Les sept clés de la créativité
Par Stéphane Cosson le 10 mai 2008
|
(6) Commentaires | Permalink
Innover, ce n'est pas forcément être assis tout seul dans son bureau devant une page blanche à attendre que l'inspiration arrive. L'angoisse de l'écrivain, très peu pour moi. Personnellement, je préfère m'inspirer de rencontres fortuites, d'associations d'idées contradictoires, de changements de régime. Voir mon monde sous un autre jour, grimper sur la table pour mieux l'observer.
Je viens de découvrir qu'il existe des attitudes communes à tous les créatifs.
1/ Se mettre à la place de ses clients. Cela peut paraître bête dit comme cela mais c'est quand même indispensable. Ce sont eux les acheteurs, nos salaires viennent d'eux.
2/ Briser les codes. "Rien d'audacieux n'existe sans la désobéissance à des règles" disait Jean Cocteau. Sortir du cadre, élargir son champ de vision. Créer de nouvelles niches. Regarder autrement.
3/Réinventer son métier. Et pour cela, il existe deux sortes de créativité : imaginer des liens et des associations en jouant avec les concepts ou rassembler des éléments pour élaborer de la valeur. Réinventer son savoir-faire. Accomplir une révolution d'une manière ou d'une autre.
4/ Réfléchir à plusieurs. Le brainstorming tout seul, vous m'excuserez l'expression un peu triviale, mais c'est de la masturbation intellectuelle. A deux c'est quand même beaucoup plus intéressant. Une idée c'est fragile, mieux vaut la porter à plusieurs.
5/ S'inspirer de l'existant. Jouer des analogies, adopter de nouvelles méthodes de travail. Et si c'est un tournesol qui vous inspire un nouveau projet, eh bien c'est un tournesol ! Quelle importance ! L'important c'est le projet !
6/Faciliter la prise de risque. Pas de Monday Morning Meeting, pas de vendredi imposé sans cravates. L'essentiel n'est pas là. Un exemple ? Le 22 mai, je participe à un repas en soirée où pour que tous les participants puissent se connaître et se parler, on changera de table et de convives à chaque plat. Pour 22 € par personne, cela peut déclencher de belles opportunités d'affaires.
7/ Transformer la contrainte en opportunité. Anticiper grâce aux sorties de piste, aux contraintes.
Je me suis rendu compte, au fur et à mesure que je lisais ces sept clés, que peu ou prou je les utilisais toutes. Je comprends mieux de ce fait mon décalage avec mes confrères, leurs mails de menaces ou d'insultes. J'ai compris aussi que pour survivre, dans un monde généalogique qui arrive à maturité, il faut faire la différence. Et que cela peut ne pas passer.
Voir aussi : Innovation
Sérier les projets
Par Stéphane Cosson le 23 avril 2008
|
(0) Commentaires | Permalink
C'est mon plus grand problème : quand les projets se bousculent, que j'ai plein de contacts et de nouveaux projets qui peuvent se mettre en branle derrière, j'ai du mal à sérier mes projets.
Cela ne veut pas dire que j'abandonne les anciens au profit des nouveaux. Ce serait plutôt un problème de temps : j'aimerais les faire tous avancer en même temps. Mais les journées n'ont que 24 heures et j'ai aussi une vie personnelle à côté de la généalogie.
Actuellement, le plus gros projet est la mise en place des sites Internet. Rédiger les textes, faire passer le bon message n'est pas une mince affaire. Un est sorti complètement de terre, un autre est actuellement entre les mains du webmestre : il a les textes en fonction des pages prévues, les mots du référencement naturel lui ont été envoyés (plusieurs pages, cela peut paraître beaucoup mais c'est aussi comme cela que la revue "Les chemins de la mémoire" m'a trouvé). Il ne devrait donc plus tarder à sortir.
Pour un troisième, les textes sont quasiment prêts pour moi : un premier jet existe, il faudra juste faire des copier-coller en fonction des pages prévues et le référencement naturel se fera quasiment tout seul, avec quelques phrases-clés rajoutées en plus en fonction des recherches que j'ai pu faire sur Internet et du message que je veux faire passer. Là encore, il y aura plusieurs pages de mots-clés ou d'expressions-clés mais le but c'est d'être le plus visible sur le Net. Sinon, cela ne sert à rien d'y passer du temps.
C'est surtout le quatrième qui me pose beaucoup d'interrogations. Ce quatrième, dois-je le créer tel que je l'envisageais au départ ou bien y intégrer, dès sa conception, un autre projet qui est en train d'émerger ? Autre projet qui pourrait me permettre de commercialiser plus facilement le contenu des pages. Je sais que mon webmestre va mettre à peu près trois mois pour le finaliser. Ce temps sera-t-il suffisant pour intégrer l'autre projet ?
Et si je m'occupe de ces deux en même temps, où vais-je trouver le temps de travailler sur un autre projet qui peut aussi permettre d'encaisser de nouvelles recettes ? Les journées n'ont que 24 heures et je déborde d'idées.
Voir aussi : Innovation
Ouvrir les archives à d'autres publics
Par Stéphane Cosson le 18 avril 2008
|
(0) Commentaires | Permalink
Vient de paraître à la documentation Française les actes du colloque sur l'action éducative et culturelle des Archives. Ce colloque s'était déroulé à Lyon du 1er au 3 juin 2005.
Dans les différentes communications présentées, deux ont retenu mon attention : la première parle du travail mené pendant plusieurs années avec des handicapés moteurs, la deuxième parlait de l'introduction des archives en milieu carcéral.
Je vais m'attarder un peu sur la méthodologie du travail avec les handicapés moteurs. J'aurais pu parler tout autant de la deuxième, tant les deux me paraissent primordiales en terme d'ouverture d'esprit.
C'est Sylvie Wojciechowski de l'association Alise qui a longuement présenté cette action menée au foyer René Bonnet à Tonneins, dans le Lot-et-Garonne. Le projet était porté par l'association Amitié et Culture.
Un petit groupe de 5-6 personnes était animé à la fois par un professionnel de l'encadrement des handicapés et par une personne spécialisée en paléographie. Le travail en atelier était émaillé de stages permettant la rencontre avec des professionnels, ne paléographie ou en généalogie. La transcription des textes se faisait soit en atelier, soit en salle de lecture. Le travail chez soi était remis à l'animateur. Chacune de ses corrections était expliquée individuellement en début de la séance suivante pendant que les autres membres du groupe préparaient le travail du jour.
Si vous avez bien lu, j'ai parlé de tout au passé. En effet, cette action était suspendue au moment où elle le présentait aux membres du colloque. Il en était de même pour le projet en milieu carcéral.
Ce qui m'a paru important dans ces deux interventions : Personne ne laisse les participants sur un sentiment d'échec. Le respect est véritablement le maître-mot. Le but est bel et bien de valoriser ces personnes qui s'investissent et font de leur mieux. Cela présuppose une ouverture d'esprit de la part du spécialiste. Cela présuppose aussi de la patience. L'aspect humain de l'entreprise est déterminant. Et ce sont de très importantes notions, de très importantes valeurs à mettre en oeuvre.
Mais dans les deux cas, le projet est fragile. Un changement de direction, un problème financier et le projet s'éteint. Il est si innovant qu'il peut faire peur. Comment faire comprendre qu'il peut y avoir de la transversalité dans ce type de projet, que la paléographie, la généalogie, les archives ne sont que le prétexte, qu'un outil pédagogique différent ? Le plus important, ce n'est pas cet outil, c'est ce qu'il met en marche.
En même temps, j'ai l'impression, le sentiment qu'il y a quelques phares comme ceux-là qui se sont éclairés dans une nuit. Nous n'en sommes qu'aux balbutiements. Tout est encore possible.
Voir aussi : Innovation
Généalogie et déficience visuelle
Par Stéphane Cosson le 4 avril 2008
|
(4) Commentaires | Permalink
J'ai un client qui m'a appelé hier matin. Nous étions en contact depuis des années, un client vraiment fidèle. Malheureusement, il a perdu une partie de sa vue et doit renoncer à de nombreuses choses dont la généalogie. J'ai essayé de lui écrire tout ce que je trouvais dans une police plus importante, en gras mais malheureusement, même comme cela, il a dû y renoncer.
J'ai horreur de perdre un client. Alors direction Viadeo !
Une petite recherche s'impose. A chaque problème il y a une solution. J'arriverais bien à en trouver une là aussi. Si je peux le récupérer d'une manière ou d'une autre, surtout qu'il m'a dit qu'il était toujours intéressé, sans doute à un rythme moins effréné mais toujours intéressé, autant faire un effort.
Première constation : il n'existe rien pour nos clients déficients visuels. Mais rien de rien. Un aveugle qui serait intéressé pour faire sa généalogie est actuellement obligé d'y renoncer car il n'a aucune réponse à son souhait.
Donc une recherche Viadeo s'impose. Pourrais-je y trouver un partenaire qui pourrait répondre à ma demande ? Peut-être pas, mais qui ne tente rien n'a rien. Peu de réponses si je tape "malvoyant". Peu de réponses cela ne veut pas dire pas de réponses du tout. C'est déjà un bon point. Et parmi les réponses, il y a un typographe. L'homme idéal ! Un typographe, comment n'y avais-je pas pensé plus tôt ?
Et maintenant, il n'y a plus qu'à...Une fois encore, ajuster nos désirs, les possibilités de chacun. Peut-être en sortira-t-il quelque chose de nouveau, peut-être pas, qui le sait ?
Voir aussi : Innovation
Arbre généalogique de luxe
Par Stéphane Cosson le 22 février 2008
|
(0) Commentaires | Permalink
J'entendais ce matin à la radio la parution d'un numéro collector d'une revue en kiosque sur les 30 ans du décès d'une vedette de la chanson. Son fils propose en plus de quoi customiser son mobile.
Du coup, comme quoi l'inspiration vient parfois de n'importe quoi, je me suis demandé s'ils ne serait pas intéressant de créer des arbres généalogiques de luxe, des modèles uniques à chaque fois ?
Imaginez : Vous avez fait votre arbre généalogique et vous êtes remonté assez loin dans le temps, jusqu'à la limite des archives. Vous êtes fier des recherches que vous avez pu mener et vous aimeriez les montrer, les afficher dans votre salle à manger ou dans votre bureau. Les avoir dans un logiciel de généalogie c'est bien mais pas simple pour cela.
Ne seriez-vous pas prêt à dépenser un peu plus de sous pour avoir un arbre généalogique qui vous plaise, qui soit plus qu'un arbre généalogique mais qui devienne aussi un objet décoratif ?
Si on vous proposait un arbre généalogique en cuir, ou à la feuille d'or, ou en ce que vous voulez d'autre, avec son cadre pour l'accrocher moyennant un prix relativement raisonnable pour vous permettre de l'acquérir, que feriez-vous ? Seriez-vous prêt à investir encore un peu d'argent pour cela ? Un objet unique à chaque fois, un objet artisanal et de luxe.
Personnellement, je suis persuadé qu'il pourrait y avoir un public pour cela. Et vous ?
Voir aussi : Innovation
SOS Coaching
Par Stéphane Cosson le 8 février 2008
|
(0) Commentaires | Permalink
Après une présentation de SOS Paléo, voici donc celle de SOS Coaching. Le but : toujours être multicanal. sous ce terme se cache en fait une notion simple : multiplier les points de contacts avec les généalogistes amateurs qui sont nos clients potentiels.
Les experts se sont rendus compte que, plus que jamais, les clients apprécient tout ce qui est proposé en terme de disponibilité, de contacts. Mais en même temps, ils deviennent parfois plus compétents et mieux informés que les professionnels. Ce qui peut poser problème. Quoi que... Quoi que...
Le client veut tout sinon il ira voir ailleurs. D'où une autre manière de repenser le rôle, la formation du généalogiste professionnel. Proposer tout ce qui peut l'être en ligne afin que, quand le généalogiste amateur vienne au contact "physique" avec le professionnel, ce soit pour les bonnes raisons.
D'où SOS Coaching, toujours basé sur nos observations des appels de SOS Généalogie.
Il arrive que le nœud du problème se trouve dans la façon d’exploiter les documents déjà collectés.
Le généalogiste a du mal à définir l’étape ultérieure. Il est bloqué dans ses recherches parce qu’il a besoin d’un regard neuf. Pour autant il souhaite garder le plaisir d’entreprendre lui-même ses recherches. C'est vrai quoi, pourquoi se gâcher ce plaisir ? En même temps, c'est en me rendant compte de cela que, personnellement, je n'utilise quasiment jamais un logiciel de généalogie quand je rends compte à mes clients de mes recherches pour eux. Juste pour leur laisser ce plaisir. Fin de la petite aparté. Retour à SOS Coaching.
SOS Coaching, donc, est le service qui va lui proposer à la fois une analyse complète du problème à partir de l’étude des documents et ensuite un plan de recherches, une feuille de route. Ce document écrit reprend les termes de l’analyse et énonce les préconisations de l’expert que nous sommes, nous les généalogistes professionnels. Le service inclut aussi, lorsque le généalogiste aura accompli les recherches conseillées, un débriefing duquel sont susceptibles d’éclore de nouvelles perspectives.
Eh bien sûr le nerf de la guerre : son coût. 50 € par question qui nous sera posée. Si vous le rapportez au coût horaire d'un professionnel, cela représente deux heures de recherche. Personnellement, je ne trouve pas cela prohibitif. Et vous ?
Voir aussi : Innovation
Management du revenu et Généalogie
Par Stéphane Cosson le 24 janvier 2008
|
(6) Commentaires | Permalink
Ce dont nous rêvons tous : maximiser le revenu qui peut être généré par la capacité disponible à tout moment. Gérer autrement l'offre et la demande, en faisant varier les tarifs en fonction de la sensibilité au prix des différents segments du marché, à différents moments du jour, de la semaine ou de la saison. Rentabiliser au mieux la cappacité de livraison sans pour autant refuser les clients qui sont prêts à payer plus cher.
Bref, ne pas se laisser surprendre. Rentabiliser au mieux, ne pas être, ne plus être mono-client.
Une première question qu'il est obligatoire de se poser : Combien de segments ? A quel prix ? Comment faire pour que le prix soit correct, pas trop élevé mais pas trop bas non plus ? Comment faire en sorte que la proposition n'apparaisse pas comme un combat d'arrière-garde mais bien comme une élevation, une innovation ?
Pas si simple ! Doit-on, peut-on faire payer des prix différents à des clients différents pour un même service, un même produit ?
Une autre question que l'on doit se poser : comment donner de l'élasticité à ce que l'on veut mettre en place ?
Le manager doit déterminer la sensibilité de la demande par rapport au prix et les revenus nets générés à des prix différents pour chaque segment. Du moins c'est ce que dit le marketing des services. L'idée de base est pourtant simple : faire payer aux gens le prix correspondant à la valeur qu'ils attribuent au produit.
Et si... Et si... Et si on mettait en place des formules d'abonnements différents, même pour une recherche généalogique ? Vous voulez la totale, avec photographies des documents, un rapport final bien léché, un arbre généalogique du format de votre table de salon et que sais-je encore, vous avez une formule diamant pour cela. Vous ne voulez pas une option, on diminue le prix. La formule basique : vous avez seulement un résumé de chaque document avec les cotes.
Qu'en pensez-vous ?
Voir aussi : Innovation
Le m-commerce
Par Stéphane Cosson le 19 janvier 2008
|
(0) Commentaires | Permalink
Dans Les Echos du 18 janvier, j'ai pu lire un article très intéressant de Nicole Buyse et Clotilde Briard sur le m-commerce.
Le m-commerce, c'est la vente par l'intermédiaire du téléphone portable. Apparemment, cela séduit de plus en plus les grands acteurs de la vente sur Internet.
Pour certains, il s'agit d'une déclinaison du Web adaptée au portable. Ou comment ne plus avoir besoin de son ordinateur pour pouvoir commander ? Commander où que l'on veuille, où que l'on soit.
Aucune des grandes enseignes qui s'y est mis ne sait ce que ce m-commerce va donner. Est-ce un nouveau gadget ? Une nouvelle façon de consommer ? Pour toutes en tout cas, dans une logique multicanal, il faut "en être" comme elles disent. Pourquoi ? Afin de trouver de nouveaux canaux de croissance, de nouveaux publics. Pour pouvoir répondre au plus près à l'achat impulsif, irréfléchi, à une envie irrépressible. Saisir les moments aussi privilégiés, comme Noël, les anniversaires ou le premier jour des soldes.
Pourquoi pas ? Pourquoi ne pas vendre des données généalogiques par ce biais ? Les salles d'archives n'ont pas forcément une connexion wifi. Rarement même. Par contre, les lecteurs ont presque tous un téléphone portable.
Vous êtes bloqués lors de votre recherche ? Et si vous pouviez récupérer les données déjà existantes sans attendre le soir, sans attendre de rentrer chez vous, de vous connecter ? Histoire de vous libérer l'esprit ?
Et pourquoi pas ? Après tout, si les grandes enseignes s'y mettent ... A l'heure actuelle, en y réfléchissant, ce qui me chiffonne, c'est le coût pour pouvoir mettre cela en place. A mon avis, il faut avoir les reins solides financièrement. Mais sinon...
Voir aussi : Innovation
www.patronimip.com
Par Stéphane Cosson le 6 janvier 2008
|
(1) Commentaires | Permalink
Toujours dans le cadre des innovations, toujours aussi dans le cadre de la refonte de mon site personnel, un nouveau site va bientôt sortir de terre.
Je l'ai intitulé :www.patronimip.com. Patronimip comme patronymie professionnelle ou patronymie de Midi-Pyrénées. Les deux sont valables. A vous de choisir.
Par contre, j'ai supprimé le "Y" pour que le nom soit plus facile à taper sur Internet et pour éviter les erreurs de frappe. Je me suis dit : "ça y est, avec le "Y", ils vont jamais savoir où il faut le mettre. Allez hop, un "i" à la place, ce sera plus simple pour tout le monde."
C'est parti d'une constatation : notre base de données est la partie qui se consulte le plus dans le site Internet. Nos statistiques nous le disent, les gens viennent souvent par ce biais. En 2006, j'avais autant de visites que le site de la CGP : 38 000 visites, à quelques centaines près. En 2007, je ne sais combien le site de la CGP a fait mais personnellement, nous sommes à 72 525 visites. Soit un peu plus de 6 000 visites par mois.
Il fallait donc exploiter beaucoup mieux ce filon. La liste-éclair telle qu'elle existe sur le site ne me plaît plus. Elle a un avantage : sans moteur de recherche, le simple fait de taper sur une lettre de l'alphabet donne toutes les familles étudiées dans cette lettre. Mais il faut ensuite taper sur un des noms pour avoir le pavé correspondant, avec les lieux et les dates extrèmes. Pas le top ! Voire même un tantinet vieillot actuellement !
Mais elle était sous tableau Word. Pas simple pour l'exploiter autrement. Cette année a été le passage au tableau Excel. Christophe s'est occupé du transfert, il y a passé quelques dizaines d'heures, et cela nous a permis de tester cette liste lors du salon de Mauguio, dans l'Hérault. Cette fois-ci, nous avons pour le moment une feuille Excel par lettre de l'alphabet. Nous avons pu distinguer s'il s'agissait de ma liste-éclair ou de la liste-éclair de Christophe. Des tris seront possibles par nom, par commune, voire par paroisse. Ah ! Cela va mieux !
Il me semble qu'un moteur de recherche, simple, basique, peut avoir aussi son avantage. On pourra en tout cas l'exploiter différemment. Il sera au moins possible de faire de la cartographie sur les noms de famille, par exemple département par département. Michel D., si cela vous intéresse ...N'hésitez pas ! Contactez-moi ! Je suis le 18 janvier sur Paris (Quoi ? Comment cela "Gonflé !" ? J'ai le droit, non, de faire des appels de pied, le blog cela sert aussi à cela !).
Maintenant il va falloir travailler tout cela avec le webmestre. J'aimerais que d'ici mars le site soit opérationnel. A voir si cela est possible.
Voir aussi : Innovation
L'intérêt généalogique
Par Stéphane Cosson le 5 janvier 2008
|
(0) Commentaires | Permalink
Je viens de relire l'interview de Guillaume Roelly, parue dans Gé-mag du mois de décembre. Il parle de l'intérêt généalogique à propos des nouveaux produits et services généalogiques.
J'y vois une notion à développer. A mon avis, il faut la scinder au moins en deux.
Comme d'habitude, définissons le terme "Intérêt". Plusieurs notions ressortent dans le Petit Robert :
- préjudice, tort.
- somme qui rémunère un créancier pour l'usage de son argent par un débiteur pendant une période donnée.
- ce qui importe et convient à quelqu'un, en quelque domaine que ce soit (définition existant depuis le XVe siècle seulement).
- recherche de son avantage personnel.
- attention favorable que l'on porte à quelqu'un.
- état de l'esprit qui prend part à ce qu'il trouve digne d'attention, à ce qu'il juge important.
- qualité de ce qui retient l'attention, captive l'esprit.
- ce qu'il y a de mieux à faire (parfois avec une menace sous-entendue).
L'intérêt généalogique, pour moi recouvre deux notions :
- l'intérêt pour les généalogistes
- l'intérêt pour la généalogie en tant qu'objet, en tant que secteur, en tant que tout.
Les exemples que prend Guillaume Roelly appartiennent pour moi au premier intérêt : la base des institueurs de 1910, le nouveau logiciel pour mettre en ligne sa généalogie. Ils intéressent bel et bien les généalogistes. Ils leur permettent d'avancer dans leurs recherches. Nous sommes alors dans la définition n° 3 ou n° 4.
Par contre, le réseau social généalogique (pour reprendre un autre de ses exemples) peut ne pas être intéressant pour les généalogistes mais peut l'être pour la généalogie en tant que telle, dans son ensemble. Les non-généalogistes peuvent alors remarquer qu'elle existe. Pour moi, cela rejoint les définitions n° 5 et 6, voire même 7. La généalogie peut faire retenir l'attention.
L'entrée en Bourse de Généalogie.com est bien dans la définition n° 7 mais pas seulement. Les non-généalogistes, économistes, business angels et autres se sont dits : "tiens, la généalogie, ça peut rapporter financièrement". Définition n° 2. Et cela va contribuer à son développement.
Peut-être que s'il y a un développement tous azimuts, beaucoup d'ivraie et au mileu quelques bons grains épars, si elle est mangée à toutes les sauces, nous serons dans la définition n° 1. Mais nous n'en sommes pas encore là dans le développement de notre secteur. Pas encore.
Voir aussi : Innovation
SOS Généalogie : futur portail généalogique ?
Par Stéphane Cosson le 27 décembre 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Plus j'y pense, plus je me dis que SOS Généalogie était au départ un pari risqué. Les généalogistes allaient-ils nous suivre ? Une hotline généalogique, était-ce vraiment une si bonne idée que cela ?
Apparemment, les premiers mois nous donnent raison. Le besoin est bien là. Bien évidemment, il va falloir l'ancrer dans les habitudes. Pour que les généalogistes inscrivent ce numéro, le 0 892 701 381, dans leur répertoire, pour que faire appel devienne un réflexe. Nous n'en sommes pas encore là.
Toutefois, avec l'équipe de SOS Généalogie, nous envisageons déjà l'avenir. Nous voyons au-delà de cette page de présentation de notre numéro.
Voici nos envies, nos désirs, ce qui nous paraît intéressant :
- une liste-éclair des professionnels. Cela n'existe pas. Les professionnels font encore un peu peur, ne sont pas complètement intégrés dans le paysage généalogique. Cela pourrait être un moyen de changement.
- des conseils (sans complaisance aucune) sur les sites de professionnels. Une sorte d'étude, forcément subjective mais tendant bien sûr vers l'objectivité, de chaque site professionnel. Une charte qualité en quelque sorte. Très ambitieux, très délicat à l'heure actuelle, mais aussi un moyen de ce changement qui nous paraît indispensable.
- des conseils sur des questions successorales. Cela existe déjà dans ce blog. Mais elles sont au milieu des autres notes. Là, SOS Généalogie leur donnerait une place spécifique. Toujours avec l'aide d'un professionnel bien sûr.
- une aide pour la lecture des documents (pour commencer). Pourquoi ne pas décliner SOS Généalogie ? Pour que d'une simple idée, il devienne un véritable concept. Quel est le risque ?
Actuellement, je ne peux vous donner aucune date très précise. Tout va dépendre de nous, du webmestre qui travaillera main dans la main avec nous. Mais, en tout cas, mon ambition personnelle est de transformer SOS Généalogie en un véritable portail généalogique géré par des généalogistes professionnels.
Vaste ambition mais nous pouvons y arriver, j'en suis sûr.
Voir aussi : Innovation
www.sosgenealogie.com
Par Stéphane Cosson le 17 décembre 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Le logo n'a pas encore été trouvé. Mais les idées continuent de fuser. Il n'y a pas de raison de s'arrêter en si bon chemin.
Par contre, le site est, lui, en cours de construction. Oh bien sûr, ce ne sera au départ qu'un tout petit site, une seule page, histoire d'être présent dans les moteurs de référencement, le temps que nous nous mettions tous d'accord sur son contenu, son importance.
La police de caractères, le code couleur ne sont pas définis entre nous. Tant pis. Il faut se lancer, se jeter à l'eau.
Il aura au moins le mérite d'exister, d'être référencé. D'ici quelques jours, normalement, vous devriez pouvoir y aller. N'hésitez pas, par le biais de mon blog, à faire vos remarques. C'est comme cela aussi que son amélioration sera possible.
Son adresse : www.sosgenealogie.com
Voir aussi : Innovation
SOS Généalogie : logo
Par Stéphane Cosson le 15 décembre 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Je viens de me rendre compte de la dure réalité de créer un logo. Pas si simple pour mettre tout le monde d'accord.
Après les différents avis de ceux qui y planchent dessus, avec l'avis aussi d'un photographe qui a donc eu des réflexions sur les différents projets, sur les messages qu'ils pouvaient contenir, sur la facilité ou pas des images, je pense que je suis arrivé à un compromis qui devrait être suffisamment diplomatique et concilier tout le monde.
Reste bien sûr à le vérifier auprès des membres du projet. Mais vraiment pas simple. Enfin, avec un court message, cela devrait convenir. Croisons les doigts pour que cela soit effectivement le cas.
P.S. : Cela se voit que j'ai rédigé cela à 23 h hier soir. Même en me relisant... Des fautes de frappe sont restées.
Voir aussi : Innovation
SOS Généalogie : premiers chiffres
Par Stéphane Cosson le 25 novembre 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Bon, je vous l'accorde, ce sont de petits chiffres. Mais c'est normal, nous débutons. Un service ne s'installe pas comme cela, d'un claquement de doigts. Il faut bien qu'il démarre.
Mais je vois au moins une autre utilité à ce service, grâce à cette facture de reversement. Bon, certes ce ne sera pas précis, précis. Mais : mois par mois, nous pourrons savoir, par grande région, qui utilise ce service et, peut-être où sont les généalogistes amateurs en France.
Comment dire ? Si par exemple, Bordeaux, pris au hasard parce que première ville de ma liste, est la région qui appelle le plus au bout de plusieurs années, on pourra supposer : soit que les généalogistes amateurs bordelais ont plus de difficultés que les autres (et pourquoi donc ?), soit qu'il y a en plus d'installés dans cette région (ce qui me paraît plus positif comme approche).
D'où une meilleure géolocalisation. En terme marketing, je suis alors persuadé que ce sont des informations qui pourront se revendre. Il faut penser à tout, vous ne croyez pas ?
Voir aussi : Innovation
Tête de pont ?
Par Stéphane Cosson le 30 septembre 2007
|
(4) Commentaires | Permalink
Je viens de recevoir le représentant d'Europages. J'ai été stupéfait par ce qu'il m'a dit : Je suis le seul généalogiste à être référencé chez eux. Comment alors les clients étrangers peuvent-ils nous trouver ? Certes, il y a toujours le site Internet et sa version multilingue possible. Mais quand même !
De même, en tant que généalogiste professionnel, je n'ai pas vu grand monde de mes confrères dans les réseaux sociaux. D'autres membres du secteur généalogique y sont (pas tous d'après ce que j'ai constaté) mais quand même !
Ou alors est-ce si innovant que cela ?
Personnellement, cela m'a semblé être une évidence. Je suis à Europages depuis que je suis à mon compte. Cette année, Europages s'étant séparé des PagesJaunes, nous avons pu améliorer et affiner la manière dont les étrangers pourront me trouver. la catégorie "Généalogie" n'existe pas et ils ne vont pas la créer que pour moi. Où me mettre ?
Jusqu'à présent, ils m'avaient mis dans le domaine associatif. Pas vraiment pertinent comme choix. Nous avons cherché un long moment. Le mieux, ce qui nous paraissait le plus évident, était "Archives internationales". Je ne suis pas un centre d'archives mais j'y suis relativement souvent de par mes recherches. Cela semblait être mieux que "Centre de documentation" ou "Bases de données". Nous verrons bien l'an prochain les résultats que cela a pu donner. Par le biais d'Europages, plus de 600 personnes sont quand même allées voir mon site. Sans doute est-ce ainsi que j'ai pu accrocher mon actuel client brésilien.
De même, pour ce qui est des réseaux sociaux virtuels, que ce soit 6nergies ou Viadeo, cela me semblait important d'y être. J'ai d'abord testé 6nergies pendant un an avant d'intégrer Viadeo. Testons et ensuite, au vu des résultats, appliquons la recette. Je reste pragmatique de ce côté là. Mais pour ce qui est de SOS Généalogie, cela est un des moyens de faire connaître le service. Dans 6nergies, je suis passé par le biais du forum. Pour ce qui est de Viadeo, le hub était la meilleure des solutions. Il paraît qu'il faut toucher d'abord les usagers le plus au top, les plus innovants avant tous les autres, que ce sont eux qui feront ensuite le buzz. Où aller les chercher sinon là ?
Mais pour le moment, je suis la tête de pont il me semble. Où sont mes collègues professionnels ?
Voir aussi : Innovation
SOS généalogie (bis)
Par Stéphane Cosson le 3 août 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Bon, maintenant que tout est lancé, ce serait peut-être le moment de faire une mini-étude de marché. Volontairement, je n'ai pas voulu m'en occuper avant. J'avais la certitude chevillée au corps que cela allait marcher.
Mais c'est toujours intéressant de le vérifier quand même.
Je me suis fais alors un petit calcul. Rapide, à partir des données que j'ai en ma possession.
Nous ouvrons cette ligne 7 jours sur 7. Pour le moment, j'ai mis mon numéro de téléphone pour les dimanches et jours fériés le temps que nous nous mettions d'accord sur notre roulement.
J'ai calculé alors que cela multipliait le CA HT de S2CF de moitié en un an, du moment que la ligne est occupée pendant toute sa durée d'ouverture , en non-stop.
Visiblement c'est rentable. Mais bien sûr, seul l'avenir nous le dira si ces pronostics se feront ou pas. Mais bon, il faut bien partir de ces pronostics pour pouvoir ensuite demander des sous pour ouvrir d'autres projets.
Et pour le moment, j'ai quatre sites Internet plus la refonte du mien sur le feu. Et il faut que je trouve l'argent pour eux, maintenant que j'ai quasiment tout leur contenu de rédigé. En outre...
Je n'ose pas dire à Christophe que, depuis quelques temps déjà, je suis en train d'imaginer notre société d'ici quelques années, avec au moins une secrétaire embauchée pour pouvoir nous faire de la saisie de documents. Je pense qu'il me prendrait peut-être pour un fou. Je sais qu'il me fait confiance mais bon, quand même. Surtout qu'il se posait la question récemment sur son avenir, sur ses 40 ans, sur ce qu'il serait dans 7 ans donc. Je n'ai pas osé lui répondre que j'aurais alors fini de payer l'emprunt de mon appartement et que nous serions plus riches que maintenant. Quoi ! Cela ne coûte rien de rêver ! Il n'y a que comme cela que personnellement j'avance.
Mais pour le moment, restons sur SOS généalogie et sur sa rentabilité future annoncée.
Voir aussi : Innovation
SOS Généalogie
Par Stéphane Cosson le 31 juillet 2007
|
(2) Commentaires | Permalink
Une note très différente de celles que je vous rédige d'habitude.
Mais depuis le temps que je vous en parle ! Il fallait bien que cela arrive !
Bloqué dans vos recherches?
SOS généalogie !
Le 0 892 701 381 peut vous aider !
Tous les jours, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h, cinq généalogistes professionnels[1]mettent leur expérience à votre écoute.
N’hésitez pas à les joindre !
A compter du 1er septembre 2007.
[1] Stéphane COSSON, Frédéric DELEUZE, Christophe FOURNIER, Patrick GOSSEIN et Jérôme MALHACHE, membres de la Chambre des Généalogistes Professionnels, collaborateurs des revues de généalogie en kiosque.
Voir aussi : Innovation
Je suis un déviant !
Par Stéphane Cosson le 21 juillet 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Pour changer un petit peu mais pour rester quand même sur la même ligne. Schumpeter, un sociologue, donne cinq formes d'innovations :
1 - fabrication d'un bien nouveau
2 - introduction d'une méthode de production nouvelle
3 - ouverture d'un débouché nouveau
4 - conquête d'une source nouvelle de matières premières
5 - réalisation d'une nouvelle organisation
Pour ce sociologue, l'innovateur est forcément un déviant.
En effet, il s'agit d'un perturbateur, celui qui sort des sentiers battus. Le parcours d'entrepreneur est souvent le même : trajet mouvementé fait de passion, d'intuition, d'ambition et de compétences originales. Ce déviant particulier a souvent connu des ruptures sociales et aime prendre des risques. Il propose une nouvelle vision en empruntant des voies originales, jusqu'à ce que sa vision soit partagée.
Pour un autre sociologue, Merton, la société est faite de buts proposés et de moyens pour les atteindre. Un conformiste s'adapte aux deux. Le déviant n'en prend qu'un. Il renonce soit aux moyens, soit aux buts, soit ils renonce même aux deux. Les voies qu'il emploie sont le plus souvent non prescrites.
Personnellement, je me reconnais bien dans la définition de Schumpeter et dans les parcours d'entrepreneur qu'il a étudié. C'est peut-être très prétentieux de ma part mais en tout cas j'aime bien cette image-là. Elle me correspond. Je commence ainsi à mieux comprendre pourquoi je dérange certains de mes collègues. Je ne rentre pas dans leur moule.
Il me semble qu'un peu de sociologie dans le monde de la généalogie pourrait être intéressant.
Voir aussi : Innovation
Partage de l'information ?
Par Stéphane Cosson le 29 mai 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Disons-le tout net : les généalogistes professionnels sont quand même des individualistes. Et si cet individualisme était du temps perdu ? C'est vrai, chacun a ses sources d'informations, mais à ma connaissance aucun échange entre nous ou très peu.
Et s'il existait un centre de documentation où tout le monde pourrait aller puiser de l'information, que chacun pourrait alimenter ? Un peu à la manière des bibliothèques allemandes qui se lancent à corps erdu dans les technologies web 2.0.
Ce centre d'information professionnel pourrait intégrer toutes les données nécessaires à la circulation de l'information : intranet, messagerie, contacts téléphoniques, mise à jour et interactivité de l'information, fil RSS.
Il pourrait aussi y avoir, pourpourquoi pas ?, un travail en commun entre nous, et ce quelle que soit notre appartenance à une chambre ou à une autre. Ce qui pourrait éviter la dispersion des ressources. Nous nous connaîtrions mieux ainsi, me semble-t-il. Nous pourrions plus facilement nous transmettre de la clientèle ou nous la partager de manière plus "professionnelle".
Un exemple ? On me demande une recherche bien précise à laquelle je n'ai pas la réponse. Je sais qu'un collègue est spécialiste de la question. Je renvoie vers ce collègue. Il faut que tout le monde joue le jeu bien sûr, sinon ce n'est pa du tout intéressant.
Mais le généalogiste professionnel est-il vraiment un être partageur ? Le généalogiste n'est pas (pour le moment) prêteur, c'est là son moindre défaut.
Cela permettrait, il me semble, d'établir un meilleur profil de chaque généalogiste et donc de mieux répondre à la demande de la clientèle. De mieux la capter. Quel est le risque ?
Voir aussi : Innovation
Le prix de l'innovation
Par Stéphane Cosson le 13 mai 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Dans le cadre de mes différents projets, on me demande les bénéfices que ces projets vont apporter.
Et bien, c'est une très bonne question, je vous remercie de me l'avoir posée. Et comment je fais moi maintenant pour y répondre ?
Combien cela va me coûter, cela je sais, c'est simple. J'ai les factures. C'est d'ailleurs la seule certitude que j'ai.
Combien cela va me rapporter est plus difficile. Comment je peux quantifier les recettes futures d'un projet qui n'existe pas encore et pour lequel je n'ai aucun client à l'heure actuelle ? Je peux m'inspirer de ce qui existe par ailleurs dans d'autres domaines. Mais cela va-t-il s'appliquer au domaine de la généalogie ? Je ne sais plus qui disait que les recettes prévues par les entrepreneurs qu'il recevait, il les divisait systématiquement par 100 et rajoutait une année au projet pour être dans la réalité ou le plus proche d'elle. Cela peut être aussi une technique.
Alors, quant aux bénéfices, n'en parlons même pas ! Déjà que pour les recettes, c'est pas simple ! Ils ont de ces questions les financeurs, quantifier quelque chose que l'on peut simplement qualifier actuellement. Ce que je peux leur dire, c'est que ce projet qui n'existe pas, plusieurs personnes du monde de la généalogie y croient, sont prêts à fabriquer des partenariats, que certains de mes collègues me suivent et me font confiance. Mais financièrement, je n'en ai vraiment aucune idée.
Pour un projet, à la rigueur, je peux dire combien il va me rapporter par heure parce que, ce chiffre-là, je le sais. Je peux leur dire à partir de quel moment, par rapport à mes coûts, je vais commencer à me payer. Cela aussi je peux le déterminer assez facilement. Mais combien d'heures je ferais dans un mois, aucune idée pour le moment. Alors sur 3 ans comme ils me le demandent ! Je ne vous ne parle même pas, comme cela va être de l'à peu près.
Enfin, si cela leur convient, je ne vais pas les contrarier. Déjà, quand je me suis installé, on était parti sur des prévisions de CA, exponentielles, qui ne se sont pas réalisées à part la première année. Le seul point qui n'avait pas été envisagé le moins du monde, dans mon business plan en tout cas,c'est le développement par pallier ou en escalier. Et pourtant c'est ce qui s'est passé. Et pourtant, ce développement par pallier, la personne qui me suivait me l'avait bien expliqué, me disant que cela arrivait le plus souvent, mais dans les chiffres n'en avait pas tenu compte du tout. Je me demande si je ne vais pas partir plutôt sur cette base-là. Prudence est toujours mère de sûreté.
Voir aussi : Innovation
Marque blanche
Par Stéphane Cosson le 11 mai 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
L'entretien du 9 mai s'est très bien déroulé. J'en suis ressorti très content, vraiment. C'est là que je me suis rendu compte que mes lectures dans le domaine de l'entreprise pouvaient m'être utiles.
Notamment quand nous avons abordé le principe de la marque blanche.
La marque blanche, vous connaissez. Mais si, dans ce domaine là, vous êtes sans le savoir des Monsieur Jourdain ! Vous connaissez sans forcément y mettre un nom dessus. De quoi s'agit-il ? En fait, sous deux marques différentes, il y a les mêmes personnes.
Vous voulez combien d'exemples dans le domaine de la vie quotidienne ? Vous en prenez autant que vous en voulez, il y en a partout ! La marque blanche cela pousse comme les champignons en automne. "Elle est bonne ma marque blanche ! Elle est bonne !" pour paraphraser les marchands forains.
Et là, lors de cet entretien, la notion a été évoquée. La généalogie doit être un des rares domaines où il n'y en a pas, du moins pas à ma connaissance. Et où, pourtant, elle peut être introduite sans aucune difficulté.
Bon, bien sûr, pour cela, fini d'imaginer la généalogie comme celle de papa ! C'est le moment de passer à la généalogie-entreprise ! On est des professionnels ou pas ? Alors, comportons-nous comme des professionnels, au grand dam de certains présidents d'association que je ne citerais pas ! Et là, au cours de cette discussion, même si je me suis fait gentiment chambré comme étant le néo-Beaucarnot (Ah non ! Surtout pas ! Quelle horreur ! Je n'ai rien contre lui personnellement mais nous n'avons pas la même notoriété et je crois que nous n'envisageons pas la généalogie sous le même angle), nous étions bien entre professionnels crédibles, faisant du business chacun de notre côté mais ensemble aussi.
Et sans doute que cette notion n'a pas été évoquée en vain...
Voir aussi : Innovation
Se démarquer
Par Stéphane Cosson le 5 mai 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Je me rends compte que si je veux être reconnu, je dois me démarquer. Cela a l'air bête dit comme cela.
En fait, je pense plutôt à la mise en place d'une charte graphique, qui puisse me faire repérer assez vite.
Et j'ai déjà des outils pour cela sans vraiment le savoir.
Pour ceux qui n'auraient pas suivi les épisodes précédents, notamment mon parcours de généalogiste professionnel : j'ai travaillé trois ans dans le sein d'une ccop d'activité pour tester mon marché. Félicie, qui s'occupait de chaque "Régatien" très maternellement, essayait à cahque fois de trouver quelque chose qui puisse être notre marque de fabrique. C'est elle qui s'occupait de tous nos visuels. C'est maintenant que ce qu'elle m'expliquait à ce moment-là est en train de faire son chemin en moi.
Me concernant, elle avait trouvé que le parchemin pourrait être une bonne idée pour un généalogiste. Ce parchemin se retrouve sur mes facturations, mes cartes de visite et mes tarifs. Ce parchemin se retrouve aussi sur mon site-vitrine.
C'est maintenant, quatre ans après être sorti de Régate, la coop d'activités, que je me rends compte que ce parchemin peut vraiment être un moyen de me reconnaître, de repérer ce que je fais et ce que je suis très rapidement, qu'il peut se transformer en charte graphique.
Je veux mettre en place plusieurs autres sites internet ? Il y aura le parchemin !
J'ai publié sous mon seul nom il y a quelques années un opuscule sur une famille tarnaise noble à compte d'auteur. Sa couverture était blanche, terne. Quelques exemplaires ont été vendus sur le moment mais il n'était pas attractif. Le parchemin va y apparaître, ainsi que la police de ma facturation et de mes cartes de visite. Je ne sais pas encore comment, mais il faut que j'arrive à trouver un papier imprimable et auto-collant pour éviter d'avoir tout à refaire. Je vais trouver la solution sur ce sujet. Je me connais.
On m'a demandé de faire un visuel pour un de mes projets ? Le papier à en-tête de mes facturations a été modifié pour ce faire.
Je commence à comprendre que cela peut être important, véritablement important. Ce n'est pas encore encore une enseigne ou une marque qui apparaît mais cela le deviendra peut-être un jour. Le visuel me semble maintenant non-négigeable, moi qui ne l'était pas du tout.
Voir aussi : Innovation
SAvoir-faire, compétence et expertise
Par Stéphane Cosson le 1 mai 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Depuis que j'ai Christophe comme associé, j'en profite pour mettre en place les différents projets dont j'avais envie et pour lesquels il me manquait toujours du temps. Il m'en manque d'ailleurs toujours, mais différemment.
Pour au moins deux de ceux-ci, quand j'en parle aux trois confrères avec qui je vais les monter, quand je leur parle des différents devis possibles, de choix que nous devons faire, je peux avoir comme réponse de leur part : "Vas-y, je te suis !!!"
Du coup, cela m'interroge sur les thèmes des savoir-faire, de la compétence et de l'expertise.
En effet, c'est comme si, en tant que concepteur de ce projet, je pouvais être plus compétent qu'eux pour faire ces choix. Je n'en suis pas si sûr. Peut-être n'ai-je que des savoir-faire dans le domaine.
Quelques définitions peut-être ?
- Savoir-faire : Je sais comment faire, je sais le faire et je peux apprendre à quelqu'un d'autre.
- Compétence : Je sais faire mieux que d'autres, je sais expliquer quoi et comment faire.
- Expertise : Je sais faire face à une diversité de situations, je sais quoi faire, je sais le faire et pourquoi.
La compétence, pour certains auteurs de l'innovation, c'est mettre en oeuvre les savoir-faire dans un contexte professionnel. Personne ne peut se déclarer compétent par lui-même. C'est toujours l'extérieur qui déclare que l'on est compétent parce que notre mise en oeuvre a entraîné la réussite. J'ai lu quelque part que seules les compétences peuvent être à l'origine des projets d'innovation. Question : l'envie, la jalousie peuvent-elles montrer la compétence d'une personne en creux plutôt qu'en relief ?
Leur réponse véritablement m'interroge. Faute de pouvoir mieux m'exprimer pour le moment, ce dont je suis sûr, c'est qu'ils sont dans la confiance à mon égard. C'est cette confiance à mon égard qui me fait parler de compétence. Or, mettre en oeuvre un projet, c'est, pour moi, se poser beaucoup de questions pour ne pas passer à côté des désiderata de l'acheteur mais pour bien répondre à ceux-ci.
Notre souhait à tous les cinq ? Monter d'un degré par le biais de ces projets. Passer de la compétence à l'expertise.
Une des meilleures solutions serait de faire des tests. Mais c'est beaucoup trop cher pour nos budgets respectifs.
Peut-être que leur mise en oeuvre, sous ma direction, nous fera réussir, nous fera avoir raison avant les autres.
Voir aussi : Innovation
A la recherche du partenaire idéal
Par Stéphane Cosson le 28 avril 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Tout nouveau projet est impossible à réaliser seul. Je m'en rends compte tous les jours. Trop difficile à soutenir, trop cher le plus souvent. Autant faire partager mes interrogations sur celui-ci à quelques personnes choisies. C'est vrai quoi ? Pourquoi se prendre le chou tout seul ?
Pour cela, je suis parti à la recherche du partenaire idéal. S'il existe !
Pas si simple que cela en a l'air ! Et d'abord, je vais lui demander quoi à mon partenaire ? Si c'est simplement pour épancher mes soucis, autant payer un psy ou un coach. Il a donc un autre rôle. A moi de me définir exactement lequel.
Est-ce que j'ai besoin de lui pour une mise en commun, un échange de ressources, pour réduire des coûts, accroitre notre pouvoir de marché à chacun ?
Est-ce que j'ai besoin de lui pour combiner nos ressources, même si nous n'appartenons pas au même secteur concurrentiel ? Même si nous avons des compétences complètement différentes, pouvons-nous nous allier un temps pour créer quelque chose de nouveau ?
Ou est-ce que j'ai besoin de lui pour lui déléguer une partie du travail ?
Personnellement, comme cela, a priori, c'est la première solution qui m'intéresse. On est plus fort si nous parlons le même langage, si nous cherchons les mêmes clients ou si , ensemble, nous pouvons leur apporter quelqlue chose. J'ai lu quelque part qu'il est toujours intéressant de travailler avec ses concurrents car cela permet de mieux les connaître. Refuser ce travail en commun ce serait se refuser des opportunités. Pour le moment, je suis dans cette recherche. Et il semblerait que des solutions soient en voie d'être découvertes ou du moins qu'il soit possible d'ouvrir des négociations.
En tout cas, ces possibilités qui s'entrouvent actuellement me donnent du tonus, des envies d'autres ouvertures. Si je pouvais arriver à former autour de moi tout un réseau de compétences différentes, mais où tous nous irions tous vers le même but par des moyens détournés, différents cela me plairait vraiment. J'aurais l'impression de ne pas travailler en vain mais encore plus dans ma passion.
Cela commence enfin petit à petit. Au bout de sept ans. Le temps peut-être de faire ses preuves ?
Voir aussi : Innovation
Le marketing de l'innovation
Par Stéphane Cosson le 25 avril 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Générer des idées c'est bien. Mais cela ne nourrit pas vraiment son homme. Au bout d'un moment, il faut les écrire, les mettre sur le papier en quelques pages. C'est ce qu'on appelle "formuler un projet".
Troisième étape indispensable, essayer de faire une étude de marché la plus correcte possible. Mais comment savoir si le produit , forcément nouveau, va être intéressant pour la clientèle que l'on cible ? Comment savoir s'il va être rentable ?
Il existe pour cela une méthode qui s'appelle le marketing de l'innovation ou marketing amont.
Savoir anticiper les besoins du client de demain est un facteur clé de succès mais aussi le risque de se tromper et de ne pas s'en relever si on a trop investi d'argent. Et d'abord ce client, c'est qui ? Est-il possible de le définir ? Le résultat est incertain mais on peut au moins arriver à définir qui cela ne va pas intéresser et les partenaires qui pourraient s'investir avec nous.
Définir les besoins de ce client peut se faire en direct en posant des questions. Et si vous aviez ce nouvel outil à disposition, l'utiliseriez vous ? Comment ? Dès le départ ou après avoir essayé d'autres solutions, à la dernière extrémité ? Le coût d'achat de cet outil vous gênerait-il ou pas ? Cela peut paraître bête mais c'est mieux que rien. En tant qu'entrepreneur, à vous de faire la synthèse des réponses des clients potentiels et de ce que vous renvoient vos partenaires.
Comme cela, vous pourrez construire une offre adaptée. J'ai lu quelque part qu'au départ tous les produits sont mauvais et ne deviennent bons que ceux qui ont été adaptés. Peut-être vous faudra-t-il élargir le champ des applications potentielles. Main in fine, vous n'en choisirez qu'une ou deux, en co-développement avec vos clients. Après tout c'est vous qui vendez certes mais c'est eux qui vont s'en servir. Si ce n 'est pas le cas, vous ne vendrez rien et vous y aurez mis de l'argent et du temps pour rien. Vous pourrez ainsi encore segmenter le marché : Qu'allez vous vraiment mettre en premier ? Qu'est-ce qui sera pour vous le plus rapidement rentable ? C'est ce choix-là qu'il vous faudra faire.
C'est pour le moment le processus que je suis en train de suivre pour un de mes projets. Et je me rends compte que plusieurs étapes peuvent se télescoper, qu'il est possible de revenir en arrière (pas trop mais un peu) pour peaufiner, que tout d'un coup, une étape prend un grand coup d'accélérateur sans prévenir. Une idée novatrice a toujours été pensée par plusieurs personnes à la fois. Plus j'avance, plus je me rends compte que c'est vrai. D'où la mise en place de partenariats négociés.Cela prend du temps. Mais bon, c'est quand même pour la bonne cause.
Voir aussi : Innovation
Nouvelle approche du métier
Par Stéphane Cosson le 24 avril 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Je suis en contact avec de futurs professionnels. J'aime beaucoup leur approche de ce métier qui me passionne. Ils ont un recul que n'ont pas forcément les professionnels installés. En tout cas, ils se posent des questions, ils cherchent de nouvelles niches.
Pour moi tout cela est très positif et, avec son autorisation, j'ai voulu vous faire partager l'opinion d'un de ceux-ci.
Voici donc ce qu'il m'écrit après être allé sur mon site personnel et avoir parcouru mon blog :
" Ce qui m'attire dans votre approche du métier, c'est le caractère innovant de votre démarche. On sent qu’il y a dans cette dernière un dynamisme et une énergie créatrice très forts.
La créativité et l'optimisme sont deux qualités que j'apprécie beaucoup et je trouve que vous les adaptez parfaitement bien à votre activité professionnelle. C'est du moins ce que je ressens après avoir parcouru votre site et votre blog.
Il est vrai que c'est un reproche que je fais généralement aux professionnels de la généalogie: c'est de ne pas aller au devant de la clientèle, d'être beaucoup trop dans l'attente et de ne pas savoir innover dans le domaine. Cette passivité est la responsable, je pense aussi, de beaucoup d'échec de jeunes entrepreneurs. Le monde de la généalogie professionnelle n'en est qu'à ses balbutiements et il ne demande qu'à évoluer. Et je pense que ce sont des gens comme vous qui parviendront à "dépoussierer" l'image que peuvent avoir de nombreuses personnes de cette profession. Il faut garder ce dynamisme et bouger, sans cesse bouger ! Savoir innover et s'adapter, c'est une question de (sur)vie pour ce genre d'activité en pleine mutation. "
Les compliments sont toujours agréables à entendre mais ce n'est pas pour eux que j'ai choisi cet extrait de correspondance. Des mots comme "dépoussiérer l'image", "évoluer" ou "activité en pleine mutation" me parlent beaucoup plus. Mëme si le métier est relativement jeune, il est déjà en train de se transformer. Je trouve que ceux qui veulent s'installer s'en rendent beaucoup plus rapidement compte que nous.
Je suis par exemple surpris que, d'après ce que j'en ai entendu dire, l'USGP, censée représenter tous les généalogistes professionnels, virerait plutôt uniquement vers les généalogistes successoraux et leurs questions alors qu'elle pourrait être un moteur de création, de réflexion pour tous. Et qu'il y aurait un certain mépris vers nous autres familiaux ou une indifférence polie de sa part. Le critère de cela pourrait être le montant du CA HT que nous générons, bien inférieur à celui des successoraux. Bien sûr, tout cela c'est ce qu'il bruisse dans les couloirs. Reste à le vérifier. Faudraiit-ilse réunir entre familiaux de manière informelle, hors de toute chambre, par le biais du volontariat, pour proposer des solutions ? Et pourquoi pas ? Pourquoi attendre ?
Ceux qui s'installent, en tout cas ceux qui me contactent, me semble-t-il, ont besoin de notre enthousiasme, que nous, professionnels installés, puissions leur apporter aide et espoir.
Voir aussi : Innovation
Web 2.0
Par Stéphane Cosson le 9 mars 2007
|
(4) Commentaires | Permalink
Le web 2.0 est qualifié de web social. Il s'agit de plates-formes ouvertes, aptes à évoluer sans difficulté. Il n'a qu'un seul objectif : le travail en réseau, ce qui rend l'utilisateur autonome et maître de son application. De ce fait, ce web 2.0 est créatif, innovant, très productif dans l'émergence d'idées nouvelles.
En lisant le dossier qu'a consacré le magazine Capital au web 2.0, je suis persuadé que du point de vue de la généalogie, nous n'en sommes qu'au début. Le web 2.0 me semble être même sous-employé.
Actuellement, vous connaissez les forums, les blogs, généawiki. Pour moi, ce n'est qu'un début.
Par exemple, un wiki est pratique, pas cher, tout en démocratisant l'information. Pourquoi alors ne pas l'utiliser à de multiples occasions ? Ce pourrait être par exemple la mise en place d'un réseau de wikis familiaux ? Vous faites des recherches sur une famille ? Vous vous rendez compte que vous êtes plusieurs à rechercher dessus ? vous avez participé à une cousinade ? Créez votre wiki et écrivez toutes les informations que vous découvrez sur cette famille ! Où est le risque ?
Autre exemple : Vous êtes bloqué dans vos recherches ? Consultez sur le web une plate-forme d'experts. Les experts se sont inscrits gratuitement, "vendent" leur profil en précisant le service proposé et le tarif par minute de la consultation téléphonique. Les acheteurs règlent la plate-forme, qui prend une commission sur chaque appel et verse le solde à l'expert.
Vous êtes nouveau à chercher sur le web et vous avez tapé "Généalogie" en espérant que ce serait relativement simple. Malheureusement, vous avez beaucoup trop d'informations. Quelles sont les plus pertinentes ? Comment faire votre choix ? Et pourquoi pas par un guide d'achat ? Un comparateur d'avis en quelque sorte qui sacannerait les sites, les blogs, les forums, en analysant automatiquement leur contenu, la tonalité des mots (il existe des logiciels pour cela) et qui mettent ensuite une note sur la pertinence de chacun.
Autre possiblité : fouiller dans les favoris de chaque ordinateur, en ne choisissant que ceux concernant la généalogie et conseiller les plus populaires. Eh, oui, cela existe aussi ! Ce n'est qu'une extension de votre navigateur.
Enfin, pourquoi ne pas faire une immense revue de presse consacrée uniquement à la généalogie ? Revue de presse réalisée par les internautes bien sûr qui sélectionneraient les articles, podcast et autres. Pour les lire, un lien renverrait ensuite au site émetteur.
A mon avis, les possibilités sont encore immenses et inexploitées.
Voir aussi : Innovation
Investissements
Par Stéphane Cosson le 1 mars 2007
|
(0) Commentaires | Permalink
Et bien voilà, l'année 2007 est partie sur les chapeaux de roues. En accord avec mon associé, quelques investissements sont en cours. Il va falloir faire attention, que cela ne nous plombe pas. Mais en même temps, ils devraient logiquement nous rapporter de la clientèle ou du chiffre d'affaires.
Le premier investissement a été dans la publicité. Pour la première fois, dans les Pages Jaunes, tous les départements de ma région sont couverts. C'est cher mais cela peut s'avérer rentable. A terme.
Deuxième investissement à prévoir celui-là : le site Internet spécialisé liste-éclair. Je vais sans doute réduire un peu la voilure par rapport à ce que me propose ma webmestre. Restons prudents, pas de dépenses inconsidérées. Mais en même temps, c'est à mon avis le seul moyen d'être encore plus présents sur Internet.
Troisième investissement, à prévoir aussi : la collaboration avec les éditions SWIC. Plutôt que d'avoir des données dormantes, autant qu'elles soient utilisées et qu'elles rapportent. Même si c'est peu, ce sera toujours mieux que rien.
Dans les trois cas, comme il s'agit quand même de sommes rondelettes, je vais essayer le plus possible de mensualiser. Essayons de ne pas commettre d'erreur. Restons le plus prudents possible. Mais il faut aussi, maintenant que nous sommes deux, que le CA rentre en conséquence pour faire vivre deux personnes et non plus une. Et pour que le CA augmente, il faut bien se faire connaître encore plus qu'avant. Je ne vois pas d'autres solutions.
Sachant qu'il y a en plus le projet dont je vous ai parlé, projet où nous serons cinq personnes. Je crois que l'année 2007 s'annonce studieuse. Pour le moins. Mais en même temps, si tout fonctionne ... Il me tarde d'avoir la réponse de mon expert-comptable par rapport à mes comptes 2006. Je crois que cela va me détendre un peu ou pas du tout. Nous verrons bien, nous verrons bien.
Voir aussi : Innovation
Customer empowerment
Par Stéphane Cosson le 8 février 2007
|
(1) Commentaires | Permalink
Customer empowerment ? Eh oui, encore un anglicisme ! Cela désigne l'actuelle prise de pouvoir par le consommateur. Ou plutôt le pouvoir qu'a le consommateur de s'exprimer sur un produit, quel qu'il soit, par l'intermédiaire du web.
On va aller un petit peu plus loin en s'interrogeant sur la bipolarité du consommateur et sur l'âge du peer. A mon avis, les trois sont liés.
Le consommateur est bipolaire ? C'est ce que démontre Michael Silverstein dans un ouvrage intitulé "La chasse au Trésor". Dans cet ouvrage, l'auteur montre que les courses qu'il appelle les courses "contraintes", celles que l'on ne peut éviter, sont faites chez un hard discounter. Cela permet de faire des économies et de pouvoir se payer ensuite un achat de rêve. Bref, le consommateur alterne entre le bas et le haut de gamme. Si vous vous situez dans le moyen de gamme, vous êtes mal en quelque sorte.
Quant à Alban Martin, dans un ouvrage intitulé "L'âge du Peer", il apporte une réflexion sur les réseaux d'échange entre internautes. Pour cet auteur, contrairement aux idées reçues, le piratage ou l'échange de fichiers ne détruit pas de la valeur. Cela peut même rapporter gros, mais pour cela il faut changer de référentiel. Pour cet auteur, le client apporte de la valeur par ses usages. Il n'y a plus création de valeur uniquement par l'entreprise, il y a co-création de valeur si l'entreprise interagit avec ses consommateurs et ne les condamne plus à une position passive.
Du coup, pour Alban Martin, les produits peuvent être complètement personnalisés, améliorés très rapidement car, par le biais de l'internet, des forums de discussion, des blogs et autres, l'information remonte plus rapidement et la promotion est réalisée par l'usager lui-même. Ce qui entraîne une baisse des coûts. Ce qui entraîne aussi la disparition des invendus, un atout pour l'entreprise, et dégage des bénéfices financiers.
Selon lui, pour qu'un tel service fonctionne et s'améliore, il doit y avoir 90% de personnes de bonne volonté. Qui a vu 10% de personnes malveillantes sur Internet ?
Dans les trois cas, c'est le consommateur qui est au centre. Il me semble qu'une entreprise peut se mettre aux trois, en fonction de sa stratégie. Il me semble que les trois sont possibles dans le domaine de la généalogie.
Certains de mes collègues s'étonnent par exemple que je m'adapte à mes clients. En effet, j'ai choisi des prix hard discount volontairement : je préfère avoir des clients qui passent commande que des prospects qui me refusent mes devis parce que je suis trop cher, je préfère un client qui me paie qu'un impayé. En outre, j'ai choisi de toujours leur demander jusqu'à quel prix maximum mensuel ils sont prêts à aller. Et je fais le travail en fonction de ce prix.
A côté de cela, je suis en train de réfléchir à des produits plus haut de gamme, à des produits plus luxueux. J'en vendrais sans doute peu mais je les ferais fabriquer à la demande, chacun étant un exemplaire unique. Du coup, pas d'invendu.
C'est aussi la raison pour laquelle vous me voyez régulièrement demander ce que vous pensez de telle ou telle procédure. Même si j'ai peu de retour, cela peut me donner une idée de la tendance.
Voir aussi : Innovation
Généalogie et décoration
Par Stéphane Cosson le 6 février 2007
|
(6) Commentaires | Permalink
Merci tout d'abord à Sophie de m'avoir envoyé ces quelques pages du magazine Prima. Généalogie et décoration, je crois que c'est entièrement nouveau. Mais le fait que, petit à petit, la généalogie investisse tous les domaines me montre bien que ce n'est pas qu'un phénomène court.
Généalogie et décoration donc. Prima propose cinq modèles. Je vais vous les décrire et vous donner un avis de spécialiste, non pas de la décoration, mais de la généalogie. Certains en effet me plaisent plus que d'autres.
Le premier modèle est intitulé "Famille sur coussin". Sur une housse de coussin où un arbre est déjà dessiné, ou sur une housse de coussin que vous pouvez vous fabriquer en partant d'une broderie sur laquelle est déjà dessiné un arbre, il suffit de noter, génération par génération, les prénoms de chacune de celle-ci. Sur le modèle présenté, un seul couple à chaque fois. Mais je crois que cela peut être une bonne idée de Noël réalisée par les grands-mères. Personnellement, j'aime bien, c'est original.
Un arbre généalogique sur mur : Il s'agit d'un arbre auto-collant à placer sur un mur où il y a du papier peint blanc. Ensuite, il suffit de coller les photos des membres de la famille dans des papiers de couleur au bout des branches. Personnellement, j'aime moins le modèle présenté par Prima. Il me semble que les parentés entre les personnes sont peu lisibles. Je préfèrerais partir du tronc de l'arbre pour y mettre le couple des parents et me servir des branches pour mettre les différents enfants, le bout des branches servant à installer les petits enfants. Cela me paraîtrait plus lisible. Alors que dans le modèle présenté, j'ai l'impression que les photos sont dispersées selon le bon vouloir de la personne qui l'a réalisé. Ma manière d'être est sans doute plus sobre, plus classique, mais elle me paraît plus lisible pour celui qui le regarde.
Clichés sur fil de fer : Il faut d'abord réaliser l'arbre en fil de fer galvanisé et le placer dans un petit pot de fleurs. Pour que l'arbre en fil de fer tienne, Prima propose de couler du plâtre sur du papier journal dans le pot de fleurs. Enfin, avec des pinces à linge, il suffit d'accrocher les photos des membres. Là encore, je trouve cela original. Mais là encore, comme pour le coussin, je ne réaliserai qu'un arbre par couple d'enfants avec les petits enfants pour que cela soit plus lisible.
Sur une branche d'arbre : La branche d'arbre, dans un cadre de verre, c'est personnellement le plus original pour moi. Ce qui m'a de suite attiré. Dans le modèle présenté, les feuilles de l'arbre ont été retirées et remplacées par des fausses en papier. Je trouve cela dommage ! C'est tellement plus intéressant avec de véritables feuilles qui ont été séchées auparavant ! Plus fun !
Le mobile : tout le monde sait ce qu'est un mobile. Il suffit donc d'en fabriquer un, ou d'en récupérer un, et d'y coller les photos des enfants et des parents. Personnellement, contrairement là encore au modèle présenté, un mobile par couple d'enfants avec les petits enfants. Cela demande un peu de plus de travail mais c'est pour moi, tellement plus mignon à offrir !
Voir aussi : Innovation
La forme et le fond
Par Stéphane Cosson le 31 janvier 2007
|
(4) Commentaires | Permalink
Nous avons eu, samedi, une conversation entre généalogistes familiaux et généalogistes successoraux : qui, de la forme ou du fond, prime sur l'autre ? Nous n'étions pas d'accord bien sûr.
Je vais essayer de vous résumer les débats à ce sujet et surtout de vous donner mon opinion en tant que familial.
Pour les généalogistes successoraux qui participaient à ce débat, la forme prime sur le fond. Ils sont juristes, c'est la règle en droit. Cela me paraît donc normal.
Pour les familiaux, le fond prime sur la forme. Au détriment des successoraux présents qui n'arrivaient pas à bien saisir pourquoi, semble-t-il, et dont certains refusaient totalement cette possibilité. Voici pourquoi le fond prime sur la forme en familial à mon avis.
Tout d'abord, nous ne sommes pas des juristes mais des historiens. Ensuite, si notre profession est la même, notre métier ne l'est pas. Un successoral s'occupe de rechercher les héritiers. Il faut qu'il soit très clair par rapport au droit, il n'a pas droit à l'erreur à ce sujet. Le droit importe peu au familial. Ce qui nous intéresse, à mon avis, c'est d'être des laboratoires d'idées, de pouvoir développer notre business.
Dans ce sens, si nous privilégeons la forme, nous tuons dans l'oeuf les idées possibles, utilisables. Dans le domaine de la créativité, qui est le nôtre, les procédures viennent une fois que l'expérience a réussi. Ce n'est jamais l'inverse. Les procédures viennent une fois que nous avons pris du recul par rapport à nos expériences.
Je vais reprendre l'exemple des listes-éclairs. Au départ, j'y suis allé en utilisant le logiciel Word. Je fais cela depuis 1989. C'est simple mais cela donne une liste statique.
Deuxième expérience alors : passer de Word à Excel et voir si ainsi il est possible de passer du statique au dynamique. La procédure sera différente et ne pourra être écrite, pour être proposée à d'autres, qu'une fois qu'elle sera testée.
Dans Word, j'avais rassemblé commune et paroisse. Dans Excel, je sépare les deux. Dans Word, je n'avais pas mis le nom du généalogiste. Je le mets dans Excel. Bref, j'essaie des solutions, je teste.
Et ensuite, si d'autres veulent s'y mettre, je peux leur dire : "Voilà ce que j'ai fait, voilà les résultats obtenus". Mais c'est après, une fois le fond mis en place. Si je commence à rédiger mes procédures, la forme, a priori, je fige et je ne peux rien améliorer sauf à utiliser à nouveau une procédure formaliste, lourde.
En outre, personnellement, cela veut dire qu'une bureaucratie se met en place si nous respectons stricto sensu la forme sur le fonds. Et je trouve cela catastrophique, véritablement mortel pour la structure.
Voir aussi : Innovation
Liste-éclair
Par Stéphane Cosson le 23 janvier 2007
|
(6) Commentaires | Permalink
En tant que professionnel, il me semble complètement normal d'utiliser les techniques dont se servent les cercles généalogiques amateurs. Cela me semble être de bonne guerre.
C'est pour cela que j'ai décidé, il y a quelques années de mettre en place une liste-éclair professionnelle. Actuellement, nous fusionnons la mienne et celle de mon associé.
Au départ, elle représentait 14 000 entrées. Hier soir, il m'a dit qu'il avait éliminé les familles nobles avant 1539 et refondu quelques lignes entre elles. Cela a éliminé quand même 4 000 entrées. Mais elles vont vite revenir, je ne me fais aucun souci à ce sujet.
Personnellement, une fois encore, je me suis démarqué de mes collègues. En tant que professionnel, je réalise le plus souvent des bouts d'arbres, jamais des arbres complets. De ce fait, j'ai préféré classer mes données non pas au nom client mais aux patronymes qu'ils m'ont demandé de rechercher. Cela prend du temps mais je trouve qu'ensuite, vis-à-vis de mes prospects, c'est beaucoup plus efficace.
Du fait de ce classement, jusqu'à présent, j'avais réalisé ma liste-éclair à partir de mes noms principaux, ceux demandés par mes clients. Actuellement, je modifie mon classement. Je me suis dit : Et pourquoi ne pas récupérer tous les noms d'alliés, ceux non demandés par mes clients mais que j'ai découvert au fur et à mesure de mes recherches ? Je suis donc en train de doubler mes entrées patronymiques.
Bien sûr, chaque patronyme est référencé afin que mes futurs clients puissent me trouver facilement et me passer commande.
Il me semble que je vous en ai déjà parlé dans une de mes notes. Mais je préfère le redire car c'est vraiment un choix stratégique important, véritablement un choix de différenciation, de diversification peut-être même.
Actuellement, un deuxième choix est de transformer cette liste statique en liste dynamique et de pouvoir ensuite réaliser une cartographie départementale sur chaque nom. Pourquoi ?
Prenons un exemple : vous avez une famille Jauzion dans vos ancêtres et cette famille est sur la commune de Vénès dans le Tarn. Vous tapez sur un moteur de recherche "généalogie+jauzion" pour voir si quelqu'un a déjà fait des recherches sur cette famille. Si vous tombez sur une liste statique, comme je l'ai actuellement, vous aurez les réponses suivantes :
| JAUZION | Lautrec | Gourgues | 81 | 1654 |
| JAUZION | Lautrec | Scabrins | 81 | 1678 |
| JAUZION | Puycalvel | Montlong | 81 | 1624-1710 |
Cela risque de ne pas vous dire grand chose. Bon il a des Jauzion, certes, et alors ? Il n'a pas les miens. Et puis moi, je cherche Vénès et lui me parle de Lautrec et de Puycalvel. J'ignore où se trouve ces communes par rapport à celle que je cherche. Si par contre, vous pouvez avoir une cartographie et ainsi voir que Vénès, votre commune de recherche, Lautrec et Puycalvel sont des communes limitrophes, ne serez-vous pas plus intéressé ? Qu'en pensez-vous ?
Voir aussi : Innovation
Innover ou mourir
Par Stéphane Cosson le 19 décembre 2006
|
(2) Commentaires | Permalink
C'est le titre de l'éditorial de Gérard Touati dans le numéro de décembre/janvier du Nouvel Entrepreneur.
Dans cet éditorial, il dit que vivre sur des rentes de situation est un temps bien révolu.
Dans le dossier sur l'innovation, paru dans ce numéro, il y est dit un point important, point que je suis en train de vivre actuellement.
Dans ce dossier, il est dit qu'il est très imprudent d'avoir un raisonnement du type : "nous allons faire cela car personne ne l'a jamais fait auparavant !". Pourquoi cela n'existe-t-il pas actuellement ? Quelles peuvent en êt