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GAIA

Par Stéphane Cosson le 8 novembre 2008 | (6) Commentaires | Permalink

J'ai commencé par recevoir un appel en anglais. Mon anglais n'étant pas le meilleur en terme de conversation, je suis toujours méfiant, voire plus. On a déjà essayé de me vendre des prestations aux USA sous des prétextes divers et souvent faux. Méfiance donc, méfiance...

Quand la dame américaine que j'avais au bout du fil, charmante au demeurant, m'a demandé mon numéro de carte bleue au cours de la conversation, une alerte rouge s'est mise à sonner de partout dans ma tête. Dans ces cas-là, je donne toujours un faux numéro de carte, une fausse date d'expiration en fonction des chiffres que j'ai sous les yeux. On n'est jamais trop prudent, ce serait bien le diable si les deux faux numéros co-existaient. Méfiance...

Comme je le fais d'habitude, quand on essaie de me vendre des prestations américaines hors de prix et dont je n'ai pas besoin, je raccroche au moment où ils vérifient les numéros. Souvent, ils rappelent et je laisse sonner dans le vide, filtrant ainsi les appels. Comme ils se lassent avant moi et ne me laissent jamais de message...

Sauf que là, Cheryl (puisqu'elle se prénommait ainsi) m'a rappelé plusieurs fois, a laissé des messages me demandant de la rappeler instamment au numéro qu'elle me donnait. Ce que je n'ai pas fait : appeler à New York, à mes frais, même avec l'ADSL, mais bien sûr ! 

Et pourtant...

Un vendredi soir, vers les 21 h 30, un jeune homme, parlant français cette fois-ci, rappelle, disant qu'il travaille pour GAIA, une organisation non gouvernementale basée à New York. Il se fait insistant, m'explique en français ce que Cheryl m'avait dit en anglais. GAIA ? Connaît pas !

GAIA c'est l'Alliance mondiale pour la promotion internationale, basée donc à New York, travaillant avec l'ONU.  Elle vise à développer un vaste réseau de professionnels très qualifiés à travers le monde. GAIA soutient et promeut les idéaux de compassion, d'intégrité et de la coopération dans toutes les régions du monde, partant du principe que plus on est nombreux à réfléchir sur un même sujet, meilleures peuvent être les solutions. GAIA fournit des informations, des conseils pour traiter avec les nombreux organismes des Nations Unies chargés de distribuer des milliards de dollars chaque année par différents contrats. Dixit son site (en anglais) www.gaiadv.org

Et GAIA m'appelle donc un vendredi soir, alors que je suis en train de bosser, en écoutant d'un oeil distrait la Star'Ac (cela me permet de me concentrer sur ce que je fais et cela me fait un bruit de fonds). Son département de recherches m'a sélectionné pour être membre.  Ah bon ! Bien sûr, même s'ils me connaissent visiblement, ils ont besoin de plus d'informations : CV complet, publications complètes, photo correcte... Le but ? Mettre mon profil au premier plan. Cela a un coût bien sûr, d'où la demande du numéro de carte bleue.

Je reste toujours méfiant. Pourquoi un organisme disant travailler avec l'ONU m'aurait-il tout d'un coup sélectionné ? Suis-je si visible sur le web ? Sinon, comment m'auraient-ils découverts ? Qu'est-ce qui aurait bien pu les intéresser dans mon profil ? Payer pour faire partie de leur liste de contact, est-ce normal ? Je me pose du coup plein de questions, plus que d'habitude, ce qui n'est pas peu dire.

Ce dont je suis absolument sûr, c'est qu'il y a des personnes qui font de la veille informationnelle, façon chasseur de têtes. Comme je suis méfiant, après avoir google-iser GAIA (72 réponses seulement), je viens de faire un e-mail à l'ONU pour une vérification d'usage. On ne sait jamais... Et j'ai envoyé un e-mail à mon banquier pour qu'il bloque toute somme le temps que l'ONU réponde. Parce que je suis persuadé que l'ONU répondra s'il s'agit d'une arnaque les concernant.

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Convention de partenariat entre notaires et généalogistes successoraux

Par Stéphane Cosson le 3 août 2008 | (0) Commentaires | Permalink

Le 4 juin 2008, devant Me Papon, notaire à Chartres, a été signée la convention de partenariat entre le Conseil Supérieur du Notariat, les différents syndicats de généalogistes professionnels et l'USGP.

Cette convention remplace le Code de Bonne Conduite qui existait depuis 2004. Le but ? Faciliter et renforcer la collaboration entre notaires et généalogistes successoraux.

Quelles sont les obligations des généalogistes successoraux ?

Le 23 octobre 2000, le Garde des Sceaux, devant l'Assemblée Nationale, observait que, si les généalogistes successoraux ne sont soumis à aucun statut professionnel particulier, leur activité obéit, sur le fond du droit, à des règles strictes garantissant un juste équilibre du contrat et une protection des consommateurs.

Quel est le rôle du généalogiste successoral ? Il recherche les héritiers dans les successions dont la dévolution est inconnue, incomplète ou incertaine. Il justifie des qualités héréditaires des ayants droits et établit les dévolutions successorales.

Il conclut ensuite un contrat avec les héritiers découverts, contrat lui garantissant, en cas de succès et pour prix de sa révélation, une quote-part de l'actif que ceux-ci perçoivent grâce à ses recherches. Ce contrat est soumis aux dispositions des articles L121-19 et suivants du Code de la Consommation.

Bien évidemment, dans cette convention, les différents syndicats garantissent la professionnalité, les compétences de leurs adhérents. Les différents syndicats grantissent que leurs adhérents ont souscrit une assurance de responsabilité civile et une autre de garantie financière.

Dans cette convention, il est précisé que le mandat de représentation relève des articles 1985 et suivants du Code Civil. Ce mandat doit être expres s'il s'agit d'aliéner ou d'hypothéquer ou de quelque autre acte de propriété. Il ne peut être présenté comme irrévocable. Le mandat en concerne pas l'administration de la succession qui relève de l'article 813 du Code Civil.

Désormais, en janvier de chaque année, la liste des généalogistes successoraux, membres des syndicats signataires, sera publiée.

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Publicité

Par Stéphane Cosson le 7 mai 2008 | (0) Commentaires | Permalink

Un nouveau pas a été franchi. Bon ? Mauvais ? Je ne sais pas. Mais je l'ai personnellement franchi sans me poser trop de questions. Il le fallait. Je l'ai fait.

Vous avez peut-être remarqué mais sur le blog, à votre droite sur l'écran, il y a des annonces Google. Eh bien, désormais, sur chacune de mes home page et uniquement sur celles-ci, en bas, vous trouverez de même. C'est discret mais cela peut rapporter quelques dizaines d'euros.

La publicité, à ma connaissance, c'est le principal moyen de rentabiliser un site. Je teste ainsi d'abord. Si besoin est, nous rajouterons les codes sur chacune des pages. Cela ne coûte rien, si ce n'est un peu de temps consacré à l'inscription, et cela peut rapporter. Risque ? Zéro !

Mes détracteurs diront qu'une fois encore, je pense CA HT. Eh bien oui ! Sans aucune honte ! Et ils n'ont qu'à en faire de même, au lieu de râler après moi !

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contrat signé avec Ancestry

Par Stéphane Cosson le 7 décembre 2007 | (0) Commentaires | Permalink

Eh oui, après SWIC et GeneaNet, je continue ma progression. Cette fois-ci c'est Ancestry.

Mais là encore, ce n'est pas parce qu'un contrat est signé que tout est cuit. Le travail ne fait que commencer.

Je différencie toujours mes approches de partenariat. Pour ce qui est d'Ancestry, pour le moment, cela ne concerne pas mes bases de données mais leur learning center. Ils ont besoin d'articles ? Merci Guillaume de m'avoir recommandé à eux, maintenant que ton avenir professionnel s'est orienté différemment.

Il ne me reste plus qu'à rédiger, sachant que le planning est serré si je considère tous les autres travaux en cours. Mais bon, heureusement que pour trois d'entre eux, je sais en gros ce que je vais écrire. Si ce n'est pas entièrement rédigé, ce n'en est pas trop loin.

Bon ben, ya plus qu'à... Parce que presque rédigé cela ne veut pas dire rédigé entièrement.

Et qu'il y a quatre articles dans ce mois !

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Le prix d'une banque de données

Par Stéphane Cosson le 18 novembre 2007 | (2) Commentaires | Permalink

Au fur et à mesure de mes négociations avec différents partenaires me vient une question : Comment déterminer ce que vaut exactement une base de données ? Comment le calculer ?

Si quelqu'un a des idées ou des solutions ...

Personnellement, j'ai tellement de pistes que je ne sais laquelle est la bonne.

* le coût horaire : je classe ma base de données depuis maintenant 27 ans, 3 heures par jour y compris les week ends. Soit 29 461 heures qui n'ont été consacrées qu'à cela. Au coût du SMIC actuel, si je ne me suis pas trompé, cela fait près de 250 000 €.

* le coût de saisie : Si je me base sur ma première facture de la part de SWIC, l'ensemble de ma base de données saisie à Madagascar coûterait dans les 50 000 €.

* l'estimation par mon expert-comptable : Là, c'est relativement simple. Il s'agit du montant de notre capital social. Soit 20 000 €.

* le prix que l'on m'en propose : là aussi  c'est simple. La proposition a été de 3 000 €.

* les gains annuels : Là encore si j'ai bien compté, cela tournerait en période optimale aux alentours de 30 000 €.

Bref, des chiffres bien différents. Je peux aussi décider que ma base de données vaut la moyenne de tous, soit 70 600 €.

Quelqu'un a-t-il une idée du calcul qui serait valable et accepté par tous ?

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Les alliances stratégiques

Par Stéphane Cosson le 16 août 2007 | (0) Commentaires | Permalink

C'est l'ouvrage que je suis en train de lire pour le moment. Je vous en parlerais plus quand je l'aurais fini mais...J'y trouve déjà mon compte, ne serait-ce que dans la définition de l'alliance en terme entrepreneurial.

Ainsi, une alliance n'est pas que financière. Il peut y avoir derrière la volonté d'apprendre un savoir-faire ou d'intégrer un marché.

Ainsi une alliance est, selon les auteurs, nécessaire pour entreprendre, pour pouvoir pallier aux différentes ruptures auxquelles est affrontée l'entreprise. Si j'ai bien compris le message, entreprendre ne peut se faire sans conclure à un moment donné une alliance.

Ce dont je suis sûr, c'est que si l'alliance est nécessaire pour entreprendre, il faut aussi pour cela se montrer, aller chercher les partenaires. Ils ne viendront pas tous seuls. Ce n'est pas eux qui frapperont à votre porte. Il faut se faire connaître. Une alliance cela commence toujours par une campagne de communication.

Si je peux reprendre cette image, avant l'alliance il y a la drague.  Mais ce n'est pas suffisant de draguer. C'est nécessaire mais pas suffisant du tout. Passer un contrat de mariage l'est aussi mais ce n'est pas non plus suffisant.

Mais surtout, une fois toutes les formalités administratives passées, le plus important c'est de savoir durer. Savoir faire des concessions, apprendre aussi à pardonner, savoir se réconcilier en cas de rupture plus grave. Et là les deux doivent y mettre du leur.

Actuellement, dans le cadre de mes projets, c'est aussi ce que je cherche : la mise en place d'alliances diverses et variées pour rester un entrepreneur.

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A la recherche d'un Business Angel

Par Stéphane Cosson le 9 août 2007 | (2) Commentaires | Permalink

Pour pouvoir continuer de financer mes projets, je me dis que j'ai deux solutions :

  • solliciter un prêt auprès de ma banque, style PCE.
  • solliciter un business angel.

La première solution sera relativement facile. Il suffit de prendre rendez-vous avec mon banquier. Cela ne veut pas dire forcément qu'il m'accordera le prêt tout de suite à cause de mes beaux yeux. Il faudra préparer le rendez-vous et rentrer dans les clous demandés par lui. Mais je connais mon passé en tant qu'entreprise. Il est sain.

La deuxième me semble beaucoup plus difficile.

Un business angel, ce qui l'intéresse ce n'est pas la passé de l'entreprise mais son futur. Il va mettre de l'argent dans des sociétés qui, au bout de 3 à 5 ans, vont lui rapporter une plus value conséquente quand il va retirer ses billes. Comment faire quand on est un jeune entrepreneur en généalogie qui a envie de se développer pour les intéresser ?

J'ai essayé sous cette étiquette : généalogiste. Cela a été voué tout de suite à l'échec. Financièrement parlant, la généalogie n'intéresse personne. Pas de croissance rapide. Donc aucun intérêt.

J'ai essayé en parlant non pas de ce que je suis mais des projets que je veux mettre en place dans le domaine de l'Internet. Pour le moment, aucune réponse de la part de l'association française regroupant les business angels. Soit ils sont tous en vacances, soit cela ne les intéresse pas non plus.

Et si... Et s'il existait une entreprise avec les reins suffisamment solides financièrement, intéressée par la généalogie, qui s'y connaisse aussi dans le domaine de l'Internet et qui serait prête à aider des professionnels à se développer dans ce domaine ? Une entreprise qui serait prête à mettre des billes, à donner des conseils pour que l'entreprise à qui elle prête se développe et ce dans l'intérêt des deux.  Une entreprise qui miserait sur le futur, qui accepterait de nouer une alliance temporaire mais stratégique, d'entrer par exemple temporairement dans le capital de l'entreprise qui veut se développer. En échange de l'argent qu'elle mettrait, l'autre entreprise aurait bien sûr, une à deux fois par an ou peut-être plus, des comptes à lui rendre sur la façon dont son argent est employé, sur la manière qu'elle aurait de le faire fructifer commercialement. Une entreprise qui pourrait aider l'autre, ou qui pourrait exiger de l'autre, qu'elle rectifie le tir rapidement si les rapports que l'autre lui enverrait ne corresponde pas à sa stratégie personnelle. Donner des conseils sans être malgré tout trop dirigiste.

Existe-t-elle ? Qui sinon voudra jouer ce rôle ? Je ne le sais pas. Je crois que cela pourrait être intéressant pour tout le monde.

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Echange ?

Par Stéphane Cosson le 6 août 2007 | (0) Commentaires | Permalink

Dans le mécanisme de l'échange, chacun est d'accord pour céder quelque chose afin d'acquérir autre chose. Il y a toujours équilibre entre les deux parties. Dans les différentes sortes, il y a l'échange avec incertitude mutuelle : c'est le cas entre un salarié et un patron.  L'un comme l'autre ne peuvent certifier que leurs efforts mutuels seront couronnés de succès.

Jusqu'à présent, il me semble que l'échange a bien fonctionné entre généalogistes professionnels. Malgré un turn-over important, ceux qui restent arrivent à s'en sortir sans forcément marcher sur les plates-bandes des autres.

Mais...Avons-nous suffisamment échangé avec les autres composantes du monde généalogique ? Dans ce monde de la généalogie dont les frontières deviennent floues à nouveau, changent, mutent, je me pose la question.

Dans un petit ouvrage intitulé "Précis de sociologie", l'auteur prend exemple dans une autre profession : la boulangerie. Deux boulangers, l'un célibataire, l'autre avec cinq enfants. Le boulanger avec cinq enfants vend son pain cinq fois plus cher que le célibataire car il a plus de bouches à nourrir. Les clients vont donc chez le boulanger célibataire. Et le boulanger "famille nombreuse" malgré tous ses efforts pour s'en sortir, reste miséreux. Il y a alors mise en place d'une redistribution : une somme est prélevée chez le célibataire pour être redistribuée chez le boulanger à famille nombreuse. Ce transfert de monnaie se fait sans contrepartie sauf que le boulanger célibataire y gagne une génération future de clients.

Je trouve l'exemple intéressant. Tout d'abord entre généalogistes professionnels : avec une composante de la profession (les successoraux) qui gagne plus que l'autre (les familiaux) pour le moment. Comment redistribuer la richesse entre nous, rééquilibrer la profession ? Est-ce possible ?

Mais, il me semble aussi qu'en continuant de rester dans une certaine tour d'ivoire, sans rapprochement avec le monde amateur, nous allons y perdre. De même si nous ne nous rapprochons pas des pure players généalogiques. Quand j'entends certains généalogistes amateurs dire qu'un professionnel se fait du fric en pillant les travaux des autres, il me semble que cela peut friser la paranoïa par manque de communication de notre part. L'échange doit alors s'accompagner d'une bonne communication : transparence des informations. Je suis persuadé que nous ne pouvons tous qu'y gagner.

Je crois que, sans le vouloir, c'est une des raisons de mes rapprochements divers et variés actuels. Se faire connaître, voir comment on peut travailler ensemble et non côte à côte, en parallèle. Cela n'implique pas forcément une fusion mais tout simplement de l'interaction. il peut y avoir coopération. Nous sommes dépendants les uns des autres.

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Etape trois (suite)

Par Stéphane Cosson le 28 novembre 2006 | (6) Commentaires | Permalink

Je vous avais parlé dans une de mes précédentes notes du rapprochement en cours entre les généalogistes successoraux et les généalogistes familiaux. J'avais notamment parlé d'une certaine étape trois, bien mystérieuse.

Vous aurez une petite  indication la concernant dans le prochain numéro de la Revue Française de Généalogie.

Je me rends compte que cette étape n'est pas forcément une étape simple.

Pourquoi ?

Les généalogistes familiaux sont des historiens de formation pour la plupart qui sont en train d'inventer leur métier. La prospective y entre pour une grande part.

Les généalogistes successoraux sont des juristes de formation. Ils ont un cadre : le droit des successions.

Cette simple différence fait que, parfois, les opinions peuvent être incompatibles, les points de vue divergents pour être moins catégorique. Les faire travailler à égalité n'est pas forcément simple.

Un autre point de divergence : pour le moment, le CA HT des familiaux est bien moindre que celui des successoraux. Financièrement, ils n'ont pas le même poids. Mais le fait est que les familiaux, à mon sens, ont beaucoup plus de latitude que les successoraux pour augmenter leur CA HT. En effet, ils n'ont aucun cadre contraignant et beaucoup de liberté s'ils le veulent.

Mais personnellement j'y crois si chacun veut bien s'en donner les moyens.

A suivre...

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Protéger ses données sensibles

Par Stéphane Cosson le 8 juillet 2006 | (9) Commentaires | Permalink

Une question que je me pose : comment font mes collègues pour protéger leurs données sensibles ?

Si jamais leur ordinateur est piraté, plante ou connaît d'autres difficultés, ont-ils les moyens de retrouver facilement leurs données ?

Quel est le rythme de leur sauvegarde ? Ont-ils gardé leurs notes papier, s'ils en ont, ou pas ?

Je viens de rencontrer quelqu'un à ce sujet qui m'y a fait réfléchir.

Cette rencontre m'a un peu paniquée et m'a en même temps fait prendre conscience de mes atouts et de mes faiblesses.

Déjà cela m'a permis de définir ce que j'entends par données sensibles. Pour moi, il s'agit des dossiers qui ne sont pas clotûrés, sur lesquels je travaille encore, pour lesquels je facture. Les dosiers "morts" sont archivés au bout d'un certain temps (je me laisse toujours un laps de temps au cas où le client me redemanderait des recherches).

Je me suis rendu compte aussi que mon organisation, même si elle peut paraître vieillotte pour certains, voire même ringarde, peut avoir du bon. Quelle est-elle ? J'ai toutes mes données classées dans des cahiers, du papier donc, un cahier au moins étant ouvert par famille sur laquelle j'ai des renseignements. Oui, je sais, à l'heure de l'ordinateur tout crin, ça craint. Mais, si l'ordinateur plante pour une raison ou une autre, je peux continuer à travailler. Ce serait vraiment un coup de malchance que  mon ordinateur plante et qu'il y ait le feu en même temps dans mon bureau. Sachant que je conserve aussi toutes mes prises de notes dans les différents services d'archives à part dans des boîtes d'archives.

Mais ce rendez-vous m'a fait prendre conscience du fait que protéger ses données sensibles était une nécessité.

Voir aussi : Partenariats

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