déteste. Parce qu'on peut rencontrer toute la rouerie du genre humain alors que dire la vérité est tellement plus simple, alors que se tenir à un accord entre les deux parties est tellement plus simple. Pourquoi se compliquer alors la vie, chercher la fuite d'une manière ou d'une autre ?  Parce que c'est ainsi que je le ressens.

Curieusement, alors que je suis dans mon droit en réclamant ce qui m'est dû, je me sens mal à l'aise. Comme si je culpabilisais de devoir aller aussi loin. Je suis dans mon droit et j'ai l'impression de déranger l'autre. C'est très curieux comme sentiment. Mais heureusement, il ne m'empêche pas d'agir. Il est simplement en filigrane.


Separateur_post

http://www.sosgenealogie.com

Par Stéphane Cosson le 5 avril 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Vous connaissez SOS Généalogie ! Vous avez peut-être même déjà utilisé ses services et en avez été satisifait ! Mais si, mais si, un seul numéro de téléphone : le 0 892 701 381 et plusieurs services vous sont ouverts.

Eh bien, avec beaucoup de retard, je vous l'accorde, si vous tapez http://www.sosgenealogie.com, vous pourrez voir quelques nouveautés, notamment les photos de la nouvelle équipe.

Mais ce n'est pas tout, en cliquant sur la photo de chacun des membres de SOS Généalogie, vous pourrez connaître, dans une nouvelle fenêtre, la spécialité de chacun.

Cela ne veut pas dire qu'il n'est spécialiste que de cela. Cela ne veut pas dire que si vous lui posez une question sur autre chose que ce qui est marqué, il ne saura pas vous répondre. Cela ne veut pas dire non plus que les autres ne pourraient pas vous répondre sur ses spécialités.

Simplement, sur certains points très précis, ce sera elle ou lui, pour diverses raisons (études, recherches personnelles ou professionnelles ou que sais-je encore), qui pourra vous donnerla meilleure réponse. Au point que ce sera un plaisir pour vous de poursuivre les recherches qui vous bloquaient depuis longtemps.

Alors n'hésitez surtout pas à utiliser les services de SOS Généalogie. Nous nous fairons un  plaisir de vous répondre.


Separateur_post

Aller chez l'huissier

Par Stéphane Cosson le 2 avril 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Il y a parfois des moments où des clients refusent de vous payer. Je ne sais pas pourquoi : ils vous paient correctement toutes les factures, sans sourciller et puis, d'un coup, ils ne veulent plus. Vous n'avez rien modifié dans votre façon d'être. Ils sont satisfaits entièrement de votre travail. Mais ils refusent un paiement. Vous avez beau faire relance téléphonique sur relance écrite, mise en demeure et tout le bastringue. Rien. Le contact est rompu.

Dans ces cas-là, il ne reste souvent qu'une seule solution : aller chercher l'huissier. Dans ces cas-là, j'augmente toujours ma facture d'intérêts de retard et du coût de l'huissier. A perdre le client, autant que cela ne me coûte rien.

Cela me désole toujours, les quelques fois où j'ai dû arriver à cette extrêmité-là.  Car à chaque fois, je ne sais pas pourquoi, tout d'un coup il y a un clash. La relation commerciale n'a été en rien modifiée à aucun moment. Le devis demandé a été respecté, dans les temps, dans les montants. Et malgré tout  cela, badabam : le clash.

Je me dis : est-ce que la personne ne veut plus travailler avec moi ? Elle me le dit et nous réagissons en adultes. L'ai-je froissé ? Elle me le dit aussi et nous en discutions en adultes là encore. Qu'est-ce qui fait qu'à un moment, alors que la relation commericale est bien entamée, que la confiance a été installée, cela coince. Ce serait un nouveau client avec qui je n'ai jamais travaillé, ce serait plus compréhensible. Mais un impayé de la part d'un client avec qui j'ai fait plusieurs fois, pendant plusieurs mois, affaire ? Qu'est-ce qui peut l'expliquer ?

Je ne le sais pas. C'est ce qui est en train de m'arriver actuellement avec une de mes clientes. Je suis allé plusieurs fois chez elle, lui expliquer, l'aider. Je lui ai remonté la généalogie d'un côté de sa famille. Et puis elle m'a demandé de me déplacer dans un village lui faire les recherches. J'y ai passé deux jours. J'ai donc compté deux jours avec les frais de déplacement. Elle le savait, elle n'a pas été surprise. Elle m'a demandé si elle pouvait me faire plusieurs chèques plutôt qu'un seul. Comme c'est une cliente avec qui j'avais déjà travaillé, que la relation de confiance était installée, qu'elle m'avait toujours payé, je pouvais faire ce geste commercial. J'ai donc donné mon accord à sa demande. Toutes les conditions pour qu'une bonne relation commerciale continue étaient en place.

Et depuis septembre, il m'est impossible d'obtenir quoi que ce soit d'elle. Donc là c'est l'huissier. Cela me désole. Mais je ne peux faire autrement si je veux récupérer la somme. Mais pourquoi y a -t-il eu clash avec elle tout d'un coup ? Qu'est-ce qui a été modifié sans que je le sache ? Je ne le sais pas.

Est-ce le devis d'arbre généalogique en marqueterie qu'elle m'avait demandé qui a apporté le changement ? Elle m'a demandé le devis, il a été fait, elle l'a refusé parce qu'elle l'a trouvé trop cher. Cela ne m'a pas dérangé outre-mesure. Les gens sont en droit de refuser des devis de prestations annexes qu'ils me demandent. Cela ne change rien, il me semble, sur la recherche généalogique pure.

J'ai vraiment horreur d'en arriver à cette extrêmité-là !


Separateur_post
 

Avertissement: Les informations, textes, images et sons, diffusées via internet par The Social media Group ne sont pas susceptibles, à priori, de contrevenir à la réglementation afférente aux droits d´auteur. Si tel n´était pas le cas, merci de nous le signaler à l´adresse copyright at thesocialmedia point com et nous nous engagerons, sous reserve de la validité de la requête, à effectuer les modifications afférentes dans les plus brefs délais.


Le Blog Généalogie, un site du Social Media Group, réseau de blogs thématiques.