Faire travailler quelqu'un
Par Stéphane Cosson le 14 avril 2010 | (6) Commentaires | Permalink
Il y a quelques mois, vous en souvenez-vous peut-être, j'avais pris une stagiaire, docteur en histoire, ancienne cantatrice lyrique. Nous voulions travailler ensemble mais depuis, nous n'arrivions pas à trouver la solution.
Elle est revenue vers moi avec une solution qui, du moins pour mon expert-comptable, est correcte et sans risque. J'apprécie, cela montre son envie et sa motivation de bosser.
Voici donc ce qui serait possible : Elle crée une association ("Pour la promotion de la généalogie dans le Tarn", par exemple) dont elle ne serait pas membre. Je ne sais pas si la phrase est correcte puisqu'elle ne serait pas membre. Mais vous voyez ce que je veux dire. Trois personnes seulement dans l'association : président, secrétaire, trésorier. Cette association proposera un contrat, à temps plein ou partiel, sur la base du SMIC, dans le cadre d'un CAE (Contrat d'Accompagnement à l'Emploi). L'Etat peut payer 90% du salaire brut par le biais du CNASEA. Ne reste plus qu'à trouver les 10% manquants, soit environ 500 € si les calculs qu'elle a fait sont bons.
Elle travaillerait alors pour moi, à temps plein ou partiel, pendant 2 ans, durée du contrat, et l'association me facturerait en prestation la somme manquante. Ce qui est parfaitement légal. Mon expert-comptable me dit banco. J'attends d'autres avis car on n'est jamais trop prudent. Mais cela ne serait pas mal comme solution temporaire, le temps d'augmenter correctement mon CAHT pour passer à d'autres solutions par la suite.
L'innovation doit se trouver partout...
Voir aussi : Trucs et astuces
Protéger mes idées
Par Stéphane Cosson le 27 mars 2010 | (0) Commentaires | Permalink
Je ne sais pour vous mais personnellement, en tant que créatif, j'ai pris l'habitude de protéger systématiquement mes idées.
J'ai une idée qui est en train de germer ? Je la laisse se développer et puis à un moment je rédige. Je note tout ce qui me vient, quasi en écriture automatique. Et je laisse reposer quelques jours.
Je rédige alors une nouvelle fois mon idée. Tranquillement. Et, comme elle est écrite, je la protège. Bon, vous avez plusieurs solutions possibles : la Société des Gens de Lettres, l'INPI... Personnellement, je préfère me l'envoyer en lettre recommandée. C'est tout aussi efficace (à condition de ne pas ouvrir l'enveloppe bien sûr) et cela me coûte moins cher.
Comment je fais ? Dans tous les cas, je mets mon texte dans une enveloppe que je signe en travers sur la fermeture. Je mets mon adresse, le titre de mon idée. Si le texte est important, la première et la dernière phrase de celui-ci. Cette enveloppe est insérée dans une autre enveloppe cachetée que je m'envoie en recommandé.
Et je les conserve dans une boîte d'archives, spécialement ouverte pour cela. Comme cela, je suis sûr de ne rien perdre. Bien sûr, j'ai toujours le texte écrit ailleurs pour pouvoir la retravailler si besoin, au moment où j'ai décidé de la mettre en place. Ce n'est pas être paranoïaque, c'est simplement apprendre à se protéger.
Cela a aussi un autre avantage quand je mets en place des dossiers financiers ou autres. si on me demande si j'ai des brevets, licences ou autres, je mets en avant cette protection. Parfois cela peut aider au passage du dossier pour obtenir l'aide que je peux demander.
Voir aussi : Trucs et astuces
Les sites Internet peuvent-ils être des immobilisations ?
Par Stéphane Cosson le 18 décembre 2008 | (0) Commentaires | Permalink
J'ai toujours le nez dans mes comptes. Nous sommes en fin d'année, c'est normal, et cela va me permettre de commencer une année 2009 plus sereine.
Parfois, mettre le nez dans les comptes peut faire du bien. On peut alors trouver des astuces comptables. C'est le cas pour les sites Internet.
Au départ, nous avions placé cela dans les charges. Mais personnellement, cela m'ennuyait. J'avais l'impression d'être plombé par ces sites alors que mon but était l'inverse. Après tout, j'avais mis en place un portail Internet avec une charte graphique. Et que je sache, je suis le seul professionnel à avoir créé un portail. Après tout, je les avais financé par le biais de prêts. Pour moi, c'était de l'investissement sur du moyen ou du long terme, pas une charge immédiatement payable.
Mais mon opinion n'est pas forcément la réalité comptable. Ce que je ressentais, il fallait des preuves. C'est parti pour une recherche Internet. Et j'ai bien fait !
En effet, j'ai trouvé ce que je ressentais. Une partie des coûts de mes sites Internet ne sont pas comptablement considérés comme des charges. Pour être actif immobilisé incorporel (c'est le terme technique), la dépense doit être de nature à générer des avantages économiques à l'avenir pour l'entreprise. Pour cela, il faut que le site pour lequel la dépense est engagée soit en mesure de générer des revenus et l'entreprise doit en apporter la preuve. Sinon, il s'agit de charges.
Il faut donc, autrement dit, que le site enregistre des commandes clients et/ou participe aux systèmes d'information ou commerciaux de l'entreprise dont on peut démontrer qu'ils génèreront des avantages économiques futurs. Et encore, il ne s'agit que des coûts de conception et de développement. Eh oh, ce serait trop simple sinon ! Vous avez déjà vu l'admisitration fiscale faire des cadeaux ? Moi pas !
En continuant mes recherches, j'ai trouvé plus d'explications encore. L'entreprise doit démontrer qu'elle remplit simultanément les conditions suivantes :
*Le site a de sérieuses chances de réussite technique.
*L'entreprise a l'intention d'achever le site Internet et de l'utiliser ou de le vendre.
*L'entreprise a la capacité d'utiliser ou de vendre le site Internet.
*Le site Internet génèrera des avantages économiques futurs (ils m'agacent à ne pas plus préciser ce qu'ils entendent par là. Je sens qu'il peut alors y avoir anguille sous roche).
*L'entreprise dispose des ressources appropriées pour achever le développement et utiliser ou vendre le site Internet.
*L'entreprise a la capacité d'évaluer fiablement les dépenses attribuables au site Internet au cours de son développement.
Je trouve que c'est plutôt une bonne nouvelle. Ce sont plus de 7000 € qui sont partis dans mon bilan. Allez zou !
Voir aussi : Trucs et astuces
A la recherche de Marie Grésilières
Par Stéphane Cosson le 30 août 2007 | (2) Commentaires | Permalink
On se demande si, parfois, certaines personnes que l'on recherche dans le cadre d'une généalogie, ne se font pas un malin plaisir à ne pas se laisser trouver.
Christophe et moi avons de ce côté-là une réaction complètement différente. Cela l'énerve beaucoup alors que personnellement, j'y vais encore plus, j'y trouve tout le sel de la recherche.
Prenez Marie Grésilières, la personne que nous cherchons actuellement. Elle est introuvable. Et pourtant ce n'est pas faute d'ouvrir différentes pistes.
Veuve avec trois enfants, elle s'est remariée avec son domestique dont elle a eu cinq enfants. Nous connaissons la destinée de sept de ses enfants. Il y en a un, nous ne savons rien sur lui, absolument rien, à part son prénom. Nous supposons qu'il est mort jeune.
D'une famille très pauvre, nous avons assez vite compris pourquoi chacun s'est éparpillé dans la nature. Question de survie. Tous, à un moment donné de leur vie, sont devenus domestiques de ferme allant pour cela parfois même jusqu'en Algérie. Mais en Algérie, dans l'Hérault ou le Tarn, un domestique de ferme reste un domestique de ferme.
Nous savons qu'une de ses filles s'est mariée dans la région. Sur l'acte de mariage, elle nous dit qu'elle a vu l'acte de décès de sa mère et qu'elle souhaite y apporter des modifications par rapport à ce qui est écrit. Elle est gentille et elle l'aurait été encore plus si elle nous avait donné le lieu ou la date de décès de sa mère ! Mais comme cela c'est juste, ce n'est pas noté par sa fille. Mineure au moment de son mariage, un conseil de famille a eu lieu. Même celui-ci ne nous apprend rien sur Marie Grésilières sauf qu'elle a une soeur prénommée Philippinne.
Une autre de ses filles s'est mariée aussi dans la région. Son acte de mariage ne nous apprend rien. On retrouve avec Christophe une descendante qui est, coup de chance, une personne appartenant à mes connaissances. Je lui écris avec toutes les précautions d'usage dans ce cas-là. Elle me répond très gentiment. Mais comme elle est née 16 ans après le décès de sa grand-mère et que personne ne lui en a jamais parlé, chou blanc.
Deux demi-frères épousent la même femme à quelques années d'intervalle, la guerre étant passée par là. On nous dit bien qu'elle est décédée mais rien de plus. Un autre de ses fils est incorporé à l'armée après le décès de sa mère. Mais là encore, rien n'est dit sur elle.
Son deuxième mari est porté disparu. Avec beaucoup de chance, nous arrivons à retrouver des actes qu'il a passé avant sa disparition. Cela réduit d'autant la période de recherche de ce décès (si elle est toujours en vie quand il passe ces actes. Allez soyons positifs et disons que oui). Nous étions au départ sur une période de 15 ans environ, nous sommes sur une période d'un an. C'est mieux, mais nous n'en savons toujours pas plus sur elle, sur son lieu et sa date de décès.
Euh ... Et si on essayait le pendule ? Non mais parfois, on se dit que faute de moyens rationnels... Bon, c'est sûr, à un moment ou à un autre, on va la retrouver. Mais elle nous aura donné du fil à retordre.
Voir aussi : Trucs et astuces
Quelques conseils pour débuter
Par Stéphane Cosson le 13 janvier 2006 | (0) Commentaires | Permalink
Souvent, les généalogistes qui débutent font les mêmes erreurs. Il existe pourtant quelques trucs simples pour pouvoir les éviter.
En voici quelques uns.
Vous recherchez un nom de famille dans une paroisse ou une commune et vous en trouvez un qui lui ressemble mais qui n'a pas la même orthographe ? Commencez par le prononcer à voix haute. Souvent cela déclenche quelque chose en nous, une réminiscence d'un nom entendu à l'oral. Il n'y avait pas d'orthographe fixe pour les noms propres pendant très longtemps.
De même, pensez qu'autrefois le nom de famille peut être féminisé voire même mis au pluriel. Si vous voyez écrit par exemple : Anne Marie Louise Coutoulines, il peut s'agir le plus souvent de trois soeurs : Anne, Marie et Louise Coutouly. Le nom a été féminisé (Coutouline est le féminin de Coutouly) puis mis au pluriel car elles sont trois. Cela peut vous éviter de chercher un nom de famille qui n'existe pas, ici en l'occurrence Coutoulines.
Quand vous trouvez le nom de famille qui vous intéresse, prenez toujours les frères et soeurs ainsi que les parrains et marraines de chacun des enfants. Pourquoi ? Tout d'abord parce que votre ancêtre peut avoir un frère ou une soeur qui porte le même prénom, soit parce que l'un a été le parrain de l'autre (s'ils ont 7 ans minimum de différence), soit parce qu'ils ont eu le même parrain. Seule la mention de "jeune" ou "vieux" permet ensuite de les distinguer s'ils sont tous les deux vivants en âge de se marier. Ensuite, les parrains et marraines se donnent toujours dans un ordre précis : grands-parents pour les deux premiers enfants, oncles et tantes pour les suivants, puis cousins et frères et soeurs. En outre, si vous notez le lieu où vos parrains et marraines habitent, cela peut vous permettre d'avoir une indication où chercher le mariage.
Voir aussi : Trucs et astuces
Bonnes fêtes de fin d'année
Par Stéphane Cosson le 26 décembre 2005 | (0) Commentaires | Permalink
A tous et à toutes, de très bonnes fêtes de fin d'année. Que cette nouvelle année qui s'annonce vous permette de vous enrichir dans tous les domaines.
Et pour ceux qui n'auraient pas d'idée de cadeaux, un arbre généalogique est toujours un cadeau original pour un futur Noël, un anniversaire ou pour toute autre occasion de fête.
Voir aussi : Trucs et astuces
