« janvier 2010 | Accueil | mars 2010 »
Quand les prêtres nous induisent en erreur
Par Stéphane Cosson le 26 février 2010 | (2) Commentaires | Permalink
Je suis en train de mener une recherche sur un village. Je cherchais une famille habitant un lieu-dit appellé GRANUEJOULS. Pendant près d'un siècle, quel que soit le prêtre, je trouve ce nom écrit ainsi.
Et puis à un moment, ce lieu disparaît des écrans radars. La famille aurait-elle déménagé ? Pas du tout, la paroisse a simplement changé de prêtre. Et le nouveau prêtre n'est pas de ce coin. Il est natif du centre du Tarn. L'accent ne doit pas être le même, faut croire.
Il faut dire que les habitants de cette paroisse ont tendance à prononcer les L comme des R. Cela s'appelle paraît-il le rhotacisme. Le JOULS s'est donc transformé en JOURS. Il entend un R, il écrit un R. Non mais d'abord ! Quand au UE, allez savoir comment le prêtre l'a entendu. Plutôt tendance yaourt quand même, si vous voyez ce que je veux dire.
Résultat : la famille n'habite plus GRANUEJOULS mais un lieu-dit GRANDSJOURS. Ou Grandjours ou Grandjour, voire Grandsjour. Tout dépend s'il était inspiré pour le mettre au pluriel ou au singulier. De temps en temps, il a même oublié le D. Bref, un nom complètement transformé.
Allez le trouver sur les cartes ou dans un dictionnaire de lieux ensuite. Vous m'en direz des nouvelles. Quand je dis à mes élèves qu'il faut parfois mieux prononcer les mots plutôt que de les lire. Que parfois ainsi on les trouve plus vite. En français, les deux noms sont complètement différents. Mettez quelques cailloux dans votre bouche, vous entendrez tout de suite différemment, je vous le garantis.
Sissi
Par Stéphane Cosson le 25 février 2010 | (2) Commentaires | Permalink
Il faut savoir parfois tout faire quand vous êtes en salle de lecture. Un exemple ? Ma dernière visite aux Archives du Tarn-et-Garonne.
J'étais tranquillement installé devant mon écran d'ordinateur, au bout d'une rangée de tables quand, du coin de l'oeil, je vois une chatte sortir des magasins. Je me suis dit au départ que les Archives devaient combattre ainsi les souris. Elle saute sur ma rangée de tables... et vient s'asseoir devant mon écran.
La présidente de salle accourt et fait descendre Sissi en s'excusant.Pas de souci, j'aime les chats, je me serais débrouillé avec elle. Sissi fait le tour de ma chaise, saute sur la table...et vient s'asseoir devant mon écran. La présidente de salle accourt à nouveau, fait descendre Sissi. Qui fait le tour de ma chaise, saute sur la table... et vient s'asseoir devant mon écran.
Bon ! J'ai compris le message. Je recule ma chaise et installe Sissi sur mes genoux. Et pendant que je prends des notes de ma main gauche, j'ai entouré Sissi de mon bras droit pour la caresser plus facilement. J'ai quand même du travail, même si elle est adorable. Sissi a très vite mis son turbo en marche.
Je ne sais pas combien de temps elle est restée (je n'ai jamais de montre et je ne voyais pas la pendule). Mais un bon petit moment . Jusqu'à ce qu'elle saute de mes genoux, repue de caresses, et reparte dans les magasins. Elle n'est plus revenue en salle de lecture de la journée. Et j'ai continué mes recherches.
Combattre la frustation
Par Stéphane Cosson le 23 février 2010 | (0) Commentaires | Permalink
Je suis en train de lire un ouvrage très intéressant de Georges Chétochine, professeur de marketing à Paris IX-Dauphine pendant 20 ans.
Ce qui semble-t-il est important n'est pas seulement de satisfaire le client. Ce qui peut être plus intéressant comme défi c'est de combattre les frustations, les insatisfactions, les dyssatisfactions de celui-ci.
Un exemple ? Un client vous commande une étude généalogique parce qu'on lui a vanté vos mérites. Vous avez été monté au ciel sans échelle par celui qui vous a recommandé. C'est parfois agréable d'avoir un client qui vous attend comme le Messie.
Certes, vous avez réussi son dossier, la recherche qu'il vous avait commandé. Certes, vous vous êtes démené, coupé en quatre pour lui. Rien à redire de ce côté-là. Tout va bien. Vous pensez qu'il est entièrement satisfait. Et bien pas du tout. Vous sentez votre nouveau client frustré. Pourquoi ? Vous n'êtes qu'un humain, pas le Messie tant attendu. Désolé ! Entre le vous qu'il avait complètement idéalisé et le vous qui lui a fait le travail, il y a une différence.
Et cette différence peut le frustrer. Je vous donne cet exemple-là, que Georges Chétochine appelle "l'effet d'aterrissage". Il y en a d'autres. Le but selon lui est d'arriver à trouver qu'est-ce qui fait que le client est satisfait mais pas entièrement et de combattre cela, si c'est possible.
Je trouve cela intéressant comme défi. Pas vous ?
Carte professionnelle
Par Stéphane Cosson le 20 février 2010 | (0) Commentaires | Permalink
Je suis encore surpris que des administrations confondent "syndicat professionnel" et "ordre professionnel". La définition n'est pourtant pas la même.
Un syndicat professionnel est une forme particulière d'association loi 1901, régie par le livre Ier de la deuxième partie (article L. 2111-1 et suivants) du code du travail français. Il a pour but d'assurer la défense de ses membres.
En France, un ordre professionnel est une personne morale de droit public constituée par une loi qui définit sa fonction publique et par un décret d'application pris en Conseil d'État qui lui donne son statut.
Chaque ordre professionnel enregistre ses membres personnes physiques et les sociétés civiles professionnelles, il fait appliquer et fait évoluer le Code de déontologie correspondant.
Il est doté d'une fonction juridictionnelle avec un Conseil disciplinaire où siège un conseiller d'État et dont les décisions sont sous appel des juridictions administratives. Ces décisions peuvent être des recommandations, un avertissement, un blâme, une suspension, une radiation, la liquidation et la mise sous administration ordinale.
Il est doté aussi d'une fonction arbitrale pour régler les conflits d'interprétation portant sur les conventions entre un professionnel et son client sur la base des documents qu'il préconise, ou entre deux membres.
Contrairement à un syndicat, l'appartenance à l'ordre professionnel n'est pas une faculté mais une obligation pour le professionnel, l'inscription au sein de l'ordre étant une condition nécessaire à l'exercice de la profession.
Un ordre peut exercer une régulation de l'accès à la profession (vérification de la qualification professionnelle, éventuellement validation de diplômes, tenue de registres d'immatriculation des membres). Il peut contribuer à la formation permanente ou être simplement chargé de s'assurer du respect de l'obligation de formation continue. Il est également chargé d'assurer la concurrence entre ses membres sur une base équitable, non vénale et respectueuse des règles de l'art, tout en limitant les concentrations et les positions dominantes. Il joue souvent un rôle arbitral ou disciplinaire à l'égard de ses membres et éventuellement dans les relations entre ces derniers et leurs clients. À ce titre, il peut infliger des sanctions à ses membres voire les exclure de la profession. Il joue encore un rôle de représentation de la profession à l'égard des pouvoirs publics.
Effectivement, un syndicat professionnel peut mettre en place les mêmes fonctions pour se rapprocher le plus d'un ordre. Mais cela reste une association.
Cela n'a vraiment rien à voir. C'est toujours quelque chose que je rappelle quand des administrations, comme certains services d'Archives Départementales par exemple, font une distinction entre les professionnels qui ont une carte de chambre syndicale et ceux qui n'en ont pas mais qui peuvent présenter une preuve autre de leur inscription en tant que professionnel (Kbis s'ils sont en société ou inscription URSSAF).
Quand on me demande ma carte professionnelle et que je leur réponds que je ne suis inscrit à aucune chambre, certains services sont surpris. Je sors alors mon Kbis en leur rappelant que l'appartenance à une chambre est facultative. Effectivement, la différence c'est que le Kbis ne se renouvelle pas tous les ans, contrairement à une carte. Il existe pendant toute la vie de la société. Mais à eux de faire les vérifications nécessaires s'ils ne me croient pas.
Même si les articles dans les revues généalogiques peuvent m'aider pour me faire reconnaître. Mais je me suis rendu compte que certains services ne les lisent pas, ne serait-ce que le sommaire. Pas grave, cela a toujours son petit effet. Et cela me permet de savoir que je ne suis pas forcément aussi connu que je le pensais, ce qui n'est pas plus mal pour garder les pieds sur terre.
Il en est de même quand les administrations me demandent systématiquement mon autorisation du procureur de la république, sinon elles ne peuvent me considérer comme professionnel. Quand je leur dis qu'il existe deux types de professionnels qui cohabitent depuis les années 80, j'ai parfois l'impression de le leur faire découvrir. Certes, celles-là sont des exceptions mais il en existe encore quelques unes.
Comme quoi, rien n'est encore gagné du point de vue communication.
Internet et les professionnels
Par Stéphane Cosson le 15 février 2010 | (0) Commentaires | Permalink
Internet est la troisième étape majeure de la généalogie. Il est un concurrent contre lequel on ne peut pas grand chose. Le succès d'Internet existe pour trois raisons : des raisons techniques, une attraction de l'offre qui permet d'avoir des données gratuitement. Et aussi parce qu'il permet d'avoir des repères face à l'évolution rapide de la société. Il permet d'une certaine manière un retour à nos racines.
Internet est un concurrent. Certes. Mais il peut être aussi un outil. Les associations l'ont assez vite compris. Pour mettre en relation les généalogistes et ne pas se laisser dépasser, elles ont dépouillé, mis leurs dépouillements en ligne en trouvant des coopérations pour le faire, publier sur leurs sites leurs bulletins en enrichissant les sujets. Bref elles s'en sont servis.
Je vois peu de professionnels en faire autant et je me pose la question : allons-nous rater la révolution Internet ? J'ai parfois l'impression que nous ne faisons pas partie de la communauté généalogique sous prétexte que nous sommes des professionnels, comme si nous nous étions mis à part sous prétexte d'expertise payante.
Regardez le hors-série "Internet et Généalogie" et comptez les sites des généalogistes professionnels qu'ils recommandent. Si j'ai bien compté, les doigts d'une main vous suffiront. Sur 1305 sites proposés. 0,38% ! De la présence, il n'y a pas à dire ! Et là, je comprends mieux les craintes de Jean-Bernanrd Laurent sur la possible disparition de la profession. Car nous sommes en train de nous planter.
Mais ce n'est qu'une opinion personnelle.
Les effets de la crise ?
Par Stéphane Cosson le 12 février 2010 | (0) Commentaires | Permalink
Sans vouloir casser quoi ou qui que ce soit, mais simplement cela me turlupine depuis quelques temps et que dans ce cas-là, le plus simple c'est de l'écrire, j'aimerais revenir sur les propos de Jean-Bernard Laurent dans le blog de Geneanet, notamment quand il parle de CAHT qui fond de 20 à 30%, de crise qui est bel et bien là.
Moi qui suis plutôt au taquet, qui ressent complètement l'inverse, cela me turlupine ces phrases qu'il a pu écrire. C'est son ressenti, je ne le remets pas en cause. Mais cela me turlupine.
Personnellement, crise ou pas, Archives en ligne ou pas, je ne vois pas beaucoup de modifications dans mon CAHT que j'arrive peu ou prou à stabiliser. Pas de CA qui fond de 20 ou 30% sauf en 2008 quand mon associé est parti où, effectivement j'ai perdu 25%. Mais pour l'année 2009, je suis revenu à mon CA habituel. J'ai repris les 5000 € HT qui étaient partis en 2008. On se base, avec l'expert-comptable, si je reste sur le même niveau de commandes, à une augmentation d'autant pour 2010.
Alors, je m'interroge. Un tel décalage dans nos ressentis, à quoi peut-il être dû ? Parce que nous faisons quand même le même métier. Est-ce dû à une vision, une approche différente de celui-ci ? Est-ce dû à une vision différente de la vie tout simplement ? Je ne sais pas.
Je crois que nous avons la possibilité d'être force de proposition. Ces annonces inversées du début de la profession m'ont personnellement beaucoup marqué : client potentiel recherche professionnel en généalogie pour travailler en collaboration. Là, le besoin avait été créé. Elles sont magnifiques ces annonces inversées, magnifiques de potentialités exponentielles.
A nous de savoir créer d'autres besoins. Lesquels ? J'en sais rien, on verra dans l'avenir. Certains fonctionneront, d'autres non et cela n'a aucune importance. Dans une période de crise, je crois que c'est à nous d'être force de proposition, toujours à l'écoute, être enquiquinants parfois avec nos partenaires potentiels s'ils ne répondent pas aussi vite qu'on le souhaiterait à nos sollicitations. On a l'avenir devant nous, la crise n'est que passagère même si elle dure plusieurs années. Qu'est-ce que c'est quelques années de crise dans une vie professionnelle ?
Les effets de la crise ? Elle est notre chance. Dans un monde où tout bouge, tout est instable, la seule chose qui ne bougera jamais, c'est le passé. Et c'est bien là qu'est notre fonds de commerce. Nous sommes nés avec. A nous de savoir surfer dessus, même si c'est difficile. Je ne les ressens que comme du positif. Bizarre, peut-être.
Les débuts de la profession
Par Stéphane Cosson le 7 février 2010 | (0) Commentaires | Permalink
Au départ, je m'étais lancé ce week-end à relever toutes les annonces des professionnels parues dans la Revue Française de Généalogie depuis le numéro 31, premier numéro en ma possession. Cela ne nous rajeunit pas, c'était le numéro d'avril-mai 1984. Comme je les ai tous depuis, je m'étais dit au départ : "Facile !". Des nèfles oui, parce qu'il y a eu du monde. C'est une tâche de longue haleine en fait, à petites doses nécessairement.
Par contre, j'ai trouvé quelques anecdotes sur le début de la profession qui me semblent intéressantes de partager avec vous. Histoire de se replonger dans une époque pas si lointaine. Il y a 25 ans donc...
Très vite, j'ai trouvé des annonces inversées. Je m'explique : il ne s'agit pas d'annonces écrites par des professionnels recherchant un client potentiel mais des annonces écrites par des clients potentiels recherchant un professionnel : " Cherche personne pour me faire des recherches au tarif courant, habituel, à l'acte". Pas banal ! Mais cela veut dire, il me semble que dès le départ, les généalogistes ont compris en quoi les professionnels pouvaient leur être utiles. La CSGHF existe depuis 4 ans à peine. Le marché est tout nouveau. Le besoin est déjà là, bien présent.
Dans le numéro 38 de la RFG, apparaît pour la première fois une sélection de généalogistes "professionnels" recommandés pour le sérieux de leurs recherches et leurs prix "intéressants". Les guillemets sont d'époque. Il est mentionné après cette sélection que la profession se structure et que certains seront bientôt en mesure de proposer une charte.
Le 30 juin 1985 se déroule la première AG de l'Association des Généalogistes Familiaux, association loi 1901 déclarée à Brive-la-Gaillarde. Son premier conseil d'administration est composé de Chantal Cosnay, Patrice Hacard, Frédéric Grappin, André Leschot et Christian Mazenc qui est nommé président. Ce CA est élu pour 3 ans. On a alors une première définition du métier dans un article publié en kiosque : professionnel ne faisant pas des recherches d'héritiers mais uniquement des recherches généalogiques à vocation historique ou familiale.
Dès le numéro 40, l'AGF prend la dernière de couverture pour faire sa publicité.
En avril-mai 1986 est annoncée la création de l'Institut National de Formation Généalogique. 360 heures de cours avec examen écrit et oral devant un jury composé de membres de l'Université et de la profession. 120 heures d'enseignement théorique en archivistique, paléographie, droit et fiscalité d'entreprise. 240 heures de stage et de rédaction d'un mémoire. Prise en charge possible par la formation continue. C'était, je crois, le meilleur moyen d'asseoir une légitimité pour la profession.
En décembre 1986 est publiée la première liste des membres de cette AGF : 30 personnes. 3 sont toujours en activité au moment où je vous écris, 3 seulement, c'est peu. Mais c'est aussi le rôle des précurseurs : ils installent puis s'en vont. Cela représente 70% des professionnels de l'époque. J'en ai donc conclu que la CSGHF regroupait a priori les autres. Ce qui nous fait aux alentours de 40-45 professionnels début 1987, si je sais bien compter. Nous sommes à une centaine en 2010. Le nombre a donc doublé en un quart de siècle, pour faire simple. Est-ce beaucoup ou peu ? Je n'en sais rien. J'aurais plutôt tendance à penser que c'est peu par rapport à l'explosion exponentielle des amateurs.
Voilà, trois ans de la vie d'une profession qui débutait. Trois ans importants à mon sens. Cela fait du bien parfois de s'y replonger.
L'importance de la comptabilité
Par Stéphane Cosson le 5 février 2010 | (0) Commentaires | Permalink
Je m'en rends compte tous les jours, peut-être de manière plus accrue ces derniers temps, sans doute parce que ma comptabilité 2009 est entièrement saisie et en attente de vérification par mon expert-comptable : la comptabilité a une importance haute.
Je râlais souvent après mon comptable qui me saisit celle-ci. Il vient me la saisir un week-end par mois, en me demandant de lui faciliter au maximum la tâche : noter sur les factures fournisseurs quand elles ont été payées avec le numéro du ou des chèques, noter de même sur les factures clients quand ceux-ci m'ont payé avec le numéro et la date de remise en banque. Noter, quand je vais à la poste, comment j'ai payé sur les reçus que je demande à chaque fois. Photocopier les chèques clients pour y accrocher la remise de banque, pour éviter de se poser la question à chaque fois : "Cette remise, elle correspond à quelles factures clients ?".
Je trouvais cela un peu lourd comme procédures. J'en ai refusé une, absolument, définitivement : la banque, c'est la banque. On va pas commencer à mélanger la banque avec les factures clients, comme il le voulait, sinon je ne vais plus m'y retrouver. Il m'a fallu deux ans complets pour m'y adapter, mais maintenant que cela roule, je me rends compte de son utilité. Quel plaisir, au moindre souci, à la moindre question, de retrouver l'information rapidement. Je n'aurais jamais cru.
Le seul point que je n'ai pas réussi à traiter, avec l'expert-comptable cette fois-ci, ce sont les quelques prestations en nature que je peux faire. Des échanges de services disons plutôt. Ils sont quantifiables monétairement. Mais où les mettre ? Car je tiens à ce qu'ils apparaissent d'une manière ou d'une autre. Pas dans ma comptabilité ordinaire, m'a dit l'expert-comptable. Je lui ai proposé une solution, sachant qu'il existe la classe 8 du plan comptable intitulée "comptes spéciaux". Va-t-il vouloir ? Pour le moment, je ne le sais pas.
