Gé-mag
Par Stéphane Cosson le 28 décembre 2007
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Avez-vous vu la nouvelle mouture de Gé-mag ? Pour du lifting, c'est du lifting ! On ne peut pas ne pas le voir ou alors c'est qu'on est aveugle.
D'habitude je le cherchais chez mon marchand de journaux. Là, pas besoin ! Je l'ai repéré de suite. Le bleu roi est bien ressorti !
J'aime et j'aime pas à la fois. Rassure-toi Guillaume, il y a plus que j'aime que le contraire !
La couverture, pour moi, rien à dire. Elle saute à l'oeil, comme toute bonne couverture de magazine. Après tout elle, son rôle, c'est de faire acheter et donc d'attirer l'oeil. Pari tenu ! Ce papier glacé, personnellement, je trouve cela agréable au toucher. Par contre, le prix avec le code-barre sur une étiquette, c'est voulu ? Cela fait un peu bizarre, inhabituel mais pourquoi pas ?
Les brêves en page de droite sur fond rouge, j'aime bien aussi. Là encore, cela saute à l'oeil. C'est curieux comme du coup, je les ai toutes vues et presque toutes lues. Par contre, celles en bas à gauche sur fond gris sont moins visibles.
La revue des blogs ? Bonne idée. A mon avis, cela manquait dans une revue en kiosque.
Ce que je n'aime pas du tout par contre, ce sont les arbres des célébrités. C'est très beau mais, pour moi, pour le premier en tout cas plus que pour le deuxième, pas lisible du tout. Cette écriture marron pâle sur un fond vert foncé, vraiment pas le top. Tant qu'à faire, autant prendre le deuxième modèle, un peu plus lisible. A mon sens, si ces modèles étaient gardés, le plus simple serait d'écrire en noir. La loupe pour lire quelque chose, c'est une mauvaise idée, surtout que je ne sais pas vraiment où je l'ai rangée. Mais ce n'est qu'une opinion personnelle, bien sûr.
J'ai essayé d'aller sur le site : par deux fois, et à plusieurs jours d'intervalle, il est toujours marqué "en maintenance, veuillez revenir ultérieurement". Sans doute qu'un contretemps.
Sinon, rien à dire. Ah si, quand même : le haut des pages avec un code couleur pour qu'on puisse se repérer plus vite, bonne idée. Mais personnellement j'y mettrais une véritable signification. Par exemple : bleu = actualité, vert = archives, rouge = dossier, mauve = célébrités (et ce quel que soit l'auteur des articles), pourpre = paléo, jaune = héraldique et vert pâle = questions d'histoire et documents. Pour que le lecteur puisse y aller direct, tout le temps, quel que soit le numéro.
Voilà, je l'ai dit, j'aime bien !
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Le Nouvel Entrepreneur
Par Stéphane Cosson le 14 décembre 2007
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Le Nouvel entrepreneur est une revue vendue en kiosque, appartenant au groupe Touati. Comme son nom l'indique, elle a pour but de donner des pistes à ceux qui s'installent ou qui veulent s'installer dans cette vie.
Pour la première fois, dans son numéro 62, cette revue consacre un article d'une page à la généalogie en tant que marché économique.
Il y avait eu quelques prémices par le biais d'autres magazines : L'Entreprise ou Capital. Mais juste mentionné comme cela, au hasard des pages ou des courriers des lecteurs.
Là, c'est enfin tout un article. Je vous en parle pas seulement parce que j'y suis interviewé ou parce qu'ils parlent de SOS Généalogie. Cela ne marche pas comme cela, la prresse. Ce n'est pas parce que vous avez envoyé une fiche presse que forcément vous allez être contacté et que votre message va être entendu. La presse ne prend que ce qui l'intéresse, que ce qui lui semble dans l'air du temps, tout le monde le sait.
Cet article montre que la généalogie peut être une idée de business. Nous passons vraiment une étape. Le journaliste parle de la généalogie comme d'un marché, un marché où pour exister il faut trouver la bonne idée. Un marché qu'il est nécessaire de diversifier pour être prérenne, un marché qui n'en est qu'à ses débuts. En cela, l'approche journalistique est véritablement innovante.
Et je crois que cela avait le mérite d'être souligné.
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"Sur les traces du passé"
Par Stéphane Cosson le 13 août 2007
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Vous avez sans doute lu déjà, notamment dans le Blog Généalogie, une note à propos de cette émission d'Arte qui devrait être diffusée lors de l'été 2008.
Eh bien, il semblerait que je vais pouvoir la vivre en direct. Rien n'est encore sûr, tout est en cours de négociation. Mais...
Sur les conseils de Guillaume de Morant, j'avais envoyé un e-mail à Pierre-Valéry Archassal, lui disant que s'il avait besoin d'un professionnel dans les départements de Midi-Pyrénées, nous étions là, Christophe et moi. Visiblement, il s'en est souvenu.
Quand il m'a appelé, cela m'a fait tout bizarre. Autant vous pouvez envoyer un e-mail, autant quand vous êtes au téléphone à propos d'une émission, dans le concret, cela peut faire bizarre.
A force de discussions, par e-mails, avec différents interlocuteurs, je commence à bien comprendre, là encore à devenir un flipper clignotant de partout (par rapport à la recherche bien sûr). Des pistes se dégagent et je pense que nous allons pouvoir trouver la sépulture demandée. Je trouve cela en même temps très gratifiant pour la recherche que nous soyons plusieurs fixés sur un même point, vers un même but.
Mais en même temps, je comprends mieux le concept de l'émission et il me plait de plus en plus. A mon sens, du peu que j'en sais, du peu que j'en vis, il me semble que c'est enfin le concept de l'émission généalogique qui va marcher, l'émission que l'on attendait. En tout cas, la demande qui m'a été faite me parle en tant que professionnel. Elle aurait pu avoir été faite par un de mes clients sans aucun problème. Et je ne dis pas cela par rapport aux négociations en cours mais sincèrement.
J'ai déjà travaillé en tant que documentaliste pour une émission télé. C'était gratifiant. Assister à une partie du tournage aussi, discuter avec le réalisateur de mes choix, des siens par rapport aux documents aussi. Mais là, sans que je sache pourquoi, elle me parle encore plus. C'est vraiment le type de recherche de n'importe lequel de mes clients. Et j'apprécie. Vous me direz dans un an si je me suis trompé ou pas.
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Appel à témoin
Par Stéphane Cosson le 26 juin 2007
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Aujourd'hui une note un peu particulière, grâce à Eric Ferra, de la société Numerik Akt. C'est en effet lui qui a été le premier contacté et qui m'a envoyé l'information.
Après quelques appels téléphoniques, il m'a semblé qu'une note dans mon blog était la solution la plus simple sur cette question pour pouvoir aider le journaliste. Je lui ai en outre signalé le téléphone d'un de mes collègues qui, je le savais, avait une histoire intéressante pour eux.
Donc voilà...
A la rentrée prochaine, sur France 2, en alternance avec l'émission de Jean-Luc Delarue "ça se discute", il y aura une nouvelle émission intitulée "Tabous" présentée par Karine Lemarchand.
Une des premières émissions portera sur le thème de l'argent. A ce sujet, ils cherchent une personne qui accepterait de témoigner sur le sujet suivant : la personne a reçu un héritage spectaculaire ou inattendu financièrement et cela a changé sa vie, voire même a créé des problèmes avec sa famille ou son entourage.
Par héritage, cela peut être tout simplement un gain au Loto.
Si jamais vous connaissez quelqu'un, vous pouvez joindre Gary Aubert au numéro de téléphone suivant : 06 16 18 78 17.
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"Google-isation"
Par Stéphane Cosson le 27 mai 2007
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Le terme est vraiment moche mais je n'en ai pas trouvé d'autres. J'assiste à un phénomène me concernant auquel je ne m'attendais pas du tout et que, pour le moment, je ne sais pas du tout gérer.
Je m'explique.
Je vous l'ai dit, j'ai un partenariat avec Notrefamille.com. Avec Christophe, mon associé, nous répondons aux questions que nous posent les abonnés de ce site. Dans la mesure de nos moyens bien sûr car quand nous ne savons pas, nous ne savons pas. C'est mieux en le disant.
Notrefamille.com avait dit qu'ils nous feraient de la publicité en échange. Effectivement, ils le font. Promesse tenue à 100%.
J'ai un principe : je demande toujours à mes webmestres de pouvoir consulter les statistiques de fréquentation du site qu'ils me font. Cela peut être toujours utile. Fandechichourle, comme on dit chez moi quand on ne veut pas employer un autre terme (par contre, je ne vous garantis pas son orthographe), quand j'ai regardé ces derniers jours mes statistiques.
Je suis allé tout d'abord sur mon site-vitrine : http://www.genealogie-tarn.com. Les statistiques mensuelles ont quasiment doublé. Les visites de ce blog ont été multipliées par 50% (moyenne quotidienne).
Et je me suis" google-isé" : je suis allé voir le nombre de fois où mon nom apparaît sur Google si je le tape entre guillemets. Je connaissais mes résultats avant le partenariat : aux alentours de 600, comme la majorité des généalogistes que je connais et qui ont une réputation. Seul Jean-Louis Beaucarnot, du fait de sa médiatisation, était à plus de 37 000. Heureusement, j'étais assis : Ce matin, j'étais à 12 900 ! J'ai arrêté Internet, l'ordinateur, croyant avoir mal lu. Et j'ai recommencé : le chiffre était bien le même.
Bon d'accord, j'ai un homonyme qui est cardiologue, qui écrit des articles en anglais. Mais il existait aussi avant. Je l'avais déjà trouvé. J'ai vu aussi quelques autres homonynes que je connaissais: un élu, un responsable de magazin, quelqu'un qui travaille chez Air Liquide, un sportif qui fait du biathlon si je me souviens bien, quelqu'un qui s'est mis dans le site des copains anciens. Mais ils étaient là auparavant et souvent leur nom n'apparaît qu'une fois. Je les connaissais tous.
Cela n'explique pas ce résultat ! Je suis allé jusqu'à la page 54 : Mon homonyme cardiologue n'y apparaissait toujours pas alors qu'avant il arrivait assez rapidement. Je ne voyais défiler que des mentions "Généalogie". Je ne sais pas comment Google fonctionne, mais il est allé chercher les moindres détails. Je ne vois pas d'autres explications. Le passage sur Europe 1 y est peut être aussi pour quelque chose.
Bon reprenons :
1 - Je ne sais pas ce que cela va donner dans le futur. Cela m'effraie un peu à vrai dire car nous ne sommes qu'au début du partenariat.
2 - Pour le moment en tout cas, cela n'a pas fait augmenter mon CA HT. Concernant mon compte bancaire personnel, il est toujours dans le rouge les fins de mois même en faisant très attention dans mes dépenses et en ne faisant aucune folie, tout simplement parce que je ne gagne pas assez même en mensualisant le plus possible les grosses dépenses. Bref, je suis comme la majorité des familiaux, d'après ce que je connais d'eux,ou plutôt de ceux avec qui ce sujet a pu être abordé sans tabou aucun. Pour le moment, mon compte pro est réservé quasi exclusivement aux dépenses pro. Cela va-t-il changer ? Je n'en sais rien.
3 - Pour le moment, je n'ai pas pris la grosse tête à ce sujet et tel que je me connais, je ne crois pas que cela sera le cas. De toutes les façons, j'en connais plusieurs qui sauront me ramener à la réalité concrète de l'existence.
4 - Un point positif peut-être : Si je fais une demande de prêt pro auprès de mon banquier et que celui-ci a la curiosité d'aller sur Internet voir si je suis connu, peut-être ce chiffre le rassurera-t-il.
Mais le pouvoir d'Internet, là, m'apparaît vraiment comme quelque chose d'effrayant. Je comprends mieux pourquoi je reçois des spams en japonais et en allemand ces jours derniers, en plus des spams anglais habituels.
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Europe 1
Par Stéphane Cosson le 23 mai 2007
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Pour ceux qui ont regardé hier dans l'après-midi mon blog, ils ont peut-être vu rapidement au milieu de l'après midi un commentaire qui n'en était pas un.
De quoi s'agissait-il alors ?
En fait, une journaliste d'Europe 1 m'a contacté pour une interview. Il s'agit de Catherine Nivez qui s'occupe de la revue de blogs sur Europe 1, le matin à 6 h 45.
Jeudi 24 mai au matin, à 6 h 45 donc, vous pourrez m'entendre sur Europe 1, pendant 45 secondes, voire une minute, parler de ce blog.
Au cas où cet horaire serait trop matinal pour vous, une deuxième chance vous est offerte en allant sur le site d'Europe 1. Vous y trouverz la rubrique Postcasts audio et là vous choisissez la rubrique best of revue matinale.
A vos radios !
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Enquête Ipsos sur la généalogie
Par Stéphane Cosson le 19 novembre 2006
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En juin dernier, Ipsos a réalisé une enquête pour le compte de la société Notrefamille.com, enquête mesurant l'intérêt des Français pour la généalogie.
Un échantillon représentatif de la population française a été interrogé, soit plus de 1000 personnes de plus de 15 ans.
Voici les résultats de cette enquête, selon le communiqué de presse publié le 24 octobre par le commanditaire.
Selon cette enquête, 42% des répondants disposent d'un arbre généalogique. C'est donc, semble-t-il, une activité relativement répandue.
23% des répondants déclarent avoir effectué des recherches généalogiques ou consulté des sources au cours des deux dernières années. Parmi ceux-ci, 13% ont visité au moins un site Internet, 7% un livre ou un magazine spécialisé.
Ces 23% se situent principalement dans toutes les tranches d'âge. Trois chiffres cités par le communiqué de presse :
- entre 15 et 24 ans : 21%
- entre 35 et 49 ans : 23,7%
- retraités ou inactifs : 35,5%
A presque 30%, ils vivent dans une ville de plus de 100 000 habitants.
Outre ces 23%, 25% des personnes interrogées se disent prêtes à effectuer une recherche ou à consulter une source. Quel potentiel de développement ! Nous avons tous du pain sur la planche ! Je trouve ce chiffre plutôt rassurant pour l'avenir.
Et vous, qu'en pensez-vous, de ces résultats ?
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Une parfaite méconnaissance de la profession
Par Stéphane Cosson le 10 avril 2006
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Il y a quelques mois est paru dans une revue de généalogie, uniquement vendue par abonnement, un éditorial dans lequel le rédacteur en chef se plaignait du fait que le régime de Vichy n'avait pas réglementé la profession de généalogiste. Il comparait entre autres cette profession aux griots d'Afrique.
J'aimerais revenir sur une partie de son éditorial qui ne prouve à mon sens qu'une chose : la profonde méconnaissance de son auteur sur la profession de généalogiste.
Cet éditorial disait ceci (textuellement, avec les fautes d'orthographe maintenues) :
N'importe quel personne peut : s'autoproclamer généalogiste, qu'il ait les compétences ou non pour le faire ; encaisser des honoraires et fixer ses prix sans aucune concertation légale ; effectuer réellement des recherches ou tout simplement recopier les usuels généalogiques courant, faisant ainsi croire à des recherches drastiques.
C'est sur la dernière phrase que j'aimerais revenir aujourd'hui. Sans doute parce que je suis en train de travailler sur une famille noble, donc censée être connue et étudiée parfaitement par les "usuels généalogiques". En fait, en faisant mes recherches sur cette famille, je m'aperçois que l'étude qui existe sur celle-ci est très vide. Je ne cesse de la compléter, de trouver des enfants, inconnus des auteurs qui m'ont précédé, des branches entières inconnues elles aussi de ces mêmes auteurs.
Les usuels généalogiques ne sont pas forcément fiables. La généalogie est une science et comme toute science, la recherche fait avancer la connaissance. Recopier des usuels généalogiques ne permet pas d'avoir des recherches drastiques. Au contraire, si je me contentais de le faire, cela voudrait dire que je n'exerce aucun sens critique. Alors que c'est primordial.
Cela m'est déjà arrivé de commencer à me baser sur les usuels et d'aller vérifier si ce qu'ils disaient était juste ou pas. Souvent, je les ai complété.
En outre, c'est oublier un peu vite que les familles que le généalogiste familial étudie, dans sa grande majorité, sont des familles roturières, donc inconnues des "usuels généalogiques". Il n'y a pas de recopie possible, il faut aller chercher les sources.
Pour le reste, une personne qui s'autoproclame généalogiste et qui n'a pas les compétences pour cela ne restera pas longtemps dans la profession. Pour ce qui est des prix, ils sont libres.
Comment un rédacteur en chef d'une revue généalogique peut-il autant méconnaitre le secteur d'activité dans lequel il travaille ? Je crois que c'est la vraie question qu'il faut se poser.
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Généalogie et télévision
Par Stéphane Cosson le 23 janvier 2006
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Les émissions mélangeant généalogie et variétés ont toutes été un échec en termes d'audience. Celles présentant quelques méthodes d'apprentissage sont celles qui ont duré le plus longtemps.
Mais la généalogie n'a pas été seulement présente dans ce genre télévisuel. Elle est aussi présente dans les séries télé.
Ainsi, il y a quelques années est apparue une série dont le héros était généalogiste successoral, joué par l'acteur Philippe Volter, si mes souvenirs sont exacts. Quelques épisodes ont été tournés et diffusés sur France 3.
Actuellement, un des personnages de la série "Plus belle la vie", toujours diffusée sur France 3, est généalogiste (successoral ? Familial ? Ce n'est pas précisé). Mais, du moins à un moment de la série, il travaillait pour un musée, à la recherche de manuscrits anciens. L'un comme l'autre correspondent peu au métier réel. Par contre, à un autre moment de la série, on apprend qu'il a exercé un autre métier : médecin. Et là, nous sommes bien dans le profil du généalogiste professionnel actuel.
Il est difficile de montrer un travail généalogique à la télé, de bâtir une intrigue dessus. Certes, du moins pour un généalogiste successoral, il y a un défunt au départ. Mais le généalogiste n'est pas détective privé ou policier. Il ne recherche pas l'assassin éventuel mais les héritiers. Le suspense est donc difficile à maintenir pour le téléspectateur, à moins de bâtir des histoires de famille, toujours renouvelées. Le problème, c'est qu'il n'y a que quelques modèles possibles qui peuvent se montrer intéressants pour une intrigue : l'enfant naturel caché, la famille recomposée, l'oncle d'Amérique oublié, l'enfant né sous X qui recherche ses parents.
Cependant, la généalogie est présente dans les séries télé, notamment dans toutes les sagas estivales présentées par les chaînes. Ces sagas, l'avez-vous ocnstaté, sont toujours basées sur des secrets de famille que l'héroïne doit découvrir en même temps que le ou les assassin(s). Ces secrets de famille intéressent toujours l'héroïne au premier chef. Elle y est totalement impliquée.
Dans l'ouvrage Les deux soeurs et leur mère : anthropologie de l'inceste, paru aux éditions Odile Jacob en 1994, Françoise Héritier décrypte la série télévisée "Les coeurs brûlés" et montre les mécanismes qui sous-tendent ce type de saga : l'inceste du deuxième type.
Pour pouvoir parfaitement comprendre cet inceste, différents tableaux généalogiques sont nécessaires montrant les relations officieles et celles plus officieuses entre les différents protagonistes.
Le même travail pourrait être effectué pour quasiment toutes les séries estivales diffusées depuis, basées sur la même bible ou presque. Juste une fois pour voir, regardez une de ces sagas estivales en rédigeant le tableau généalogique qui en découle. Lisez ensuite l'ouvrage de Françoise Héritier. Vous serez surpris des similitudes.
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Mes objectifs
Par Stéphane Cosson le 12 décembre 2005
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Bonjour à tous les bloggers de la sphère généalogique,
Généalogiste professionnel, membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels, je me suis rendu compte en parcourant rapidement les blogs généalogiques déjà existants qu'il n'y avait rien concernant mon métier, absolument aucune littérature.
D'ailleurs, il n'y a rien du point de vue économique sur celui-ci dans les autres supports : papier, internet ou autre. Un de mes objectifs est donc de parler de ce métier que j'exerce maintenant depuis près de 6 ans.
Un deuxième objectif est de vous donner quelques trucs et astuces, vous aider dans vos recherches. Je suis persuadé que personne ne vous a jamais parlé avec précision du cadre de classement des archives alors qu'il recèle une mine d'informations et d'aide pour vos recherches. De même, si vous habitez le sud de la France, avez-vous entendu parler de Frédéric Le Play et des familles-souches ? Sans doute pas, pourtant quand vous lisez des contrats de mariage, il est fort probable que vous en êtes imprégnés sans le savoir.
A bientôt donc. Et j'attends avec impatience vos commentaires à ce sujet.
Si vous désirez en savoir plus sur votre serviteur, vous pouvez consulter le site suivant :
http://www.genealogie-tarn.com
Voir aussi : Medias
