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Réponse à Nicolas Courtin

Par Stéphane Cosson le 31 août 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Plutôt que de vous donner son e-mail (je ne sais pas s'il le transmet sans problème ou pas), je préfère vous donner son adresse que l'on trouve plus facilement, notamment dans ses ouvrages.

Monsieur Patrick Van Kerrebrouck

5 rue Kléber

59493 Villeneuve d'Ascq

Ecrivez-lui, mettez-vous en contact et s'il le juge nécessaire, il vous donnera lui-même son e-mail.


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Réponses à Jacques et Guiheneuc

Par Stéphane Cosson le 31 août 2009 | (0) Commentaires | Permalink

A mon retour de vacances, j'espérais que le problème  aurait été réglé. Mais visiblement, non ! Tant pis, en attendant, continuons comme avant les vacances.

A Jacques :

J'ignore pourquoi mon article ressemble à des caractères chinois, et pas les commentaires. Est-ce dû au problème que j'ai ? Est-ce dû à Firefox ? Aucune idée. Avez-vous essayé de le visionner sur un ordinateur n'utilisant pas Firefox ?

J'ai regardé la note avec Firefox. Effectivement, cela ressemble à des caractères chinois. Je pense que c'est un problème dû à Firefox.

A Guiheneuc :

Que vous dit mon confrère ? 300 € cela correspond à quoi  chez lui ? Effectivement, nous n'avons aucune certitude de résultat. Nous ne pouvons donner qu'une certitude de moyens.

Personnellement, pour 1630, les BMS étant relativement clos, si je puis dire, je pars sur une recherche chez les notaires. 1630 : pas de contrôle des actes à cette époque. Donc, une recherche un peu aléatoire si on n'a pas un nom de notaire au départ et s'il y a plusieurs notaires qui officient sur le même secteur. Une recherche lente, pas toujours couronnée de succès.

Personnellement, je préviens toujours mes clients que cela prendra du temps mais que, à rechercher un nom de famille, je récupère tous les actes concernant cette famille. Ab-so-lu-ment tout ! Et qu'ensuite on fera du tri. Ensemble. Après mon premier envoi de documents, pour qu'on puisse mieux cibler si c'est nécessaire.

Que vous a dit mon confrère ? Vous a-t-il donné sa méthode de travail ? Sinon, demandez-la lui. Partez sur un devis, une commande en étant rassurée au maximum.


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Réponse à Duprat

Par Stéphane Cosson le 20 août 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Personnellement, ce tarif ne me choque pas. Il est dans la norme demandée par les chambres syndicales à leurs adhérents.

Pour plus de renseignements, vous pouvez toujours poser la question à la Chambre des Généalogistes Professionnels ou à la CSGHF, qui sont les deux chambres membre de l'Union des Syndicats de Généalogistes Professionnels.


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Réponse à Kathryn Larcher

Par Stéphane Cosson le 20 août 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Merci Kathryn pour votre commentaire.

L'erreur concernant Typepad est chez moi exclusivement : il faut modifier ou éliminer un code Javascript erroné et voir dans les TypeListes lequel est-ce. Du moins c'est ce que m'a écrit Typepad après que je leur ai décrit ce qui se passait en leur copiant-collant les messages d'erreurs que j'avais. C'est mon hébergeur, SMG, qui  va s'en occuper. D'où mes réponses aux commentaires par le biais de notes en attendant. C'est l'histoire du mur que l'on contourne quand il est infranchissable.

Je n'ai pas fait d'erreur de frappe : quelqu'un propose bien un arbre 5 générations par quartier à 5100 €.

Pour ce qui est de la facturation, si le généalogiste n'arrive pas à remonter toutes les branches comme prévu, à ma connaissance le montant facturé reste le même. Nous avons une obligation de moyens, pas de résultat. Si nous arrivons à prouver que tous les moyens ont été mis en oeuvre et que le résultat s'avère quand même négatif, comment le client pourra-t-il contester ? Tout a été mis en oeuvre. La mission est donc remplie.


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Deuxième réponse à Alain

Par Stéphane Cosson le 20 août 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je reviens vers vous avec cette phrase : Depuis le départ, votre témoignage sur votre CA et votre investissement horaire me laisse dubitatif sur la rentabilité du métier. Cette phrase me semble vraiment une phrase importante, voire même primordiale.

La rentabilité du métier. Je ne suis pas sûr qu'actuellement beaucoup de généalogistes professionnels installés se soient posés cette question. Cela fait plusieurs fois que je propose à certains confrères de s'associer pour proposer de la formation professionnelle, vers la prospective, le marketing, vers une réflexion du métier, aux généalogistes professionnels. Et la seule réponse que j'ai c'est : "NON, NON, NON ET NON. C'est  une source d'emmerdes, on n'est pas assez nombreux, intéressons-nous à former nos clients !"

Il me semble pourtant que si nous formons notre clientèle et si nous ne nous formons pas, au bout d'un moment, nous aurons mieux formé notre clientèle que nous ne le sommes. Et nous nous serons alors tiré une balle dans le pied. Je crois que la rentabilité du métier est quelque chose de primordial à réfléchir. IL faudra bien à un moment se mettre autour d'une table et se poser ensemble la question : la généalogie professionnelle c'est quoi ? Comment pallier les mises sur Internet ? Quels partenariats pouvons-nous faire ? Pour quoi ? Sinon, autant ne pas perdre son temps et faire autre chose.

Mais combien de généalogistes installés l'ont véritablement compris ?


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Réponse à Alain

Par Stéphane Cosson le 18 août 2009 | (1) Commentaires | Permalink

Merci pour vos deux commentaires. Lire tous les posts depuis décembre 2006, courageux ! Bravo pour l'effort.

Doubler mes tarifs ? Pas si simple. De tous ceux qui publient leurs tarifs sur Internet, une seule est à 60 € : Myriam Provence. Présidente de la CSGHF pendant très longtemps, introduite dans les ministères pour faire reconnaître la profession, auteur reconnue en généalogie (je préfère utiliser le masculin parce qu'auteure m'a toujours choqué et que le féminin normal, autrice, ne s'emploie plus) auteur reconnue donc par ses livres ou par ses articles. Je n'ai pas cette réputation là.

Je pourrais doubler en me disant qu'après tout, je suis le seul à publier régulièrement mes réflexions sur le métier de généalogiste, à avoir une vision peut-être plus large ou plus novatrice que la plupart. Après tout, avec d'autres confrères j'ai mis en place SOS Généalogie qui commence à obtenir un début de réputation favorable dans la profession. Cela pourrait me permettre de doubler les tarifs. Je pourrais dire aussi que j'ai été contacté par l'APCE pour rédiger la fiche métier du généalogiste et que cela mérite un doublement des tarifs. Je pourrais aussi dire que le fait qu'à ma connaissance je sois le mieux formé pourrait entraîner les tarifs vers le haut. Ou que mes publications, somme toute relativement encore modestes, seraient aussi un atout. Voire mes différents partenariats. Mais est-ce suffisant comme raisons pour quelqu'un qui me demande de la recherche pure ? Va-t-il accepter de payer 60 € à la place de 30 uniquement pour ces raisons ? Même s'il y a une explication très pédagogique derrière.

La première question est la question de la réputation. C'est cette question là que je travaille en partie avec la CCI du Tarn. A priori, les augmenter de 50% sur quelques années me paraît possible. Ne brûlons pas les étapes.

J'aime beaucoup votre phrase où vous parlez de bénévolat professionnel, si je résume à ma manière. Parce que je crois que nous en sommes vraiment là. Mais qui va vouloir dépoussiérer le métier ? Je crois que j'essaie de faire prendre conscience, par mon témoignage au jour le jour, qu'un malaise puisse exister. Mais je ne vois pas beaucoup de professionnels qui entament la discussion ne serait-ce qu'en mettant des commentaires. Ce que je constate c'est que bouger, ne serait-ce qu'en doublant ses tarifs ou en innovant, dans une profession qui ne bouge pas, ce n'est pas se faire que des amis. Les clients comparent, ils changent de généalogistes si à un moment donné, pour une raison ou une autre, celui qu'ils font travailler ne les satisfait plus.  Ils ne sont pas captifs. Et la réputation se fait aussi par le biais des confrères. Qui recommande-t-on ? Pourquoi ?

Je crois qu'il faudrait que la profession augmente, double ses tarifs dans son ensemble. Nous en sommes très loin. J'avance plus lentement que je ne le voudrais, la gestation des projets est à la vitesse de la gestation de la baleine. Tant pis.

Et je ne connais pas beaucoup de supports de communication gratuits pour les professionnels, pour toucher un public qui n'est pas le nôtre. A moins de mettre en place des partenariats, du donnant-donnant, du gagnant-gagnant.

Voilà les quelques réflexions que m'inspirent vos commentaires.


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Réponses à Martine et Fosserz

Par Stéphane Cosson le 18 août 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Mon hébergeur ne comprend pas pourquoi je ne peux plus sauvegarder mes commentaires.

Le temps que Typepad arrive à trouver ce qui se passe, le pourquoi du comment (y aurait-il un virus ?), je réponds à ceux-ci par le biais de posts. Quand on se trouve avec un mur en face, le plus simple c'est de le contourner plutôt que d'essayer de franchir l'obstacle à tout prix.

A Martine :

Alors là, pas du tout ! Mais vraiment pas du tout !!! La personne qui m'accompagne dans la vie n'est pas jalouse mais bon, quand même...

C'est simplement une bosseuse comme je les aime, pas du genre à taper la causette autour de la machine à café ou à regarder voler les mouches en attendant que le temps passe. Elle possède des qualités que j'apprécie car j'ai été élevé ainsi. C'est une bosseuse, autant que moi.

Certes, c'est un chouïa trop dithyrambique, mais bon, quand on est franc, on est franc. Et on peut parfois se laisser porter par le lyrisme, c'est pas non plus interdit.

 

A Fosserz :

Je ne suis pas généalogiste successoral ni avocat. Je ne vais donc pas m'avancer outre mesure.

Ce qu'il vous est possible de faire, si vous vous croyez dans votre bon droit, c'est de rencontrer un avocat par le biais d'un centre départemental d'accès au droit. Les consultations sont de l'ordre d'une dizaine d'euros. D'habitude, il y a deux après-midis par mois où il est possible de les rencontrer (prise de rendez-vous nécessaire donc). Allez-y avec tous les documents et eux pourront vous dire ce qu'il en est exactement.


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Première stagiaire en généalogie

Par Stéphane Cosson le 16 août 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Après une élève qui découvrait le monde de l'entreprise pendant trois jours, après un stagiaire en comptabilité à la fin de l'année 2008, voici que j'acueille pour 15 jours une ancienne cantatrice lyrique, spécialiste du Baroque, docteur en histoire moderne, dans le cadre d'une évaluation en milieu du travail.

Qu'est-ce que cela fait du bien, vous ne pouvez pas savoir ! Elle est là depuis une semaine et le travail avance à une vitesse ! ! Je lui ai confié pour les matinées de la transcription, des textes en paléographie moderne. Les après-midis, elle vient avec moi aux Archives faire de la recherche concrète. C'est moi qui ne suit plus au niveau du secrétariat, parce que je fais aussi d'autres dossiers en paléo à côté d'elle et d'autres recherches aux Archives. Et tellement elle avance dans son travail, malgré 22 ans d'interruption dans la recherche.

Le travail avance, c'est agréable. Elle est aussi franche que moi, ce qui est aussi agréable. Je me sens à l'aise avec elle et je crois que c'est réciproque. Bien sûr, c'est inévitable, je compare avec mon ancien associé. C'est humain et c'est difficile à contrôler. Ce n'est pas en faveur de ce dernier, malheureusement pour lui. Parce que je me rends compte des différences mais en même temps, elles sont tellement visibles.

Pour ceux qui reçoivent des stagiaires, il y a toujours la crainte de perdre du temps avec le stagiaire. C'est complètement le contraire. Non mais vraiment, c'est agréable. Il est dommage que je n'ai pas les moyens financiers de la garder. Oui, je sais, je suis très laudatif à son propos. Tant pis ou tant mieux, allez savoir.

Dans tous les cas, j'apprécie et c'est cela qui compte.


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Soucis avec Typepad

Par Stéphane Cosson le 15 août 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Cela fait plusieurs fois que j'essaie avec désespoir de répondre à mes commentaires. A chaque fois que j'envoie, j'ai un message de Typepad me disant qu'il ne trouve pas la page, qu'il ne peut pas la charger du coup, bref, c'est comme si je n'avais rien fait.

J'ai donc envoyé un message à mon hébergeur en lui demandant qu'il essaie de démêler la question.

En attendant, faute de mieux, je me suis dit qu'une réponse par le biais d'une note (si Typepad veut bien se donner la peine de me l'enregistrer, elle) serait mieux que rien. Il n'y a pas de problèmes, il n'existe que des solutions.

A Patricia Buigné-Verron :

Voici ce que j'ai trouvé concernant l'arbre au serpent. Ce dernier, le serpent, enroulé autour de l'arbre du Bien et du Mal, regarde les outils agricoles. C'est une allégorie de la création d'Eve. Mais en même temps, les outils agricoles rappellent les dieux païens de la mythologie grecque. La faux est à Cronos, la fourche à Poséidon, la pelle et le rateau sont à Ploutos, et la bêche à Zeus.

L'arbre est porteur de fruits en puissance. Le serpent, sa queue enroulée autour d'un oeuf, se rapproche d'eux pour essayer de les étouffer avant qu'ils n'arrivent à maturité. Si on reste dans la mythologie grecque, le serpent peut faire penser à l'Hydre de Lerne.

Visiblement, l'arbre au serpent est un arbre à tiroirs, dont l'explication est très symbolique.

A Anne :

Les documents au-delà de 1748 ne sont pas illisibles. Peut-être avez-vous tout simplement besoin de prendre quelques leçons de paléographie pour pouvoir aller au-delà de cette période. Voyez avec le services d'Archives Départementales ce qu'il est possible.

Celles qui pourront le mieux vous répondre sont les chambres syndicales : CSGHF et CGP. Ce sont elles qui vous diront quels généalogistes sont dans votre région et comment vous pouvez les contacter. Les notaires ne vous renverront que vers des successoraux.

Le métier est un métier difficile. Comme je l'ai écrit, beaucoup d'heures de travail pour un SMIC brut mensuel au bout de 5 ans. Faites-vous aider par la Chambre de Commerce ou la Boutique de Gestion pour mettre à plat votre projet. Rencontrez des généalogistes, discutez avec eux, faites votre business plan. Travaillez le projet. Peu importe quel est votre niveau d'études.

 


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Les tarifs des professionnels

Par Stéphane Cosson le 9 août 2009 | (7) Commentaires | Permalink

Me faisant accompagner par la Chambre de Commerce du Tarn pour voir comment améliorer mes prestations, j'ai réalisé une petite étude de marché à partir des confrères ayant mis leurs tarifs sur Internet, soit 35 personnes. Le but était de pouvoir établir une moyenne et de voir où je me situais par rapport à cette moyenne.

Certains généalogistes proposent la même prestation à des tarifs différents selon l'époque, le lieu, le type de document. Dans ces cas-là, j'ai fait une moyenne de leurs prestations pour n'avoir à chaque fois qu'un seul chiffre.

Voici les résultats, tous TTC :

  • tarif à l'acte : 14 € en moyenne, sachant que les prix varient entre 8 et 35 €.
  • tarif à l'heure : 30 € en moyenne, sachant que cela va de 25 à 60 € suivant la notoriété. Ceux qui écrivent dans les revues en kiosque ont un tarif de 31 € (sans compter Myriam Provence) ou de 36 € en comptant Myriam Provence.
  • tarif à la demi-journée : 111 €, sachant que les prix varient de 85 à 135 €.
  • tarif à la journée : 220 €, sachant que les prix varient de 131 à 355 €. Ce qui veut dire que certains ont un tarif à la journée moins cher que d'autres pour une demi-journée. Intéressant, non ?
  • frais de déplacement forfaitaire moyen : 50, 50 €.
  • Frais de déplacement au km : 0,37 € en moyenne.
  • Frais d'hébergement moyen : 76 €.

Pour ce qui est des arbres généalogiques, vous savez qu'il existe les généalogies par quartiers et les agnatiques. La généalogie agnatique est moins chère que la généalogie par quartier, ce qui est somme toute logique.

Les résultats pour les généalogies agnatiques :

  • 3 générations : 190 €. Ce n'est même pas le prix d'une journée de travail qui devrait être notre minimum syndical si je puis dire.
  • 4 générations : 240 €.

  • 5 générations : 617 € si on ne compte pas les trois tarifs les plus importants, sinon 959 €. Les tarifs vont de 250 à 2500 €.

  • 6 générations : 710 €, pour des prix variant de 300 à 1200 €.

  • 7 générations : 912, 50 € pour une amplitude allant de 350 à 1550 €.

  • 8 générations : 1216 € (500 à 2150 €)

  • 9 générations : 1807, 50 € (600 à 3680 €).

Pour ce qui est de la généalogie par quartiers :

  • 3 générations : 390 €
  • 4 générations : 797 € (294 à 1070 €)

  • 5 générations : 1993 € (580 à 5100 €)

  • 6 générations : 2007 € (990 à 3350 €)

  • 7 générations : 2167 €

  • 8 générations : 3015 €

  • 9 générations : 3200 €.

Pour les autres produits que peuvent proposer les professionnels, il n'y avait pas suffisamment de généalogistes pour pouvoir faire une statistique valable. Sachez tout de même que la paléographie peut vous être tarifée à l'heure, à la ligne ou à la page. De même, l'heure de formation est moins chère d'un tiers que l'heure de recherche alors qu'elle devrait lui être au moins équivalente voire supérieure.

Un SMIC mensuel brut ! Je commence à comprendre pourquoi.


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