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Changement de blog

Par Stéphane Cosson le 6 septembre 2016 | (0) Commentaires | Permalink

Venez  retrouver l'intégralité de mes articles sur mon nouveau blog : http://www.cosson-genealogieblog.fr

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Noël approche

Par Stéphane Cosson le 8 décembre 2009 | (2) Commentaires | Permalink

Cela se voit que Noël approche. Je reçois plus d'appels pour le moment, plus de demandes de devis.

Eh oui, les gens peuvent avoir envie d'offrir un cadeau original : là une dame qui veut offrir quelques heures  de formation en généalogie à sa maman pour que celle-ci puisse se lancer enfin dans cette grande aventure, ou bien un monsieur qui veut offrir à sa dame un week-end de généalogie (9h-12h et 14h 18 h pendant deux jours, vous sortez de là vous en avez plein les mirettes avec plus de questions en partant que ce que vous aviez en arrivant mais aussi avec la furieuse envie de  vous y plonger).

Bref Noël approche. Et je trouve cela plutôt sympa comme envie de cadeau, Noël étant vraiment la fête de famille. Une manière de partager cette fête morts et vivants tous réunis ensemble.

Le seul hic, c'est quand la personne m'appelle et me dit qu'elle veut l'arbre généalogique, le plus loin possible, toutes les branches, pour la Noël et que la famille n'est pas toute dans Midi-Pyrénées. C'est parfois un peu court comme délai mais on peut s'arranger : une branche pour Noël et les autres l'année suivante.

Autre cadeau original : la personne qui veut offrir des transcriptions. Elle voit le généalogiste (ou la généalogiste) s'échiner tous les soirs à essayer de lire un ou des documents, à s'y user les yeux, qui fait une copie en douce et qui vient me voir pour lui faire la transcription pour la Noël. Je trouve cela mignon tout plein comme attention.

Bref, vous l'avez compris, c'est le moment d'en profiter ou de préparer les cadeaux pour l'an prochain, sait-on jamais. 

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Mise en demeure de payer

Par Stéphane Cosson le 5 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Il y a parfois des fournisseurs qui sont gonflés dans leurs pratiques. Il faut toujours être vigilant.

En juin 2008, j'avais passé une commande qui devait être payée en quatre fois sans frais. Mon fournisseur m'avait demandé de lui faire parvenir les quatre chèques, qu'il les retirerait aux dates que nous nous étions fixés ensemble. J'avais daté les chèques non pas aux dates prévues mais à la date où je les avais fait, donc en juin. Les paiements se faisaient en moins d'un an donc pas de souci de ce côté-là.

Les trois premiers chèques sont passés sans problème. Le quatrième tarde. En mai 2009, pour être sûr que mon fournisseur soit payé, je demande à la banque de bloquer la somme correspondant au chèque. Le temps continue de passer, le chèque n'est toujours pas présenté au paiement.

Hier, je reçois un courrier d'une boîte de recouvrement des impayés disant que mon fournisseur leur a transmis mon dossier. Je dois donc payer sous 48 h, avec des intérêts de retard sinon menace de contencieux juridique et tout le tremblement. PARDON ?

J'ai fait un joli courrier à cette boîte de recouvrement lui disant que je n'étais responsable en rien de l'incompétence de mon fournisseur. Il avait le chèque, il ne l'a pas retiré avant l'année, mon chèque n'est de ce fait plus valable, mais je n'y suis pour rien. Qu'il voit avec son client les raisons de son oubli. Et je lui fournis le double de toutes les pièces prouvant mes dires.

Mon fournisseur a oublié de retirer à temps le chèque. Cela peut arriver. Il aurait pu m'appeler, me demander de lui refaire un chèque en m'expliquant les raisons de son oubli. Nous sommes entre gens civilisés. Ce serait passé sans problème.

Il préfère y aller ainsi, par le biais d'une boîte de recouvrement d'impayés avec menaces. C'est lui qui voit. La relation est cassée de son fait. Il va s'asseoir sur son solde du coup. Je ne suis pas responsable de son incompétence. J'ai fait mon job en fonction de sa demande, il n'a pas fait le sien, tant pis pour lui. Il n' y a pas écrit "pigeon" sur mon front. Il est hors de question que je lui paie des intérêts ou quoi que ce soit d'autre.

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Tout cela pour si peu

Par Stéphane Cosson le 2 décembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je viens de terminer de transcrire un des premiers documents transmis par mon client : 118 pages tout de même.

Il s'agit d'une sentence arbitrale passée entre une femme, son beau-frère et son neveu concernant l'héritage d'un frère décédé ab intestat mais en ayant laissé beaucoup de créances à récupérer dans tout le grand sud-est de la France, la plupart quand même entre Marseille et Toulon. Mais quelques unes sont dans le Dauphiné, d'autres en Catalogne. La première partie du texte est la longue litanie de ces créances. La deuxième partie du texte est l'attribution de celles-ci aux trois protagonistes.

Je vous le dis : 118 pages. De l'héritage bien  charnu, si je puis dire. Au fur et à mesure que je transcrivais, je me prenais au jeu. Ouf, tout semblait réglé à la 117 ème page.  Je pouvais respirer, enfin, tout semblait clair.

Sauf que...

Sauf que me voilà à transcrire la 118 ème page. Un notaire, un an après la sentence, la lit mot à mot (le pauvre) à chacun des protagonistes. Et ne voilà-t-il pas que chacun dit que l'héritage qui lui a été attribué ne lui convient pas, qu'il se sent grandement grevé dans celui-ci. Et que donc, le procès va continuer devant l'instance supérieure. C'est parti pour un appel !

Tout cela pour si peu. Etait-ce bien nécessaire ?

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Travail à la chaîne

Par Stéphane Cosson le 20 novembre 2009 | (6) Commentaires | Permalink

Vous pensiez que le travail à la chaîne n'était réservé qu'aux usines, aux voitures et autres ? Pas du tout !

En fait, cela marche aussi pour les prestations intellectuelles. Je m'en aperçois depuis quelques jours.

En fait, trève de plaisanterie, il s'agit d'une commande qui vient de m'être passée. Un monsieur m'a demandé de lui faire de la paléographie, ce qui est dans mes cordes. Je savais qu'il y avait environ 180 pages à transcrire et j'avais fait un devis en conséquence. Ce qui m'a fait penser au travail à la chaîne, c'est le calendrier demandé par ce client : le plus gros document (116 pages à transcrire) avant le 5 décembre et les autres avant la Noël. Heureusement qu'il s'agit de textes que je lis très bien.

Mais quand vous avez passé des heures devant vos écrans à lire le document sur l'un tout en le tapant au fur et à mesure que vous lisez en vérifiant votre frappe sur un autre écran, vous vous dites que quand la fin de la journée arrive, vous l'avez bien méritée.

Bon, je vais relativement vite : 4 pages 1/3 transcrites à l'heure. Mais quand même ! Heureusement aussi, je connais mon clavier et je frappe relativement vite. Mais au bout d'un moment, j'ai vraiment l'impression de faire de l'abbattage. Du coup, pour aller contre cette impression, pour ne pas être le Chaplin des temps généalogiques, dans ma tête, je suis en train de faire l'arbre de la famille en fonction des éléments que je trouve. Et heureusement c'est une famille bourgeoise intéressante de ce point de vue.

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Valorisation des heures

Par Stéphane Cosson le 18 novembre 2009 | (6) Commentaires | Permalink

Je vous en ai déjà parlé : actuellement, je suis en train de me faire accompagner par ma Chambre de Commerce pour lever le nez du guidon, analyser mon activité dans tous les sens afin de voir quelles améliorations je peux y apporter. Et puis aussi parce que de temps en temps cela fait du bien de se poser.

Une question, que je ne m'étais jamais posée,  est ressortie de la dernière séance : La valorisation des heures. En tant que généalogiste, est-ce que je valorise toutes les heures que je travaille ou bien est-ce que j'en oublie ? Si j'en oublie, quelles sont les masses horaires que j'oublie ? Pourquoi est-ce que je les oublie ? Qu'est-ce qui fait que ces heures-là, qui sont peut-être importantes, je les oublie ? Quelle est aussi la pratique des confrères à ce sujet (Cela, je pourrais le déterminer avec les factures qu'ils m'ont faites. Ce ne sera pas exhaustif mais ce sera mieux que rien) ?

La question toujours sous-jacente : en tant que profession libérale, est-ce que je fais payer ma prestation intellectuelle à son juste prix ?

La personne qui me suit me l'a dit : il y a toujours des heures qu'il est impossible de valoriser mais elles sont toujours minimes. Est-ce le cas dans ma pratique professionnelle ?

Deuxième question sous-jacente : comment être le plus pédagogue possible pour expliquer au client mon travail et lui faire payer le plus possible d'heures justifiées ?  Il ne s'agit pas de l'entuber. Il s'agit d'être pédagogue, d'expliquer le plus possible le travail pour que tout le monde y soit gagnant. Je ne suis pas sûr que mes clients aient une vision parfaitement claire du travail d'un professionnel. Une des solutions, que je vais mettre en pratique, qui prendra un peu de temps au départ, va être de noter tous les jours toutes les tâches que j'effectue. Pour pouvoir comparer le temps que je passe effectivement au travail et le temps que je valorise dans ma facturation. A mon avis, il va y avoir des surprises. Peut-être pas agréables.

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Huissier de justice

Par Stéphane Cosson le 14 novembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Je déteste vraiment ce qui est en train de se passer. Mais il ya des moments où, contre la mauvaise foi, il n'est pas possible de s'en passer.

Une cliente m'avait demandé de lui réaliser des travaux de paléographie en urgence. Elle recevait de la famille qui restait peu de temps chez elle et elle voulait lui montrer l'avancement de ses travaux de recherche généalogique. J'avais donc laissé tomber ce que je faisais pour lui rendre le travail en urgence. Bien évidemment, l'urgence a toujours un coût et je lui avais annoncé la couleur. Nous étions d'accord, tout allait bien.

J'envoie les documents dans le temps imparti avec la facture. D'habitude, mes clients me paient dans la quinzaine. Là, au bout d'un mois, rien. Je me fends d'une lettre aimable de rappel. Elle me téléphone, me dit qu'elle m'a envoyé le chèque 15 jours auparavant. Problème : je ne l'ai pas reçu. Je lui dis qu'elle y fasse opposition et qu'elle m'en renvoie un autre. Elle se renseigne auprès de sa banque aupravant me dit-elle mais pas de problème.

Quinze jours passent, toujours rien. Une deuxième lettre, toujours aimable, pour demander ce qui se passe (la cliente est sur liste rouge, je ne peux la joindre autrement). Pas de réponse. J'ai fait deux autres courriers, moins aimables. Toujours rien. Dans ces cas-là, j'ai horreur de cela mais cela part chez l'huissier de justice.

C'est la deuxième fois en neuf ans de carrière. Ce n'est donc pas fréquent. Heureusement. En deux mois, j'ai tout imaginé. J'ai essayé de l'excuser au possible, de me mettre à sa place au maximum. Oui, je sais, ce n'est pas forcément mon rôle mais vous aurez du mal à me changer sur ce point. Et puis il y a un moment où il faut agir : l'huissier. Parce que vous sentez qu'il y a de la mauvaise foi derrière et uniquement de la mauvaise foi.

Pour mon précédent client, cela avait été d'une efficacité redoutable. L'huissier lui avait envoyé une lettre en recommandé, j'avais reçu le montant du chèque en retour augmenté des frais d'huissier. A croire que l'enveloppe était prête à partir. Je verrais bien cette fois-ci ce que cela va donner.

Mais cela ne me plaît pas.

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Globalisation

Par Stéphane Cosson le 8 novembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

Vous vous souvenez peut-être de cette note concernant tous les changements aux Archives Départementales de l'Aveyron, changements qui avaient eu lieu d'un seul coup. De mémoire, elle date du mois de juillet. Vous me connaissez, je n'ai pas la langue dans ma poche, je suis très franc, parfois brutal de ce fait dans la manière dont je m'exprime. Mais jamais dans l'attaque personnelle. C'est inutile.

Vendredi, j'étais à nouveau, comme régulièrement, aux Archives Départementales de l'Aveyron et j'ai pu longuement en discuter avec la nouvelle directrice. Une bonne heure de discussion. Je n'étais pas là à regarder une montre que je n'ai pas à mon poignet. Mais a priori une bonne heure.

Elle m'a alors expliqué que, pédagogiquement, ils avaient décidé de faire les changements tous en même temps plutôt qu'un puis, une semaine après, un autre puis encore un autre. Même si cela pouvait paraître un peu violent aux lecteurs. Ces changements dans la salle de lecture ne sont en fait que le haut de l'iceberg.

Prenons les usuels. Je vous l'avais dit, la salle de lecture paraîssait vide par rapport à ce que nous avions connu. Mais en fait, ils sont en train de désherber (c'est le terme technique) la bibliothèque pour la recentrer sur les ouvrages d'histoire locale, d'histoire générale pour comprendre la locale, ainsi que sur les sciences annexes de l'histoire.

Je vous avais parlé de ce carton qui nous était donné et que je trouvais personnellement ridicule et sans intérêt.  Cela peut paraître curieux dit comme cela, mais c'est la première étape de l'informatisation de la salle de lecture. Sachant qu'il y aura aussi une mise en ligne de l'état civil d'ici 2011 si tout va bien. C'est aussi une manière de fluidifier. Ce que nous ignorions, c'est qu'avant les lecteurs étaient classés par ordre alphabétique pour les documents qu'ils demandaient. Ce qui demandait toujours des modifications, il suffisait qu'un nouveau lecteur arrive. Avec les numéros des tables, ce sont des manipulations en moins pour les présidents de salle.

Pour ce qui est des inventaires, tout n'est pas parfait. Les Archives sont en attente de boîtes pour nous permettre de les consulter comme on en a l'habitude. Mais quand ce n'est pas budgeté, c'est en attente. Les élus n'aiment pas les surprises. Et en même temps, les inventaires qui étaient uniques voient leurs originaux protégés.

Il y eut d'autres points dans la discussion comme l'annonce d'un bâtiment proche de la saturation alors qu'il ne semble pas si vieux, une reprise des contacts avec les services versants. Bref, il vaut mieux toujours connaître la globalité ou une vue de l'intérieur.

 Globalement, tout est en train d'être repensé pour améliorer encore la qulaité du service d'ici deux ans. Il fallait que cela soit dit.

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Appel pour une généalogie libre

Par Stéphane Cosson le 8 novembre 2009 | (5) Commentaires | Permalink

L'histoire de l'humanité nous montre que l'Homme a besoin de connaître son passé pour construire son avenir. Grâce à ses archives qui figurent parmi les plus riches du monde, les mieux organisées et les plus accessibles, la France donne à chacun et chacune, depuis plusieurs siècles, un accès aisé et gratuit aux documents historiques. Ceux-ci permettent de répondre aux attentes des citoyens de notre pays pour leurs recherches personnelles, qu'ils soient simples curieux, enseignants, historiens, écrivains ou généalogistes. Étudier l'histoire des sociétés contribue à placer l'Homme dans la Cité par la maîtrise de son environnement.

Depuis quelques années, le rapprochement des Français avec leurs archives s'est considérablement développé grâce à la technologie. Plusieurs méthodes ont été employées, que ce soit le microfilmage de l'état civil et des registres paroissiaux grâce à la collaboration avec l'Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours (mormons) depuis une quarantaine d'années ou bien la numérisation de l'état civil et des recensements de près d'une soixantaine de départements avec l'aide de société privées, telles le cabinet de généalogie successorale Coutot-Roehrig. Ces procédés de reproduction des documents d'archives ont une vocation citoyenne puisqu'ils sont des facilitateurs d'accès et contribuent ainsi à la construction de l'identité de chaque individu et la sauvegarde des fonds d'archives.

Les différents contrats passés entre les collectivités territoriales et leurs prestataires ont historiquement prévu une copie des travaux de reproduction à l'entité publique détentrice, librement consultable par les chercheurs. C'est ainsi que les microfilms des mormons ont permis à des centaines de milliers de généalogistes de travailler à distance sur leur famille, par la communication des bobines entre dépôts d'Archives départementales ; et les numérisations ont montré les richesses des Archives de France à l'ensemble des chercheurs de la planète via l'Internet. Nous devons, tous ensemble, continuer à démultiplier les possibilités de diffusion multicanaux des données publiques culturelles, librement et gratuitement.

Aujourd'hui, pour certaines sociétés commerciales, la généalogie et tout particulièrement l'accès aux documents d'archives est génératrice de produits financiers importants. À leurs antipodes, des milliers de structures bénévoles, associatives, structurées ou non, réunissent, depuis des décennies, les généalogistes et les historiens qui privilégient le loisir, les échanges et l'entraide plutôt que la génération de chiffre d'affaires.

De récents titres dans la presse nationale nous alertaient sur le risque de voir l'argent prendre le pas sur le plaisir : « des pans entiers de notre état civil vont passer aux mains du privé » (Le Figaro du 22/11/2008). Ces menaces se confirment maintenant par le rapport de la commission Ory-Lavollée préconisant que la réutilisation des données d'archives publiques fasse l'objet de licences payantes. Elles interdiraient de facto la poursuite des projets d'entraide et de partage des archives en octroyant un rôle d'intermédiaire à des sociétés privées, françaises ou étrangères. Se trouvant ainsi en position monopolistique, ces acteurs commerciaux auront clairement pour objectif de rentabiliser leurs investissements en faisant payer ceux qui souhaiteront accéder à l'information.

Nous, acteurs de la généalogie, historiens, archivistes, … utilisateurs réguliers des fonds d'archives français, demandons que les archives publiques demeurent bien commun, pour l'avenir de notre identité et de notre histoire. Refusant la privatisation déguisée de nos archives, nous souhaitons notamment :

  • que les sociétés privées qui numérisent des archives publiques remettent systématiquement à l'autorité détentrice des archives une copie de leur travail, diffusable gratuitement sur Internet, car il en va de la réduction de la fracture sociale d'accès à la culture ;
  • que les particuliers puissent continuer d'écrire leur histoire et d'illustrer les généalogies avec les photographies des actes prises par leurs soins, car elles sont les preuves indispensables de la construction de l'histoire familiale ;
  • que les projets d'entraide et de partage de photographies de registres pris dans les dépôts d'archives publiques puissent se poursuivre librement, car c'est ainsi que nous pérenniserons une histoire commune.
http://www.mesopinions.com/Pour-preserver-une-genealogie-libre-basee-sur-l-entraide-et-le-partage-petition-petitions-21c58251e82d7a3ae9fc5312bcc06c5b.html

Cela peut paraître curieux pour un généalogiste professionnel de lancer un tel appel ? Ne croyez pas. Nous sommes tous concernés. Croyez-vous, parce que je suis un professionnel, que j'aurais plus facilement et plus gratuitement accès que vous ? Que nenni. 

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Frais techniques seulement

Par Stéphane Cosson le 4 novembre 2009 | (0) Commentaires | Permalink

C'est incroyable quand même ! Je ne cesse de recevoir des appels téléphoniques pour faire paraître des publicités dans divers annuaires. A chaque fois, la personne que j'ai au bout du fil me dit qu'elle m'a appelé à telle ou telle date, souvent en mai ou juin, que je leur ai envoyé les différents éléments pour la maquette, qu'elle est prête. Et que je ne paierais que les frais techniques d'impression.

J'ai toujours la même réponse : Qu'existe-t-il d'écrit à ce sujet ? M'ont-ils envoyé un document que j'ai signé, où j'ai donné  mon accord ? Un devis, un bon de commande. Que sais-je ? Un document écrit qui fasse preuve, qui engage.

C'est incroyable comme à chaque fois on me dit que non. Non, d'habitude c'est plus cher, mais là on m'a fait une fleur, il n'y en a que pour 200, 500 €, plus, moins, peu importe, paiement en plusieurs fois en 2010, c'est prêt à paraître, là ils appellent juste pour vérifier si la maquette est OK.

Et c'est curieux mais parfois, dans la maquette que j'aurais envoyé au mois de juin, il y a mention du nom de mon ancien associé qui m'a quitté un an plus tôt.  Et là, paf ! Ils se font avoir. Cloués au pilori.  Il n'ya rien d'écrit et ce ne sont pas les bons éléments. Certains du coup m'ont raccroché au nez.

C'est fou comme je dois être toujours vigilant.

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