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La main invisible

Par Stéphane Cosson le 29 janvier 2010 | (0) Commentaires | Permalink

Je viens de lire un article de Christophe Deschamps dans lequel il présentait la notion du temps de l'individualisme collectif. Pour cet auteur, avec les outils 2.0, l'individu travaille à la fois pour lui et pour la collectivité. Ce qu'il fait pour lui est mis à disposition des autres. Il rapprochait cette notion du concept de la main invisible, théorisé par l'économiste Adam Smith.

Adam Smith, je connaissais, mais pas ce concept. J'ai donc fait quelques recherches. Deux approches à propos de ce concept de la main invisible :

  • l'approche discontinue du libéralisme classique : les marchés sont autorégulateurs et conduisent à l'harmonie sociale. Comment survit une communauté où chaque individu se préoccupe avant tout de son intérêt égoïste ? C'est la confrontation des intérêts individuels qui mène naturellement à la concurrence et donc amène les individus à produire ce dont la société a besoin. LA main invisible oriente le travail vers l'usage le plus utile à la société car c'est aussi celui qui est le plus rentable. C'est une approche qui s'applique surtout à une économie artisanale.
  • l'approche unifiée d'inspiration sociale libérale : L'ordre de la richesse matérielle est complètement différent de l'ordre moral entendu comme harmonie ou bonheur intérieur. L'harmonisation doit porter à la fois sur l'un et sur l'autre. Ce qui implique l'impossibilité de réduire l'homme à un simple mécanisme répondant au stimuli de l'intérêt et la nécessité au contraire à ce qu'il utilise au mieux ses sentiments et sa raison. La main invisible traduit ici l'existence de conséquences inattendues; pas forcément favorables. Par contre, connaître si les conséquences sont positives ou négatives sert à nourrir la faculté de juger dont l'usage contribue au bonheur intérieur ou moral. Elle s'inscrit donc dans un processus plus réflexif.

Vous me direz: quel est le lien avec la généalogie ? Il y a pour moi, dans notre communauté, une main invisible comme partout ailleurs. Internet a permis la création de sites communautaires. Regardez un site comme Geneanet,  ou ses concurrents, qui est pour moi l'exemple le plus parlant dans ce concept. Ce qui m'intéresse c'est qu'il s'agit d'un site dans lequel vous mettez en ligne vos arbres généalogiques, pas forcément le nom du site.

Votre recherche est individuelle au départ. Vous êtes seuls à vous intéresser à vos ancêtres. Vous mettez en ligne donc sur ce site, ou sur un autre, peu me chaut. Du coup, il y a une indexation des noms de famille sur lesquels vous avez travaillé. On peut vous contacter, faire des échanges avec vous. Vous sauvegardez aussi par ce biais vos recherches. Bref, la collectivité profite de votre travail. Et, qui plus est, cela permet aussi à des personnes de créer de l'emploi. 

Intéressant concept, non ?


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C'est beau l'amour...

Par Stéphane Cosson le 27 janvier 2010 | (3) Commentaires | Permalink

Je suis en train de transcrire un contrat de mariage pour un de mes clients. Et, au détour d'un paragraphe, je tombe sur une belle histoire. Le contrat concerne Antoine Moulis et Marguerite Frespuech. Antoine Moulis vient en gendre, sa future héritant de la moitié des biens de ses parents. Ils vivront à même pot et même feu. avec Antoine Frespuech et Françoise Miquel, les parents de sa belle.

Et tout de suite après cette mention, j'ai le paragraphe suivant (je vous ai respecté l'orthographe) :

 

"Et d’autant que lesdits Moulis et Frepuech feuteurs expoux hont par sy debant soubant requis lesditz Frepuech et Miquelle pèrre et mère de ladite futeure expouze de bouloir consantir à leur mariage et les an hont faictz prier par dibersses persounes de leurs bouns amis et qu’ils ne leur hont jamais voleu doner ce consantement quoy qu’ilz leur heussent faict congnoitre l’amityé résciproque qu’ilz se portent, ils déclarent présantement que à cauze de ceste amytié et de la grande frécantation qu’il y abet entre heux pour demeurer l’un à valet et l’autre à servante avec un mesme mètre, ne s’estans jamais peu distraire pour parbenir à leur dessen de ce nourrir enssanble et en obtenir le consantement, ils ce sont malheureusement portés à ceste extrémité que d’an benir à la conaissance charnelle, de quoy ils demandet humblement pardon à Dieu et à leursditz parantz, déclarant que ladite Frepuech futur expouse se toube enssaincte des heubres dudit Moulis son fiancé comme luy mesme acordé avec promesse de réparer en tant qu’il peut à ladite Frepuech l’oneur par un légitime mariage."

 

Et vous vous dîtes que, quand même c'est beau l'amour. Mais que la vie entre les mariés et les parents d'elle, au quotidien, n'a pas dû être quand même tous les jours du plus facile, vu le peu d'empressement qu'ils ont eu au sujet de ce mariage.

 

Mais c'est quand même une jolie histoire....


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Ne jamais lâcher

Par Stéphane Cosson le 25 janvier 2010 | (0) Commentaires | Permalink

Une cliente refusait de me payer. J'avais beau envoyé des lettres de relance, nada, que dalle. Elle ne répondait pas. Je l'avais prévenu, la prochaine c'est l'huissier. Il faut toujours tenir ses promesses.

La prochaine fut effectivement l'huissier. Qui essaya par la conciliation de récupérer l'argent. Et là, elle faisait toujours la sourde oreille. L'huissier me demande si je lâche l'affaire ou si on demande au juge de nous suivre. Demandons au juge ! Cette blague !

Et il y est allé avec un ordre du juge récupérer l'argent. Résultat : elle paie sa dette en plusieurs mensualités. Ma cliente n'aurait pas pu me le dire dès le départ qu'elle voulait payer en plusieurs fois ? Je l'ai accordé à d'autres, je le lui aurais accordé, en récupérant tous les chèques en une seule fois et c'est moi qui les tire à la date demandée. Je précise.

Là on a perdu du temps, sa dette a augmenté des frais d'huissier. Pour rien.  Dommage !

Mais par contre, je ne lâche jamais. Un travail a été effectué, le paiement est toujours à récupérer. Par tous les moyens légaux.

C'est pareil dans l'autre sens : j'ai payé un fournisseur pour un travail qu'il n'a pas effectué, je récupère mon paiement. Il n'y a aucune raison de faire des cadeaux. C'est je crois une question de respect du travail effectué. C'est aussi une manière de poser des limites dans le cadre du travail. Enfin, il me semble.


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Intervention chez mon webmestre

Par Stéphane Cosson le 23 janvier 2010 | (0) Commentaires | Permalink

Je tenais à vous informer qu'une intervention va être faite sur les serveurs de mon webmestre, ceci dans le but d'améliorer le service qu'il me fournit tout au long de l'année. Cette intervention permettra, entre autre, une sécurité accrue ainsi qu'une meilleure bande passante pour mes sites. Elle nécessite une coupure de leurs serveurs.

 

Cette coupure débutera ce samedi 23/01/2010 à 6h00 et prendra fin normalement au plus tard le même jour à 18h00.

Elle engendrera une indisponibilité des différents services qu'ils me fournissent.

 

Ainsi mes différents sites internet ne seront pas accessibles durant cette période. Je préfèrais vous le signaler, cela me semblait plus correct. 


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Procès contre l'expert-comptable

Par Stéphane Cosson le 22 janvier 2010 | (1) Commentaires | Permalink

Un procès, c'est toujours compliqué. Tribunal de commerce ou pas. La justice est un peu lente mais je crois que, quand même, à force, on va tenir le bon bout . Ce n'est que la deuxième fois que le procès est repoussé d'un mois. Tout va bien !

La première fois, il avait été demandé au batônnier de l'ordre des avocats de se prononcer sur le bien-fondé de la nomination de l'avocat de mon adversaire : mon ancien expert-comptable pouvait-il être défendu par l'avocat qui avait réglé la cession de parts entre mon associé et moi ? Le batônnier a répondu que non, il y a conflit d'intérêts. D'où la nomination d'un nouvel avocat. Qui a pris un peu de temps puisque, entre temps, le batônnier a changé.

Aujourd'hui, on y va, j'y suis, je suis prêt. Taïaut !! Oui ? Non ? Non ? Oui ? Et bien non, le nouvel avocat n'a pas eu le temps de prendre entièrement connaissance du dossier. Report d'un mois. Remarquez, cela va nous permettre d'affiner la plaidoirie. Une fois encore.

Croisons les doigts, normalement, si tout va bien, le 26 février, on devrait plaider. Mais cela met parfois les nerfs à rude épreuve.


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Fin de l'association SOS Généalogie

Par Stéphane Cosson le 18 janvier 2010 | (2) Commentaires | Permalink

Après moultes discussions, interrogations et autres prises de tête, il a été décidé de dissoudre l'association SOS Généalogie.

Mais...

Cela ne veut pas dire que les services rendus par SOS sont supprimés eux aussi. Cela ne veut pas dire non plus que le site disparaît. SOS Généalogie, c'est mon bébé et je ne le jette pas avec l'eau du bain.

L'association disparaît, les services continuent. Je les reprends à mon compte. En attendant de digérer cette expérience de deux ans en commun, à six. En attendant de pouvoir proposer une autre formule, différente. Je l'avais déjà écrit, il faut retravailler le concept. Cela va prendre du temps et, personnellement, c'est quelque chose que je préfère faire seul. Je suis beaucoup plus créatif si personne ne me freine. Je n'ai de seule limite que mon imagination.

En attendant, merci aux cinq qui ont voulu y participer avec moi. Sans eux, cela n'aurait pas été possible.


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Association sur l'Ile Maurice

Par Stéphane Cosson le 14 janvier 2010 | (1) Commentaires | Permalink

On m'a transmis le message suivant :

"Le Cercle de Généalogie Maurice-Rodrigues vous invite à rejoindre une équipe imaginative et dévouée pour vous aider à développer une généalogie participative et amicale, que vous soyez débutants ou aguerris. Les pratiques des numérisations et dépouillements de registres paroissiaux et d'état civil permettront de sauvegarder ces documents menacés et de faciliter les recherches généalogiques pour tous les Mauriciens. Beaucoup d'autres ressources attendent d'être exploitées et sauvegardées.

Notre association a démarré depuis peu et la tâche qui l'attend est immense.

Cette association mauricienne a été créée pour faire connaître la généalogie de nos îles dans un esprit d'entraide et de convivialité. Nous voulons offrir à nos adhérents et à nos bénévoles la possibilité de s'ouvrir à l'histoire populaire et généalogique de la République de Maurice, ancienne Isle de France, et contribuer à sa promotion.

Venez nous rejoindre sur notre groupe de discussion :

http://fr.groups.yahoo.com/group/Imaugen

Ou écrivez à

Imaugen-owner@yahoogroupes.fr"

Pour tous ceux qui ont des ancêtres sur ce secteur, n'hésitez pas...


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Entrepreneur modèle autoproclamé ?

Par Stéphane Cosson le 13 janvier 2010 | (0) Commentaires | Permalink

C'est le reproche que m'a fait il y a quelques temps un de mes confrères en lisant les notes du blog. Le terme m'a suffisamment choqué pour m'interroger. Ai-je cette prétention-là de me montrer comme un entrepreneur modèle ? Ou bien n'a-t-il pas compris ma démarche intellectuelle ? Je ne sais pas.

Ce dont je suis sûr, c'est que trouver de l'information sur le métier de généalogiste est très compliqué pour celui qui s'intéresse à la profession. Cette information-là est rare, que ce soit sur Internet ou par le biais des chambres syndicales. Il n'existe pas de réflexion disponible sur ce métier, pas d'analyse économique, pas d'études de marché.  Pas de modèle économique, ce qui est plus grave.

La profession s'est organisée il y a trente ans quand la CSGHF a été créée. Et à ma connaissance, il n'y a pas d'analyse disponible sur ces 30 ans de vie professionnelle. Combien de généalogistes se sont installés ? Quel est le turn-over de la profession sur cette période ? Nul ne le sait. A ma connaissance, il n'y a pas non plus de statistique décennale sur le CAHT moyen du professionnel.

Et il est vrai que j'essaie d'apporter une réflexion sur ces thèmes. Gratuitement. Cette littérature existe peut-être par ailleurs, mais que je sache elle n'est même pas grise pour le professionnel que je suis, elle est noire.  Il est vrai que pour pouvoir nourrir ma réflexion, j'utilise mon vécu. Parce que c'est le plus simple. Est-ce pour cela qu'il estime que je m'autoproclame entrepreneur modèle ? En même temps, que je sache, si je me suis exposé, je n'ai vu aucun de mes confrères le faire, lui le premier. Entrepreneur modèle peut-être dans le sens où il n'y en a pas d'autre qui pourrait équilibrer la balance.

En même temps, je suis membre d'une communauté généalogique au sens large et j'essaie, dans la mesure de mon possible, d'apporter ma pierre à cette communauté. Rédiger des commentaires dans les autres blogs, publier des articles, partager mes connaissances par le biais de cours sont, pour moi, des évidences. Cela fait 30 ans que je fais des recherches généalogiques. 30 ans que je baigne dans ce milieu. Me sentir hors de cette communauté, sous prétexte que je suis devenu professionnel, me gênerait  beaucoup.

Il ne me tarde qu'une chose : qu'un autre professionnel se lance dans le grand bassin, s'expose, propose d'autres thèmes de réflexion, économique ou pas, bref que la profession avance à découvert. Qui osera ?


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Analyse des appels de SOS Généalogie

Par Stéphane Cosson le 10 janvier 2010 | (0) Commentaires | Permalink

Vous le savez : la ligne de SOS a été arrêtée pour le moment. Oui, je sais, mes confrères de SOS vous diront qu'elle a été arrêtée, point. Nous ne sommes pas d'accord sur ce sujet. Toutefois, cela n'empêche pas d'analyser la provenance des appels et de voir s'il y a quelque chose d'intéressant qui peut en ressortir.

Vous m'excuserez, je suis un bien piètre cartographe, et ce n'est rien de le dire. J'ai essayé toutefois de vous faire une carte qui aurait pu être parlante mais vraiment elle était trop moche pour que je vous la présente. Les résultats d'août 2007 à octobre 2009 nous disent donc ceci  pour les zones d'origines des appels :

  • Ile de France : 30%
  • Bordeaux : 15%
  • Toulouse : 12%
  • Rouen : 10%
  • Nancy : 9%
  • Marseille : 8%
  • Lyon et Lille : 6% chacun
  • Nantes : 5%

Si vous préférez sous forme de phrase, 30% des appels proviennent de l'IIe de France, etc.  Je me suis interrogé sur ces chiffres. Pourquoi tant de différence entre Bordeaux et Nantes ? Les Bordelais seraient-ils moins doués, auraient-ils besoin de plus d'aide ? Je ne le crois pas.

Je suis allé chercher l'explication ailleurs, en ligne, copiant les quelques cartes que nous possédons sur la généalogie ou je m'en suis fabriqué à partir des données existantes. Quatre cartes sont à notre disposition :

  • La carte des départements en ligne, donnée par Généinfos
  • La carte de Bigenet
  • La carte de Geneabank
  • la carte de Genealogie.com, que je me suis fabriquée à partir de leurs données.

J'ai tracé dessus les mêmes frontières que celles de France Telecom pour pouvoir comparer au mieux. Et Toulouse a été vraiment le plus frappant pour moi, sans doute parce que c'est aussi mon secteur de recherches.

Sur 11 départements dépendant de la zone France Telecom de Toulouse (Midi-Pyrénées et Limousin), trois sont en ligne.  Sur Bigenet, si le Limousin est bien présent, pour Midi-Pyrénées par contre, vous n'avez qu'un seul département. Vous regardez la carte des documents disponibles sur Genealogie.com : A part le Lot, vous avez un grand désert. Seul Geneabank se tire du lot, mais il vous faut être membre des associations adhérentes pour y avoir accès. Bref, un grand désert de tout côté. Tant mieux pour mes confrères et moi, vous me direz. Et 12% des appels.

Bordeaux est un chouïa moins désertique, mais la situation est quand même similaire.

La question que je me suis posée est la suivante : Existe-t-il un lien entre la mise en ligne des départements, le dynamisme des associations et  les appels sur la ligne de SOS ? Je crois que oui.

J'ai regardé  la région  France Telecom de Nantes : Bretagne et Pays de Loire. Quasiment tous les départements sont en ligne. Quasiment tous les départements sont sur Geneabank et ceux qui ne sont pas dessus  se trouvent alors soit sur Bigenet, soit sur Genealogie.com. La zone est bien couverte. Peu d'appels sur la ligne car il existe d'autres moyens d'aide.

Et le lien entre les trois s'est vérifié sur les autres régions en province. Peu ou prou. Pour le moment, je ne me l'explique pas. Je le constate. Plus la zone a été couverte, moins il y a  eu d'appels sur notre ligne, l'Ile de France étant un cas à part.

Je crois que c'est parlant. Peut-être me faudra-t-il alors retravailler le concept à partir de ce constat. Pour le proposer ensuite à d'autres partenaires.


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Une bouteille à la mer

Par Stéphane Cosson le 9 janvier 2010 | (0) Commentaires | Permalink

Il y a  des recherches qui sont plus compliquées qu'on ne le voudrait. Les résoudre peut devenir parfois une vrai quête de Graal.

J'ai une recherche de cette sorte depuis des années. Une recherche à l'étranger d'un membre de ma famille sur lequel j'ai très peu de renseignements : un lieu, une date très approximative, le nom de la mère et quelques photos. Et c'est tout.  Je n'ai pas réussi à en savoir plus : sujet tabou depuis que mon informateur est décédé. Pour certains membres de ma famille, ce n'est pas de la famille, c'est rien, une erreur, à oublier. Je ne suis bien sûr pas d'accord.

Depuis 20 ans, j'essaie toutes les solutions possibles et imaginables pour essayer de réduire  les incertitudes. J'ai écrit aux administrations concernées, en France par la voie diplomatique, sur place. J'ai essayé différents contacts plus sinueux. Nada, rien, chou blanc. Des dizaines de lettres en vain.

Et puis là, perdu pour perdu, j'ai envoyé une bouteille à la mer. J'ai un nom et un lieu. Sur un annuaire Internet, j'ai réussi à trouver sur ce même lieu le même nom. Deux personnes sur une population de 100 000 habitants. Peut-être s'agit-il de la même famille ?

Quel est le risque ? J'ai écrit, en joignant les copies de deux photos, au cas où les personnes pourraient reconnaître celle que je cherche... Et puis advienne que pourra. J'aurais peut-être une réponse, peut-être pas. Je verrais bien.


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