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Les difficultés du généalogiste professionnel

Par Stéphane Cosson le 18 janvier 2012 | (19) Commentaires | Permalink

Je suis en train de préparer une future note que j'intitulerais "le mythe du généalogiste maudit" et pour cela, je prends des notes, je lis, j'essaie de comprendre. Vous me direz plus tard, quand elle sera écrite, ce que vous en penserez. En attendant...

Dans ma documentation actuelle, ce qui m'a frappé, ce sont les trois types de difficultés qui ressortent dans les écrits de mes confrères :

  • La profession non réglementée : pour pallier à cela, ont été mis en place quatre critères exigés pour les professions réglementées : union, code de déontologie, carte professionnelle nationale, assurance responsabilité professionnelle de groupe. Un membre de la profession siège en outre à la Commission Nationale de Concertation des Professions Libérales et Gérard Longuet a entendu des généalogistes lors de son rapport sur les professions libérales. La seule référence valable pour notre métier est notre statut fiscal.
  • l'accessibilité aux sources : les dérogations, nécessaires à l'accès aux archives de moins de 75 ans, sont dans une période transitoire, la formule actuelle  semblant ne satisfaire entièrement personne. Ce qui ralentit les recherches. En outre la fermeture des Archives pendant de longs mois, pour cause de déménagement, ralentit nos délais de livraison. Les archives numérisées sur Internet font perdre une catégorie de clientèle. Il n'y a enfin aucun privilège à exercer la profession quand nous fréquentons les Archives.
  • La crise économique : La recherche que nous proposons n'est pa un produit de première nécessité. Les demandes sont en ralentissement. Le panier moyen par dossier est en baisse. Le nombre de professionnels familiaux se réduit progressivement. La généalogie n'est pas un métier d'avenir, c'est plus un métier en voie de disparition.
  • 

S'agit-il vraiment de difficultés ?

Pour ce qui est de la profession réglementée, soyons clair, c'est de l'administratif qui a été mis en place. Mais cela n'a rien changé, nous sommes toujours une profession non réglementée. Qui plus est, cet administratif n'est pas une aide pour vendre plus et contourner en partie les autres difficultés. Pour qui a-t-il été mis en place ? Qui rassure-t-il ? Les clients ou les généalogistes eux-mêmes ? Sur quoi se base le client pour commander ? Sur la compétence du généalogiste ou sur ces quatre critères ? Font-ils partie de la compétence ? Posons-nous la question. Est-ce vraiment une difficulté  ou une manière de nous rassurer ? Et si on oubliait l'administratif pour faire progresser les compétences de l'ensemble de la profession ?

En ce qui concerne l'accessibilité aux sources, effectivement nous n'avons aucun contrôle sur les fermetures d'Archives, les numérisations de documents et leur mise en ligne. Ou sur les formes de demande de dérogation. Par contre, en tant que professionnel, nous pouvons anticiper et contrôler les conséquences. Les Archives ferment ? Cela se sait suffisamment tôt pour faire de la prospection vers d'autres services, pour prendre rendez-vous avec le conservateur et lui demander ce qui a été prévu pour les professionnels pendant la fermeture. Certains documents sont numérisés et mis en ligne ? Là encore, nous le savons assez tôt pour devenir créatifs et proposer d'autres produits afin de ne pas perdre de la clientèle. Nous savons qu'une clientèle ne viendra plus vers nous. Allons en chercher d'autre. Contrôler les conséquences. Anticiper pour maitriser.

Ah, la crise économique ! Inconvénient ? Difficulté ? Vraiment ? Nous sommes un métier qui est né de la crise économique. Faire une histoire de la généalogie en tant que loisir populaire de masse, comme l'a fait Patrice Cabanel, montre bien que le premier choc pétrolier a enclenché, si je puis dire, cette poussée massive des gens vers les Archives et leur passé. C'est flagrant. Nous arrivons quelques années plus tard. Sans la crise économique, sans doute ne serions nous pas nés à nouveau comme métier. Nos clients sont des clients de la crise économique. Pourquoi en faire une difficulté ? N'y a-t-il pas plutôt derrière autre chose ? Une absence du sens de la vente, d'aller chercher le client. Or pas de vente, pas de marché. Pas de marché, pas d'entreprises généalogiques. Pas d'entreprises, pas de travail. Pas de travail, pas d'argent. Pas d'argent, crise ! Et si on allait d'abord par chercher le client ? Créer un marché pour se créer du travail et donc faire circuler de l'argent vers nous ? Parce que, crise économique ou pas, il existe encore des gens qui sont prêts à payer ce service.

S'agit-il vraiment de difficultés ? Je ne le crois pas.



Commentaires

Rédigé par : christophe | 18 jan 2012 10:21:56

Plus j'y reflechi et plus je me dis que Genealogiste professionnel a plein temps en cette periode est un doux reve et meiux vaut se tirer une balle dans le pied tout de suite pour se reveiller.
Je rejoints en tout cas l'avis que l'acces aux sources est la principale difficulté lorsqu'on fait de la généalogie, si cette source est accessible (et par internet) l'interet de se tourner vers un professionnel me semble limité (tant mieux si certaines vieilles dames veulent bien raquer 4000 euros pour qu'un pro lui saisisse ses données dans Heredis ou autre logiciel).
Quel serait le fou qui lacherai 30 euros de l'heure sans garanti de resultat?
Laisseriez vous 500 euros a votre garagiste si celui ci vous dit "j'ai cherché mais j'ai pas trouver pourquoi votre voiture ne demarre pas? ca fait 500 euros!!!!"
Par contre je pense que les competences de beaucoup d'amateurs peuvent les inciter a en faire une activité complementaire!! une mere au foyer, ou une personne a mi temps pourrait trouver dans l'auto-entreprenariat dans ce domaine source de plaisir et de revenu.
Enfin pourquoi choisir tel ou tel genealogiste pro si j'en ai besoin?? avant tout par ca proximité geographique de la source; cà me parait une evidence. Meme si je vous aime beaucoup je vais pas demander a un genealogiste du tarn d'allé à Lille me chercher des actes parceque je suis bloqué.
Quant a l'analyse pour créer un marché, il me parait evident; créer d'abord le besoin pour créer un marcher et faire du "commerce" c'est la logique meme de chaque entrepreneur voir le point de départ de toute volonter d'entreprendre une activité de patron!!


Rédigé par : Sophie Boudarel | 18 jan 2012 11:17:45

Bonjour Stéphane,
Le généalogiste professionnel est-il maudit ? Je ne le crois pas.
Je vous rejoints : comme dans toute profession, seul celui (ou celle) qui ira chercher ses clients, qui sera innovant restera sur le marché, quelle que soit la conjoncture.
Il y aura toujours des passionnés prêts à investir pour leur passion. Certains sont prêts à payer un coach pour soulever trois haltères, d'autres préféreront payer un généalogiste pour débloquer leurs recherches.

Dans son commentaire, Christophe s'interroge sur les personnes prêtes à lâcher 30 euros sans garantie du résultat.
Oui, un généalogiste ne peut garantir un résultat, mais c'est aussi le cas du garagiste ou même du médecin (sauf qu'il ne dira pas qu'il ne trouve pas ;-) )
Certaines personnes dépensent la même somme en jeu de hasard, sans garantie du résultat non plus, même en temps de crise (sinon plus).

Bien sûr le prix est un facteur, comme dans toute économie. Le rapport qualité / prix est aussi valable pour un généalogiste.

Il faut croire en son projet.
Des idées les plus folles naissent les plus belles histoires.


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 10:38:13

Si j'envisageais de me mettre a mon compte, la premiere demarche serait de savoir si ceux qui l'exerce en vive!!! Stephane a eu l'honneteté de repondre a cette question mais pour l'heure combien de genealogiste familiaux pro sont en activité, combien en font une activité à temps plein? combien en retire de quoi vivrre (ne serait ce que le smic une fois les frais et autres taxes déduits? A ces questions toujours pas de réponse et c'est pourquoi je pense que plus ca va allé plus ce type d'activité a de l'avenir comme activité complémentaire et non comme entreprise à plein temps.


Rédigé par : Clément Bècle | 19 jan 2012 10:39:10

Le médecin n'a effectivement pas d'obligation de résultats, simplement de moyens. Ce n'est pas le cas de tous je pense.


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 10:39:57

Donc je prends un cas de figure très simple!!! Je fais appele a X genealogiste pro pour une recherche precise. X apres 6 mois n'a rien trouvé dans les Archives departementales; je paye quand meme X du temps de recherche pour la prestation. Frustré je decide d'appeler Y genealogiste professionnel egalement qui prend l'affaire en charge; et Y trouve ce que je lui demande..... j'attaque X pour ne pas avoir rempli le contrat d'obligation de moyen puisqu'Y lui a trouvé ce que je lui demandais c'est qu'il a mis TOUS les moyen en oeuvre pour satisfaire ma demande; si X l'avait fait il aurait eu le meme resultat qu'Y......


Rédigé par : Sophie Boudarel | 19 jan 2012 10:40:42

c'est valable pour toutes les professions et tu ne vas pas attaquer ceux qui ne te satisfont pas. Il n'y a pas que les moyens mis en oeuvre il y a aussi la pratique et la compréhension du problème. Dans ton exemple, une chose est sûre, tu ne feras plus affaire avec X et continueras tes recherches avec Y. Par contre il est vrai qu'il faut une bonne dose de confiance et/ou de passion pour en faire son activité à temps plein, à moins d'être multi-cartes comme Stéphane (recherches, cours, articles, ....) ou Pierre-Valéry Archassal.


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 10:41:35

je pense aussi qu'il faut une bonne dose de réalisme pour ne pas s'embarquer dans un projet sans filet de secour et dont on ne connait pas le réel potentiel.... sinon cà ferait 10 ans que je serais installé comme professionnel. La passion ne suffit pas, la patience ne nourrit pas au quotidien!!

Dans mon exemple je voulais démontrer que le généalogiste n'est pas a l'abris d'un client mecontent qui demande le remboursement car un confrere a LUI mis tous les moyen pour trouver; même s'il y a passé 1an!!! a partir de quoi peut on evaluer que tous les moyens ont été mis en oeuvre? lorsque le généalogiste a epluvhé toutes les sources pouvant permettant d'aboutir? si je demande a Stephane un acte sans precision de paroisse et de date va il ecumer tous les registres de toutes les paroisses? va t il ecumer toutes les sources des AD? pour me debloquer? apres on peut aussi dire qu'etant payer à l'heure il a ecumer toutes les sources pendant le temps imparti..... sauf que Stephane fait des tarif à l'acte et donc même s'il doit y passer 6 mois il ne pourra me facturer l'acte plus cher que son tarif.... ou stephane gagne t il de l'argent dans ce cas?


Rédigé par : Joëlle Lesguillon | 19 jan 2012 10:42:41

c'est pour çà qu'il a plusieurs cordes à son arc... Sinon y'a longtemps qu'il aurait mis la clé sous le paillasson...

les généalogistes gagnaient bien leur vie quand internet n'existait pas, à présent si les gens peuvent faire tout seul leur généalogie pourquoi prendre un professionnel


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 10:43:59

La seule methode rentable est d'avoir au prehalable une bzse de donnée issue des depouillement je pense. Sans cà t'as vite fait de passer plus de 30mn pour un acte a trouver!! On risque d'etre loin des 35 euros de l'heure

En gros soit tu te tappes les depouillements des communes soit t'investis dans l'achat de ceux deja fait par des cercles!! Et ton deplacement aux AD Peut devenir rentable! Quoiqu'il en soit les ad en ligne enleve a mon avis une grosse part de marché y compris de la part d'une clientele etrangere tres friands de ses racines française (les quebecois)


Rédigé par : Stéphane Cosson | 19 jan 2012 10:50:43

Etre comparé à Pierre-Valéry Archassal, merci Sophie !

Sinon, reprendre un dossier d'un collègue de A à Z parce que le client n'était pas satisfait de lui m'est déjà arrivé. De même, on ne s'entend pas toujours avec les clients et ils préfèrent prendre un autre généalogiste. Personnellement, ce n'est pas qu'une question de compétence. Le feeling compte aussi.

Pour ce qui est du tarif à l'acte, uniquement si on me donne la cote et le folio. Sinon, c'est systématiquement à l'heure.

Je ne trouve pas ? Je dis à mon client où j'ai cherché, c'est la moindre des choses, et j'essaie de positiver : ne rien trouver, c'est déjà trouver quelque chose, on sait que ce n'est pas là. C'est mieux que rien !

Ensuite, je le dis, le redis et le redis encore, avant toute activité, il faut faire une étude de marché quelle que soit l'activité. C'est casse-gueule dans toutes les activités de ne pas le faire.

Avoir une base de données ne suffit pas. C'est un leurre de le croire. Je ne vis pas de ma base de données mais des recherches in situ, aux Archives, le nez dans les documents. Et ce sont mes recherches qui alimentent ma base de données, pas l'inverse. Désolé de le dire, Christophe, mais vous avez une fausse vision du métier. Je ne fais pas de la généalogie dans un fauteuil. Je vais chercher le client.

Ah, Joëlle, ce n'est pas parce que les documents sont sur Internet qu'ils sont plus faciles à lire. Sur Internet ne veut pas dire tapé machine. Si la personne ne sait pas les lire,elle ne sait pas les lire ! Internet ou pas.


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 10:52:48

Je disais juste que pour plus d'efficacité sur le terrain, avoir une base de données (faites par vous ou acheter a un cercle) permet a mon sens de vraiment rentabiliser le deplacement!!!

En clair si je reprends tes propos; et j'ai quand meme été voir ton site AVEC TARIF ET AUTRES; tu factures 50 euros de l'heure pour de la formation; 15 euros l'acte si le boulot est maché et 34 euros de l'heures si en plus faut chercher dans les registres!!! ca fait pas mal de tarifs horaire differents non?

Si j'ai une vision erronnée de la profession (ce qui doit etre probablement vrai) je suis heureux de ne pas m'etre embarquuer dans l'aventure à ce jours!!

En tout cas quand j'arrive pas à lire un acte, je trouve toujours un site , un forum, pour me depatouiller ..... Je le repete; tant mieux si tu en vie, c'est genial!!! mais pourquoi alors se poser autant de question sur le devenir de la profession, et les difficultées qu'elle rencontre si c'est si simple ?


Rédigé par : Stéphane Cosson | 19 jan 2012 11:07:40

Acheter une base de données à un cercle, faut oublier. Voir leurs bases exploitées par un professionnel est impossible à imaginer pour les cercles. C'est eux qui l'exploitent ou personne.
Rentabiliser le déplacement, c'est pouvoir aller faire des recherches pour plusieurs clients et pas pour un seul. A mon sens.
Trois tarifs différents, cela ne me paraît pas si énorme. Plus ceux concernant la paléo qui varient en fonction de la difficulté. Certains de mes confrères font des tableaux à double entrée en fonction du département, de la date... Le genre usine à gaz.
Pourquoi se poser autant de questions sur la profession ? D'abord parce que je fonctionne ainsi. J'avance en me posant des questions et en essayant de trouver des réponses. Ensuite, parce qu'être transparent le plus possible et informer au mieux le public me semble utile. Au moins quand il commande, il sait qui je suis, où il va. La transparence me semble être indispensable. Enfin, parce que j'ai testé différentes chambres syndicales. Et je suis stupéfait de les voir faire du sur place, de ne pas arriver à changer de vision du métier. D'entendre un discours qui ne me paraît pas professionnel. Comme si les professionnels ne savaient pas où ils allaient, qui ils étaient, ce que je trouve catastrophique. Donc si je peux faire avancer les choses (ce qui est sans doute très présomptueux de ma part mais tant pis, j'assume)...


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 11:25:15

j'en reviens à ma question principale depuis quelques semaines dejà ?? Combien de genealogistes familiaux pro bossent à plein temps et en vivent sur le territoire? Et quel est le rapport entre ces dernier et le nombre de genealogistes pro declarés en France?


Rédigé par : Stéphane Cosson | 19 jan 2012 11:26:14

Le site de l’USGP donne une quarantaine de professionnels familiaux. Annie Bouyer a donné une réponse sur mon blog concernant la CGP, un des principaux syndicats, co-fondateur de l’USGP : 21 études, aucune n’en vit, alors qu’ils bossent à temps plein. Pour la CSGHF, l’autre grande chambre syndicale co-fondatrice de l’USGP, je ne suis pas sûr qu’Isabelle Malfant-Masson sa présidente veuille répondre sur le nombre de ceux qui en vivent. Dans le lot, il y a Beaucarnot de sûr à mon avis. Peut-être Myriam Provence et Christine Lescène en plus. Mais suis-je dans le vrai ? Reste ensuite les généalogistes indépendants comme moi et les petites chambres syndicales.
La plupart étant en micro-entreprise ou entrepreneur individuel, c’est difficile d’obtenir des chiffres que s’ils étaient en société.


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 16:06:53

Oui et Christine , chez qui j'ai suivi la formation à Blois propose pas mal de formation!!! En regardant de près quelle est la part de recherche généalogique pur dans l'activité? cà tu y a repondu; bref ca donne pas trop envie de se lancer dans la profession quand même!!


Rédigé par : Joëlle Lesguillon | 19 jan 2012 16:08:18

oui c'est dommage d'ailleurs, car c'est un joli métier, concernant l'histoire de tous les ancêtres de tout le monde. Mais je me demandais tout de même si les clients que vous avez Stéphane vous paie une partie au départ, de ce que vous auriez trouvé, et ensuite au milieu du travail et puis la fin qui n'est jamais fini en fait, (comme un exemple de devis)...un devis qui devient une facture bien entendu


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 16:10:51

"21 études, aucune n’en vit, alors qu’ils bossent à temps plein." Y'a quand même de quoi se demander pourquoi ca ne fonctionne pas? et je pense que la réponse n'est pas dans le tarif (enfin pas principalement).

- DE PLUS EN PLUS DE SOURCES ACCESSIBLES
- Un niveau d'entraide grace a internet de plus en plus croissant
- des bases de données gigantesques qui commencent a bien facilité le travail

voilà à mon sens pourquoi la généalogie familiale en tant que profession n'a que peu d'avenir ou un avenir pour certains mais celà reste un marché bouché. SAUF à vouloir proposer des produits dérivés (arbre fait main à l'aquarelle, edition ...)


Rédigé par : Stéphane Cosson | 19 jan 2012 16:13:03

On peut rajouter à la liste :
‎- Un mauvais sens commercial des professionnels.

- Une mauvaise vision du métier de la part des professionnels.

- Le fait qu’il existe à la fois pratique professionnelle et pratique amateur très répandue.

Personnellement, je fais payer au mois. Chaque mois, je facture une petite partie du travail effectué. Cela me fait des rentrées d’argent régulières. Les factures ne sont jamais trop importantes pour les clients. Ils voient que je m’occupe de leurs dossiers régulièrement. Jusqu’à présent cela semble satisfaire tout le monde.

A nous de savoir proposer des produits, d’inventer notre marché… Je ne crois pas que ce soit une question de génération : senior ou quarantenaires voire plus jeunes encore. La différence entre les seniors et les autres, c’est que les seniors ont du temps, les autres ont encore des enfants à s’occuper, un prêt à finir de payer pour la maison, travaillent… Ils savent chercher mais ils ont moins de temps disponible. Nous leur offrons ce temps, moyennant finances.


Rédigé par : Christophe | 19 jan 2012 16:14:24

je dois etre un privilegié !!! j'ai 4 enfants a charge (dont deux tout jeunes) 1 boulot.... et je trouve encore 3 à 5h00 par jour pour faire de la généalogie!!! par contre je trouve que le systeme au mois est interessant cà c'est une bonne idée de facturation je pense


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