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Disque rayé

Par Stéphane Cosson le 30 décembre 2009 | (3) Commentaires | Permalink

C'est incroyable comme parfois les gens peuvent ne pas entendre ce que vous leur dites. Il y a deux jours, un commercial m'avait relancé pour une pub. J'avais dit très clairement non, que cela ne m'intéressait pas, quel que soit le prix, ni à 600 €, ni à 300 €, ni même à 150 €. Le commercial avait d'ailleurs raccroché sans façon, un peu brutalement.

Et qui j'ai cet après-midi au téléphone ? Mon commercial. Qui commence par me demander à combien il m'avait proposé la pub. Je lui donne le prix et je lui dis à nouveau que cela ne m'intéresse pas. Je lui rappelle notre conversation d'il y a deux jours et ma réponse négative à sa proposition.

Et le voilà qui recommence à me la proposer à 300 €, à 150 €, payable en mars, payable en juin. A chacune de ses propositions, je lui réponds très clairement par un seul mot : NON ! NON ! et une fois encore NON !

Il fait comme s'il n'entendait pas ma réponse. Et il continue son argumentaire commercial.  Un vrai disque rayé. Mais le mien est tout autant rayé. A chacune de ses nouvelles questions, je lui réponds à nouveau que je ne suis pas intéressé.

Et puis je me suis détaché de la conversation.  Et j'écoute ce qu'il me dit comme si j'étais un interlocuteur externe à la conversation.

Tout ce qu'il dit est basé sur l'hypothèse qu'au lieu de lui avoir dit NON pendant près de 10 minutes, sans discontinuité, je lui aurais dit oui.  Il ne tient pas compte de mes réponses. Bref, il essaie de forcer la vente à tout crin. C'est visible comme le nez de Cléopatre. Il se tamponne complètement le cristallin de ce que je lui dis. Le NON n'est pas suffisant, même répété à l'infini. Je dois trouver un autre argumentaire, imparable celui-là.

Je ne vous dis pas lequel parce qu'il est vraiment propre à la vie de ma société. J'ai dû quand même le lui redire à plusieurs reprises. Mais je pense que là il l'a entendu puisqu'il a enfin prononcé la phrase que je voulais lui entendre : l'annulation de l'espace qu'il m'avait réservé. 

Un coriace celui-là. Mais je commence à bien comprendre leur système et leur argumentaire. Cela ne passe plus aussi facilement qu'il y a un an. J'ai appris à leurs dépens. Mais un coriace.


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Trève des confiseurs

Par Stéphane Cosson le 30 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je profite de ce que les Archives soient fermées pour récupérer une partie de mon retard dans différents dossiers. Maintenant que la grande paléo est passée, je peux m'y mettre à tête reposée.

Et bien, ce n'était pas inutile. Boudu, il y en avait quelques uns, pas trop quand même, mais il fallait s'y mettre avant que cela ne soit ingérable.

Alors entre deux foies gras et une coupe de champagne, entre les visites à la famille, je suis devant mon clavier et je trie. Cela fait du bien de temps en temps de le faire. Je trouve cela plutôt sain même. Histoire de commencer la nouvelle année sans traîner d'anciennes casseroles.

Je ne sais pas in fine ce que sera l'année 2010, mais si tout ce qui est prévu se met en place, ce sera une année bien occupée. Il va falloir gérer le temps au mieux. Enfin, on verra bien.

En attendant, avec un peu d'avance, bonne année à vous tous.

 


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La tuile de Noël

Par Stéphane Cosson le 26 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Il y a des cadeaux de Noël que l'on s'éviterait bien d'avoir. Certains, on peut les revendre. D'autres non, ils nous coûteraient plutôt de l'argent.

Le "cadeau" reçu hier soir appartient plutôt à la deuxième catégorie. La journée se terminait, je rentrais chez moi après une journée familiale, les cadeaux déballés à l'arrière. Au moment de me garer à ma place de parking, je sens un souci au niveau du volant. Il était tard, j'avais peut-être trop braqué avant de me garer. Je m'y reprends et je me gare. En sortant, malgré la nuit, je vois une longue traînée aller de ma voiture à l'entrée du parking. Houla ! Je prends un mouchoir et j'éponge un peu pour avoir une preuve le lendemain et la voir à tête reposée.

Aujourd'hui donc, je vois une superbe traînée noire sur le goudron. Le mouchoir était passé de la couleur blanche à une jolie couleur de caramel clair. Mais qu'est-ce que j'ai pu perdre autant ? J'ai une fuite, ça c'est sûr, mais où et de quoi ? Je remets le contact ce matin, aucun voyant qui s'allume. Tout semble normal. Sauf que sous la voiture j'ai une tâche qui s'est faite de la taille d'une assiette. Juste le temps d'allumer le moteur.

Comme il pleut sur Albi, je sais maintenant quel fluide s'en va : l'essence. J'au une belle fuite d'essence. Magnifique. Superbe. Des aurores boréales sur le goudron. Direction le garagiste lundi matin pour réparation. S'il est là. Pour pouvoir reprendre ensuite mes activités de recherche. Parce qu'un généalogiste sans voiture, c'est un match de rugby sans ballon, c'est relativement inutile. La tuile de Noël. Je vais essayer de rester zen.


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Bonnes fêtes de fin d'année

Par Stéphane Cosson le 24 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Une personne m'a envoyé, pour me souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année, un poème écrit par un moine japonais qui s'appellait Santoka.  J'ai trouvé l'idée originale. Il m'a , qui plus est, particulièrement touché, le trouvant très vrai.

Il me semble qu'il peut s'appliquer tout particulièrement au monde de la généalogie. Nous qui pouvons parfois râler parce que nous sommes bloqués, parce que nous ne trouvons pas malgré tous les documents que nous pouvons consulter, nous qui sommes parfois même prêts à engueuler nos ancêtres pour toutes les raisons possibles. La recherche n'est pas forcément une recherche zen.

Je le touve alors tellement vrai.

Je tenais à le partager avec vous. Le voici :

La sagesse est de voir le nouveau dans l'ordinaire,
en s'accommodant du monde tel qu'il est.
Il y a des trésors cachés dans l'instant présent.
 

Bonnes fêtes de fin d'année à vous !


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La numérisation des départements a-t-elle un rapport avec le dynamisme des associations ?

Par Stéphane Cosson le 21 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Une question que je me pose en analysant au plus fin les résultats de la ligne SOS : la numérisation des départements a-t-elle un rapport avec le dynamisme des associations ?

Cela peut sembler curieux de la poser ainsi mais je pense qu'il faut se la poser. Je n'ai pas encore toutes les réponses, ma grosse commande de paléo me prenant beaucoup de temps pour le moment. Toutefois, j'ai commencé une comparaison cartographique à partir des informations qu'il existe sur la généalogie en France, dans ce domaine. Pour essayer de comprendre pourquoi c'était principalement le sud-ouest et la région parisienne qui avaient appellé SOS, au départ.

La région parisienne, cela me paraissait clair, la plupart étant des expatriés. Mais le sud-ouest ? Pourquoi cette grande région en particulier ? Quelle pouvait être sa spécificité du point de vue généalogique ?

C'est mon secteur géographique en plus, cela peut donc m'être utile. Joignons-le à l'agréable. Je suis persuadé qu'une des réponses se trouve dans cette question : le lien entre dynamisme des associations et numérisation des départements. Plus je cartographie, plus cela me semble évident. Mais il va me falloir plus de temps pour pouvoir tout analyser.

En attendant, si cela vous déclenche des hypothèses, des envies de commentaires, n'hésitez pas. Je les accueille toujours avec plaisir, vous le savez.


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Typepad encore

Par Stéphane Cosson le 19 décembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

C'est beau l'informatique quand cela veut fonctionner. Mais quand cela ne veut pas, qu'est ce que cela peut être énervant !

Cela fait environ une semaine que j'essaie désespérément de me reconnecter. Tout a commencé alors que j'étais en train de rédiger une note. Au moment où j'appuie sur "publier", ploup, déconnection. Et impossible de me reconnecter. AAAAHHHH ! Damned ! J'aurais jeté l'ordinateur par la fenêtre.

J'envoie un premier message à Typepad, pas aimable je l'avoue humblement. Mais après plusieurs dizaines de minutes à essayer de vous reconnecter et que vous avez toujours la même réponse "e-mail ou mot de passe incorrect", je ne sais pas vous mais personnellement je ne suis pas calme. Typepad qui ne répond pas bien sûr.

Je me suis dit au départ, c'est peut-être le mot de passe. Je ré-intialise celui-ci et l'e-mail ne passe pas. Ce n'est pas le mot de passe. Ah ! Je contacte SMG qui a le blog : c'est peut-être un problème de cookie. Et me voilà en train d'éliminer mes cookies, et mes fichiers Internet temporaires tant que j'y suis. Cela ne passe toujours pas, il ne reconnaît pas l'adresse e-mail. Deuxième message, plus aimable, à Typepad qui pour le moment n'a pas encore répondu.

Il a donc fallu recréer un compte avec une nouvelle adresse e-mail. Grâce à SMG, ce fut relativement simple. Mais cela fait une semaine de passée quand même. Enfin, je peux rédiger à nouveau. Cela me manquait.


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Quand un prénom permet d'avoir plusieurs générations

Par Stéphane Cosson le 13 décembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Je vous en ai déjà parlé : je fais une recherche sur les branches inconnues de la famille de Toulouse-Lautrec. Je l'ai suffisamment dit pour que des lecteurs me relèvent des contrats de mariage, des testaments de cette famille. Parfois, cela permet de bien faire avancer la recherche sur cette famille.

Cela a été le cas mercredi. Une dame me dit qu'elle a trouvé sur Sorèze un contrat de mariage en 1578, celui de Hugues de Lautrec avec Marguerite de Padiès. Cela m'intéresse-t-il ? Bien sûr, je prends toujours.

Hugues de Lautrec est seigneur de Salettes, à l'autre bout du département du Tarn. Dans l'ouvrage de Jacques-René Magné et Jean-Robert Dizel, les épouses de cette branche de Salettes sont pour la plupart inconnues. La seule que les auteurs connaissaient, c'est justement cette Marguerite de Padiès. Mais l'année du mariage n'était pas connue.

Avoir le contrat a permis d'apporter des modifications notables à cette branche. Tout d'abord, cela a permis de savoir que le couple n'a eu qu'un seul enfant et non plusieurs comme les auteurs le pensaient. En effet, le mariage a eu lieu en 1578 et Hugues de Lautrec est assassiné en 1580. Cela laisse peu de temps pour en faire plusieurs.

Ensuite, on a le nom de la mère de Hugues : Marguerite de Villepassans. Les Villepassans sont une famille que l'on retrouve sur Sorèze, et aussi dans l'Aude. D'où peut-être l'explication de ce mariage si lointain.

Et enfin, dans le contrat, le père du marié est prénommé Pelfort et non Hugues comme le pensaient les auteurs. Pelfort est un prénom très intéressant car il n'appartient qu'à une seule famille noble : la famille de Rabastens. Pour que le père de Hugues soit prénommé Pelfort, il faut qu'auparavant il y ait eu une alliance avec cette famille.  Toute autre hypothèse est inenvisageable car vraiment le prénom de Pelfort n'appartient qu'à cette famille de Rabastens qui en a l'exclusivité en quelque sorte.

Maintenant reste à trouver l'alliance. La grand-mère paternelle de Hugues est inconnue. Pourrait-elle être une Rabastens. ? Je pense que oui. En effet, à l'époque où cette grand-mère vivait, nous trouvons dans la branche des seigneurs de Lexos, branche de la famille de Rabastens donc et Lexos étant en plus proche géographiquement du lieu de Salettes,  nous trouvons donc deux filles de Hugues de Rabastens qui sont qualifiées de mariées dans plusieurs actes mais dont les maris sont inconnus. En fait, ils ne sont pas cités dans les actes où leurs femmes apparaissent. Ces deux filles sont Antoinette et Gaillarde de Rabastens.

Et si l'une d'entre elles était la grand-mère de notre Hugues de Lautrec ? D'abord, nous avons cette transmission du prénom Pelfort. Ensuite, nous retrouvons dans les deux familles le prénom Hugues. Là encore, Hugues n'appartient pas au pool des prénoms de la famille de Lautrec à cette époque. Et si ce prénom avait été lui aussi transmis par cette famille de Rabastens ? Hugues de Rabastens pourrait très bien être le grand-père ou l'arrière-grand-père d'un Hugues de Lautrec, cela ne serait pas choquant.

Nous aurions ainsi Jean de Lautrec, seigneur de Salettes, époux de Gaillarde ou d'Antoinette de Rabastens. D'où au moins deux fils : Hugues  de Lautrec et Pelfort de Lautrec. Hugues par rapport au prénom donné par Jacques-René Magné et Jean-Robert Dizel et Pelfort étant donné par le contrat de mariage de 1578. Pelfort de Lautrec qui fut l'époux de Marguerite de Villepassans, d'où derechef un Hugues de Lautrec, notre marié de 1578.

Parfois, un simple prénom et nous trouvons une aïeule en plus. Cela reste à confirmer bien sûr par d'autres actes. Mais l'hypothèse est vraiment intéressante.


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Noël approche

Par Stéphane Cosson le 8 décembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Cela se voit que Noël approche. Je reçois plus d'appels pour le moment, plus de demandes de devis.

Eh oui, les gens peuvent avoir envie d'offrir un cadeau original : là une dame qui veut offrir quelques heures  de formation en généalogie à sa maman pour que celle-ci puisse se lancer enfin dans cette grande aventure, ou bien un monsieur qui veut offrir à sa dame un week-end de généalogie (9h-12h et 14h 18 h pendant deux jours, vous sortez de là vous en avez plein les mirettes avec plus de questions en partant que ce que vous aviez en arrivant mais aussi avec la furieuse envie de  vous y plonger).

Bref Noël approche. Et je trouve cela plutôt sympa comme envie de cadeau, Noël étant vraiment la fête de famille. Une manière de partager cette fête morts et vivants tous réunis ensemble.

Le seul hic, c'est quand la personne m'appelle et me dit qu'elle veut l'arbre généalogique, le plus loin possible, toutes les branches, pour la Noël et que la famille n'est pas toute dans Midi-Pyrénées. C'est parfois un peu court comme délai mais on peut s'arranger : une branche pour Noël et les autres l'année suivante.

Autre cadeau original : la personne qui veut offrir des transcriptions. Elle voit le généalogiste (ou la généalogiste) s'échiner tous les soirs à essayer de lire un ou des documents, à s'y user les yeux, qui fait une copie en douce et qui vient me voir pour lui faire la transcription pour la Noël. Je trouve cela mignon tout plein comme attention.

Bref, vous l'avez compris, c'est le moment d'en profiter ou de préparer les cadeaux pour l'an prochain, sait-on jamais. 


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Mise en demeure de payer

Par Stéphane Cosson le 5 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Il y a parfois des fournisseurs qui sont gonflés dans leurs pratiques. Il faut toujours être vigilant.

En juin 2008, j'avais passé une commande qui devait être payée en quatre fois sans frais. Mon fournisseur m'avait demandé de lui faire parvenir les quatre chèques, qu'il les retirerait aux dates que nous nous étions fixés ensemble. J'avais daté les chèques non pas aux dates prévues mais à la date où je les avais fait, donc en juin. Les paiements se faisaient en moins d'un an donc pas de souci de ce côté-là.

Les trois premiers chèques sont passés sans problème. Le quatrième tarde. En mai 2009, pour être sûr que mon fournisseur soit payé, je demande à la banque de bloquer la somme correspondant au chèque. Le temps continue de passer, le chèque n'est toujours pas présenté au paiement.

Hier, je reçois un courrier d'une boîte de recouvrement des impayés disant que mon fournisseur leur a transmis mon dossier. Je dois donc payer sous 48 h, avec des intérêts de retard sinon menace de contencieux juridique et tout le tremblement. PARDON ?

J'ai fait un joli courrier à cette boîte de recouvrement lui disant que je n'étais responsable en rien de l'incompétence de mon fournisseur. Il avait le chèque, il ne l'a pas retiré avant l'année, mon chèque n'est de ce fait plus valable, mais je n'y suis pour rien. Qu'il voit avec son client les raisons de son oubli. Et je lui fournis le double de toutes les pièces prouvant mes dires.

Mon fournisseur a oublié de retirer à temps le chèque. Cela peut arriver. Il aurait pu m'appeler, me demander de lui refaire un chèque en m'expliquant les raisons de son oubli. Nous sommes entre gens civilisés. Ce serait passé sans problème.

Il préfère y aller ainsi, par le biais d'une boîte de recouvrement d'impayés avec menaces. C'est lui qui voit. La relation est cassée de son fait. Il va s'asseoir sur son solde du coup. Je ne suis pas responsable de son incompétence. J'ai fait mon job en fonction de sa demande, il n'a pas fait le sien, tant pis pour lui. Il n' y a pas écrit "pigeon" sur mon front. Il est hors de question que je lui paie des intérêts ou quoi que ce soit d'autre.


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Tout cela pour si peu

Par Stéphane Cosson le 2 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je viens de terminer de transcrire un des premiers documents transmis par mon client : 118 pages tout de même.

Il s'agit d'une sentence arbitrale passée entre une femme, son beau-frère et son neveu concernant l'héritage d'un frère décédé ab intestat mais en ayant laissé beaucoup de créances à récupérer dans tout le grand sud-est de la France, la plupart quand même entre Marseille et Toulon. Mais quelques unes sont dans le Dauphiné, d'autres en Catalogne. La première partie du texte est la longue litanie de ces créances. La deuxième partie du texte est l'attribution de celles-ci aux trois protagonistes.

Je vous le dis : 118 pages. De l'héritage bien  charnu, si je puis dire. Au fur et à mesure que je transcrivais, je me prenais au jeu. Ouf, tout semblait réglé à la 117 ème page.  Je pouvais respirer, enfin, tout semblait clair.

Sauf que...

Sauf que me voilà à transcrire la 118 ème page. Un notaire, un an après la sentence, la lit mot à mot (le pauvre) à chacun des protagonistes. Et ne voilà-t-il pas que chacun dit que l'héritage qui lui a été attribué ne lui convient pas, qu'il se sent grandement grevé dans celui-ci. Et que donc, le procès va continuer devant l'instance supérieure. C'est parti pour un appel !

Tout cela pour si peu. Etait-ce bien nécessaire ?


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