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Dix excuses contre la gestion de contenu

Par Stéphane Cosson le 26 septembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

L'Association for Infomation and Image Management donne ces dix excuses contre la gestion de contenu sur son site http://www.aiim.org :

  1. Si on en a vraiment besoin, on peut généralement retrouver le document. Il suffit d'envoyer un courriel à toutes les personnes concernées et d'attendre. L'une d'elles le trouvera bien pour nous.
  2. Personne ne nous poursuivra pour cela. Ce n'est pas un délit.
  3. Il faut bien faire des choix et la gestion des contenus n'en fait pas partie. Bon d'accord, classer un document coûte 20 €, retrouver un document non classé 120 €. Mais six fois plus, en cette période de crise, c'est rien.
  4. L'environnement ? Sauver la planète ? Le Développement durable ? C'est bon quand on trie les déchets mais pas dans la gestion de contenu. Un document est en moyenne photocopié 19 fois ? Ah bon !
  5. On a de quoi s'occuper : 50% du temps est passé à chercher la bonne information.
  6. C'est bien mieux de toujours réunir tout le monde pour travailler ensemble que de savoir qui réunir de manière pertinente.
  7. Je ne suis pas dans une zone à risques. Même pas mal !
  8. La sécurité stratégique des informations n'est pas dans la liste des priorités.
  9. Le changement coûte cher.
  10. La gestion de l'information est complexe à mettre en oeuvre et n'est pas si vitale que cela.

Certaines de ces excuses sont propres à l'entreprise. Mais il me semble que d'autres peuvent s'appliquer à nous les généalogistes. Il me semble qu'elles peuvent en tout cas nous faire réfléchir sur la manière que nous avons tous de classer les renseignements généalogiques que nous récupérons. Et sur les améliorations possibles pour pouvoir les retrouver rapidement sans s'énerver, y compris quand elles sont classées dans un logiciel et qu'on a l'impression qu'alors tout va bien. Pas si sûr... Faites-vous des sauvegardes externes régulières  ? Et si votre ordinateur plante ? Vous les récupérez comment vos données ?


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Les souches des COSSON

Par Stéphane Cosson le 24 septembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Lors du Congrès, une personne était venue me voir au stand pour me parler de la famille Cosson. Je lui avais dit qu'il y avait quatre souches de Cosson en France, sans lien semble-t-il les unes avec les autres :

  • la souche lorraine
  • la souche orléanaise que l'on trouve depuis 1450
  • la souche bretonne qui n'a pu encore être rattaché à la souche orléanaise malgré la proximité.
  • la souche de Dordogne, riche sinon noble, souvent avec une particule.

Mais toutefois, une possibilité de parenté pourrait exister entre les trois premières par le biais du Bon Roi René qui était duc d'Anjou, certes mais aussi duc consort de Lorraine. Ne peut-on imaginer que des membres de la famille Cosson aient émigré vers la Lorraine à son époque ?

Dans le secteur géographique où ils apparaissent, il y a quand même aussi le Cosson.

La rivière prend sa source à Vannes-sur-Cosson en Sologne, arrose La Ferté-Saint-Aubin, La Ferté-Saint-Cyr,  passe près du Château de Chambord où son cours a été détourné pour former un canal et alimenter les douves. Elle poursuit son cours pour passer à Vineuil où elle devient parallèle à la Loire à cause de la vallée en face de Blois et enfin, conflue avec le Beuvron à Candé-sur-Beuvron.

Le Cosson possède un affluent important, la Canne, dont il reçoit les eaux en amont de Ligny-le-Ribault. Il possède aussi un défluent, le Vieux-Cosson. Il s'agit d'un bras qui se forme, ne rejoint plus le cours principal et se jette directement dans la Loire.

 

Je lui avais parlé lors du Congrès d'un Monsieur Cosson qui avait exploré les quatre souches. Si la personne se reconnaît, qu'elle n'hésite pas à me recontacter. J'ai retrouvé, en fouillant dans mes différentes archives, l'adresse de ce Monsieur Cosson qui est semble-t-il toujours en vie.

Il est possible selon lui, mes ancêtres se trouvant en Loire-Atlantique à proximité de l'Anjou et du Maine, sans lien semble-t-il avec les Cosson du pays de Retz, qu'ils soient le chaînon manquant entre les deux souches du Centre de la France. Mais tout cela reste avec de grands points d'interrogation partout bien sûr.


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Deuxième réponse à Jennifer

Par Stéphane Cosson le 20 septembre 2009 | (7) Commentaires | Permalink

Je vous réponds une fois encore par le biais d'une note. Ce n'est pas un problème de navigateur non plus. Je pars une semaine en déplacement. Je crois que je vais apporter la machine à mon réparateur informatique qu'il y jette un coup d'oeil dans cette bestiole.

Vous êtes d'une efficacité redoutable : les naissances d'Anselme et Julien ! Waouh ! Merci beaucoup pour toutes vos recherches. J'apprécie très sincèrement ce que vous faîtes pour moi. Cette solidarité envers moi, votre sollicitude, quel autre mot employer, me touche beaucoup. Vraiment merci.

C'est intéressant ce que vous avez trouvé. Parce qu'à partir de la Révolution Française, la famille s'installe pour un demi-siècle sur le Loroux-Bottereau avec l'arrière-petit-fils de Julien et d'Anselme, le premier René Cosson de ma lignée. Ensuite, de père en fils, jusqu'à mon oncle, le fils aîné portera le prénom de René. Puis ils se déplaceront sur Vertou pour un autre demi-siècle. Visiblement, la famille a peu bougé : étaient-ce des métayers ?

Le Julien Cosson, parrain de mon ancêtre, ne pourrait-il pas être aussi un fils aîné de Jean ? Quand Jean Cosson se marie en 1680 à La Chapelle-Heulin avec Claude Le Bouyer, il a 54 ans, d'après la personne qui m'avait fait des recherches. Il est donc tout à fait possible qu'il soit veuf d'un premier mariage et qu'il ait eu des enfants. Le parrain de mon Julien pourrait en être un. En 1691, toujours à La Chapelle-Heulin, j'ai un Julien Cosson qui est frère d'Etienne et qui assiste au mariage de son neveu Maurice avec Perrine Vinet. Auparavant en 1679, j'ai un Jean Cosson, âgé de 24 ans, habitant Le Tombounereau, qui épouse Cécile Gaultron.

L'âge à l'époque étant approximatif, il est possible que Jean, né vers 1626, ait eu des enfants nés à partir de 1645, ce qui pourrait coller. Peut-être est-ce ce Julien Cosson, parrain du mien, qui aurait épousé avant 1669  Renée Villain, d'où des enfants nés sur Saint Julien de Concelles à partir de 1669. Tout cela est quand même dans un mouchoir de poche apparemment.

On peut supposer l'hypothèse suivante : Jean Cosson, né vers 1626, décédé après 1681. D'une première épouse, il aurait eu : Julien, peut-être époux de Renée Villain ; Jean, marié en 1679 avec Cécile Gaultron ; Etienne, époux de Michelle Viaud et père de Maurice (marié en 1691). De sa deuxième épouse Claude Le Bouyer, il aurait eu mon ancêtre prénommé lui aussi Julien. Deux Julien frères, cela ne me surprendrait pas.

Mais je ne veux pas non plus abuser de votre temps. En tout cas, merci encore pour tout ce que vous faîtes pour moi.


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Les archives des sciences sociales et humaines

Par Stéphane Cosson le 20 septembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Un des numéros récents de La Gazette des Archives portait  sur ce thème. J'y ai picoré des pistes de réflexion intéressantes.

Tout d'abord un producteur de données, un historien, un ethnologue par exemple, voire même un généalogiste (et après tout, pourquoi pas, la généalogie est bien dans ce thème) ne se préoccupe que rarement de la pérennité des informations qu'il recueille au cours de ses enquêtes, ce dernier mot entendu dans son sens le plus large. De même, un archiviste ne se prononce pas sur l'usage des documents dont il s'efforce de maintenir durablement l'accès possible. Les deux mondes semblent complètement séparés.  Et pourtant...

Un scientifique, là encore au sens le plus large du mot, n'est pas qu'un simple consommateur de données. Il en est aussi le créateur. Quand vous faites votre arbre généalogique, vous allez chercher de l'information que vous structurez d'une certaine manière. Vous créez la structure "arbre généalogique", vous créez du sens de même que l'historien ou l'ethnologue prend des notes et ensuite crée du sens à partir de celles-ci.  Tous, historien, généalogiste, ethnologue se servent d'archives déjà constituées pour élaborer un corpus documentaire qui a la potentialité de devenir archive à son tour.

Ceci reste vrai si nous restons dans le régime documentaire de l'imprimé, du papier pur et dur. MAIS... La révolution numérique a bousculé tout cela. Elle a imposé de nouvelles pratiques, elle a offert de nouveaux usages, elle a altéré la signification des différentes notions. Après tout, tout n'est-il pas une banque de données désormais ? Quand les Archives mettent l'état civil sur Internet, n'y mettent-elles pas plutôt des banques de données d'images ? De même pour vous pour un arbre généalogique.

De ce fait, s'il ne peut être vu, repéré, lu,compris, su, retenu, un document n'est d'aucune utilité quand il est numérique. Désormais vous avez un fonds et une structure qu'est le langage informatique. Cela situe à nouveau le document dans le processus de sa production et de ses usages. D'où cette importance primordiale du référencement dans les moteurs de recherches.

Un dispositif informationnel, l'expression est jargonneuse au possible mais je n'en trouve pas d'autre, tire désormais son efficacité de sa capacité à articuler une masse documentaire aux besoins actuels de l'organisation qui en est productrice. L'information se rapporte à ici et maintenant, un contexte actuel, des actes actuels, des opérations actuelles. Pourquoi maintenant avez-vous besoin de telle information ? Pourquoi maintenant allez-vous organiser vos informations de cette manière et pas d'une autre ? Pas pour vos besoins futurs, pas pour un usage futur. Maintenant.

Et dans ce cas-là, la manière dont vous vous organisez maintenant va entraîner une forme de stockage de vos documents, qui sera susceptible mais plus tard d'en assurer le partage et le réemploi. Il me semble que cela ouvre des perspectives de réflexion sur ce que l'on fait et pourquoi on le fait.


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La journée de travail d'un professionnel de l'information

Par Stéphane Cosson le 19 septembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Le cabinet Basex a mené une étude sur la journée de travail d'un professionnel de l'information. D'aucuns vont se récrier en disant que le généalogiste professionnel n'est pas un professionnel de l'information. Mais que gérons-nous d'autre, si ce n'est un type d'information particuliier : l'information généalogique  ? Que nous demandent nos clients si ce n'est de trouver l'information à leur place ?

J'ai trouvé cette définition sur Internet concernant l'information du point de vue de l'administration publique, définition que je trouve très intéressante :

Dans le contexte de l’administration publique, nous considérons comme « information » toute donnée pertinente dont la collecte, le traitement, l’interprétation et l’utilisation concourent à la réalisation d’une mission gouvernementalerégionale, et départementale. La transposition en droit français de la directive de l'Union européenne concernant la réutilisation des informations du secteur public a précisé que les informations publiques « peuvent être utilisées par toute personne qui le souhaite à d'autres fins que celles de la mission de service public pour les besoins de laquelle les documents ont été élaborés ou sont détenus. »

Or il me semble que la généalogie rentre bien dans cette définition européenne..

Ce petit aparté pour revenir à la journée de travail d'un professionnel de l'information :

  • 25% de la journée est consacrée à la production de contenu.
  • 28% du temps est en fait des interruptions intempestives suivie du temps nécessaire à la concentration. Un exemple ? Vous êtes en train de déchiffrer un document du XVIe siècle et un lecteur vient vous voir parce qu'il n'arrive pas à lire son document et voudrait que vous lui en fassiez un résumé rapide (seulement la filiation, pas plus, pas plus ! Craché, juré !) ou encore il ne lit pas bien un prénom, un lieu ou que sais-je encore. Quand je suis au AD du Tarn, cela ne loupe jamais. A un moment donné, il y a quelques années, dans l'ancien bâtiment des AD, les lecteurs faisaient même la queue pour cela, c'est dire. Ce n'est pas que cela me gêne, je trouve cela plutôt positif en terme de reconnaissance des compétences. Mais parfois, on a envie de ne pas être dérangé quand la recherche que l'on fait s'avère plus compliquée que prévue. Remarquez : il m'arrive aussi d'aller tailler la bavette avec d'autres généalogistes quand je ne trouve pas ce que je cherche, histoire de faire un chouïa de vide dans ma tête.
  • 20% du temps est composé de réunions, plus ou moins utiles. Un exemple ? Je viens de recevoir une invitation à une réunion d'échanges sur l'organisation de séances d'analyse et de théorisation de la pratique en interne au vue de la dynamique de groupe et du coût par salarié pour le personnel éducatif technique. C'est sympa qu'ils aient pensé à moi mais je ne me sens pas du tout concerné, mais alors vraiment pas.
  • 15% sert à la recherche d'informations dont la moitié se solde par un échec. Peut-être parce que l'intitulé de la recherche n'est pas suffisamment précis.
  • 12% enfin est un temps de réflexion.

Il me semble que c'est quand même un éclairage interessant.


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Réponse à Jennifer

Par Stéphane Cosson le 17 septembre 2009 | (3) Commentaires | Permalink

Tout d'abord, ne vous inquiétez pas pour l'erreur de prénom, j'ai l'habitude. Même les gens qui me connaissent bien, avec qui je travaille régulièrement peuvent faire l'erreur. C'est dire ! Alors, au choix, à la place de Stéphane, c'est Christophe (le plus souvent, comme vous), Pascal ou Philippe. Mon webmestre m'a même écrit en me prénommant Julien alors qu'il avait ma signature dans mon e-mail. Je me demande si je ne vais pas apporter des modifications à mon état civil. Tant qu'à me donner des prénoms qui ne sont pas les miens, autant les rajouter une bonne fois pour toutes sur l'acte de naissance. Ou alors, c'est parce qu'on est près d'une vingtaine de Stéphane Cosson en France et que les gens veulent me distinguer des autres. Allez savoir !

Sinon, merci pour les recherches. Cela pourrait être la bonne piste. En effet, Joseph Giraud et Anselme Poupelard se sont mariés le 30 mai 1724 à La Chapelle-Heulin. Il était veuf en premières noces de Jeanne Lebreton (mon ancêtre, épousée avant 1709) et de Julienne Pineau (épousée le 10 janvier 1713) en deuxièmes noces. Après le décès d'Anselme, il épousera le 19 mai 1744 Marie Bouet. En 1727, il est donc bel et bien le beau-frère de Joseph Poupelard.

Si Anselme Poupelard est native de La Chapelle-Basse-Mer, vous avez peut-être du coup trouvé mon Julien. Hypothèse : Le 5 juillet 1712 à La Chapelle-Basse-Mer, j'ai le mariage de Julien Cosson, fils de + Jean Cosson et de Claude Le Bouyer, natif du Champ Sailly paroisse de La Chapelle-Heulin, avec Perrine Mauget, fille de + Jacques Mauget et de Marie Cartier. Si celle-ci décède peu de temps après le mariage, il peut s'être remarié avec Anselme Poupelard peu avant 1715, disons vers 1713-1714.

Je sais que Jean Cosson, âgé de 54 ans, (sans doute veuf) habitant Le Tombounereau, a épousé le 19 juillet 1680, Claude Le Bouyer, âgée de 34 ans, veuve de Pierre Grasset, fille de Guillaume Le Bouyer, à La Chapelle-Heulin. Je ne connais pas le décès de Jean Cosson mais Claude Le Bouyer décède à La Chapelle-Heulin le 4 mai 1716  au Champ Sailly. Par contre, je ne sais pas où se trouve le lieu appelé Le Tombounereau.

Qu'en pensez-vous ? Je pense que le puzzle commence à bien s'imbriquer.

A ma connaissance, pour pouvoir être parrain ou marraine, il fallait être sorti de l'âge d'innocence, donc avoir au moins 7 ans.

Le Champ Sailly est commune de La Chapelle-Heulin. Sur la cart IGN, c'est actuellement indiqué comme le Champ Failli, à la fin des marais de Goulaine, près de La Roseraie.  Peut-être la personne qui m'avait fait les recherches à l'époque a mal lu le nom : S et F ont parfois peu de différence.

Merci encore.


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Le problème des commentaires

Par Stéphane Cosson le 16 septembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Vous l'avez constaté : depuis quelques temps, je réponds à vos commentaires par le biais de notes. En effet, je n'arrive plus à enregistrer mes commentaires. Je les écris et au moment de la publication, pouf, plus rien. Disparus. C'est quand même un problème. Bon, d'accord, j'ai trouvé un moyen de contourner le mur, mais quand même : un commentaire, ce n'est pas une note.

On a tout essayé pour le résoudre. Typepad ne sait pas exactement d'où cela vient, malgré sa réponse. Social Media Group a tout revu dans les moindres détails (merci Christophe Labedan pour cela) et rien ne cloche. Tout va très bien ; tout fonctionne.

Quelques tests ont été mis en place. Il fallait quand même essayer de comprendre. Je peux publier des commentaires sur d'autres blogs dépendant de Social Media Group depuis mon ordinateur.  Cela passe sans problème. Je peux publier des commentaires sur mon blog depuis un ordinateur extérieur. Cela passe sans problème. Je peux publier des commentaires sur tout autre blog de Typepad depuis mon ordinateur. Cela passe sans problème. Mais mon unité centrale se refuse à toute publication de mes commentaires sur mon blog. Bizarre.

Personnellement je ne vois qu'une hypothèse, puisque cela semble provenir exclusivement de mon ordinateur. Un programme intrus est entré à un moment donné que j'étais sur Internet pour autre chose, s'est installé là, sur cette commande, et la bloque. Virus ? Ver ? Cheval de Troie ? Autre chose ? Je n'en sais rien.  Mais je crois qu' un nettoyage à fond et une destruction de tout intrus s'impose.


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Réponses successorales

Par Stéphane Cosson le 13 septembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je tiens à préciser que je ne suis pas généalogiste successoral mais généalogiste familial. Mes réponses par rapport à vos situations ne seront que des réponses "logiques". En clair, si j'étais dans la même situation que vous, qu'est-ce que je ferais pour obtenir des réponses qui me conviennent ?

A Ah-Thon Erika :

Personnellement, sans réponse à mes questions de la part du généalogiste successoral, je les lui enverrais sous pli recommandé. Qui votre neveu représente-t-il : un de ses parents est-il décédé ? Il est votre neveu comment : fils de votre frère ou de votre soeur, neveu de votre conjoint  ? Comment héritez-vous ? Est-ce un parent éloigné qui vous est inconnu ou bien est-ce un parent de votre conjoint ?

Voilà, entre autres, les questions que je poserais en exigeant une réponse de sa part et en lui donnant un délai pour sa réponse. Cela ne va pas lui plaire du tout mais après tout, vous êtes un client potentiel donc quelqu'un qui a droit à des réponses. Le généalogiste a un devoir de vous répondre. Cela s'appelle rassurer le client.

A Delphine :

Je crois que le plus simple pour vous, c'est d'envoyer une candidature spontanée aux grands cabinets sur Paris : Maillard, andriveeau, Coutot-Roehrig. vous pouvez faire de même avec le cabinet Guenifey à Dijon et voir quelles seront leurs réponses. Je ne peux malheureusement pas me prononcer à leur place.

A Rosinga :

Oui, le notaire a le droit de désigner un généalogiste sans accord des héritiers. Dès qu'il suppose qu'une situation n'est pas claire et qu'il faut la vérifier, il mandate un généalogiste qui devient votre interlocuteur.


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Julien et Anselme

Par Stéphane Cosson le 11 septembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Julien Cosson et Anselme Poupelard : Mais où êtes-vous donc ? J'ai beau me dire que les ancêtres, c'est la seule chose qui ne bouge plus. D'accord, certes ! Mais il y a des moments où on aimerait les trouver quand même !

Deux de vos enfants sont nés à La Chapelle-Heulin (44) : Joseph, le 29 octobre 1715 et Renée le 28 octobre 1718, tous les deux au lieu appelé Le Champ Sailly. Julien, tu y décèderas le 5 décembre 1718. Renée, ta fille, aura peu profité de toi, Joseph un peu plus.

Anselme se remariera à La Chapelle-Heulin quelques années plus tard avec Joseph Giraud, veuf lui aussi. Sur la paroisse  Saint Saturnin de Nantes, en 1742, ton fils Joseph épousera Marguerite Giraud, la fille de son beau-père. Mais c'est à La Chapelle-Heulin que va s'installer toute la famille et que vivra ta descendance jusqu'à la Révolution Française. C'est là aussi que le 7 avril 1744 Anselme Poupelard décèdera.

Alors des Cosson, à La Chapelle-Heulin, au Champ Sailly, j'en ai avant toi, Julien. Dès1669. Mais êtes-vous apparentés ? Sans doute mais pour le moment rien ne me le prouve.

Des Julien Cosson, j'en ai tout autour : Julien Cosson, frère d'un Etienne, qui assiste le 26 novembre 1697 au mariage de son neveu Maurice avec Perrine Vinet à La Chapelle-Heulin. J'en trouve un autre, époux de Renée Villain, qui habite Saint Julien de Concelles dès 1669. Un troisième, à la Haye-Fouassière, fils de Gilles Cosson et de Françoise Morice, qui se marie pour la première fois en 1715. Un autre encore, à La Chapelle-Basse-Mer qui se marie en 1712 avec Perrine Mauget et qui est natif du Champ Sailly.

Et dire qu'ensuite, dès ton petit-fils, il n'y aura quasiment que des René Cosson dans la famille. Et ce jusqu'à mon oncle, le premier qui osera casser la tradition d'appeler son fils René.

 Mais là, Julien et Anselme, vous me posez une énigme ?


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Modifications sur www.portail-genealogie.fr

Par Stéphane Cosson le 10 septembre 2009 | (1) Commentaires | Permalink

Lors de ma rencontre avec le Points Chance, à la Chambre de Commerce et d'Industrie du Tarn, nous avions regardé ensemble mes sites Internet. Mon interlocutrice m'avait alors fait une réflexion : "Et vous ? Vous êtes où ?"

Je l'avais regardé un peu bizarrement. Pour moi, j'étais partout dans ce que nous avions regardé ensemble. Elle avait alors précisé sa pensée : "Dans les sites, vous montrez ce que vous faîtes. Mais vous, en tant qu'individu, en tant que personne, votre présentation à vous, elle est où ? Qui êtes-vous ? Ce qui est intéressant aussi, dans un site, ce n'est pas seulement ce que vous proposez en tant que prestations, mais aussi ce que vous proposez en tant que personne. La confiance, elle passe aussi par là. Le contact avec le client, il passe aussi par là. Il va venir vers vous, certes parce que vous proposez une solution qui l'intéresse, mais aussi parce que vous vous êtes présenté à lui et que votre présentation peut être un atout, un élément de différenciation vis-à-vis de vos concurrents. Vous n'avez pas tous la même formation, le même parcours. Mettez-vous en valeur, vous, personnellement."

Cela m'a posé beaucoup de questions parce que ce n'est pas vraiment mon genre. Est-ce que je méritais de me présenter ? Etais-je intéressant ? Et puis, je me suis dit qu'après tout, qu'est-ce que je risquais d'essayer d'écrire quelque chose qui pourrait être mis en valeur sur la première page du portail ?  Cela ne voulait pas forcément dire rouler des mécaniques, se la péter mais ce serait une autre manière de souhaiter la bienvenue sur les sites : "Je vous propose ceci comme solutions parce qu'au départ mon parcours a été cela". Effectivement, les deux vont peut-être ensemble.

Il m'a fallu pour cela deux mois de fermentation. Si vous voulez voir le résultat, c'est sur http://www.portail-genealogie.fr, en dessous de la présentation des sites.


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