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Comment devenir généalogiste familial

Par Stéphane Cosson le 6 mai 2009 | (19) Commentaires | Permalink

Avez-vous lu, dans le blog de Généanet, la réponse de Jean-Bernard Laurent, en tant que membre de la CSGHF, sur comment devenir généalogiste familial ? Aucune sortie positive. J'en suis abasourdi. Un dépressif lit cela, il absorbe des barbituriques, se pend et, pour être sûr de ne pas se rater, se flingue. Vraiment. Mais je trouve cette réponse catastrophique, catastrophique pour la profession. Et le mot est très faible.

Franchement, pour moi, il ne croit plus à ce qu'il fait, il ne croit plus à son métier. Autant qu'il en change. Compétent ou pas, là n'est pas la question. Mais vraiment rien de positif ne ressort de sa réponse.

Attention, ce qu'il écrit est vrai en ce sens que le métier est difficile parce que nous connaissons des produits de remplacement qui nous font concurrence. OK, et alors ? Qu'est-ce qu'on attend pour ré-inventer le métier, aller là où on ne nous attend pas, INNOVER ? Que les autres le fassent à notre place ? On peut attendre un moment, nous serons comme Soeur Anne, nous ne verrons rien venir.

A chacun de mettre son grain de sel, son inventivité, sa créativité, de lâcher la bride à son imagination. Nous n'avons que cette limite : notre imagination ! Arrêtons de jouer les victimes,  de nous lamenter sur notre sort de pauvres petits généalogistes familiaux malheureux, de faire nos Caliméro, cela ne sert à rien.

C'est le moment de nous former, véritablement, aux techniques de vente, de marketing.  D'aller voir ailleurs ce qui se passe, pourquoi certains réussissent. Mais d'étudier profondément, dans le détail le plus infime les raisons de leurs réussites. Pas pour imiter mais pour comprendre les schémas, le mode de pensée. Et de se l'adapter.

Certes, il y a la recherche pure qui s'apprend sur le tas. Mais le métier ne se résume pas qu'à cela. Surtout pas. Et ceux qui le résument qu'à cela sont effectivement voués à disparaître parce que ce sont des poids lourds inutiles. Je le dis tel que le pense. Cela me met en colère une telle négativité.

La dame pose une question parce que le métier l'intéresse et en échange elle a du noir. Si après cela, elle a toujours envie de se lancer, c'est que vraiment elle a la foi du charbonnier. Quelle horreur que cette réponse !



Commentaires

Rédigé par : Sylviane Berthier | 29 mai 2009 11:44:12

Oui, je viens de la lire cette réponse, parce que j'avais la même question. Transformer mon bénévolat en rémunération. C'est l'idée que m'a suggérée une généalogiste professionnelle enthousiaste au dernier salon. Je lui disais, penser le faire dans une autre vie. Elle m'a répondu : "Pourquoi attendre ?"
J'étais venue à Marne-la-Vallée pour accompagner les enfants du Club du Collège, sur une journée, en bénévole, comme d'habitude...
Je sais que la prochaine fois, je ferai partie de ceux qui viendront vous saluer, pour vous dire de vive voix que j'ai beaucoup de plaisir à vous lire.
Amicalement
Sylviane


Rédigé par : Stéphane Cosson | 31 mai 2009 22:28:41

Merci pour votre commentaire. Tout d'abord parce que vous avez du plaisir à me lire, ce que j'apprécie.

Ensuite, parce que vous parlez d'une généalogiste professionnelle enthousiaste. Mon Dieu, l'espèce n'a pas disparu ! C'est plutôt rassurant ! Il y a des moments où je me posais des questions s'il ne fallait pas prévenir le WWF.
Je le dis sur le ton du badinage, mais des généalogistes enthousiastes, c'est plutôt agréable de pouvoir discuter avec. On voit de suite la vie beaucoup plus en rose. On peut plus facilement s'imaginer faire leur métier. Il y a une projection possible. Même si le métier est difficile, il ne faut pas se le cacher. Mais heureusement pour nous, nous n'avons qu'une seule limite : notre imagination. Nous pouvons le créer tous les jours de manière différente.

Au fait, qu'avez-vous pensé de la réponse de Jean-Bernard Laurent ? Vous n'en dites guère à ce sujet.

Amicalement,
Stéphane Cosson


Rédigé par : de Froissard | 3 juin 2009 10:29:41

Monsieur,

Je souhaiterais vous envoyer un mail mais l'adresse: stephane.cosson@tiscali.fr ne fonctionne pas. En avez-vous une autre?

Merci beaucoup,

Marie-Hélène de Froissard


Rédigé par : Stéphane Cosson | 3 juin 2009 22:42:12

Madame,

Effectivement, Tiscali ne fonctionne pas car cela n'existe plus depuis quelques temps.
L'adresse a été modifiée en aliceadsl.


Rédigé par : RAYNAUD | 9 juin 2009 11:41:38

bonjour
je suis sans emploi et je recherche une
activité dans la généalogie étant une passionnée
j'attends votre réponse
coridialement


Rédigé par : Stéphane Cosson | 14 juin 2009 10:22:03

Bonjour,

Dans le domaine de la généalogie, ce sont quasi-exclusivement les généalogistes successoraux qui embauchent. Quel était votre profil avant de perdre votre emploi ? De quelle manière votre passion peut-elle les intéresser ? Pouvez-vous proposer une double compétence comme par exemple généalogie et secrétariat ?
A mon avis, il vous faudrait retravailler votre CV dans ce sens pour attirer leur attention.
Cordialement,

Stéphane Cosson


Rédigé par : Sylviane BERTHIER | 22 juin 2009 14:09:45

Bonjour,
J'aurais dû me douter que vous alliez me répondre...
Je viens de rattraper le temps perdu en lisant vos nouveaux messages et en m'offrant un petit bouquin (Généalogistes, anecdotes de professionnels) pour m'accompagner sur la plage quand je n'aurai pas d'internet !
Pour en revenir à la réponse de Jean Bernard Laurent... c'était quoi la question, déjà ?.. sourire...
Totalement hors sujet. Il se plaint de la concurrence et n'apporte rien de positif, et encore moins de réponse à la question posée.
Dommage pour lui !

Amicalement
Sylviane


Rédigé par : Delphine | 9 sep 2009 16:11:19

Bonjour,

Je lis avec passion vos échanges au sujet du métier de généalogiste.
Je suis moi-même généalogiste amateur contaminée par ma maman et au titre professionnel, je suis responsable du service état-civil d'une mairie (jai une formation juridique). Or j'ai très envie de quitter cette fonction pour devenir généalogiste indépendante. Je sais que si je veux pouvoir en vivre (j'ai malgré tout une famille à nourir et un loyer à payer....) il faut que je m'oriente vers la généalogie successorale : ce qui en soit ne me déplaît nullement.
Pensez vous qu'un projet de reconversion soit réaliste ? quels conseils pouvez vous me donnner SVP ?
D'avance merci.
Delphine


Rédigé par : BOIVIN | 20 jan 2010 18:08:37

bsr
depuis des année je fait de la recherche sur la généalogie comment faire pour demarer une activité
merci d avance pour vos conseil


Rédigé par : Stéphane Cosson | 20 jan 2010 19:17:06

Tout d'abord, la première chose à faire absolument indispensable, c'est une étude de marché : quels prix ? Quels départements ? Quels services ? Qui sont mes concurrents ?

Deuxième question à se poser tout aussi importante : est-ce que je suis en capacité de travailler à mon compte ? Personne au-dessus pour dire ce qu'il me faut faire. Est-ce que je suis en capacité d'aller chercher de la clientèle ? De présenter ce que je fais, ce que je suis en peu de phrases ? Est-ce que je suis un commercial ? Si votre réponse est non, ce n'est pas la peine d'aller plus loin.

Un bon chercheur amateur ne fait pas forcément un bon professionnel. Se mettre à son compte, c'est faire le deuil de la sécurité. C'est galérer pendant 5 ans au moins pour se payer un SMIC. Etes-vous prêt à ce sacrifice ?

Un dernier conseil : Faites-vous accompagner pour pouvoir vraiment répondre correctement aux bonnes questions. Avant de faire le grand saut.

Cordialement,

Stéphane Cosson


Rédigé par : Mercier | 23 jan 2010 14:12:04

citer comme ça le nom d'un confrère pour casser ses propos, je trouve ça assez limite...


Rédigé par : Stéphane Cosson | 23 jan 2010 19:03:20

Je n'ai rien personnellement contre Jean-Bernard Laurent, si c'est cela qui vous inquiète.

Au départ, il y a Madame Lydie Atlan qui pose cette question dans le blog de Geneanet : "La généalogie est ma passion et je fais partie déjà d'un Cercle de Généalogie. Quelle est la marche à suivre pour éventuellement me mettre à mon compte ? Faut-il obligatoirement avoir des licences d'Histoire ou peut-on s'informer au fur et à mesure des recherches demandées ?"

Et Jean-Bernard Laurent, au nom de la CSGHF, répond dans le même blog de Geneanet :
"La généalogie est effectivement passionnante, et il est tentant de vouloir faire de sa passion son métier. Mais alors que la généalogie a le vent en poupe depuis 30 ans, et que les généalogistes amateurs se comptent par centaines de milliers, pourtant on ne trouve pas 100 généalogistes familiaux professionnels en France et leur nombre se réduit progressivement.

Pourquoi ? D’abord, parce que, le plus souvent, il n’a jamais été facile d’en vivre et nombreux sont ceux qui ont dû renoncer au bout de quelques mois, ou de quelques années, lorsque qu’une trésorerie de départ permettait de répondre aux échéances des taxes et des charges sociales.
Et cela, c’était avant la crise, et avant Internet.

Aujourd’hui, la généalogie n'est pas un métier d'avenir, pour plusieurs raisons : il y a bien un phénomène de mode, mais pour faire ses recherches soi même sur internet, pas forcément pour les faire faire. La mise en ligne des archives s'accélère (environ 40 % du territoire est actuellement couvert). De plus, le nombre des associations augmente ainsi que le nombre des retraités disponibles et passionnés.

[...]

Voilà pourquoi, notre métier (de généalogiste familial uniquement) est en voie de disparition.

Il reste quelques clients, pour les archives qui ne sont pas encore en ligne (notamment les archives notariales), ou bien pour contourner des difficultés, soit pour débloquer une recherche, soit pour lire les archives en ancien français et tenter d’aller plus loin en remontant dans le temps.
Mais dans une activité avec laquelle on avait déjà du mal à vivre, les 20 ou 30 % de travail perdu, sont largement suffisants pour faire plonger un cabinet.
Et l’on n’a toujours pas parlé de crise !

Or aujourd’hui, elle est bel et bien là. Et il est évident que des activités comme la généalogie familiale sont les premières à souffrir de la crise… Dans le meilleur des cas, le client potentiel repousse sa demande et les chiffres d’affaires, déjà insuffisants, fondent…"

Je ne casse pas ses propos, enfin, il ne me semble pas.La dame pose une question sur un métier qu'elle envisage et il ne montre que le côté négatif de celui-ci. J'ai cité de larges extraits de sa réponse mais vous pouvez la lire en entier sur le blog de Geneanet, vous verrez que je n'ai pas enlevé grand chose de celle-ci.

Où est le positif du métier, car il y en a, je le vis tous les jours ? Madame Atlan demande la marche à suivre et il ne la donne pas. Des diplômes sont-ils nécessaires ? Il ne répond pas à cette question non plus.

En tant que professionnel, installé depuis 10 ans, c'est une réponse qui me choque. Il répond au nom de la CSGHF, le plus ancien syndicat de généalogistes familiaux en France. Et il scie à qui mieux-mieux la branche sur laquelle il est assis.

Cela me stupéfait ! Rien, à part la mort de la profession, n'est envisagé ou envisageable. Est-ce vraiment le cas ? Que peut-on faire pour se battre contre cette échéance possible ? Qu'est-ce qu'il propose d'autre ? Rien ! Au nom de son syndicat professionnel, il est dans l'inertie à attendre la mort. Belle perspective d'avenir !

C'est complètement antinomique de ce que je pense, de ce que je vis en tant que professionnel.


Rédigé par : stéphanie | 6 fév 2010 10:09:53

Bonjour

Je viens de m'installer en tant que généalogiste professionnelle. Passionnée depuis des années par la généalogie et historienne de formation, j'ai décidé en janvier d'allier passion et métier. Inscrite pour mes propres recherches généalogiques dans un service d'entraide, j'ai eu la mauvaise idée d'annoncer mon activité. Je suis surprise de l'attitude des généalogistes amateurs à l'égard de ceux qui décident d'en faire leur profession. Ce n'est pas parce qu'on a demandé un jour des actes par le biais de l'entraide pour ses propres recherches, que l'on va continuer de le faire par la suite. Je ne comprends pas cette agressivité gratuite. Du jour où l'on passe d'amateur à professionnel, on est pour beaucoup des escrocs, je n'ai pas compris cette agression,alors que nos services sont là pour aider les personnes qui ne peuvent se deplacer pour aller chercher leurs actes, pour les aider a retrouver leurs ancêtres. Je suis convaincue qu'un généalogiste professionnel par sa prestation de services peut satisfaire tous ceux qui désirent retrouver leurs racines et qui n'ont pas les moyens techniques d'y arriver. J'espère en tout cas arriver à les convaincre.

Bien à vous


Rédigé par : Stéphane Cosson | 6 fév 2010 10:32:10

Bonjour,
Pour moi, annoncer votre activité n'est pas une mauvaise idée. Vous êtes plutôt à mon sens dans l'honnêteté et la transparence.
Mais il est vrai que les services d'entraide et les associations peuvent avoir peur que vous en profitiez pour vous faire du beurre sur leurs dos. Au départ, cela me semble être une réaction normale.
A vous ensuite de leur prouver que, devenue professionnelle, votre mentalité n'a pas changé. Vous êtes toujours celle qu'ils ont connu. Certains ne le comprendront jamais, d'autres vous proposeront de collaborer pour le bien collectif de tous. Laissez faire le temps. C'est votre meilleur allié.

Bien à vous


Rédigé par : gouvaze | 17 déc 2010 10:25:57

bonjour, j'ai bien lu vos réponses, et je voudrais savoir si au début on peut se mettre à son compte en auto-entrepreneur? merci de votre réponse


Rédigé par : Stéphane Cosson | 17 déc 2010 18:24:47

Bonjour,

Personnellement, j'ai un a priori défavorable vis-à-vis de l'auto-entrepreneur.

La première chose qui me gêne c'est que vous êtes en franchise de TVA. C'est bête à dire mais quand vous vous installez, si vous devez faire des investissements, même moindres comme changer de matériel informatique, c'est toujours intéressant de pouvoir en déduire la TVA. Si la TVA que vous récoltez par le biais de vos factures clients est inférieure à celle que vous déduisez, cela peut vous faire une rentrée d'argent. Parfois importante. Il faut aussi le calculer.

Pas de CA, pas de cotisation. Est-ce que cela veut aussi dire : pas de cotisation, protection assurée ou points de retraite validés quand même ? Vérifiez-le. Parfois, tant pis, il faut faire le sacrifice d'une cotisation, plus rentable sur le long terme.

Posez-vous toutes les questions y compris sur du long terme. Faites-vous une projection de votre CAHT sur 3 ans. C'est toujours plus ou moins faux mais cela peut au moins dire quelle est votre ambition. Si d'ici 3 ans, vous prévoyez d'être au-delà de 32 100 € HT, cela vaut-il la peine ?

Avant de choisir un statut, posez-vous d'autres questions : qu'est-ce que je propose ? A qui ? A quel prix ? Quelle est ma plus-value ? Comment je vais faire du CAHT ? Le statut viendra plus tard, auto-entrepreneur ou EIRL ou autre chose.
La question " je m'installe en tant qu'auto-entrepreneur à mon compte" est une question que l'on doit se poser à la fin d'un parcours, après avoir tout comparé des différents statuts.

Je ne sais si j'ai répondu à votre question. Mais si vous choisissez cette option, il faut qu'elle ait été validée par votre réflexion. Où en êtes-vous de celle-ci ?


Rédigé par : Fabrysse | 7 juin 2011 00:24:17

Bonjour,
Je me permets de vous soumettre ce site web qui propose des formations en généalogie (successorale et familiale et foncière) :
http://www.devenir-genealogiste.com


Rédigé par : Stéphane Cosson | 7 juin 2011 17:42:32

Bonjour,

Merci pour le site que je suis allé voir, bien évidemment. Quelques remarques :
Je n'ai rien à dire concernant la licence pro généalogiste successoral, si ce n'est que Jean-Noël Védère a fait du chemin (l'institut est à l'adresse de son étude généalogique). Je suis plus dubitatif pour ce qui est de la formation "généalogiste familial et foncier" au vu de ce qui est marqué.

Je lis : calendrier et coût des formations proposées par les généalogistes familiaux de la CGP permettant de découvrir, de se perfectionner ou de s'installer dans le domaine de la généalogie familiale et foncière. Prochainement. En cours de réalisation.

Je m'aperçois que la CGP a fait du chemin. C'est bien. C'est une idée que j'ai proposée en 2007, avant que je n'en parte. J'avais même proposé un début de programme et il y a eu des hauts cris de membres du Conseil d'Administration. Disant que j'allais me faire du fric. Qu'on avait déjà essayé et que cela n'avait pas marché. Cela avance. C'est bien.

Ce qui m'inquiète beacoup plus, c'est le vague "en cours de réalisation, prochainement". Se perfectionner, je crois que tous les généalogistes familiaux installés en ont besoin, moi y compris. C'est ce qui nous permet d'être des professionnels.
Reste à savoir : se perfectionner en quoi ?

Découvrir, s'installer. A mon avis, il y a de la réflexion à avoir avant. Parce qu'autant la réussite de la licence pro généalogiste successoral passe par l'obtention d'un emploi pour un étudiant sur deux, et qui dit emploi dit à mon avis emploi salarial, autant pour pouvoir s'installer il faut pouvoir se poser les bonnes questions sur déjà le passé de la profession.

Les familiaux de la CGP seront, qu'ils le veuillent ou pas, le mètre-étalon pour les futurs qu'ils vont former. Y a-t-il eu une réflexion collective sur la profession ? Si oui, ce serait bien que tous puissent en profiter, en la faisant partager par le biais de ce site. Sinon, je crains que cela ne parte au clash. Parce que des généalogistes familiaux qui emploient du personnel, comptez-les. Je pense qu'une seule main est nécessaire et encore pas tous les doigts.
Et des familiaux qui se paient un temps complet au SMIC, je pense qu'il faut les compter aussi. Quand j'étais à la CGP et qu'on me disait qu'un CAHT de 24000 € c'était bien, tout le monde n'y arrivait pas. Or 24000 € HT, c'est l'équivalent d'un SMIC.
J'espère qu'il y a une réflexion collective et constructive derrière.


Rédigé par : HAAF | 8 juin 2011 12:01:58

Bonjour,

je viens de découvrir votre profession et votre article me touche, tant par sa justesse que par l'engouement que vous avez pour votre métier, un métier bien utile, il est vrai.
Bonne continuation à tous.
Christine Haaf


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